Explosion de la violence en Suède, par Franck Deletraz

Le Danemark se protège en rétablissant sa frontière

Voilà une décision pleine de bon sens dont notre gouvernement, qui admire tant le modèle social nordique, ferait bien aujourd’hui de s’inspirer : excédées par l’accumulation des crimes et autres règlements de comptes entre bandes « suédoises » opérant sur leur sol, les autorités de Copenhague ont en effet décidé de rétablir temporairement mardi le contrôle de leur frontière avec la Suède et d’intensifier le travail de la police danoise le long de celle-ci.

Prévu dans un premier temps pour une durée de six mois, et visant tout particulièrement le pont de l’Oresund, entre Copenhague et la ville suédoise en perdition de Malmö, ainsi que plusieurs ports danois, ce renforcement des contrôles, a expliqué Lene Frank, de la police danoise, se concentrera « en particulier sur la criminalité transfrontalière impliquant des explosifs, des armes et des drogues ». Il faut dire que, depuis février, les autorités danoises ont enregistré une véritable explosion de violences dans et à proximité de leur capitale (dont pas moins de treize attentats !) qui sont principalement le fait de bandes en provenance de Suède. Ainsi, le 25 juin, une confrontation entre gangs suédois rivaux donnait lieu au meurtre de deux citoyens suédois dans la banlieue de Copenhague. Le 6 août, suite à une explosion visant l’administration fiscale danoise, la police interpellait encore deux criminels suédois qui avaient franchi la frontière pour commettre leur crime. Une situation totalement inadmissible pour le ministre de la Justice, Nick Haekkerup, qui devait avertir le mois dernier : « nous n’accepterons pas cela » !

D’autant que, côté suédois, la situation est très loin de s’arranger. Samedi encore, un mineur de 15 ans était tué par balle et un autre grièvement blessé à Malmö, lors d’une fusillade survenue après une explosion à la bombe ayant détruit plusieurs véhicules dans un autre quartier de la ville. Dernier règlement de comptes en date d’une troisième ville de Suède dont des quartiers entiers sont tombés sous la coupe des gangs et de l’immigration, comme l’a lui-même reconnu le ministre suédois de la Justice, en déclarant récemment que les immigrés étaient « surreprésentés dans les statistiques de la criminalité ». Une situation tellement catastrophique que le Premier ministre suédois, Stefan Lofven, a avoué de son côté : « nous vivons une situation grave »…

La fermeté danoise porte ses fruits

Un fatalisme auquel refuse pour sa part de céder le gouvernement danois. C’est ainsi qu’en annonçant le renforcement des contrôles aux frontières de son pays, Nick Haekkerup a précisé que cette mesure visait à protéger le Danemark non seulement « contre les étrangers qui pourraient avoir l’intention de commettre de graves actes de criminalité organisée ou du terrorisme au Danemark », mais aussi tous ceux « qui ne remplissent pas les critères d’entrée ». C’est que, au pays d’Andersen et de la Petite Sirène, on n’entend pas se laisser envahir sans réagir. Et l’on n’hésite pas à rétablir régulièrement les contrôles aux frontières. Comme en janvier 2016, où le Danemark, au grand désespoir de Merkel, avait rétabli pour une période de dix jours des contrôles à sa frontière avec l’Allemagne afin de faire face au déferlement migratoire de centaines de milliers de clandestins. Surtout, dans ce pays où le gouvernement (quelle que soit sa tendance) ne reste pas sourd aux avertissements du Parti du peuple danois, on n’a pas peur d’adopter des lois restrictives en matière d’immigration. Comme cette règle dite « des 24 ans », votée en 2002, qui n’autorise les Danois à se marier avec des étrangers que si les deux fiancés ont plus de 24 ans et remplissent un ensemble de conditions drastiques. Ou la loi dite de « confiscation », en vertu de laquelle les demandeurs d’asile peuvent se faire saisir leur argent liquide et leurs objets de valeur pour financer le coût de leur séjour pendant l’examen de leurs demandes. Ou, plus récemment encore, l’autorisation donnée en 2018 par le Parlement danois de transformer la petite île de Lindholm en un centre de rétention à ciel ouvert pour les étrangers non expulsables condamnés à une peine de prison. Le résultat ? En 2019, les demandes d’asile au Danemark ont atteint leur plus bas niveau depuis 2008…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 13 novembre 2019

L’abus de droit au service de l’immigration

Les chiffres sont imparables : le gouvernement mène une politique débridée en matière d’immigration. Les mesures cosmétiques annoncées par le premier ministre le 6 novembre n’y changeront pas grand-chose. Les nombreux dispositifs existants en France (asile, aide sociale à l’enfance, allocations familiales, etc.) créent un appel d’air d’autant plus important que nos voisins européens adoptent des mesures restrictives pour freiner les flux migratoires.
Un autre facteur contribue à donner de l’ampleur à l’immigration : les très nombreuses actions juridiques menées par des étrangers et les associations qui les défendent pour qu’ils puissent rester en France.
S’il est important de garantir les libertés publiques, il est tout aussi important que le pays puisse continuer à choisir qui y entre et qui n’y entre pas. Par de nombreuses actions en justice appuyées par une camarilla de juristes et le refus de coopérer de certaines collectivités et associations, cette exigence semble être une gageure aujourd’hui en France. Les exemples qui suivent en témoignent.

Les demandes d’asile

Le nombre de demandes d’asile explose en France. Elles s’établissaient à 123 000 en 2018. L’OFPRA n’en a accepté que 26 %. La grande majorité des demandeurs d’asile voit donc sa demande rejetée. Ces décisions de rejet ont concerné 68 800 personnes l’année dernière. (1).

Des recours exercés par des ressortissants de pays sûrs

Les décisions de refus de l’asile de l’OFPRA sont de plus en plus contestées. Le nombre de recours devant la Cour nationale du droit d’asile en témoigne: il est passé de 20 000 en 2008 à 58 600 en 2018.

Les migrants qui exercent ces recours viennent souvent de pays classés « sûrs » comme l’Albanie qui fournit le plus gros contingent des requérants (2). Pour les aider dans ces démarches, les étrangers peuvent compter sur l’aide efficace de différentes associations qui mettent à leur disposition de nombreuses ressources : information, défense, aide aux démarches administratives, etc. (3).

Pendant la procédure, le temps passé en France augmente les possibilités de régularisation des déboutés du droit d’asile. La circulaire Valls du 28 novembre 2012 – toujours en vigueur – permet en effet une régularisation par l’octroi d’un titre de séjour en fonction de certains critères, dont le temps passé en France.

Des demandeurs d’asile à répétition

De très nombreux demandeurs d’asile déboutés dans un autre pays européen viennent en France dans l’espoir d’une décision plus favorable. Ils représentent plus de 30 % du total des demandeurs d’asile en France. Pour décourager ces flux croissants, le gouvernement a essayé de ne plus leur accorder d’aides sociales. Tant la Cour de justice de l’Union européenne en 2012 que le Conseil d’Etat en 2019 ont retoqué ces tentatives qui permettraient pourtant de réduire le nombre de demandeurs d’asile qui arrive de façon croissante dans notre pays (4).

Les mesures d’éloignement

Les étrangers en situation irrégulière sont très nombreux en France (5). Or, les mesures d’éloignement du territoire sont non seulement un parcours du combattant pour la Police et les juges(6), elles sont aussi très peu exécutées : seules 12 % de ces mesures ont été suivies d’effet en 2018 (7).

Dans ce domaine également, de fréquents recours sont exercés dont certains avocats et associations se sont fait une spécialité. Comme nous le verrons plus tard, ces procédures embolisent les juridictions administratives. Le contentieux des étrangers y a une importance croissante.

Pour lire la suite, c’est ici !

Immigrationnisme – 120 millions d’euros prévus pour l’accueil des clandestins pour la région Grand Est

02/04/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Ce sont en effet les chiffres annoncés par le préfet de la région Grand Est, Jean-Luc Marx, lors de la session plénière du 29 mars 2019 : 120 millions d’euros soit l’équivalent de 3,75% du budget total de la région. Cette somme est prévue pour créer 14.400 places d’hébergement pour des demandeurs d’asile en région Grand Est, qui représentent 700 € par mois et par personne.

Pourtant, sur une page internet dédiée à la description du budget, nulle trace de cette aide aux immigrés clandestins, puisqu’il s’agit directement du budget de l’État, en vertu de la loi Asile et Immigration.

Il aura fallu que Françoise Grolet, élue au Conseil régional et membre du groupe Rassemblement national, pose la question, pour obtenir cette information.


Le Danemark va débarquer sur une île les migrants délinquants en attente d’expulsion

06/12/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Cette mesure est le fruit d’un accord entre le gouvernement de coalition et le parti du peuple danois, le Dansk Folkeparti ou DF.

Sur une île danoise de sept hectares surveillée 24 h/24 et 7j/7 par la police, ils seront libres d’aller et venir dans la journée mais devront réintégrer un centre fermé pour la nuit.

Parmi les internés sur l’île de Lindholm figureront les apatrides et les clandestins originaires de pays qui n’ont pas conclu d’accord d’extradition avec le Danemark.
Ainsi que l’a déclaré un porte-parole du DF, il s’agit de les conserver sous contrôle en attendant de pouvoir les bannir définitivement du pays.


Des centaines de milliers de déboutés du droit d’asile s’évaporent en Europe

25/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
En Suisse, un centre de regroupement pour déboutés du droit d’asile, situé au centre du Canton de Zürich, déclare avoir perdu la trace de 309 des 649 des « hôtes » qui lui avaient été confiés depuis Mars 2017. En vertu des accords de Dublin, ce type de centre est l’ultime destination avant leur expulsion soit vers un pays tiers soit vers leur pays d’origine.

Malgré sa porosité, ce type de centre a le mérite d’exister en Suisse, contrairement à la situation dans de nombreux pays européens. En Finlande, où ce dispositif n’existe pas, ce sont 5 300 demandeurs d’asile qui ont « échappé » au contrôle gouvernemental.

Pire, en Allemagne, le gouvernement fédéral a dû reconnaître avoir perdu la trace de 130 000 demandeurs d’asile. C’est pourtant dans cette population que se trouvaient les auteurs des attaques terroristes de Berlin (Anis Amri) et de Stockholm (Rakhmat Akilov).

Le Japon durcit sa politique à l’égard des demandeurs d’asile

17/01/2018 – JAPON (NOVOpress)
Alors que le nombre de demandeurs d’asile a quasiment doublé l’an dernier, le gouvernement nippon a commencé à prendre de nouvelles mesures.

A partir de ce lundi, le droit de travailler au Japon sera limité aux personnes vues par le Japon comme d’authentiques réfugiés.
Les personnes demandant l’asile de manière répétée en ayant échoué aux tests initiaux seront donc déboutées. La ministre de la justice a déclaré vouloir ainsi se concentrer sur des réponses appropriées aux réfugiés qui ont besoin de protection.

Cette manière détournée de refuser l’immigration économique qui sévit actuellement en Europe devrait donc permettre au Japon de maintenir sa politique migratoire stricte.

Clandestins et demandeurs d’asile à Paris : le sordide «trottoir des 40.000»

15/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La préfecture de police de Paris a annoncé la fermeture de la Plateforme d’accueil pour demandeurs d’asile (Pada) situé au siège de l’association migrantophile France terre d’asile au 127, bd de la Villette, dans le Xe arrondissement de la capitale, avant la fin mars. Ce déménagement signifie sûrement la fin du sordide «trottoir des 40.000», comme l’ont baptisé les habitants.

Selon eux, depuis son ouverture il a presque deux ans, près de 40 000 clandestins, demandeurs d’asile ou pseudo-demandeurs d’asile ont battu le pavé devant les portes de l’association. Près de deux ans de bagarres, d’insalubrité, de délinquance et de criminalité.

La PADA devrait être réinstallé sur un site de la préfecture de police dans le XVIIIeme de Paris. Ce site est déjà sécurisé, adapté à l’accueil du public et les enregistrements se feront avec des rendez-vous pris à l’avance.


Invasion migratoire : L’UE veut sanctionner les pays qui refusent d’accueillir des demandeurs d’asile

14/06/2017 – EUROPE (NOVOpress)
La Commission européenne a décidé de lancer des procédures d’infraction contre la Pologne, la Hongrie et la République tchèque. Ces trois pays membres refusent d’accueillir des demandeurs d’asile.

Pour le Commissaire chargé de la Migration il s’agit avant tout de respecter les règles européennes. “Il est obligatoire et contraignant pour tous les Etats membres de se conformer et de mettre en oeuvre les promesses faites“, explique Dimitris Avramopoulos.

Pour l’eurodéputé polonais Jacek Saryusz-Wolski la méthode employée sur cette question migratoire n’est pas la bonne :

Je pense que nous devons nous asseoir ensemble et nous entendre de façon plus consensuelle plutôt que de pousser sur certains Etats membres les décisions d’autres pays membres qui veulent se débarrasser de leurs problèmes sans reconnaître ni respecter les difficultés des uns et des autres.


En Belgique, plus de 30 % des demandeurs d’asile se disant mineurs mentent

20/05/2017 – BELGIQUE (NOVOpress)
D’après les statistiques révélées par le secrétaire d’Etat à l’Asile, Theo Francken, 1 500 mineurs non accompagnés ont demandé l’asile en Belgique l’an dernier.

Or dans 44 % des cas, le fonctionnaire a eu un doute et a demandé un test osseux pour déterminer l’âge exact de la personne…

Les 3 quarts des tests étaient négatifs ! Ainsi, un demandeur d’asile sur trois ment sur son âge lorsqu’il s’agit de personnes déclarant être « mineur non accompagné ».


Hongrie : tout demandeur d’asile est désormais placé en centre fermé

Hongrie demandeur d'asile

10/04/2017 – HONGRIE (NOVOpress) : Fin mars, la Hongrie a encore durci son droit d’asile : tout demandeur d’asile est placé dans un centre fermé, situé en zone de transit. Deux de ces centres ont été installés à la frontière avec la Serbie. L’objectif est d’empêcher ces migrants de disparaître durant l’instruction de leur dossier… « Tout étranger en situation irrégulière en Hongrie est systématiquement conduit à la zone de transit de Tompa ou à celle de Röszke, 50 km plus à l’Est de la frontière serbo-hongroise. »

Comme l’explique La Croix, « si les migrants veulent demander l’asile en Hongrie, ils doivent résider obligatoirement au sein de ces conteneurs extraterritoriaux installés dans la zone de transit, en attendant une issue aléatoire. En 2016, moins de 425 personnes ont reçu l’asile ou la protection subsidiaire de la Hongrie. À ce jour, la Hongrie n’a enregistré qu’environ 1 270 demandes d’asile pour l’année 2017, un chiffre largement à la baisse. Si les migrants ne veulent pas rester en Hongrie, ils peuvent sortir et entrer en Serbie. »

Union européenne : le dogme craque de partout face à l’afflux de migrants

Chard UE migrants

L’Union européenne a beau être le seul dieu, fêté, honoré, relayé sur toutes les antennes, la réalité c’est qu’elle se fissure de partout. Face à la nouvelle submersion migratoire de ce printemps 2017, de plus en plus de pays refusent de se soumettre.

Pour la Grèce c’est non. Le pays refuse d’accueillir de nouveaux migrants. Comme nous le déclarait Marine Le Pen dans l’interview qu’elle nous a donnée le 7 mars dernier, « le printemps n’est même pas arrivé que déjà le nombre d’arrivées a doublé par rapport à l’année dernière ». Le ministre de l’Immigration grec, Ioannis Mouzalas proteste contre un retour au règlement de Dublin que veut lui imposer l’UE. D’après ce règlement, les migrants doivent revenir dans le premier pays européen traversé pour y demander l’asile : « La Grèce porte déjà un très lourd fardeau. Nous prenons en charge 60 000 réfugiés… »

Après la Pologne et la Hongrie réfractaires, l’Autriche va demander à la Commission européenne d’être exemptée de l’accueil de migrants : « Nous estimons qu’une exception est nécessaire pour l’Autriche qui a déjà rempli ses obligations. » Lors d’une visite à la mission Frontex en Méditerranée, le ministre autrichien des Affaires étrangères Sebastian Kurz (ÖVP, Parti conservateur) a vivement critiqué les actions de sauvetage des ONG : « Il faut en finir avec la folie des ONG ! Il y a des ONG qui font du bon travail, mais il y en a aussi beaucoup qui sont des partenaires des passeurs. » Frontex a dénoncé le fait que les migrants sont recueillis par des bateaux européens toujours plus près des côtes libyennes, ce qui favorise les affaires des réseaux criminels et des passeurs.

Kurz a de nouveau préconisé le modèle australien : que les réfugiés sauvés en Méditerranée ne soient plus amenés sur terre en Italie, mais qu’ils soient arrêtés et renvoyés dans des centres de réfugiés à l’extérieur de l’UE :

« Quand il sera clair que le voyage s’arrêtera sur des îles comme Lampedusa ou Lesbos, il n’y aura au bout de quelques semaines presque plus personne à se mettre en route. »

C’est un nouveau coup porté au système despotique de répartition des migrants voulu par l’UE.

En Suède, un sondage donne le parti anti-immigration en tête des intentions de vote, en Slovaquie, la droite nationaliste ne cesse d’accentuer sa percée.

La réalité résiste à l’utopie européiste ? Comme l’écrivait Guy Rouvrais, c’est donc la réalité qui a tort et eux qui ont raison ! « Les eurocrates attribuent la révolte des peuples européens non pas à trop d’Europe mais à pas assez. Il faut aller encore plus en avant et à marche forcée ». Sauf que ça ne marche plus comme ça.

Caroline Parmentier

Article et dessin de Chard parus dans Présent daté du 30 mars 2017
sous le titre « UE : le dogme craque »

Sous la pression populiste, Angela Merkel veut durcir la loi face aux migrants

Merkel Migrants

24/02/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : A sept mois des élections législatives, le gouvernement d’Angela Merkel veut « accélérer les procédures d’expulsion » des migrants qui ont été déboutés de leur demande d’asile. Un projet de loi, déposé mercredi dernier, prévoit que les autorités puissent accéder aux données contenus dans les téléphones portables des migrants à l’identité et au « pays d’origine » incertains pour établir leur provenance, et donc leur destination retour.

Les migrants en attente d’être renvoyés pourraient également être détenus pendant dix jours s’ils sont considérés comme « potentiellement dangereux ». Même les socialistes – Angela Merkel est à la tête d’un gouvernement de coalition entre la CDU et le SPD – y sont favorables. Seuls les Verts et l’extrême gauche hurlent à la discrimination et aux atteintes aux libertés.

Comme quoi les percées successives des « populistes » de l’AfD aux élections régionales et la perspective de les voir obtenir un score inédit aux législatives ont du bon…

Hofer en tête en Autriche : un vote identitaire contre l’invasion migratoire

Hofer Affiche Heimat

27/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Si Norbert Hofer (FPÖ) est arrivé largement en tête du premier tour de l’élection présidentielle en Autriche, c’est que l’invasion migratoire est la préoccupation principale des Autrichiens. C’est ce qu’explique l’hebdomadaire Minute dans une longue analyse du scrutin, qui montre également les limites de la comparaison entre le FPÖ et le Front national et mérite d’être lue dans son intégralité. Nous n’en publions ici que ce bref extrait.

En 2015, un million de migrants sont passés par là !

« Pourquoi les Autrichiens ont-ils été plus d’un tiers à voter soudain pour le candidat du FPÖ ? En termes politologiques, quel a été le déterminant de leur vote ? Pas l’Union européenne. Encore moins la crise économique dans un pays où les effets de la crise sont amortis et où le taux de chômage (lorsqu’il est calculé sur les mêmes bases dans toute l’Union européenne), s’élève à 5,8 %, soit moitié moins qu’en France et 3e meilleur taux de toute l’UE, où le chômage (calculé par Eurostat en février 2016) va de 4,5 % en Allemagne à 24,5 % en Grèce.

« Plus d’un tiers des Autrichiens – et encore plus parmi les jeunes électeurs, dans un pays où l’on peut voter à partir de 16 ans – a voté pour le candidat du Parti de la liberté pour la raison principale que l’Autriche a accueilli, l’an dernier, 90 000 migrants, ce qui, vu de France, peut paraître raisonnable, mais qui n’est pas considéré comme tel dans un pays de 8,5 millions d’habitants – qui, en prime, a vu transiter l’an dernier un million de migrants !

« C’est ce qu’exprimait le 20 avril, à quatre jours du scrutin, le jeune ministre conservateur de l’Intégration et des Affaires européennes – il n’a pas trente ans – Sebastian Kurz dans les colonnes du quotidien italien Il Messaggero, dans le but de faire comprendre l’urgence de contrôler sérieusement les passages aux frontières extérieures de l’Union : “L’Autriche a accueilli 90 000 migrants l’année dernière, plus de 1 % de la population. Ce qui, rapporté à la population de l’Italie, signifierait plus de 600 000 personnes…“

Un scrutin clairement axé sur l’immigration

Minute 27 avril 2016 Couv« Comme le relève Le Monde en des termes choisis, le scrutin a eu lieu “dans le contexte orageux de l’arrivée des migrants“ : “Le président sortant SPÖ, Heinz Fischer, n’a sans doute pas servi son camp, en affirmant que le nombre des demandes d’asile déposées en Autriche en 2015 “avait dépassé celui des naissances“, alimentant la peur de la population, face à des flux que la politique du gouvernement semble incapable de maîtriser, faute de consensus européen.“ Etrange aveu, de la part du Monde, que certaines informations devraient être cachées lorsqu’un scrutin important est en vue… […]

« Si le FPÖ est passé de 20,1 % aux dernières élections législatives, en 2013, à 36,4 % au premier tour de la présidentielle deux ans et demi plus tard, c’est que Norbert Hofer et le FPÖ ont fait campagne sur la question de l’immigration. Un sondage réalisé l’an dernier à la sortie des urnes dans une région du nord du pays est particulièrement éclairant. A la question : “Quels sont les sujets dont vous avez particulièrement discuté avant d’aller voter ?“, 85 % des électeurs du FPÖ ont déclaré avoir parlé “des réfugiés et des demandeurs d’asile“, et le sujet arrivait en tête chez tous les électeurs de tous les partis. Avant l’insécurité. Avant le pouvoir d’achat. Avant même la santé, sujet pourtant majeur dans les conversations. »

L’Allemagne sonne-t-elle le glas de Schengen ?

14/09/2015 – EUROPE (NOVOpress)
L’Allemagne a pris tous ses « partenaires » européens de court en annonçant le rétablissement des contrôles à ses frontières. Mesure pragmatique face à la vague migratoire sans précédent, réflexe sécuritaire devant le danger terroriste ou moyen de pression à l’occasion du conseil extraordinaire de l’UE sur les migrants ? Il est en tout cas certain que les accords de Schengen ont pris un coup dont ils auront du mal à se remettre.

Impériale. La « Mutti » allemande se comporte avec les institutions européennes comme en terrain conquis. Telle l’autocrate d’un nouvel empire… non plus Saint et Romain, mais juste Germanique et Européen, Angela Merkel entend faire plier les autres pays à son interprétation des lois de l’Union Européenne quand cela l’arrange et les plie elle-même à sa volonté.

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Contrôle frontalier entre l’Allemagne et l’Autriche, ce lundi 14 septembre

Après avoir unilatéralement suspendu les accords de Dublin pour gérer elle-même les demandeurs d’asile présents sur son territoire, la voilà qui s’affranchit – provisoirement, bien sûr — des accords de Schengen et rétablit les contrôles aux frontières allemandes. Non que l’en blâmions sur le principe – au contraire —, mais le procédé ne manque pas d’air quand on se souvient des menaces à peines voilées de Mme Merkel à l’encontre de la Hongrie et d’autres pays qui entendaient simplement faire respecter leur intégrité territoriale… et protéger les frontières extérieures de l’UE, conformément aux fameux accords de Schengen.
Piquant aussi de constater que ce rétablissement des contrôles frontaliers intervient quelques jours seulement après qu’elle eut plaidé auprès de ses partenaires européens pour un accueil des réfugiés sans limites de nombre ni de temps…

Le tabou levé par le Grand Frère allemand, d’autres pays n’ont pas traîné à s’engouffrer dans la brèche : l’Italie, qui a fermé sa frontière avec l’Autriche, la Hongrie, la Slovaquie et la République tchèque ont elles aussi suspendu Schengen, tandis que la Pologne affirme être prête à en faire de même. L’Autriche déploie l’armée pour tenter de maîtriser les flux migratoires, tandis qu’il y a quelques jours, le Danemark fermait partiellement sa frontière avec l’Allemagne. Même les très libéraux Pays-Bas ont annoncé un renforcement des contrôles aléatoires aux frontières
Au même moment, à Bruxelles, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères Jean Asselborn, qui présidait un conseil extraordinaire des ministres de l’Intérieur de l’UE, mettait en garde les dirigeants européens.

Si nous ne nous ressaisissons pas ensemble aujourd’hui, l’Europe sera totalement déchirée.

À noter que le gouvernement français n’envisageait pas semblable mesure, se contentant de soutenir et justifier la position de Merkel. Selon Bernard Cazeneuve, l’Allemagne

rétablit aux frontières des dispositifs de contrôle de manière à s’assurer que ceux qui viennent sur le territoire allemand ont bien le statut de réfugiés et que les pays en amont ont respecté les règles de Schengen.

Ah, les joies de la soumission ! inféodé aux Américains pour la politique internationale, fidèle vassal de l’Allemagne pour les questions européennes, le gouvernement français, par la voix de son ministre de l’intérieur, met le doigt sur l’un des nœuds de l’affaire.

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Migrants : les collabobos

03/09/2015 – SOCIÉTÉ (Présent 8432))
On croyait que la misère était moins pénible au soleil, mais pour Aznavour c’est quand même en France qu’elle doit s’installer. S’il reste un ou deux cageots de tomates après la manif des paysans, j’irais bien les lui balancer sur la scène de son prochain concert au Palais des Sports.

L’artiste vient de lancer un appel en faveur de l’accueil des migrants, appelant à les « intégrer dans la société française », à leur trouver « un endroit où les loger, du travail et une vie normale ». Il a exhorté « les gens » à offrir une « future existence » en France à tous ces clandestins.
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C’est sûr qu’il a des leçons à donner lui qui, riche à millions, s’est installé en Suisse pour ne pas payer d’impôts en France. Généreux avec l’argent des autres. Le pauvre contribuable, lui, peut payer l’AME, la CMU, la scolarisation, les allocations temporaires d’attente (ATA) de 340 euros par mois et l’allocation mensuelle de subsistance (AMS) de 718 euros par mois… Le tout multiplié par des milliers de demandeurs d’asile par semaine. Les temps ont changé depuis Ma Bohême et le profil des migrants aussi.

Au printemps dernier, lors de la promotion de son dernier album, Aznavour proposait (aussi réaliste que ses chansons) de recréer des villages français grâce à l’immigration. Sauf qu’ils n’auront plus rien de Français justement, ce seront des cités ethniques pour lesquelles on a déjà donné, à grands coups de milliards et ça n’a jamais fonctionné. Avec 6 millions de chômeurs, un pays surendetté, de plus en plus d’enfants, de retraités et de salariés vivant en dessous du seuil de pauvreté, des campagnes qui se vident faute de travail, une agriculture en soins palliatifs, ajoutons des immigrés clandestins en masse et ruinons-nous davantage.

Dans le sillage d’Aznavour, d’autres « personnalités du monde de la culture » se sont indignées des conditions d’accueil des migrants. Dans un appel publié en juillet sur le site de Télérama, ils sont 222 en tout, parmi lesquels Juliette Binoche, Omar Sy, Emmanuelle Bercot (palmée à Cannes), Valéria Bruni-Tedeschi (sœur de Carla), Jean-Louis Trintignant, Cédric Klapisch, Abderrahamane Sissako, les rappeurs d’IAM, Bruno Podalydès, Charlotte de Turckheim ou encore Arnaud Desplechin à interpeller le maire de Paris, Anne Hidalgo et à réclamer notamment la création d’une « Maison des Migrants » (dont un internaute demandait à juste titre si elle serait en pain d’épices). On en est là en effet dans le degré d’abêtissement et de sens des réalités…

Au bal des bobos, la plupart sont des exilés fiscaux qui ne vivent pas en France comme Omar Sy qui curieusement a abandonné Trappes pour vivre avec sa famille à Los Angeles. Combien comptent-ils en recueillir à titre personnel ?

Caroline Parmentier

Islam et immigration : réveil des nations européennes

22/06/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Dominique Venner a-t-il été entendu ? Serait-ce enfin l’heure du réveil après tant d’années de dormition ? Dans la lignée des rassemblements Pegida en Allemagne, des milliers de personnes ont manifesté samedi à Bratislava, capitale de la Slovaquie, contre les quotas d’immigrants que l’Union européenne envisage de répartir entre les pays-membres. On pouvait lire entre autres sur les banderoles le slogan « Multiculturalisme = génocide ». Au Danemark, les dernières élections législatives ont placé en 2e la droite anti-immigration avec 21,1 % des voix. Cette percée spectaculaire a obligé le Premier ministre socialiste-démocrate à démissionner.

La Suisse connaît, elle aussi une forte mobilisation contre l’immigration…
En effet. La Suisse, connue pour son référendum anti-minaret, voit les lignes bouger sur la question migratoire. La journaliste genevoise Mireille Vallette, issue de la gauche, dont elle dénonce la bien-pensance, lance une plate-forme nommée l’Association Suisse Vigilance Islam. Il s’agira, je cite : « De défendre nos valeurs et notre civilisation, menacées par une religion totalitaire ». Fin de citation. Des gauchistes comme elle, on en redemanderait plus souvent.
Par ailleurs, le chef du gouvernement du Tessin souhaite fermer les frontières face à l’afflux des demandeurs d’asile. En première ligne face à l’Italie, Norman Gobbi membre de la Lega s’inspirant de la Ligue du Nord entend ainsi préserver la Suisse.

Les Européens prennent-ils enfin conscience de la fragilité de leur destin ?
Il semblerait. Partout en Europe, les esprits éclairés sont conscients qu’une société multiculturelle est par nature multi-conflictuelle. L’Autriche vient encore de nous en fournir la preuve. Un automobiliste a tué samedi trois personnes et blessé 36 autres en lançant son véhicule à pleine vitesse dans la foule. Présenté par les autorités et la presse complice comme un déséquilibré, Aymeric Chauprade a quant à lui dénoncé un attentat islamiste sur Twitter. Difficile en effet de ne pas faire le lien avec les événements similaires en France de décembre dernier. L’État islamique avait préconisé ce mode opératoire pour frapper l’Occident. Précisons à toutes fins utiles que le forcené ayant sévi en Autriche est d’origine bosniaque et n’était sous l’emprise d’aucune drogue ni alcool.

Crédit photo : Stefan W via Flickr (CC) = Bratislava

La politique d’asile en France est “au bord de l’embolie”, selon la Cour des comptes

La politique d'asile en France est "au bord de l'embolie", selon la Cour des comptes

Source : Francetv info – « La politique d’asile en France est “au bord de l’embolie”, selon la Cour des comptes »
La politique d’asile en France ne serait “pas soutenable à court terme”, à en croire un document de la Cour des comptes, révélé par Le Figaro, lundi 13 avril. Avec un coût avoisinant les 2 milliards d’euros par an, elle “est au bord de l’embolie”, estiment les magistrats.

Des déboutés qui restent en France
Ce document confidentiel est un “relevé d’observations provisoires”, “une sorte de rapport d’étape”, précise le quotidien, alors que débute, mercredi, l’examen par la commission des lois du Sénat d’un projet de loi réformant le droit d’asile. Selon cette analyse, “la politique d’asile est devenue la principale source d’arrivée d’immigrants clandestins en France”.

Le rapport pointe “une hausse de la demande d’asile jusqu’en 2013”, avec “66 251 dossiers déposés” cette année-là, pour un coût par demandeur de 13 724 euros, ainsi que les dépenses pour les personnes déboutées, dont le montant “serait équivalent à celui consacré aux demandeurs d’asile”. La Cour souligne également que, “malgré l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui leur est notifiée, seuls 1% des déboutés sont effectivement éloignés”, la majorité “reste en situation irrégulière en France”.

Le document de la Cour des comptes émet des recommandations provisoires. Il préconise notamment de réduire le montant des allocations mensuelles versées aux demandeurs d’asile, de mettre en place un guichet unique de traitement des dossiers et d’exécuter les obligations de quitter le territoire français pour les personnes déboutées.

Dans un autre rapport, publié en février, le commissaire aux droits de l’Homme du Conseil de l’Europe avait exhorté la France à lutter contre la hausse des actes haineux et à mieux accueillir les demandeurs d’asile, notamment syriens.

Crédit photo : European Commission DG ECHO via Flickr (cc)


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