Macron : une réélection «quoi qu’il en coûte» – Incompétent et irresponsable économiquement… mais premier dans les sondages

dette macron démagogie

La frénésie dépensière du gouvernement tombe à pic pour Emmanuel Macron, en pleine campagne présidentielle!

« Nous sommes en guerre », avait déclaré et répété plusieurs fois Emmanuel Macron devant 20 millions de téléspectateurs le 20 mars 2020, en pleine crise du Covid. 454 milliards d’euros et 730 jours plus tard, en mars 2022, la dette de la France approche dangereusement les 3 000 milliards, ce qui n’a pas l’air de ralentir la distribution des milliards. Après 25 à 26 milliards d’aides diverses, chèque énergie, chèque inflation, remise carburants, « bouclier tarifaire » contre la hausse des prix du gaz et de l’électricité, voici maintenant un plan de 15 milliards d’euros pour la police, plus un plan de « résilience » de 3 à 4 milliards – on ne sait pas exactement, et de toute façon on n’est pas à 1 milliard près –, à quoi il faut ajouter un « dégel » du point d’indice des fonctionnaires pour un minimum de 2 milliards par an.

Sur ce dernier point, Emmanuel Macron ne fait que copier son prédécesseur, François Hollande, qui avait augmenté cet indice à deux reprises, en 2016 et en 2017, espérant encore candidater à sa réélection. Le point d’indice avait été « gelé » ensuite, ce qui n’empêchait aucunement d’ailleurs des hausses catégorielles de traitement pour la plupart des fonctionnaires. Pauvre Amélie de Montchalin. Pas de chance pour la ministre qui se vantait de ne pas « céder à la démagogie » électorale, « contrairement à tous les gouvernements en fin de mandat », la hausse du point d’indice étant évidemment soutenue à l’unanimité des neuf fédérations syndicales de l’administration représentant ses 5,7 millions de fonctionnaires-électeurs ! Notre pauvre Amélie qui est officiellement « ministre de la Transformation et de la Fonction publiques » a dû avaler son chapeau à fleurs : elle a été finalement contrainte d’annoncer dans une interview au Parisien, que ce fameux point d’indice serait « dégelé » avant l’été.

Définition du mot « démagogie » par le Larousse : « Aptitude consistant à flatter les aspirations à la facilité ou les préjugés du plus grand nombre pour accroître sa popularité, obtenir ou conserver le pouvoir. » Nous y sommes. Notre pays étant dirigé depuis longtemps par des démagogues qui en sont arrivés à le ruiner – nous y sommes également –, c’est tout de même la première fois, à notre connaissance, qu’un ministre de la Fonction publique de plein exercice prononce le mot de « démagogie » pour s’y opposer d’abord et pour s’y soumettre ensuite !

Une phénoménale fièvre de démagogie

Sur l’état réel du pays, sur le désastre économique qui pointe à l’horizon, la Cour des comptes s’est manifestée à sa façon en février dernier dans son traditionnel rapport public annuel, s’inquiétant du « décalage » avec le redressement des comptes publics effectué par nos partenaires européens et classant la France parmi les cancres de la zone euro. L’Institut Montaigne et le cabinet Mazars, de leur côté, viennent de réaliser un baromètre inédit des impôts de production en Europe. Ce qu’ils ont constaté n’est pas beau à voir : ces impôts qui frappent toutes les entreprises avant même qu’elles ne fassent de bénéfices ont avoisiné 100 milliards d’euros en France pendant l’année 2020, soit quatre fois plus qu’en Allemagne. Si l’on enlève la Suède, qui n’a pas les mêmes systèmes de calcul que les autres pays européens, il n’étonnera personne de savoir que, pour ces impôts imbéciles et destructeurs, c’est la France qui est en tête des mauvais élèves européens : ils pèsent chez nous 4,4 % du PIB, loin devant le second du classement, l’Italie, avec 2,5 %, l’Allemagne étant à 0,7 %.

Quant à la dette colossale de notre pays, on a appris qu’elle avait été officiellement établie par l’Insee à 2 834 milliards d’euros au troisième trimestre 2021, contre 2 275 milliards en mai 2017, lors de l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Élysée, soit près de 600 milliards supplémentaires ! Et ce sont nos enfants et petits-enfants qui vont devoir prendre en charge tous ces milliards, résultat d’une phénoménale fièvre de démagogie telle qu’on n’en avait pas vu dans l’histoire de France depuis l’empereur Napoléon ou même peut-être depuis Louis XIV.

C’est pure folie de continuer à dépenser comme nous le faisons

Quand on parle de dette publique, inutile de préciser qu’il s’agit d’argent emprunté. Agnès Verdier-Molinié, la directrice de la Fondation iFRAP, pour une tribune publiée sur le site d’Atlantico en février dernier, a fait le calcul que « 2020 restera l’année de tous les records avec 438 milliards empruntés par nos administrations publiques »[1]. Pour 2021 les besoins de financement devraient s’établir d’après elle à 416 milliards et pour 2022 se situer entre 330 et 345 milliards, sachant que ces emprunts doivent couvrir non seulement nos dépenses courantes mais aussi le remboursement de dettes anciennes qui arrivent à échéance (180 milliards en 2023).

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Programme présidentiel du candidat Macron – Prêts pour cinq nouvelles années cauchemardesques ?

Macron candidat

Après avoir fortement accéléré le déclin tous azimuts de notre pays lors d’un premier mandat catastrophique, le candidat des grands médias et de la bien-pensance a exposé jeudi, lors d’une conférence de presse aux Docks de Paris à Aubervilliers, son nouveau programme de « réjouissances » pour les cinq années à venir, en cas de réélection le 24 avril prochain. Un programme comportant près d’une centaine de mesures qui, lorsqu’elles ne relèvent purement et simplement de la démagogie et de l’électoralisme, n’auront d’autre effet que d’aggraver encore un peu plus la terrible crise identitaire, politique, économique ou encore sociétale dans laquelle est plongée la France depuis tant d’années.

Qui peut encore croire le bonimenteur de l’Elysée ?

O bien sûr, lors de son intervention, Macron n’a pas manqué de promettre à nos compatriotes le renforcement de notre indépendance et de notre souveraineté, en passant – entre autres – par un important « réinvestissement dans un modèle complet d’armée », la « restauration d’une agriculture nationale », des relocalisations industrielles, ou encore la « réduction de notre dépendance aux énergies fossiles ». Il a aussi promis une « refonte de l’organisation de l’asile et du droit de séjour » pour en finir avec « l’inefficacité du système », allant même jusqu’à garantir que « le refus d’asile fera l’obligation de quitter le territoire français ». Il s’est également engagé à renforcer la sécurité au quotidien, grâce à toute une série de mesures gadgets en faveur des forces de l’ordre, et à un « investissement dans la justice ». Mais, outre le fait que ces propositions s’apparentent davantage à des rustines qu’à un véritable plan de sauvetage, qui peut encore croire ce président qui, pendant toute la durée de son quinquennat, a fait exactement le contraire de ce qu’il nous promet aujourd’hui ?

Nouveau désastre sociétal en vue

Cerise sur le gâteau, Macron, qui n’a eu de cesse de confisquer leurs libertés aux Français durant son mandat, allant même jusqu’à les confiner, et à inventer un passe vaccinal transformant une partie d’entre eux en citoyens de seconde zone, n’a pas hésité à leur promettre jeudi un « retour de la souveraineté populaire », passant par une amélioration de la représentativité grâce à « plus de proportionnelle », ou encore de… « défendre les informations libres et indépendantes » grâce à la mise en place d’« états généraux pour le droit à l’information » ! Décidément, aurait dit Audiard, « les c…, ça ose tout » ! Pour le reste, on retiendra, outre le passage de l’âge légal de départ à la retraite à 65 ans, la transformation du RSA en « revenu d’activité », la mise en place d’une « solidarité à la source » et l’allègement des droits de succession, la volonté du président sortant de faire, une fois de plus, de « la lutte pour l’égalité femmes-hommes » la « grande cause » du second mandat. Et surtout, son intention d’organiser une « convention citoyenne » sur la question de la fin de vie, sur le modèle de celle – dont tout le monde sait maintenant qu’elle était truquée – qui a été lancée en 2019 pour le climat. De quoi s’attendre à un nouveau désastre sociétal…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 18 mars 2022

Le nouveau monde ou l’abêtissement politique

« Nouveau monde » ou « monde d’après », il est utile de se pencher sur la réalité de la vie politique aujourd’hui en France. Elle est dominée par un abêtissement général, perceptible autour d’une dizaine de paramètres:

La fin de l’engagement : les partis politiques supposés, selon la Constitution concourir « à l’exercice de la démocratie », sont en voie de disparition. La dernière enquête CEVIPOF d’avril 2020 sur l’état d’esprit des Français (vague 11bis), montre qu’ils sont devenus l’institution la plus impopulaire (11% de confiance). Les taux d’adhésion s’effondrent. Or, les partis politiques servaient classiquement à faire émerger les projets et à désigner les futurs responsables politiques. Par quoi ont-ils été remplacés?

La courtisanerie : elle se distingue de l’engagement par sa motivation: l’intérêt carriériste, la vanité ou simplement l’éblouissement puéril. Notre époque n’a rien à envier à celle de Saint-Simon. Courtisans et lèche-bottes prolifèrent autour du prince, obsédés, au mépris de toute dignité, par leur seule place au soleil.

L’incarnation : le sujet essentiel qui domine tout le reste est celle de l »incarnation. La formule est sur toutes les lèvres: « qui pour incarner »? La politique se limiterait au choix d’une idole, un gourou, une vedette médiatique dont la mission est « d’incarner ». Incarner quoi? La question ne se pose même pas, ou à peine. Le chef est une fin en soi, l’incarnation du rêve et de l’illusion à laquelle chaque citoyen est invité à se soumettre. Ce phénomène est le plus symptomatique du climat d’asservissement général.

Le grand spectacle : la vie politique a vocation à se muter en spectacle déconnecté de la réalité où s’ébattent des acteurs, des artistes de l’illusion. Faute d’agir sur le monde des réalités et de gouverner, ils se livrent à une surenchère d’annonces spectaculaires, de coups de communication, de paroles creuses, de coups de menton, de provocations censées remplir le vide laissé par leur démission. Il n’est pas d’aveu plus évident de l’impuissance et du renoncement politique que les gesticulations d’un fanfaron.

La déconnexion : le triomphe du grand guignol est le signe de l’affaiblissement des courroies de transmission entre le politique et la société. Sur la dette publique, l’évolution des prélèvements obligatoires, la désindustrialisation, la maîtrise des frontières, la poussée de la violence et de la barbarie, l’effondrement scolaire, l’autorité publique a largement intériorisé le sentiment de l’impuissance publique et de la perte de ses leviers d’action.

La post démocratie : le qualificatif de démocratie appliqué à la nation moderne est au cœur de la duperie. Il est admis une fois pour toute que l’élection se résume à une sorte de fête des illusions. Ce que pense le peuple n’a pas la moindre esquisse d’importance. L’avenir se prépare sans lui et en dehors de lui. Il est conçu par des forces et des individus prétendument détenteurs de la vérité, sur l’ Europe, les frontières, la sécurité, la morale, les impôts et la dette publique, l’éducation nationale, c’est-à-dire les grands sujets de l’époque.

L’extrémisme ou démagogie : le néant des idées et des projets n’est en rien synonyme de tolérance, de concorde et de sagesse. C’est le contraire qui se produit. La nature ayant horreur du vide, le nihilisme se traduit par une fuite en avant dans la radicalisation et le sectarisme. Dès lors que le réel n’a plus la moindre importance, la politique devient surenchère de promesses démagogiques nonobstant les conséquences (sortie du nucléaire, revenu universel) et d’affrontement hargneux et sectaires entre fauves hystériques.

Le triomphe de l’indifférence : ce grand cinéma ou numéro d’illusionnisme se déroule sur fond d’indifférence générale. L’abstentionnisme (54% aux dernières législatives) est un mouvement de fond qui ne cesse de s’amplifier. La métamorphose de la vie politique en grand spectacle nihiliste pourrait susciter l’indignation et la révolte. Or ce phénomène n’est que sporadique et marginal. Le sentiment dominant est au repli individuel. Le destin collectif s’efface au profit de la quête d’une survie et la chute vertigineuse de la France, comme un radeau en perdition que le torrent entraîne vers le précipice, n’est pas la préoccupation des Français dans leur majorité.

L’irresponsabilité : l’indifférence générale est la porte ouverte à toutes les dérives et tous les abus. Les dirigeants peuvent faire absolument n’importe quoi aujourd’hui – clanisme, copinage, corruption avérée, mensonges, contradictions, fautes monstrueuses aux conséquences tragiques, insultes contre la nation, trahison – les mécanismes de mise en jeu de leur responsabilité (politique, judiciaires) et de sanction sont comme neutralisés. Tout est possible et rien ne semble devoir les arrêter.

La culture de médiocrité : dans ce monde nouveau disparaissent les références historiques et intellectuelles. Il en faudrait sans doute peu pour démontrer la vanité, l’absurdité et la dangerosité du grand cirque. Mais elles ont disparu. L’éclat de voix d’un footballeur, d’un présentateur de télévision d’une actrice de cinéma ou de n’importe quel pitre n’ayant jamais lu un livre vaut plus que la parole d’un écrivain du XXe siècle et n’importe quel tweet méchant écrase d’un coup de talon la pensée de Péguy ou de Bergson. Sur ce terreau de médiocrité s’enracine le nouveau monde décrit ci-dessus.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Pour Depardieu, l’élection de Trump est « une bonne leçon »

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14/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Pour l’acteur Gérard Depardieu, la victoire de Donald Trump est « une bonne leçon pour les hommes politiques » et la preuve que « la confiance est brisée, le peuple veut reprendre le pouvoir ». « Contrairement à George W. Bush, ajoute-t-il dans un entretien au Journal du dimanche, Trump n’est pas un abruti, il dit des choses qui le dépassent. Personne ne sait de quoi il va être capable. Il a l’intention de faire tout le contraire des politiques mises en œuvre par ses prédécesseurs. Mais avaient-elles empêché la pauvreté, les meurtres et les dérives ? » Ses compliments sur le populisme ambiant s’arrêtent là…

Car dans ce même entretien, Depardieu, qui dresse un parallèle justifié avec le Brexit, estime que les Britanniques « vont payer leur lâcheté très cher » et qu’il « ne les aime pas » – hormis leurs footballeurs et le cinéaste Ken Loach ! Le coup de grâce est pour Marine Le Pen : « Marine Le Pen n’est pas une menace, c’est une connerie ! » Et notre Gégé national de se faire docte : « La peur nous empêche de nous élever. L’ignorance engendre la brutalité. »

Moyennant quoi il vient d’achever le tournage du Divan de Staline, où il interprète évidemment le rôle-titre et où celui-ci « apparaît comme quelqu’un de monstrueusement humain, qui ne comprend pas cette peur qu’il provoque ». Encore un drame de l’ignorance ?

Anne Hidalgo, démago du jour : « Vous savez, je suis une immigrée »

11/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Qui espère-t-elle séduire ? Anne Hidalgo, lors d’une visite — calibrée pour les médias — d’un centre d’accueil de « réfugiés », déclare qu’elle aussi « est une immigrée ».

Tout était réglé comme du papier à musique.
La presse convoquée le matin même, pour bien montrer l’urgence de la situation et le dynamisme de l’équipe municipale. Les séances photo avec les « réfugiés » soigneusement choisis, une famille avec enfants, pas un groupe d’hommes célibataires comme plus de 80 % des clandestins qui arrivent en Europe. Les éléments de langage – mobilisation, urgence, hospitalité… —, les infos diffusées aux journalistes et les remerciements à tout le monde – les Parisiens, le PSG, ses services… bref, Anne Hidalgo s’est payé une bonne tranche de comm » sur le dos des « réfugiés ».

Elle n’a même pas oublié la petite phrase, un peu pathos (quand on est de gauche), un peu provoc » (quand on est de droite), qui lui garantissait d’être reprise dans les médias – oups, on s’est fait avoir — « Vous savez, je suis une immigrée, j’ai eu la nationalité à 14 ans », lançait-elle devant les journalistes… pardon, les réfugiés.

Certes, ça peut plaire aux bobos à la larme facile, mais sinon, qui croit-elle séduire, qui pense-t-elle tromper avec de telles mises en scène ?

Crédit photo : Parti socialiste via Flickr (CC) = Anne Hidalgo


Clandestins : la patronne d’EELV prône l’accueil de «tout le monde»

26/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Pour Emmanuelle Cosse, la France « a les moyens de ne pas se poser (la) question du nombre» de migrants à accueillir ». Effectivement, ne pas se poser de questions est un bon moyen de tenir des propos où la pire démagogie le dispute à… l’inconscience crasse (restons polis). Sans doute faut-il rappeler à cette dame le nombre de chômeurs et de SDF dans notre pays… à moins que décidément, elle ne leur préfère les clandestins !

Crédit photo : Capture d’écran de l’interview d’Emmanuelle Cosse sur ITélé


Sarkozy/loi Taubira : ça ne coûte rien de mentir ! (Présent 8232)

Sarkozy/loi Taubira : ça ne coûte rien de mentir ! (Présent 8232)

17/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Mais quelle sincérité chez cet homme ! C’est impressionnant. On a beau connaître, à force, le mode de fonctionnement de ces animaux politiques, le grand numéro d’opportunisme et de cynisme électoraliste auquel s’est livré Nicolas Sarkozy samedi devant 2 500 personnes, laisse coi.

Une du numéro 8232 de "Présent"Comme deux autres candidats à la présidence du parti, Hervé Mariton et Bruno Le Maire, l’ancien chef de l’Etat planchait à Paris, devant les militants de Sens Commun. Parmi eux beaucoup de jeunes des Manifs pour tous. Un public nettement moins facile que les septuagénaires sarkolâtres devant lesquels il tient ses meetings depuis trois mois.

En promettant que « la loi Taubira devra être réécrite de fond en comble », Sarkozy pensait s’en tirer à bon compte. Il a aussitôt été interrompu par les huées de plusieurs centaines de militants scandant « Abrogation ! Abrogation ! »

Nerveux, il a répliqué à la foule en dodelinant du chapeau : « Quand on dit qu’elle doit être réécrite de fond en comble, bon si vous préférez qu’on dise qu’on doit l’abroger… pour en faire une autre, en français ça veut dire la même chose, mais ça aboutit au même résultat. » Avant d’avoir cette incroyable réplique, d’un mépris souverain : « M’enfin, si ça vous fait plaisir, franchement, ça ne coûte pas très cher. »

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Interruption de séance, débats houleux : la question des Roms électrise le conseil municipal de Strasbourg

Interruption de séance, débats houleux : la question des Roms électrise le conseil municipal de Strasbourg

29/09/2014 – STRASBOURG (NOVOpress) – Subventions aux associations venant en aide aux Roms par la ville de Strasbourg – C’était il y a une semaine tout juste : le conseil municipal de Strasbourg réuni le lundi 22 septembre 2014 avait, entre autres sujets, à délibérer de la poursuite du versement de subventions (150.000 euros pour septembre 2014) pour des associations venant en aide aux Roms d’Europe de l’Est installés depuis plusieurs années à Strasbourg.

Ce sujet sensible a, suite à l’intervention de l’élue FN Julia Abraham (texte complet de l’intervention), provoqué des débats houleux entre le PS et l’UMP, avec une rhétorique somme toute classique, le PS accusant l’UMP de courir après le FN en raison de son abstention du vote, mettant en doute l’efficacité de cette politique d’intégration des Roms, puis la réaction outrée de l’UMP de se voir assimilée au FN et sa chef de file Fabienne Keller (sénatrice UMP ayant voté le Mariage pour Tous) demandant une interruption de séance en raison de ces amalgames qui lui sont insupportables…

[Tribune libre] Démagogie ou déma-gogo ? par Spoutnik

[Tribune libre] Démagogie ou déma-gogo ? par Spoutnik

Déclaration de patrimoine de Cécile Duflot. Crédit photo : DR

10/04/2013 – 12h00
PARIS (via Chez Spoutnik) – Depuis trois jours c’est le grand déballage des déclarations de patrimoine. Montebourg, Le Maire, Wauquiez, Fillon, Estrosi, Duflot… et ce n’est qu’un début.

Certains hurlent à la démagogie, au coup de com’. Et malheureusement, je ne peux m’empêcher de leur donner raison.

Que voit-on en réalité ? Ce que les nouveaux convertis de la transparence veulent bien nous montrer. S’ils ont des économies judicieusement dissimulées dans des paradis fiscaux, ils ne vont pas s’en vanter. Vous connaissez un élu qui avoue pratiquer la fraude fiscale, tant qu’il n’est pas pris la main dans le sac ? Moi pas.

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Faits & Documents n°352 du 1er au 15 mars 2013. Dossier : Le transsexualisme

Faits & Documents n°352 du 1er au 15 mars 2013. Dossier : Le transsexualisme
Le nouveau numéro de Faits & Documents du 1er au 15 mars 2013 va bientôt paraître, avec (entre autres) un dossier sur le transsexualisme et le travail de sape de « la chienlit soixante-huitarde ». Extrait.

Faute de faire quoi que ce soit d’efficace pour lutter contre le chômage, empêcher la fermeture des usines ou soulager la souffrance des Français de souche, les idéologues socialistes, et leurs alliés Verts, s’emploient, imperturbables, à se construire un nouvel électorat (bobos, fonctionnaires, immigrés, homosexuels, marginaux, etc.) dans la droite ligne du rapport de Terra Nova de 2011. Ils ont donc décidé de détruire le socle de règles communes qui ont régi la société depuis des millénaires, en utilisant plus particulièrement la « théorie du genre ». La loi sur le « mariage homosexuel » n’est donc même pas adoptée définitivement par les Chambres que la ministre de la Justice guyanaise Christiane Taubira a décidé de s’attaquer à une autre question « sociétale », évidemment majeure en cette période d’effondrement économique, le transsexualisme. Un sujet qui doit bien concerner 0,0001 % de la population. On trouvera ici, en totale exclusivité, une série de documents confidentiels prouvant le travail, non de sape mais au grand jour, des héritiers de la chienlit soixante-huitarde.

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Dijon : plus d’un million et demi d’euros pour reloger un squat d’extrême gauche

Dijon : plus d'un million et demi d'euros pour reloger un squat d’extrême gauche

09/12/2012 – 16h30
DIJON (NOVOpress)
– Exactement 1.626.852 €, c’est la somme qui a été votée par le conseil municipal de gauche de Dijon, dirigé par le maire François Rebsamen – un élu cumulard également Président du groupe Socialiste au Sénat – pour reloger une dizaine de squatteurs d’extrême-gauche se revendiquant de la mouvance anarchiste.

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