I-Média – Gilets Jaunes : médias et extrême-gauche gâchent l’anniversaire

22/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Les Gilets Jaunes ont fêté un an d’une mobilisation exceptionnelle par sa nature et sa longévité. Mais les violences de l’extrême gauche ont marqué les esprits à Paris, complaisamment relayées par des médias avides de diaboliser les Gilets Jaunes.


Incendies au Brésil, le règne de la désinformation

C’est une vieille tactique de la gauche que d’avancer derrière des victimes, et cette fois elle fait fort, puisque la victime n’est autre que la nature, la planète et son atmosphère, en bref la vie, symbolisée par la forêt amazonienne. Le responsable de ce crime contre l’humanité et objet de toutes les haines n’étant autre que le président populiste du Brésil, Jair Bolsonaro.

Macron a su reconnaître le succès international de la jeune Greta Thunberg, et, comme dans une ascension du Tourmalet, il a donc décidé de lui « prendre la roue » en se positionnant comme défenseur du poumon vert de la planète et en aboyant comme un roquet mal dressé contre le président du Brésil, allant jusqu’à le traiter de « menteur ». Mais Bolsonaro a parfaitement cerné le personnage : « Je regrette que le président Macron cherche à instrumentaliser un problème intérieur au Brésil et aux pays amazoniens pour un profit politique [passage généralement caviardé par nos médias], avec un ton sensationnaliste, et en utilisant des photos vieilles de 16 ans [passage généralement également caviardé], qui ne contribue en rien à régler le problème. »

Pas seulement le Brésil

Maintenant, qu’en est-il de ces feux de forêts qui ravagent le Brésil ? Tout d’abord, ils ne ravagent pas que le Brésil mais également le Venezuela, le Paraguay, la Colombie, le Pérou, la Bolivie du socialiste Morales, où le phénomène a atteint les proportions d’une crise nationale, la Guyane française (terre macronienne) qui a vu une augmentation du phénomène de 100 % en un an ; et aussi la Sibérie, le Groenland, l’Alaska ; et en Afrique, l’Angola et le Congo, où l’on dénombre plus de feux de forêts qu’au Brésil. De ces pays, de ces catastrophes naturelles, personne ne parle. Au lieu de cela, on assiste à une avalanche et à une surenchère d’informations tragiques, concernant seulement le Brésil, accompagnées d’une multitude de schémas et de chiffres qui ne cessent de changer et qui sont parfaitement invérifiables. Il en est de même pour les photos ou les vidéos, les fameuses « images », qui proviennent pour la plupart d’un autre contexte ou d’un passé plus ou moins lointain. Il n’importe, « répétez le mensonge et il deviendra vérité », tout est bon pour attaquer le populiste Bolsonaro.

Déforestation et feux de forêts sont deux phénomènes qui parfois se recoupent, mais pas nécessairement. Les feux de forêts peuvent avoir de nombreuses origines, toute la zone connaît une exceptionnelle sécheresse qui dure depuis quatre mois, la moindre étincelle, le moindre mégot mal éteint peuvent déclencher une catastrophe. Par ailleurs, les incendies en Amazonie, comme ailleurs, peuvent démarrer spontanément, comme l’ont observé les explorateurs du siècle passé, notamment l’Anglais Peter Fleming, lors d’un orage électrique aux nombreux éclairs ; ces feux sont considérés par les spécialistes comme faisant partie d’un processus d’« autorégénération » de la forêt. Certes, il est impossible de nier que certains fermiers et spéculateurs cherchent à profiter du manque de règles et d’un non-respect des lois pour provoquer des incendies et libérer des terres (pratique déjà courante sous les communistes Lulla et Roussef, mais personne ne pipait mot). Mais de là à en rendre responsable Bolsonaro, investi il y a seulement sept mois, un Bolsonaro auquel on impute même les feux dits « burn off » déclenchés dans des zones vides de forêts par les fermiers sur leurs terres afin de les revitaliser, une pratique commune à tout le continent.

Déforestation

La déforestation, elle, existe bel et bien, c’est un phénomène global, et son arithmétique est simple : la population du globe croît à vue d’œil, et il faut de plus en plus de terres pour les consacrer à une agriculture intensive afin de nourrir toutes ces bouches. Le Paraguay est un cas d’école de ce processus. Il y a encore quarante ans, les pistes qui conduisaient de la capitale Asunción aux deux grandes villes que sont Pedro Juan Caballero, 400 kilomètres au nord, et Ciudad del Este, 400 kilomètres à l’est, étaient recouvertes d’un tunnel ininterrompu de verdure comme elles traversaient les forêts. Aujourd’hui, hormis quelques palmiers épars, il n’y a plus un seul arbre sur ces deux trajets, et les forêts disparues ont été remplacées par des cultures de soja.

Vendredi dernier, Jair Bolsonaro a donné le feu vert à l’armée pour qu’elle lutte contre les incendies et les éventuels incendiaires ; tandis que son conseiller Filipe Martins déclarait : « L’Amazonie sera sauvée par les Brésiliens et non par la rhétorique hystérique et mensongère des médias aux ordres, des bureaucrates transnationaux et des ONG. »

Pierre Barbey

Article paru dans Présent daté du 26 août 2019

Alors que les Gilets jaunes se sont mobilisés pour un acte 32, le succès du média de réinformation RT qui couvre honnêtement le mouvement dérange les médias dominants

24/06/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Ils étaient plusieurs milliers de Gilets jaunes à se mobiliser une nouvelle fois pour l’acte 32. Des dizaines de blocages ont été recensés dans toute la France. Jérôme Rodriguez et Éric Drouet se sont rejoints au péage de Senlis. Le port de Saint-Malo a été paralysé jusqu’à l’intervention des gendarmes. Plusieurs centaines de Britanniques à bord d’un navire se sont retrouvés coincés : malheureusement pour eux, ils ont dû attendre 3 heures pour le grand débarquement.

La propagande, cela marche, mais la réinformation aussi : depuis la crise des Gilets jaunes, l’audience de la chaîne russe francophone RT a doublé

C’est ce qu’a révélé une récente enquête de Vanity Fair parue le 19 juin dernier. Mieux encore, RT s’est hissée en tête des médias français sur la plateforme vidéo Youtube. Ses reportages mis en ligne ont été vus 23 millions de fois, près du double de l’audience cumulée de quatre institutions comme Le Monde, Le Figaro, L’Obs et le Huffington Post sur le même sujet.Mais cette enquête de Vanity Fair n’a pas incité le journal à commencer enfin à informer véritablement les gens sur les Gilets jaunes.

Alors que nous sommes en pleine loi Avia, l’objectif recherché comme toujours a été la désinformation.

À aucun moment, l’auteur de l’enquête ne peut admettre que si RT a gagné en audience, c’est parce que la chaîne a communiqué des vérités factuelles sur Gilets jaunes. D’ailleurs, RT a relayé en direct tout l’acte 32 à Paris. L’auteur impute le succès de la chaîne aux moyens financiers injectés par Moscou (30M€ annuels), à la mise en œuvre d’une campagne de propagande pro-Poutine efficace, et aussi à une stratégie qui consiste à « Montrer que tout va pour le pire en occident ».
Dans une même démarche de désinformation, Youtube met en-dessous des vidéos de RT la mention « financé partiellement ou entièrement par le Gouvernement russe ». Verra-t-on jamais de telles indications financières sous les vidéos Youtube du journal Nice-Matin par exemple ?

Islamisme, occultation et désinformation, par Jean-Gilles Malliarakis

Son nullissime prédécesseur semblait avoir compris. Aux deux habiles journalistes du Monde, Gérard Davet et Fabrice Lhomme, qui l’interrogeaient en 2016, Monsieur Patate avait bel et bien déclaré : “Qu’il y ait un problème avec l’islam, c’est vrai. Nul n’en doute“< (1)⇓. Au contraire, dès 2017 lors de sa campagne présidentielle, le candidat Jupiter se signale par son silence sur la question. Puis, en 2018, changement de pied apparent : le 9 juillet, dans son discours au Congrès, le Grand Réformateur médiatique annonce sa volonté de donner toute sa place à sa propre interprétation du vieux serpent de mer de l'islam français. Ce jour-là, il considère "une lecture radicale, agressive de l'islam qui se fixe pour but de mettre en cause nos règles et nos lois de pays libre, dont les principes n'obéissent pas à des mots d'ordre religieux". Et qui de mieux placé pour résoudre le problème que Hakim el Karoui ? Relation mondaine du président, issu du monde omniscient de la finance, on le tient à ce titre, parmi ses pairs, pour parfaitement habilité à instituer l'islam de France. Depuis des années l'intéressé prétendait déplorer que plus d'un quart des Français musulmans fussent partisans d'un islam "sécessionniste". Urgence [presque] plus prioritaire encore que son homologue climatique : les intégrer, de gré ou de force. Dans sa précédente chronique(2)⇓ votre serviteur jugeait pertinent de souligner l'incompatibilité absolue entre : - d'une part la loi de 1905 : elle peut être considérée comme fondatrice de ce que nous appelons laïcité. Elle a été inscrite dans la Constitution. Elle ne saurait se confondre avec un certain laïcisme persécuteur anticlérical(3)⇓ : elle est, en réalité, une loi de liberté religieuse. Cette liberté, comme toutes les libertés, se trouve limitée par un ordre légal, et elle est reconnue aux diverses familles spirituelles françaises(4)⇓, - et, d'autre part, les idées, mais aussi les pratiques de l'islamisme, au sens contemporain(5)⇓ du mot. Grosso modo on peut considérer que celles-ci sont mises en œuvre, avec un rayonnement mondial, depuis la fondation des Frères musulmans en 1928. Pourquoi cette incompatibilité radicale est-elle systématiquement niée ? Dans un remarquable petit livre publié en 2016(6)⇓, Jean Birnbaum l'explique. Il souligne d'abord (p. 95) que "la génération 68, celle dont on a assez dit combien elle a marqué la France, ses pouvoirs politiques, intellectuels et médiatiques, cette génération 68, donc, est une génération algérienne et en vérité une génération FLN." Or, il démontre plus loin (p. 96), et c’est même la thèse centrale de cet auteur, peu suspect de sympathies droitières(7)⇓: "En 1962 comme en 2016, la génération FLN ne peut envisager l’islam que comme la religion des dominés."

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Le vote pour les Bobards d’or est lancé !

06/02/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La fondation Polémia organise, comme chaque année, la cérémonie parodique des Bobards d’or. Les journalistes qui ont le mieux menti pour servir le politiquement correct, seront récompensés le lundi 18 février au soir.

Cette année, les Bobards d’or fêtent leurs 10 ans.

Dans un entretien accordé au site Polémia, Jean-Yves Le Gallou rappelle que les Bobards d’or ont toujours eu vocation à corriger les journalistes avec humour. Malheureusement, malgré les invitations, aucun journaliste n’est jamais venu chercher sa récompense.

Lorsque les grands médias se sont intéressés à cette cérémonie, ce n’était jamais Bobards d’or pour décrire un seul bobard, ni pour se remettre en cause. Mais pour dénoncer la critique de la caste médiatique qu’ils ne comprennent pas. Pas plus qu’ils ne comprennent la violente défiance des Français envers eux.

Malgré le silence des médias, les Bobards d’or ont inspiré outre-Atlantique.

En 2017, la cérémonie comptait dans l’assistance un correspondant anglais du site de réinformation Breitbart News, enthousiasmé par l’idée. Cette dernière est arrivée jusque dans l’oreille de Donald Trump.

Et, en janvier 2018, le président américain organisait les « Fake News Awards ». Preuve que le combat contre les mensonges de la presse est mondial.

Les bobards concourent dans plusieurs catégories. Cette année, nous retrouvons une catégorie internationale des « Golden Bobards ».

En voici les nommés :

En Allemagne, le bobard « ratonnade » sur une chasse aux immigrants à Chemnitz. Aux Etats-Unis, le bobard « ogre » à propos des enfants immigrés clandestins enfermés dans des cages par Trump. En Italie, le bobard « omelette raciste » pour l’athlète nigériane sur qui des œufs avaient été jetés. En Russie, le bobard « Rambo Poutine » lorsque le président russe chassait le tigre. Et en Pologne, le bobard « défaite électorale » du parti conservateur.

Vous pouvez voter pour vos bobards favoris et sélectionner les finalistes sur le site des Bobards d’or : www.bobards-dor.fr où l’on peut réserver ses billets. La cérémonie aura lieu le lundi 18 février, à 19h30, au théâtre du Gymnase, 38 boulevard Bonne-Nouvelle, Paris X.

La défiance envers les médias est logique !, par Guillaume de Thieulloy

Le 32e baromètre de la confiance dans les médias, réalisé par le groupe Kantar, et publié en pleine crise des gilets jaunes, est révélateur de la défiance des Français à l’égard des médias.

En particulier, la télévision atteint un plus-bas historique : seuls 38 % des Français estiment que les événements se déroulent réellement comme la télévision les raconte.

La radio (50 %) et la presse écrite (44 %) s’en sortent un peu mieux, mais sont, elles aussi, en chute libre.

Il est remarquable qu’internet ne profite pas de cette chute des médias dominants : seuls 25 % des Français font confiance à la toile (bien loin du plus haut de 2015, où 39 % lui faisaient confiance). Les campagnes « an­ti fake news » ont fait le travail !

Personne ne peut se réjouir de cette perte de confiance dans les médias, car elle n’est que le reflet d’une perte de confiance générale dans la société.

La France est de moins en moins une société ; elle est de moins en moins une nation. Et cet individualisme ou ce communautarisme montants se traduisent par la méfiance envers tout ce qui n’est pas proche et connu.

Mais personne ne peut non plus s’étonner de ces résultats.

D’abord, cette destruction méthodique de la sociabilité est le résultat d’une politique délibérée. À force de prétendre, avec la déclaration des droits de l’homme, qu’il n’y a rien entre l’individu et l’État, nous sommes parvenus au résultat brillant d’une société à la fois atomisée et collectiviste.

Atomisée, dans la mesure où l’individualisme triomphe, où le clanisme progresse partout (appuyé d’ailleurs sur le clientélisme électoral).

Collectiviste dans la mesure où nous abandonnons une part de plus en plus grande de nos revenus à l’État pour en attendre la santé, l’éducation, le logement, bref tout ce qui est nécessaire ou superflu pour nos vies !

Comme si, grands enfants que nous sommes, nous étions incapables de choisir une assurance pour nous soigner ou une école pour nos enfants.

Mais il est vrai que, pour un pouvoir à la légitimité fragile, la liberté est un cauchemar.

Ces résultats sont cependant aussi la conséquence de choix législatifs, financiers et éditoriaux catastrophiques.

Législativement, il est à peu près interdit de dire la vérité sur la plupart des sujets importants pour la vie publique. M. Macron, avec sa loi sur les « infox », a mis la dernière main à cet arsenal répressif (pour le moment, car l’imagination en matière de lois liberticides est infinie !).

Mais il y a peut-être plus grave. Au nom du pluralisme, les médias sont archi-subventionnés.

Cela a deux conséquences majeures. D’abord, une vassalisation des journaux et des journalistes. Mais aussi une distorsion de concurrence entre les médias du « Système » et les autres.

Or, les uns comme les autres ne sont jamais que des médias d’opinion : c’est en fonction de nos options intellectuelles et politiques que nous traitons telle actualité sous tel angle.

Que « Le Monde » ne parle pour ainsi dire jamais d’immigration – si ce n’est pour dénoncer les fameuses fausses nouvelles sur le sujet, naturellement ! – signifie seulement que l’idéologie dominante au « Monde » exige que cette réalité ne soit présentée que sous un aspect positif. Comme on peut difficilement se réjouir tous les jours que tout aille bien sur le front de l’immigration et de l’intégration, nos éminents confrères n’en parlent tout simplement pas.

La seule façon pour que les Français reprennent confiance dans les médias consiste à libérer la presse du carcan législatif, de l’épée de Damoclès judiciaire et des subventions publiques. Mais nous pouvons être certains que nos excellents dirigeants vont faire l’exact opposé !

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Les Français ne croient plus les grands (gros) medias. Et ils ont raison

Tous les ans, notre bon confrère La Croix procède à un sondage d’opinion sur la crédibilité des médias. Tremblement de terre, cette année : jamais les Français n’ont exprimé autant de défiance à l’égard des journalistes et des supports de presse, jamais ils n’ont autant douté de leur objectivité, de leur indépendance.

Les chiffres sont cruels : la radio, qui est traditionnellement le média considéré comme le plus crédible ne suscite qu’un niveau de confiance de 50% (6 points de moins que l’an dernier), la presse écrite tombe à 44% (moins 8%), et la télévision perd 10 points à 38%. Ce qui signifie que, désormais, une majorité de Français ne croient plus ce qu’ils lisent, ce qu’ils entendent, ce qu’on leur montre.

Comme les Français de droite, qui pratiquent ce sport depuis des dizaines d’années, c’est tout le peuple français qui apprend désormais à lire entre les lignes. Sur tous les grands sujets : immigration, mariage homo, PMA, racailles de banlieue, Gilets jaunes, terrorisme, islam, écologie etc., ils tentent de percevoir la réalité derrière les mots obligés.

Il n’est pas possible de soutenir non plus, – comme on l’entend trop souvent – que cette défiance viendrait des médias sociaux qui véhiculeraient des bobards, des fake news, et entretiendraient ainsi un climat complotiste et une défiance à l’égard des médias traditionnels. En effet, lorsque l’on sonde les Français, ils ne sont que 25% (comme en 2018) à faire confiance à internet. Ou plus exactement ils ne croient qu’à 25% des informations qu’ils recueillent sur internet. Ce sondage, loin de démontrer une perméabilité aux théories complotistes, montre au contraire un fort degré de maturité des consommateurs d’information.

Du « camp du bien » à celui des désinformateurs professionnels

Le traitement des informations relatives aux Gilets jaunes a sans doute joué un rôle de révélateur, mais cette actualité n’a pas fait passer à elle seule les journalistes, les grands médias, du « camp du bien » à celui des désinformateurs professionnels. Les Français s’intéressent à nouveau à la politique, veulent se réapproprier leur destin. Mais ils découvrent aussi que certains thèmes, certains débats, sont interdits de médias. Des hommes politiques, des médias, l’ont clairement exprimé. Il est interdit de contester l’avortement, le mariage homo, la PMA etc. On voit aussi la difficulté à faire accepter l’idée que le référendum pourrait se banaliser et porter sur autre chose que les sujets choisis et encadrés par le pouvoir. Les Français découvrent que sur cette question, les grands médias pratiquent un discours uniforme…contre l’opinion publique. Les Français avaient touché du doigt cette pratique, lors du référendum de 2005 sur le traité de Maastricht… De même ont-ils noté ce qui s’est passé aux Etats-Unis avec un président détesté par 96% des médias, mais élu quand même. L’affaire des Gilets jaunes a fait émerger la revendication du recours au référendum d’initiative populaire, mais la classe politique résiste, avec l’aide de la classe médiatique, à cette exigence qui, pourtant, fait pratiquement l’unanimité.

En fait, internet a permis – sans qu’on puisse parler de complotisme ou de fake news –, de révéler que les grands médias sont désormais concentrés entre les mains d’un tout petit noyau de milliardaires, les fameux gagnants de la mondialisation, qui ne paient pas d’impôts, ou qui en paient très peu, et pour qui la planète est un jardin qu’ils savent cultiver au mieux de leurs intérêts : Drahi, Soros, Arnaud, Niel etc. La concentration est maximale, et si ces médias perdent structurellement de l’argent, peu importe, ils entrent dans une stratégie politico-financière planétaire.

Léa Salamé, femme de Glucksmann, c’est l’entre-soi absolu

Les Français savent aussi les incroyables accointances qui unissent politiques et journalistes. Que la journaliste Léa Salamé soit la femme du politicien d’extrême gauche Raphaël Glucksmann, et on comprend mieux la complaisance des médias à l’égard de ce charlatan politique constamment invité des médias payés par nos impôts. On ne peut oublier que les Baroin, Kouchner, Strauss-Kahn, Sapin, Montebourg, Hollande etc. ont, ou ont eu, pour épouse ou compagne, une journaliste des grands médias. De même est-on surpris de découvrir que les journalistes tutoient les politiques, s’appellent par leur prénom etc., du moins certains journalistes, et certains politiques. A présent les Français en sont pleinement conscients.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 29 janvier 2019

Allemagne : un journaliste du Spiegel falsifiait ses articles

21/12/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le magazine allemand Der Spiegel a révélé mercredi que Claas Relotius, un de ses journalistes, falsifiait ses articles depuis plusieurs années. Le comble est que ce journaliste de 35 ans avait été primé à plusieurs reprises pour ses articles ! Il a remis dimanche sa démission après avoir été confronté aux accusations d’un de ses collègues.

Il admet avoir inventé des citations et des scènes auxquelles il n’a en réalité jamais assisté, en particulier sur des réfugiés.

La rédaction du Spiegel dit être sous le choc après ces falsifications “à grande échelle” : ce sont minimum 14 articles qui ont été bidonnés, malgré pourtant un service de vérification interne.

Les poilus : Mohamed ou Martin ? Quand Le Parisien a la berlue, Europe 1 devient aveugle

Une nouvelle douteuse diffusée par Le Parisien au sujet des morts de la Grande Guerre a conduit l’OJIM à observer pendant dix jours tous les décodex, checknews et autres services de détection des infox/fake news. Que croyez-vous qu’il arriva ? Rien.

Pour les médias de grand chemin officiels et installés de longue date, les infox/fakenews n’existeraient-elles que chez les autres ? Au vu d’une surprenante « information » diffusée par Le Parisien, le jour de la saint Martin, le 8 novembre 2018, on peut le penser.

Le Parisien voit des “Mohamed” partout

Ce 8 novembre 2018, le quotidien de Bernard Arnault publie un article intitulé « Grande Guerre : plus de Mohamed que de Martin parmi les morts pour la France », le texte est accompagné d’une grande photo de Macron sous le monument aux morts des Éparges.

L’accroche de l’article : « Compter les prénoms présents sur les monuments aux morts de la Grande Guerre permet de dresser un portrait inattendu des morts pour la France ». De quoi s’agit-il ? D’une plongée dans la base de données « Mémorial Genweb », laquelle recense les soldats morts pour la France durant la première guerre mondiale (700 par jour en moyenne). 8 % des tués se prénomment Jean, Pierre, Louis, Joseph et François. Un graphique montre d’ailleurs une série de prénoms tirés du calendrier chrétien… mais ce n’est pas l’objectif politique de l’article du Parisien. Celui-ci arrive juste après : « si l’on regroupe les variantes Mohamed, Mohammed, Ben Mohamed et Ben Mohammed » [autrement dit, si on trafique le principe du classement par prénom pour parvenir à la conclusion que l’on souhaite] », eh bien, le prénom Mohamed devient l’un des 50 prénoms de soldats « qui ont versé le plus lourd tribut au conflit ». Non ? Si. C’est même plus que les Américains.

Des organes de presse (Le Parisien) mais aussi des opérations médiatiques de haute diffusion veillent au formatage idéologique, y compris au sein l’éducation nationale par la plateforme Francetveducation. On consultera à ce propos l’enquête en 5 volets de l’OJIM au sujet de la réécriture de l’Histoire de France par France Télévision, L’Obs et France Inter, par le biais d’un documentaire intitulé Histoires d’une nation. « Histoire » justement de montrer qu’en réalité la France est née de tous les Mohamed du monde.

“Martin” : un prénom peu courant en 1900

La manipulation du Parisien est d’autant plus grotesque qu’un simple coup d’œil aux statistiques de l’INSEE, croisement des sources oblige, sur le classement des prénoms en France depuis 1900 démontre que le prénom “Martin” n’est devenu très populaire que depuis 1980 environ.

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[Vidéo] Fake news, désinformation et Union européenne

07/05/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Le Brexit, l’élection américaine, l’affaire Cambridge Analytica ont dévoilé des pratiques d’influence jusqu’alors inconnues sur les réseaux sociaux.

Pour en débattre, Rachel Marsden de Radio Sputnik recevait François-Bernard Huyghe, spécialiste de communication et de cyberstratégie à l’IRIS.


Islamisme radical : flagrant délit de désinformation pour le Monde !

06/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Comme l’a noté le site Fdesouche, Le Monde a changé le titre d’un de ses articles en ligne. Ainsi, le titre : « L’inquiétante radicalité des jeunes musulmans » devient « L’inquiétante radicalité d’une minorité de jeunes ».

Le corps de l’article n’est pas en reste de novlangue et d’euphémisme. Ainsi, le fait de ne pas « totalement » condamné les attentats contre Charlie Hebdo est désigné comme une « tentation radicale ».

Pour parler d’islamisation, les sociologues parlent de « manifestations de radicalité » ou encore « d’adhésion à l’absolutisme religieux ».

Pour traiter de la perte de confiance dans les médias, ils utilisent le concept de « radicalité informationnelle ».

Affaire Théo : sale temps pour la fabrique du mensonge, par Ivan Rioufol

Ils nient, tripatouillent, insultent. Les “dénégationnistes” sont prêts à tout pour empêcher que des évidences soient dites, dès lors qu’elles risqueraient d’affaiblir le statut de “victime” que ces bidouilleurs accordent aux minorités qui se disent dominées. Le journaliste David Thomson a été le premier, en 2014, à alerter sur les risques d’attentats en France commis par des djihadistes français. Les images d’archives ont gardé la trace de débats télévisés de l’époque : elles montrent Thomson, témoin de ce qu’il a vu sur les terrains moyen-orientaux et français, en prise avec des contradicteurs qui le moquent. Ce sont ces militants en chaises longues que Thomson épingle quand il dénonce, dans Le Figaro du 26 janvier, ces “experts faussaires abonnés aux plateaux télé pour meubler du vide avec du vide et (qui) continuent d’occuper, hélas, la majeure partie du temps d’antenne”. La description est exacte. Derrière, il y a les visages et les noms des spécialistes dans la fabrique du mensonge. Mais pour eux, le temps se gâte.

Il est vrai que les enfumages sont de plus en plus voyants et grossiers. Apparue lundi sur les réseaux sociaux, la vidéo de l’interpellation du “petit Théo”, le 2 février 2017 à Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), démolit en quelques secondes une année de propagande antiflics. La scène enfin dévoilée avait été décrite par la “victime” et ses soutiens médiatiques comme un déshabillage suivi d’un viol à l’aide d’une matraque.

En réalité, l’incident se révèle être conforme aux conclusions de l’enquête de l’IGPN (la police des polices) récusées par la pression idéologique : une rébellion violente de Théo (22 ans, 1,94 mètre) contre quatre policiers qui prennent des coups et en rendent. Nulle part sur les images n’apparaît le viol qui a valu à l’un des fonctionnaires sa suspension. François Hollande, qui ne s’était pas rendu au chevet de deux policiers brûlés vifs dans leur voiture à Viry-Châtillon (Essonne), s’était déplacé pour saluer Théo Luhaka sur son lit d’hôpital.

La force des réalités est un tsunami appelé à balayer les désinformations et les propagandes produites par la dialectique victimaire.

Ivan Rioufol

Texte daté du 1er février 2018 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Le Monde désinforme sur l’invasion de la France

20/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
A l’occasion de la « Journée internationale des migrants », lundi dernier, les autoproclamés « Décodeurs » du Monde republient une série en six volets sur « les idées reçues concernant les migrants ».

Le premier volet s’intitule « Ils envahissent la France ». Il accumule les absurdités : il réduit l’invasion migratoire aux demandeurs d’asile, sous-entend que les demandeurs d’asile déboutés qui restent en France ne sont pas si nombreux, prétend que le nombre de réfugiés et d’immigrés est faible rapporté à la population, ou encore que le regroupement familial ne concerne que peu de monde.

De la pure désinformation puisqu’une invasion migratoire ne peut s’analyser que sur la durée. C’est l’accumulation année après année du solde migratoire annuel, nourri notamment par les demandes d’asile et les obstacles à l’éloignement des étrangers en situation irrégulière, qui fait une invasion.


Irma, une tempête de mensonges médiatiques

Irma I-Médias

17/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Durant huit jours, vols et agressions ont rythmés la vie sur l’île de Saint-Martin. Les médias n’ont vu que les dommages matériels et les conditions sanitaires. En revanche peu de place pour les pillages. « Les Décodeurs » du Monde ont traité cette information comme une rumeur et « Désintox » de Libération a, quant à lui, publié un bobard en niant l’évasion de plusieurs dizaines de prisonniers dangereux. Tel est le sujet principal de cette nouvelle édition de I-Média, l’émission de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés.

Egalement au sommaire de cette émission :

Le zapping d’I-Média

Propagande transgenre sur TF1.

La chaîne a diffusé un reportage sur un enfant transgenre persuadé d’être une fille. Pour la première chaine d’Europe, « Aux Etats Unis il y a aurait 200 000 enfants comme elle ». TF1 met en avant 1 cas pour évoquer 200 000 enfants tout en mettant cette information au conditionnel. Par ce grossissement, la chaîne fait avancer une idéologie de déconstruction générale de la société et de l’enfant.

Pernaut persiste et signe face à la censure médiatique

Jean Pierre Pernaut vent debout contre le CSA et la bien pensance médiatique. Le présentateur du JT de 13 heure a assumé dans l’émission « Salut les terriens » sa déclaration sur les SDF victimes des « migrants », (« Si j’avais à le redire demain, je le redirais ») au grand dam de la presse.

Les tweets de la semaine

Le 11 septembre visite et bain de foule d’Emmanuel Macron à Toulouse. La presse était présente sur la place du Capitole : France info a titré « Selfies autographe : le bain de foule « rockstar » d’Emmanuel Macron » tout en illustrant l’article avec des photos prises en plan serré. La réalité est tout autre et le traitement médiatique de France Info relève encore une fois du bobard : la principale place de Toulouse était quasiment vide, seulement une cinquantaine de personnes était venue saluer le président.

Seuls les banquiers et les lobbys pleurent Pierre Bergé

8 septembre mort de l’homme d’affaires et propriétaire du Monde Pierre Bergé. Seuls les banquiers et les lobbys ont pleuré sa mort. Retour sur un hommage médiatique mitigé.

Gilles Gaetner : les journalistes ne devraient pas dire ça !

Gilles Gaetner

Gilles Gaetner Journalistes18/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Ancien rédacteur en chef adjoint de l’Express, Gilles Gaetner est journaliste d’investigation et spécialiste des affaires politico-financières. En plusieurs décennies de carrière, il s’est intéressé de près à Renaud Van Ruymbeke, Roland Dumas, le juge Halphen ou Rachida Dati. Mais, pour se faire un maximum d’ennemis, il a décidé de faire un portrait au vitriol du métier actuel de journaliste.

Dans un livre foisonnant d’anecdotes, de faits précis et fouillés, Les journalistes ne devraient pas dire ça, sous-titré Quand la presse va trop loin… ou pas assez (éditions du Toucan), Gilles Gaetner porte un regard critique mais lucide sur ce quatrième pouvoir qui a décidé de devenir le premier.

Une plongée déconcertante dans les arcanes d’une profession qui, il y a peu encore, fascinait mais qui ne cesse de rejoindre des rivages peu flatteurs qui ont pour nom : entorses à la déontologie, vénalité, conformisme systématique ou connivence avec les pouvoirs politiques et les lobbys financiers. Il s’en explique sur le plateau de TVLibertés.

Désinformation : CNN dans la tourmente après de nouvelles révélations

CNN fake news

29/06/2017 – ETATS-UNIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : CNN, la chaîne de télévision américaine d’« information » en continu fondée, en 1980 par Ted Turner, est dans la tourmente. Pendant la récente campagne présidentielle, les Américains l’avaient ironiquement surnommée « Clinton News Network », tellement son parti pris pro‑Hillary était évident. Un peu comme si, en France, des esprits taquins surnommaient BFMTV « Banque Finance Macron à Toute Vapeur » ou « Broadcast fort Macron ».

Hier, notre équipe de réinformateurs a évoqué un entretien en caméra caché de John Bonifield. Bonifield, l’un des dirigeants de CNN y revendique sans scrupules les « fausses informations » (« fake » en anglais) diffusées par la chaîne au sujet des liens supposés de Donald Trump avec la Russie.

Bonifield qualifie ces « fakes » de « conneries pour l’audience ». Des « conneries », certes, mais suffisamment efficaces pour pousser, en avril dernier, le général Michael Flynn à la démission de son poste de conseiller à la sécurité nationale.

Van Jones, journaliste à cette même CNN, par ailleurs militant noir pour les droits civiques et ancien conseiller du président Obama, a par ailleurs reconnu, également en caméra cachée, que le « dossier russe » monté contre Donald Trump est complètement vide.

Mais il y a pire. Un article publié jeudi avant‑dernier par CNN affirmait que le congrès américain enquêtait sur les liens entre Anthony Scaramucci, un membre de l’équipe Trump, et un fonds d’investissements russe. Un « fake » total, comme l’a révélé le site Breitbart News. Le média pro‑russe Sputnik a pour sa part souligné qu’en plus d’être un « fake », l’article contenait un certain nombre d’erreurs factuelles manifestes. La queue entre les jambes, CNN a dû retirer l’article et présenter ses excuses à ses lecteurs.

Les trois journalistes fautifs ont par ailleurs démissionné. Toutes choses totalement impensables en France, soit dit en passant…

L’équipe Trump peut donc pavoiser… L’audience de CNN est en chute libre. Pour Sarah Sanders, le porte‑parole du président, ces dérives sont « une honte pour l’ensemble des médias américains ». Et pour le président lui‑même :

« Qu’en est‑il de NBC, CBS et ABC [trois grandes chaînes nationales] ? Qu’en est‑il des ratés du New York Times et du Washington Post ? Ce sont tous de faux médias ! »

I-Média : « Mois de la fierté » : soyez normaux, soyez homos !

Mois de la fierté mariage homo

“Mois de la fierté”, c’est l’époque des « Gay Pride » et des articles pro LGBT. Le lobby homosexualiste prend le pouvoir en diffusant une propagande non-stop : un jour, les médias diffusent la nouvelle d’un homme qui va accoucher d’un enfant, le lendemain les journaux nous apprennent qu’un mariage entre 3 hommes a été reconnu. Facebook et Google sortent aussi de leur neutralité : le premier propose un bouton de réaction affichant le « rainbow flag », symbole de la communauté gay, et le second se met aux couleurs arc-en-ciel pour les recherches touchant la communauté LGBT.

Le Zapping d’I-Média
Grand mercato dans les médias : pour Jérôme Invanitchtchenko « on assiste à une chasse à l’homme blanc de plus de 50 ans dans les couloirs de France Télévision ». Après Julien Lepers, David Pujadas, c’est au tour de l’homme blanc de plus de 50 ans George Pernoud d’être évincé par Delphine Ernotte. Le présentateur de Thalassa sera remplacé par Fanny Agostini une jeune présentatrice de 29 ans.
Natacha Polony une journaliste indésirable : Paris Première et Europe 1 n’ont pas renouvelé leur contrat avec la journaliste. C’est la fin de Polonium, mais aussi de « L’édito des éditos », les 2 seules émissions de Polony dans les médias mainstream.

Cagnotte des identitaires : Paypal courbe l’échine devant les médias
Paypal gèle le compte des identitaires : c’est le coup d’arrêt pour la campagne de crowfunding « Défend Europe ». La pression médiatique a fait courber l’échine du service de paiement en ligne. Une première en la matière.

Les tweets de la semaine.
Inversion accusatoire dans Ouest-France : le député de la Louisiane Steve Scalise blessé par balles, le 14 juin par un militant de Bernie Sanders, est présenté par le journal comme « un conservateur partisan des armes à feu ».

Bayrou/Ferrand : bras de fer entre Macron et les médias
Bataille entre l’Elysée et les médias autour des affaires Ferrand et Bayrou. Entre ces deux pouvoirs, qui va prendre l’ascendant ?

Une émission de Jean-Yves Le Gallou sur TV Libertés

Désinformation : Marine Le Pen n’a pas reconnu d’emploi fictif

Marine Le Pen

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
L’avocat de Marine Le Pen, Maître Marcel Ceccaldi, affirme que sa cliente n’a jamais « reconnu avoir salarié fictivement » son assistant. Elle aurait simplement fait procéder à une régularisation comptable.

Cette accusation provient de l’OLAF. L’OLAF est un organisme de la Commission européenne qui a pour objectif de lutter contre la fraude et autres comportements illégaux au détriment des intérêts financiers de l’Union européenne.

Martin Schulz, ancien président social démocrate du Parlement européen, a allégué des charges à l’encontre de Marine Le Pen avant les élections départementales de 2015. Le Front National a donc déposé une plainte contre l’OLAF pour ces raisons.

Marine Le Pen conteste le fait que son assistant ait touché 7 200 € nets par mois. Elle se plaint aussi qu’elle n’ait jamais fait l’objet de la moindre audition par l’OLAF.