L’élection politiquement incorrecte de la semaine

L’élection politiquement incorrecte de la semaine

06/07/2012 — 18h20
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) —
Elle se déroule sur Le Huffington Post, un site français d’actualité lancé en janvier 2012 par le quotidien Le Monde.
A la fin de la semaine dernière, le Huffington a demandé à ses lecteurs de désigner les vingt plus « belles gueules » (sic) de la nouvelle assemblée nationale. Une initiative apparemment neutre mais qui a été l’occasion de trois attentats majeurs au politiquement correct.

Premier attentat : le site n’a d’abord proposé que des femmes aux suffrages de ses internautes. Grosse colère de Najat Vallaud-Belkacem, le ministre du Droit des femmes, qui a exigé – et obtenu – que les internautes puissent également voter pour des députés hommes.

Deuxième attentat : la diversité est reléguée en queue de classement. La pourtant photogénique députée de Saint-Denis de la Réunion, Ericka Bareigts, occupe ainsi la 17ème place (sur 20) et la superbe et plantureuse Vénus callipyge Seybah Dagoma, élue de Paris, la 19ème, juste devant François Fillon, le dernier de la classe (classement observé ce matin).

Troisième attentat : à qui croyez-vous que les internautes de ce site (de gauche !) ont donné la palme du charme ? A Marion Maréchal-Le Pen. Eh oui, l’éclatant sourire de la blonde élue Front national les a carrément fait craquer.
Sacrés couleuvres à avaler pour les chroniqueurs réguliers du Huffington, les Robert Badinter, Nicolas Bedos, Rachida Dati, Raymond Domenech, Yamina Benguigui, Julien Dray, Nathalie Kosciusko-Morizet et autres Benjamin Stora…

Crédit photo : DR.

Entretien avec Jacques Bompard « Ce qui marche, c’est l’union des droites »

Entretien avec Jacques Bompard « Ce qui marche, c’est l’union des droites »

Le 17 juin, Jacques Bompard (photos), maire d’Orange, président de la Ligue du Sud, a été élu député du Vaucluse avec 58,77 % des voix – le meilleur résultat de la région. Après avoir déjà siégé à l’Assemblée en 1986, sous les couleurs du Front national, il fait son grand retour au Palais-Bourbon. En toute indépendance et grâce à une stratégie d’union des droites.

 

Minute : Comment vous sentez-vous, à la veille de revenir à l’Assemblée nationale ?

Entretien avec Jacques Bompard « Ce qui marche, c’est l’union des droites »Jacques Bompard : Je ressens une immense satisfaction, notamment parce que je suis le député le mieux élu du Vaucluse. Mon autre grand motif de satisfaction, c’est d’avoir été élu sans le soutien d’un grand parti national. Cela illustre le fait que j’ai le soutien massif de la population, ce qui est le plus important pour moi. Et je n’aurai de devoir qu’envers les électeurs, ce qui n’est pas toujours le cas lorsqu’on est porté par de grosses formations, où règnent les logiques d’appareil et des liens de dépendance susceptibles de faire écran entre les électeurs et leur député.

Dans quel contexte s’est déroulée l’élection ?

Dans cette 4e circonscription du Vaucluse, il y avait une droite assez fortement divisée, avec, outre votre serviteur, plusieurs candidats divers droites; mais aussi Annie-France Soulet pour le Front national; Bénédicte Martin, candidate UMP; et Paul Durieu, suppléant de l’ancien ministre des Transports, Thierry Mariani, qui, privé d’une investiture assez légitime, s’est présenté en dissident…

Au final, je ne suis pas mécontent d’être sorti premier de ce panier de crabes pour affronter en duel le socialiste Pierre Meffre. Je l’ai emporté, de toute évidence, grâce à un bon report des voix de droite.

Comment expliquer qu’il n’y ait pas eu de geste en votre faveur de la part du FN, alors que vous n’aviez pas mis de candidat de la Ligue du Sud face à Marion Maréchal-Le Pen ?

Marion était favorable à une entente, et l’a clairement fait savoir. Mais Jean-Marie Le Pen n’a pas voulu, à cause d’une brouille qui remonte à 2005 et sur laquelle, pour ma part, j’ai de puis longtemps passé l’éponge.

C’est pourquoi j’ai donné mon accord pour que le vice-président de la Ligue du Sud, Hervé de Lépineau, soit le suppléant de Marion Maréchal-Le Pen. Il n’y a pas eu de réciprocité, et c’est bien dommage, mais tout est bien qui finit bien !

En revanche, comme il n’y avait pas eu d’accord départemental avec le FN nous avons présenté, sur les autres circonscriptions du Vaucluse, des candidats « Union de la droite et du centre ». Nous avions un candidat venu du Nouveau centre, un RPF et deux candidats issus des Jeunes gaullistes.

Le Vaucluse pourrait-il devenir un laboratoire de l’union des droites ?

Nous avons su bâtir un modèle qui peut servir à l’échelle nationale car, face à l’union des gauches, seule l’union des droites peut réussir! Cela ne peut se faire sans sacrifice: ainsi, dès le premier tour, dans le cadre de l’Union de la droite et du centre, nous n’avons présenté qu’un seul candidat de la Ligue du Sud… Mais au moins, cela a-t- il débouché sur une victoire !

Et dans les autres circonscriptions ?

Marion Le Pen a été élue grâce à un accord local. Les autres candidats de l’Union – qui se sont déclarés seulement un mois avant l’élection – ont hélas été vaincus, malgré des scores souvent honorables. Outre le mauvais tempo, je crois sincèrement que c’est parce qu’ils ont voulu se présenter sur les thèmes propres à leur formation initiale… Ils l’auraient sans doute emporté en revendiquant les thématiques de la Ligue du Sud.

Ce peut être un enseignement pour l’avenir…

Tout à fait, d’autant que la Ligue du Sud ne fonctionne pas du tout selon les schémas verticaux des grands partis nationaux, FN compris. Nous marchons en réseaux plus « horizontaux », plus souples et pour tout dire, plus amicaux. Nous acceptons le multipartisme, le fait d’avoir des attaches avec des structures extérieures… Là où les autres mettent de l’autoritarisme, nous tentons de mettre le plus d’intelligence possible.

La rigidité des appareils mène à l’échec. C’est d’ailleurs ce qui explique – en partie – que l’UMP et le Front national n’aient pas encore réussi à mettre en place des partenariats solides, alors même que le front républicain a sérieusement craqué durant ces élections. Un peu plus de souplesse de part et d’autre aurait pu le faire définitivement voler en éclats.

Envisagez-vous de travailler avec Marion Le Pen, à l’Assemblée ?

Bien sûr ! Elle regarde vers l’avenir et cherche l’efficacité.

Et avec la Droite populaire, voire l’UMP ?

Evidemment! Moi, je suis entièrement libre, je peux donc travailler avec toutes les personnes de bonne volonté. Je ne me vois pas avec un groupe de gauche, car rien ne nous rassemble, mais il y a bien des membres de l’UMP qui partagent nos valeurs – prenez Lionnel Luca ou Philippe Meunier. Sur le plan des idées, les passerelles existent. Ce qui est certain, c’est que tactiquement, il est bon de s’apparenter pour peser dans les débats. Je suis donc partisan de rejoindre un groupe qui me laissera ma liberté de penser et de voter. S’il y en a un, c’est parfait. Sinon, on fera ce qu’on peut avec ce qu’on a !

Quelles seront vos premières actions ?

J’ai deux idées en matière de défense des libertés. Sachant que la première des libertés, c’est la sécurité et la deuxième, celle qui libère, le travail. Je pense qu’il faut mettre en place un droit au travail, assorti d’un revenu minimum d’insertion.

Il faut insérer les gens dans le tissu social, au lieu de les exclure par l’assistanat. Nos concitoyens les plus modestes doivent retrouver leur dignité et participer à la vie de la société.

Concernant la sécurité, je suis favorable à une refonte des pléthoriques lois françaises, dont la connaissance finit même par échapper aux spécialistes. Il faut refondre les codes de manière simplifiée et clarifiée, afin que, réellement, nul ne soit plus censé ignorer la loi. C’est à partir de cette redéfinition qu’il sera possible de punir ceux qui la violent. Je vais tenter d’intégrer la commission des lois et, comme il y a des gens intelligents dans tous les groupes, il sera sans doute possible de faire avancer des projets allant dans le sens du bien commun.

Et voilà, pour anticiper votre prochaine question, comment un électron libre peut agir efficacement à l’Assemblée nationale !

Propos recueillis par Patrick Cousteau

[box class=”info”] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 20 juin 2012 reproduit avec son aimable autorisation. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Entretien avec Jacques Bompard « Ce qui marche, c’est l’union des droites »

Christian Vanneste participera aux assises du samedi 10 Mars “la France en danger”

Chasse aux sorcières à l’UMP : Christian Vanneste victime de l’historiquement correct
[box]L’association nationalité citoyenneté identité nous communique[/box]
Un nouvel orateur pour les assises “La France en danger” : Christian Vanneste (communiqué du jeudi 16 février 2012)
 Il devait être annoncé dans quelques jours, aux côtés des maires et élus qui participeront aux assises “La France en danger”, le samedi 10 mars à l’espace Charenton :
L’actualité nous conduit à annoncer dès aujourd’hui la présence du député Christian Vanneste, qui interviendra lors d’une table ronde aux assises sur la nationalité, la citoyenneté et l’identité.
En effet, à l’heure où, pour quelques propos bien ou mal interprétés, une tempête médiatique s’emballe contre lui, à l’heure où ses proches amis de l’UMP le lâchent un à un, pour ne pas subir les foudres de la police de la pensée, il nous paraissait fondamental de renouveler à Christian Vanneste notre engagement de l’accueillir à ces assises.
Il pourra ainsi, devant des centaines de personnes présentes dans la salle mais aussi devant les centaines de milliers d’internautes qui visionneront les interventions en direct, apparaître non pas sous le portrait diabolique que tout un chacun cherche à dresser de lui aujourd’hui, mais sous les traits d’un patriote, réfractaire à la pensée unique, un homme libre comme il en manque cruellement aujourd’hui en France.
Oui, nous lui offrirons une tribune, comme nous offrirons une tribune à toutes les victimes d’un système qui, au quotidien, tend à bannir toute forme de liberté d’expression au profit de lobbys et de groupes d’influence.
Catherine Blein
Présidente de l’association Nationalité Citoyenneté Identité

Assises “La France en danger”, samedi 10 mars 2012

Prix d’entrée : 10 euros
Espace Charenton – 327 rue de Charenton – 75012 PARIS
Métro : Porte de Charenton (ligne 8, Balard-Créteil)
Stands dédicaces, restauration et buvette.
Contact : nationalite.nci@gmail.com
Suivez-nous sur Facebook : http://fr-fr.facebook.com/pages/La-France-en-danger/250091775063932
Les journalistes souhaitant couvrir l’événement doivent obligatoirement demander uneaccréditation presse à nationalite.nci@gmail.com

N’oubliez pas de signer la pétition contre le droit de vote des étrangers en cliquant ici 

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Mölzer : l’UE n’a pas le droit d’imposer de nouveaux obstacles à la Serbie

FPÖ Mölzer : l'UE n'a pas le droit d'imposer de nouveaux obstacles à la Serbie

08/11/2011 – 12h30
VIENNE (NOVOpress via OTS) —
 Andreas Mölzer, député européen autrichien et membre du FPÖ, a déclaré en préambule au prochain sommet des états membres et des chefs de gouvernements de l’UE qui doit décider si l’on accordera le statut de candidat à la Serbie, que ni l’UE, ni ses états pris isolément, n’ont le droit d’exercer des pressions sur Belgrade ou de reconnaître le Kosovo. « Il est insupportable que les Kosovars soient mis sous protection, alors que l’on traîne les Serbes dans la boue », a critiqué Mölzer.

Il a clairement refusé la proposition faite par le Ministre fédéral des Affaires européennes et internationales Michael Spindelegger, qui ne voulait pour le moment accorder aux Serbes qu’un statut « à l’essai ». Mölzer a rajouté: « Belgrade a fait ses devoirs et collabore avec le tribunal international de La Haye, et c’est pourquoi il n’y a aucune raison de lui imposer de nouveaux obstacles. Car en ce qui concerne la recrudescence de tensions dans le nord du Kosovo peuplé de Serbes, ce n’est pas Belgrade qui est en cause, mais la soi-disant alliance internationale qui refuse d’accorder aux serbes du Kosovo les droits élémentaires dus à une minorité. »

Allant crescendo dans le “politiquement incorrect”, Andreas Mölzer a souligné que la Serbie faisait partie historiquement et culturellement de l’Europe, et qu’elle devait donc trouver sa place dans l’Union dès qu’elle aurait rempli les critères d’adhésion. Et de conclure : « dans ce contexte, il est incompréhensible que Bruxelles fasse preuve de tant de sévérité en ce qui concerne la Serbie, alors que la Turquie qui n’est pas européenne semble jouir de toutes les libertés ».

Un parlementaire européen peut gagner plus que la chancelière Angela Merkel [vidéo]

Un parlementaire européen peut gagner plus que la chancelière Angela Merkel

Expulsion manu militari d’un journaliste, panique de députés se sentant “gênés dans leurs combines” , vous ne rêvez pas, bienvenue au parlement européen.

Ce reportage montre comment il est possible en tant que député européen de venir très tôt le matin “pointer” pour faire acte de présence et ainsi empocher une allocation journalière conséquente, tout en repartant dans la foulée sans assister aux séances parlementaires.

A l’heure où la crise s’étend à tous les états européens, il serait temps de s’interroger sur les agissements des élus censés représenter les peuples européens.

Politicaillerie à l’italienne : 39 000 euros de retraite parlementaire pour une star du porno

Politicaillerie à l’italienne : 39 000 euros de retraite parlementaire pour une star du porno

20/09/2011 – 12h30
ROME (NOVOpress) – 39 000 euros par an. À partir de 60 ans et à vie. Pour un seul mandat de député. C’est la norme pour les politiciens italiens mais, alors que le pays est soumis à un régime d’austérité sans précédent, l’opinion publique s’indigne, et d’autant plus que le dernier bénéficiaire en date n’est autre que la porno-star hongroise, Ilona Staller, connue des amateurs du genre sous le nom de Cicciolina. D’après sa fiche sur Wikipedia, ses « spécialités » sont « anal, oral, interracial, gang-bang et orgie », son « orientation » « hétérosexuelle, lesbienne, bisexuelle ». Elle est par ailleurs divorcée de l’« artiste » américain Jeff Koons, dont l’exposition au château de Versailles avait défrayé la chronique il y a trois ans. Rien que de très raffiné, on le voit.

La Cicciolina, élue sous l’étiquette du parti radical (extrême gauche) a été députée pendant une législature, de 1987 à 1992. Elle avait déposé plusieurs propositions de loi, surtout sur des thèmes en rapport avec ses compétences (vie sexuelle des détenus, « parcs de l’amour », éducation sexuelle dans les écoles…). La Cicciolina aura 60 ans le 26 novembre et le contribuable italien commencera donc à lui payer une retraite. Les réactions sont vives en Italie.

Interrogée par le Corriere della Sera, la Cicciolina explique qu’elle a bien gagné sa retraite parlementaire. « Je sais que c’est impopulaire, mais alors les Italiens devraient changer la loi, ce n’est pas moi qui l’ai faite. Je serais disposée à tout verser à des œuvres de bienfaisance, mais seulement si les autres le font aussi ». Elle a du reste reçu le soutien public de Franco De Luca, député du parti Le Peuple de la Liberté de Silvio Berlusconi, pour qui « Ilona Staller fut une députée compétente, présente et d’une très grande politesse. Qu’elle touche une retraite comme tous les députés ne me paraît pas un scandale ».

Selon le Guardian de Londres, qui consacre un article à l’affaire, les politiciens italiens (élus au niveau national, régional, provincial et municipal) coûtent aux contribuables 1,3 milliard d’euros par an. Le salaire brut d’un député est de 140 000 euros par an, plus une indemnité de présence qui peut atteindre 42 000 €, et des remboursements de frais jusqu’à 63 000 euros. Ils jouissent en outre de la gratuité des transports publics, de la gratuité du transport aérien et maritime en Italie, et ne paient pas les péages. Autant de privilèges auxquels le plan d’austérité du gouvernement italien s’est bien gardé de toucher.

Le député britannique Roger Helmer en appelle à tirer à vue sur les émeutiers [Exclusif]

Le député britannique Roger Hemer en appelle à tirer à vue sur les émeutiers. [Exclusif]

09/08/2011 – 15h30
LONDRES (NOVOpress) —
Le député conservateur britannique au Parlement européen Roger Helmer en appelle à tirer à vue sur les émeutiers.

Alors que le premier ministre David Cameron réunit d’urgence un conseil de sécurité intérieure (COBRA), le député conservateur au Parlement européen Roger Helmer lui a adressé un message par le biais de twitter qui a le mérite de la simplicité : « Mémo pour COBRA. Il est temps d’être fermes. Mobilisez l’armée. Tirez à vue sur les pilleurs et les incendiaires ».

Il est peu probable que le message du député soit entendu. Déjà des commentateurs en appellent à sa démission et le Parti conservateur a pris ses distances avec son député à Strasbourg.

Néanmoins, il est tout aussi probable que la suggestion du député trouvera un écho certain dans les populations britanniques confrontées à une violence face à laquelle la police semble bien désarmée.

EXCLUSIF : entretien avec le député Michel Raison [audio]

EXCLUSIF : entretien avec le député Michel Raison

Dans une question écrite adressée au ministère de la Culture, le député UMP Michel Raison demande quelles mesures le ministre entend prendre pour “contrôler la diffusion de certaines œuvres musicales” écrites par des groupes “issus de l’immigration”. De SOS racisme à la sphère médiatique, la condamnation est unanime.

Quelle est la nature de la démarche du député Raison ? Les ligues de vertus doivent-elles continuer à faire la météo politique ? Quelles suites seront données à cette affaire ? Le député a accepté de répondre à quelques-unes de nos questions.

Propos recueillis par Yann Vallerie

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Interview d’André Gerin, député du Rhône

Interview d'André Gerin, député du Rhône

Lundi 20 juin 2011, en conférence de presse, André Gérin, député PCF du Rhône, est sorti des sentiers battus du Parti communiste français des années 2000, en s’en prenant notamment aux irresponsables de son parti et de la gauche en général qui soutiennent une politique d’immigration gouvernementale faisant le jeu du grand patronat. Il déclare en effet que “l’immigration n’est pas une chance pour la France” et qu’il est temps de régler la question des clandestins et de l’immigration choisie.

Des propos étonnants sortant de la bouche d’un député communiste, farouche opposant au Front National. Effet d’annonce politique ou coming out ? Nous avons voulu en avoir le cœur net et André Gerin a bien souhaité répondre aux questions de Novopress. Propos recueillis par Yann Vallerie.