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Islamisme : la grande naïveté de Macron comparée au réalisme de Trump

09/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Sous le titre « Terrorisme : Trump plus lucide que Macron », Ivan Rioufol a publié, le 1er novembre, un comparatif accablant entre la réaction du Président américain après l’attentat islamiste commis le jour même à New York et la politique en la matière conduite par la France sous la direction d’Emmanuel Macron. Nous le publions ci-dessous.

« Je viens juste d’ordonner à la Sécurité intérieure de renforcer notre programme de vérification déjà extrême. Etre politiquement correct, c’est bien mais pas pour ça ! »

Donald Trump a posté ce tweet, ce mercredi matin à 2 h 26 (heure française), peu après l’attentat islamiste à New York, près du site du World Trade Center. Sayfullo Saipov, un jeune Ousbek, au volant d’une camionnette, a tué huit personnes et en a blessé 11 avant d’être blessé lui-même par la police. Des témoins l’ont entendu crier Allah Akbar. Le tueur était arrivé aux Etats-Unis en 2010. Il bénéficiait d’une carte verte. Il était chauffeur chez Uber. Autre tweet du président américain : « Nous ne devons pas permettre à l’Etat islamique de revenir ou d’entrer dans notre pays après l’avoir vaincu au Moyen-Orient et ailleurs. Assez ! »

En France, c’est une politique inverse qui est suivie par Emmanuel Macron. En ressort une grande naïveté, qui ne peut qu’inquiéter.

En dépit des attentats islamistes qui frappent le pays – Laura et Mauranne, assassinées à Marseille, étant les dernières victimes – l’état d’urgence a été levé ce 1er novembre. Le dispositif arrêté par la nouvelle loi sur la sécurité intérieure, publiée mardi, maintient certaines protections. Elles resteront néanmoins en deçà de celles que permettait l’état d’urgence. Il était en en vigueur depuis les attentats de novembre 2015. Lors de son discours à la Sorbonne, fin septembre, le chef de l’Etat s’était fait également l’avocat de l’accueil : « Faire une place aux réfugiés est notre devoir commun », avait-il déclaré en s’engageant à renvoyer ultérieurement, sans dire comment ni sur quels critères précis, les déboutés du droit d’asile.

C’est bien le politiquement correct, dont s’est affranchi le président américain, qui lie les mains du président français. A l’évidence, la menace salafiste reste sous-évaluée par les pouvoirs publics.

Lundi, sur RTL, le ministre de l’Intérieur a reconnu que seules 11 mosquées salafistes avaient été fermées (et certaines vont rouvrir) alors que la France en compte plus d’une centaine. Gérard Collomb a confirmé également que sur les 250 djihadistes déjà revenus en France après avoir combattu en Irak ou en Syrie, 110 sont en liberté, même s’ils sont suivis par la DGSI. Il est à craindre que les demandes de rapatriement de nombreux autres combattants islamistes encore sur place ne soient entendues par ce gouvernement, qui se veut exemplaire dans la défense des droits de l’homme.

Or ces droits ne sont évoqués par les égorgeurs et autres barbares, qui redoutent la justice locale, que pour être violés ultérieurement par leurs bénéficiaires.

Le procès Merah […] a montré le gouffre entre la contre-société salafiste qui s’est installée dans les cités et la République bonasse qui continue de ne rien voir. Celle-ci n’a toujours pas compris qu’une guerre avait été déclarée contre elle, au nom d’un islam porteur d’un projet de société.

Contrairement à ce que dit Macron, ce ne sont pas les crises sociales ni le réchauffement climatique qui motivent les terroristes, mais la haine de la France et de l’Occident. Oui, Trump a tout compris.

Texte repris du blog d’Ivan Rioufol

Sonia Imloul Déradicalisation

Déradicalisation : Sonia Imloul condamnée pour détournement de fonds !

Félicitée pour son « travail » et montrée en exemple par Bernard Cazeneuve, alors qu’il était encore ministre de l’Intérieur, Sonia Imloul, l’ex-responsable d’une de ces fameuses cellules de « déradicalisation », jugée lundi au tribunal correctionnel de Paris pour détournement de fonds, blanchiment et travail dissimulé, a écopé de quatre mois de prison avec sursis.

Souvenez-vous : c’était en 2014. Sonia Imloul, responsable de l’association Respect 93, recevait le soutien de Pierre N’Gahane, alors secrétaire général du Comité interministériel pour la prévention de la délinquance et chargé du numéro vert, pour son projet de « Maison de la prévention et de la famille », censé « déradicaliser » les « jeunes » tentés par le djihad. Mieux : alors que la préfecture de Seine-Saint-Denis avait refusé de financer son projet un an auparavant, « faute de justificatifs », et aussi en raison de « fiches de police désastreuses », l’Etat lui accordait d’abord 25 000 euros, puis 35 000 euros de subventions afin de doter son association d’un appartement avec terrasse à Aulnay-sous-Bois. Elle recevait même les félicitations et les encouragements de Cazeneuve qui, lors d’un couscous avec les familles en décembre 2014, devait lancer : « On développe, on duplique »…

Mais, un an plus tard, suite à des « dysfonctionnements » signalés par plusieurs employés, l’association fermait. L’enquête a en effet démontré qu’Imloul avait détourné, via un RIB falsifié, les deux subventions de 25 000 et 35 000 euros au profit d’un ex-conjoint et de sa mère ! Elle se voyait également accusée d’avoir employé trois personnes, parties civiles au procès, sans leur verser de salaire, ni leur fournir de contrat de travail…

Présente à l’audience, l’une d’entre elles, Julien Revial, auteur d’un livre paru en 2016 chez Michalon (Cellule de déradicalisation, chronique d’une désillusion), raconte notamment :

« Nous recevions plus de journalistes que de familles […]. Quant à la prise en charge des familles, seuls trois dossiers de prévention de la radicalisation ont réellement abouti […]. En fait, on était une vitrine médiatique, qui permettait à l’Etat de montrer qu’il agissait pleinement pour lutter contre la radicalisation. »

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 15 mars 2017

Québec Vivre ensemble

Le Québec promeut le vivre-ensemble, encore et toujours

Le gouvernement québécois ne semble plus savoir quoi faire pour promouvoir le vivre-ensemble et le multiculturalisme. Après une première campagne de publicités télévisuelles visant à promouvoir l’apport des immigrants, il vient d’en lancer une seconde vague avec cette fois des immigrants qui racontent leur parcours et leur adaptation.

En parallèle, une pièce de théâtre produite par le Théâtre Parminou, Qui a tué Freebird, a été présentée en grande pompe, plusieurs ministres étant présents lors de la première. Cette pièce, co-écrite avec des élèves du lycée, n’est pas encensée pour sa valeur artistique, mais bien parce qu’elle cadre dans le plan d’action gouvernemental intitulé La radicalisation au Québec : agir, prévenir, détecter et vivre ensemble. Pour le gouvernement, instrumentaliser des jeunes pour leur faire promouvoir le multiculturalisme ne semble causer aucun problème éthique.

Le chef de l’opposition, Jean-François Lisée (Parti québécois), qui s’était fait élire grâce à un discours populiste et relativement identitaire, semble quant à lui avoir changé son fusil d’épaule et exige désormais la création d’une escouade d’enquêteurs pour déceler la « discrimination à l’embauche ».

Il ne s’agit évidemment pas de remettre en question les quotas obligatoires dans certains domaines forçant les employeurs à engager des membres des communautés visibles, mais bien de sanctionner ceux qui préféreraient engager des « de souche » malgré toutes les incitations à ne pas le faire. Dans de nombreux domaines, le gouvernement offre des congés fiscaux pour les compagnies embauchant des nouveaux venus.

Remi Tremblay

Article paru dans le quotidien Présent

Le business de la “déradicalisation”

27/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
100 millions d’euros. C’est la somme que le gouvernement a prévu de débloquer, sur trois ans, pour lutter contre la radicalisation. Une somme importante qui a pour conséquence l’émergence d’un marché de la “déradicalisation”. Aujourd’hui, près de 80 structures ont investi ce secteur mais celles-ci ne présentent pas toutes des garanties de sérieux et de professionnalisme.

Alors que les pseudo-centres de déradicalisation apparaissent de plus en plus comme une véritable escroquerie – une réalité dénoncée par Les Identitaires -, il semble intéressant de redécouvrir cette enquête menée par Elodie Guéguen et diffusée en novembre 2016. La journaliste présente ainsi la déradicalisation comme “un business pas très sérieux”.

Découvrir cette enquête : https://www.franceinter.fr/societe/deradicalisation-un-business-pas-tres-serieux


Le fiasco de la déradicalisation

20/02/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La sénatrice Esther Benbassa, d’Europe Ecologie les Verts, a dévoilé les premières conclusions de sa mission d’information sur la déradicalisation. Sa conclusion est claire : c’est un fiasco !

Son explication : pressés de rassurer la population, les pouvoirs publics ont débloqué beaucoup d’argent pour mettre en œuvre cette déradicalisation, mais tout a été fait dans la précipitation. Aucune association ne présente ni méthode ni bilan convaincant, le premier centre de réinsertion ouvert en Indre et Loire est désormais vide, depuis l’interpellation du dernier des 9 pensionnaires qui y ont séjourné.

Pendant ce temps, les agressions de surveillants pénitentiaires par des détenus radicalisés se multiplient, et rien ne freine ni les départs en Syrie ou en Irak ni les retours des djihadistes sur le sol français. Espérons que la lucidité de cette sénatrice fasse des émules


Chard déradicalisation

La déradicalisation les rend pires

La vaste fumisterie de la déradicalisation vit un de ses nouveaux épisodes glorieux avec le sort du centre pionnier du château de Pontourny dans l’Indre-et-Loire. L’encadrement a noté que les pensionnaires vivaient le programme comme du prosélytisme anti-islam et qu’ils semblaient se radicaliser davantage. Etonnant !

Plus aucun pensionnaire. Le dernier a quitté le centre mercredi. Et pour cause : ce jeune majeur originaire de l’Ouest de la France a été condamné mercredi pour violences et apologie du terrorisme, à quatre mois de prison avec sursis et des travaux d’intérêt général. Les faits datent d’il y a trois ans, alors qu’il était mineur mais le centre ne peut plus le garder : trop dangereux. D’autant que curieusement, son passage dans le centre n’a rien arrangé. Il a même eu l’effet exactement inverse de celui recherché.

Le jeune islamiste supportait très mal la « désintoxication » qui ne faisait que le radicaliser davantage contre les kouffars et les infidèles. Sa haine de la France tendait à s’amplifier de jour en jour ! C’est méconnaître totalement l’idéologie religieuse islamiste que de penser qu’il pouvait en être autrement.

Le « mal-déradicalisé » ne peut plus rester dans le centre mais il ne peut pas non plus rentrer chez lui car les violences pour lesquelles il vient d’être condamné concernent les membres de sa famille. C’est dans cet état d’esprit rassurant, la machette entre les dents, que le centre l’a fait sortir. Il va passer quelques jours à l’hôtel, à nos frais, toujours suivi par les services de l’Etat qui vont chercher une « solution », une « structure d’accueil ». Laquelle ?

Un autre pensionnaire de Pontourny, décidément centre miracle (avec ateliers slam, art martial, équithérapie, jardinage et pratique de la religion musulmane autorisée), a été arrêté mi-janvier dans le Bas-Rhin pendant une permission, soupçonné d’avoir voulu se rendre en Syrie…

Un autre était un braqueur et n’a pas été autorisé à rester, un autre un fiché S.

La fable des gentils radicaux volontaires en a pris un sale coup.

Malgré ces échecs patents, le ministre de l’Intérieur, Bruno Le Roux, ne veut pas entendre parler de la fermeture du centre, indiquant qu’il faut « encore continuer à travailler ». Jusqu’à ce qu’il y ait des morts ?

Il a fallu la tentative d’égorgement à Osny dans l’Oise (vitrine du programme de déradicalisation) et plusieurs tentatives d’agressions liées à la concentration de djihadistes dans la même prison pour que le gouvernement se décide à arrêter les frais et à fermer les cinq unités de déradicalisation carcérale.

Caroline Parmentier

Texte et dessin de Chard parus dans Présent daté du 11 février 2017

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L’escroquerie des centres de déradicalisation doit cesser !

La mobilisation des identitaires et des habitants de Pontourny (Indre-et-Loire) est-elle à l’origine du départ précipité du dernier islamiste du Centre de Prévention, d’Insertion et de Citoyenneté (CPIC), plus communément appelé centre de déradicalisation ? Mardi, les identitaires alertaient nos compatriotes sur l’inutilité de ce centre et réclamaient sa fermeture. Mercredi, le dernier pensionnaire en a été exclu.

Premier du genre et érigé en symbole par le gouvernement socialiste, le centre de Pontourny, ouvert en septembre dernier et prévu initialement pour une vingtaine de personnes, aura accueilli moins d’une dizaine d’islamistes. Les candidatures, effectuées sur la base du volontariat, se comptent sur les doigts des deux mains.

Pire, ce centre coûteux est inefficace est aussi contre-productif. C’est ainsi qu’Europe 1 nous apprend que le dernier pensionnaire vient d’en être exclu après sa condamnation violences et apologie du terrorisme islamiste :

« Son passage [dans le centre] a eu l’effet inverse de celui recherché. L’encadrement avait noté qu’il vivait le programme comme du prosélytisme anti-islam et qu’il semblait se radicaliser davantage. Son rejet de la France tendait à s’amplifier. »

La sécurité des Français n’est pas négociable. Les identitaires réclament la fermeture définitive de ce centre, escroquerie intellectuelle et financière. Pour continuer à maintenir la pression sur les autorités, les identitaires appellent à se joindre à la manifestation organisée par l’ensemble des habitants de Pontourny et de ses environs ce samedi 11 février*.

*Départ à 10h de la salle polyvalente de Beaumont en Véron

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Il faut fermer les pseudo-centres de déradicalisation !

En ouvrant à Pontourny (Indre et Loire), le premier centre de prévention, d’insertion et de citoyenneté (CPIC) de France, appelé couramment centre de « déradicalisation », le gouvernement socialiste, et son représentant local le préfet Louis Le Franc, pensaient naïvement mettre fin aux nombreuses polémiques sur l’incapacité du pouvoir en place à combattre la menace terroriste.

La méthode utilisée dans ce centre, qui vise notamment à promouvoir « des valeurs de citoyenneté, de respect d’autrui, de la règle de droit et des valeurs de la République et de la démocratie », n’aura évidemment pas résisté longtemps au réel, puisqu’un des pensionnaires, Mustapha S., vient d’être interpellé dans le cadre d’une opération antiterroriste. Bien connu des services spécialisés car proche d’un des kamikazes du Bataclan, et auteur de deux tentatives de départ en Syrie, Mustapha n’a visiblement adhéré qu’en surface aux « valeurs de la République ».

Financé par nos impôts, et imposé aux riverains, qui ont pourtant clairement manifesté leur désaccord, le centre de Pontourny est une escroquerie intellectuelle et financière qui n’arrêtera en rien le terrorisme islamiste en France. Réclamez dès aujourd’hui sa fermeture définitive !

Une action initiée par Les Identitaires

NOS ARMES : LE TÉLÉPHONE, LE FAX, LE COURRIER ÉLECTRONIQUE, TWITTER !
(Et toujours avec fermeté mais courtoisie)
Utilisez le hashtag : #DeradicalisationEscroquerie
** Muriel Domenach, secrétaire générale du CIPDR
Compte Twitter : https://twitter.com/murieldomenach
** Pierre Pibarot, directeur général du groupement d’intérêt public « réinsertion et citoyenneté »
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** Préfecture d’Indre-et-Loire
E-mails :
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pref-communication@indre-et-loire.gouv.fr
Téléphone : 02 47 64 37 37
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** Le centre de déradicalisation à Beaumont-en-Véron
Téléphone : 02 47 58 47 08
Fax : 02 47 58 96 45
** Secrétariat général du Comité interministériel de Prévention de la Délinquance et de la Radicalisation
Compte Twitter : https://twitter.com/SG_CIPDR
Chaud Prisons Radicalisés

Prisons radicalisées : la panique, par Caroline Parmentier

Ils sont complètement paumés. Après nous avoir dit que c’était ce qu’il y avait de mieux, le gouvernement abandonne son dispositif phare de lutte contre la radicalisation en prison avec ses unités spécialisées qui regroupaient les islamistes dangereux. Au contraire maintenant, total revirement, on va les isoler.

Il faut dire que l’expérimentation menée depuis un an s’est terminée le 4 septembre dernier par la sanglante tentative d’égorgement d’un maton à Osny, l’une des vitrines du programme gouvernemental. Les deux principaux syndicats de surveillants, l’UFAP-UNSA et FO Pénitentiaire, avaient réclamé l’arrêt immédiat des frais à Osny, Fleury-Mérogis, Fresnes et Lille Annœullin où se multiplient les tentatives de mutinerie et de prises d’otages. Le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, vient d’annoncer qu’il fermait ces cinq unités dédiées. Curieusement, l’effet pervers de ces regroupements de bêtes fauves ne leur avait pas sauté aux yeux.

La réalité c’est que la déradicalisation à grand renfort « de psychologues, de conseillers d’insertion et d’intervenants extérieurs » ne marche absolument pas. Au contraire elle rendait encore plus furieux ces fanatiques qui n’avaient qu’une idée : égorger les kouffars qui voulaient leur faire renier leur folie religieuse.

Au lieu d’expulser dans leur pays d’origine tous les étrangers détenant un titre de séjour qui se rendent coupables de délits ou de crimes (si cela avait été le cas, l’attentat de Nice n’aurait pas eu lieu), tous ceux qui sont en situation irrégulière et tous les étrangers fichés pour leur proximité avec l’islamisme radical et les interdire de territoire, on va garder à nos frais ces centaines de djihadistes comme autant de bombes à retardement. Ils vont désormais être répartis en France et isolés. Facile à gérer pour l’administration pénitentiaire quand la surpopulation carcérale atteint des records.

Précision rassurante : c’est l’effet de masse qui a poussé le garde des Sceaux à changer de méthode. La Chancellerie redoute dans les semaines qui viennent « une déferlante des détenus terroristes » dans les prisons françaises : « En ce moment, les services incarcèrent une demi-douzaine de personnes par semaine ».

Le budget consacré à la sécurisation des prisons est passé de 30 millions en 2016 à 58 millions d’euros en 2017 (contre 17 millions en 2015). Aujourd’hui qu’on les décapite, c’est la tête des surveillants de prison et des policiers qu’il s’agit de sauver.

Caroline Parmentier

Article et dessin parus dans Présent daté du 27 octobre 2016

Huit jours de lavage de cerveau antiraciste dans nos écoles

Source : Boulevard Voltaire
Résumé de ce que ces commissaires politiques vont marteler à nos gosses.

Alain Jakubowicz vient d’être réélu pour trois ans à la tête de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme. Ses premières paroles ont été les suivantes : « L’antisémitisme s’est banalisé et s’exhibe désormais sans complexe. » « La diabolisation de l’islam fait naître une haine antimusulmane quotidienne, frontale et sans complexe. » « Il convient de combattre la prétendue métamorphose du Front national en parti républicain. »

Du 21 au 28 mars se tiendra, dans nos écoles, sous l’égide de l’Éducation nationale et de son ministre, une « Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme »… exactement le fonds de commerce de la LICRA. Les associations dites antiracistes imposeront donc, en toute impunité, le discours de Jakubowicz et de ses complices à de jeunes enfants facilement manipulables.
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La presse se déchaîne sur Michel Onfray

15/03/2016 – CULTURE (NOVOpress)

En novembre 2015 le philosophe avait fermé son compte Twitter en déclarant : « commenter les commentaires, ça ne m’intéresse pas ». Pour la sortie de son nouveau livre Penser l’islam disponible dès demain, la presse a quasiment unanimement critiqué l’hédoniste dont la figure d’homme de gauche est de plus en plus remise en question. Daniel Lindenberg lui reproche dans le point d’utiliser la victimisation comme stratégie de valorisation, Le Figaro le juge « pétri de contradictions » et Challenge pousse la déraison en osant la comparaison avec Cyril Hanouna. Michel Onfray qui s’était offert jusqu’alors une diète médiatique doit s’attendre à une promo difficile. Décidément certains sujets semblent vraiment inabordables.

Ivan Rioufol : « La guerre civile arrive ! »‬

12/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le journaliste et essayiste, Ivan Rioufol, vient de publier un ouvrage sombre en forme de mise en garde intitulé : La guerre civile qui vient. Le célèbre éditorialiste du Figaro affirme que l’islamisme s’inscrit dans la continuité des deux totalitarismes du XXe siècle. Il dénonce les politiques soldeurs de la Nation, les intellectuels en état de soumission et les musulmans indifférents à la montée du radicalisme religieux. Si le constat est brutal, Ivan Rioufol refuse toute forme de défaitisme et annonce qu’il est encore possible de sauver les meubles. « Ne rien lâcher » doit devenir la devise des nouveaux insoumis.

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La pénétration de l’islamisme n’épargne ni la police ni l’armée

12/03/2016 – FRANCE (NOVOpress via FigaroVox)
Une note confidentielle de la préfecture de police a récemment révèlé une progression préoccupante du fondamentalisme religieux dans les commissariats tandis qu’un ancien militaire radicalisé a été arrêté au Maroc.

Pour Thibault de Montbrial, avocat au barreau de Paris et spécialiste des questions de terrorisme, cette tendance est inquiétante.

Concernant l’ancien militaire, Thibault de Montbrial est loin d’être étonné :

le recrutement de l’armée est le reflet de la population française. La communauté musulmane y est très présente. La DPSD (Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense), dont la mission est d’anticiper les comportements à risque, est aux aguets.

Va-t-on vers des cas de «Green on green» ?

L’un des scénarii d’attentats que l’on a vu en Afghanistan est ce que les Américains appellent le «Green on green» (armée) ou le «Blue on blue» (police): des représentants des forces de l’ordre s’en prennent à leurs collègues. Quelqu’un qui porte l’uniforme s’en prend à quelqu’un d’autre, qui porte le même uniforme. Un tel scénario n’est pas impossible en France. Les forces de sécurité doivent avoir ce risque présent à l’esprit.


La police n’est pas épargnée par la radicalisation

10/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La radicalisation en France s’avère être un véritable danger depuis plusieurs mois. Elle concerne toute la population française qui fait donc l’objet d’une surveillance accrue. En effet, la préfecture de police de Paris a récemment recensé des cas de radicalisation au sein même de ses effectifs. Entre 2012 et 2015, on compte 17 cas de suspections de radicalisation, c’est-à-dire de « comportements de transgression du principe de laïcité ». La plupart de ces actes dissidents seraient relatifs à la pratique de la religion musulmane par les agents à leur travail.

Y aurait-il eu des actes violents ou radicaux commis par des agents de police ?
Les incidents répertoriés par la préfecture de police regroupent des comportements tels que le refus de protéger une synagogue, de participer à une minute de silence, la diffusion de chants religieux en patrouille. Néanmoins, il n’y a pas eu de passages à l’acte jusqu’à maintenant. C’est pourquoi le sociologue Farhad Khosrokhavar préfère le terme de « Fondamentalisme ». De plus, une grande part de ces comportements s’observe sur les réseaux sociaux. Un tiers de ces comportements concerne les femmes : l’une d’elles par exemple a qualifié son uniforme de « Torchon de la république ». Et au moins quatre de ces affaires impliquent des convertis à l’islam. En général, les policiers impliqués sont de jeunes brigadiers ou gardiens de la paix, mais pas de supérieurs hiérarchiques jusqu’à présent. Ces faits rappellent aux Français que la radicalisation et l’islamisation galopantes posent de graves problèmes de laïcité et de sécurité, jusque dans ses rangs mêmes.

Radicalisation d’une communauté

09/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La communauté musulmane de France se recroqueville sur elle-même. Malgré ce qu’en disent les déconstructeurs des nations modernes, les critiques légitimes du camp patriote ne sont pas responsables de ce constat.

Jamil Sayah, professeur de droit public à l’université Pierre Mendès France à Grenoble, expliquait dans une interview donnée au mensuel Objectif Rhône-Alpes l’importance du financement des lieux de culte musulmans par le biais des collectivités locales. Pour lui, l’enjeu financier étant tellement important et lié à des intérêts étrangers, qu’il serait urgent que la loi de 1905 soit révisée, car il reconnaissait et semblait timidement déplorer que « les musulmans de France cherchent de plus en plus à consommer en respectant les règles de l’Islam » et « qu’aujourd’hui, beaucoup d’immigrés se disent avant tout musulmans ».
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Vu sur Twitter

Une ado préparait son départ en Syrie pendant son stage de déradicalisation

02/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
L’info est réellement énorme que le Figaro a depuis changé le titre de son article. On se doutait que la déradicalisation à la mode socialo-bobo, ça allait être dur, mais cet exemple dépasse tout ce que l’on pouvait imaginer… 

 

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Le premier centre de « déradicalisation » en France ouvre ses portes à Bordeaux

15/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Capri, c’est pas fini, c’est l’acronyme du premier centre de déradicalisation qui vient d’ouvrir à Bordeaux. Ce « Centre d’action et de prévention contre la radicalisation des individus » saura-t-il ramener dans le droit chemin les brebis égarées ? Laissons-lui le bénéfice du doute, mais à voir ces sympathiques psychiatres, travailleurs sociaux ou imams, « déconstruire les argumentaires radicaux », un scepticisme poli semble de mise.

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