I-Média – Sécurité. Le coup de com’ de Macron

I-média Macron sécurité

23/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Entretien axé sur la sécurité dans Le Figaro, déplacement auprès des policiers à Montpellier… Emmanuel Macron semble décidé à faire de la sécurité un axe de sa campagne présidentielle pour 2022.

Mais derrière les effets de manche, la réalité est cruelle. L’État français n’arrive pas à juguler la délinquance.


Covid-19, délinquance, terrorisme… Face à Macron, la défiance en marche !

Macron

Les sondages confirment une forte défiance à l’égard de la politique conduite par Emmanuel Macron et son gouvernement, que la gestion de la crise de Covid-19 n’a pas réduite. La coupure entre le pays officiel et le pays réel est consommée.
À 15 mois de l’élection présidentielle de 2022, une telle défiance devient problématique pour le président et sa « majorité ».

La défiance pour deux Français sur trois

60 % des personnes interrogées ne font pas confiance au gouvernement pour la gestion de la crise du Covid-19. 71 % estiment que l’exécutif « n’a pas pris les bonnes décisions au bon moment » et 73 % qu’il ne « leur dit pas la vérité ». Pire encore, 78 % des personnes interrogées jugent que le gouvernement n’est pas « clair » et 81 % qu’il ne « sait pas où il va ». (Sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro et France Info, réalisé les 3 et 4 février 2021.)

Seules 26 % des personnes interrogées font confiance au gouvernement pour les protéger de la menace terroriste, une baisse de 18 points en trois mois.

La capacité du gouvernement à assurer la sécurité du quotidien est également contestée : seuls 21 % lui accordent encore leur confiance pour assurer leur sécurité en matière de délinquance, cambriolage et agression. 67 % d’entre eux se sentent souvent ou de temps en temps en insécurité, 62 % ont été victimes ou témoins de délinquance. (Baromètre Fiducial-Odoxa réalisé les 13, 14, 20 et 21 octobre 2020.)

Seules 17 % des personnes interrogées déclarent faire confiance au gouvernement en matière de cambriolages et d’agressions. Soit une chute de 12 % par rapport à juillet dernier. 83 % jugent que « les condamnations ne sont pas suffisamment sévères » et ils sont 83 % à estimer qu’elles « ne sont pas bien appliquées ». Pour 88 % des Français, la réponse pénale n’est pas efficace pour éviter la récidive. 81 % des personnes interrogées souhaitent que la sécurité privée vienne davantage en renfort des forces régaliennes qui ne peuvent plus tout gérer. (Baromètre Fiducial-Odoxa réalisé les 27 et 28 janvier 2021.)

Un bilan jugé négativement

Emmanuel Macron inspire la « colère » pour 28 % des personnes interrogées, du « dégoût » et du « désespoir » (21 %), de la « honte » (18 %) et de l’« espoir » pour seulement 16 % d’entre elles. Son Premier ministre, Jean Castex, suscite surtout… l’« ennui » et l’« indifférence » pour 19 % des Français, mais aussi le « désespoir » (16 %) et la « colère » (15 %). (Baromètre ViaVoice pour la Fondation Jean-Jaurès et Le Point, réalisé du 11 au 15 février 2021.)

73 % des Français disent se sentir « perdants » de la politique d’Emmanuel Macron depuis son élection. Dans le détail, l’étude précise que 51 % des sondés se considèrent « plutôt perdants » et 22 % « tout à fait perdants ». (Sondage Ifop-Fiducial pour CNEWS et Sud Radio, réalisé les 9 et 10 mars 2021.)

Les Français à rebours du politiquement correct

62 % des personnes interrogées pensent que « l’islam représente une menace pour la République » (OpinionWay pour Cevipof Sciences Po, réalisé du 20 au 31 janvier 2021).

63 % des personnes interrogées désapprouvent l’écriture inclusive, 55 % les luttes en non-mixité, 72 % la « cancel culture », et 54 % pensent que le concept du privilège blanc n’est pas une réalité (sondage Ifop pour L’Express, réalisé les 23 et 24 février 2021).

Michel Geoffroy

Texte repris du site de : Polémia

[vidéo] Terrorisme : «Il faut s’attendre à des attaques de type militaire ou guérilla», selon Me Thibault de Montbrial

11/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Rétablir l’autorité pour restaurer l’unité de la nation: c’est le pari que veut faire l’avocat Thibault de Montbrial, président du Centre de réflexion sur la sécurité intérieure et auteur de « Osons l’autorité » , aux éditions de L’Observatoire.

Délinquance, radicalisation islamiste, «ensauvagement» de la société, insuffisance de la réponse pénale: la France se trouve dans une situation critique et nos gouvernants n’y sont pas totalement étrangers, estime l’avocat.

Entretien-choc.


I-Média – Les médias découvrent la violence des cités

I-Média violence cités

05/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Voici un extrait du sommaire de ce numéro d’I-Média :

L’image de la semaine

L’association de lanceurs d’alerte Génération Identitaire a été dissoute en Conseil des Ministres par Gérald Darmanin. Thaïs d’Escufon et plusieurs autres militants ont été contrôlés par la police alors qu’il voulait réaliser une dernière action.

Les médias découvrent la violence des cités (et n’y comprennent toujours rien)

Un photographe du quotidien régional L’Union a été très violemment agressé par un Algérien multi-condamné alors qu’il réalisait un reportage dans un quartier de l’immigration. Les médias semblent découvrir la violence de ces cités… mais n’y comprennent toujours rien !


Face à l’ensauvagement de la société, l’exécutif fait de nouveau pschitt

ensauvagement racailles

Il y aurait eu 357 rixes entre « bandes de jeunes » en 2020, selon le ministère de l’Intérieur. Le 26 février 2021, à Bondy, en Seine-Saint-Denis, un adolescent de 15 ans a été abattu. Peu auparavant, deux adolescents de 14 ans étaient morts poignardés dans l’Essonne. Des faits divers parmi des centaines. Des « jeunes » de 13 ou 14 ans, dans le collège, la rue ou le « quartier », armés, hors de tout contrôle familial, issus de l’immigration, parlant souvent un sabir mélangeant mauvais arabe et français de pacotille, un regard de travers ou bien le souvenir d’un mot peu amène sur un réseau social et voilà la rixe qui commence. Elle n’a aucune raison d’être mais elle tue. On parle de « bandes de jeunes » pour éviter de parler de la réalité : ce sont des « bandes ethniques ».

Que préconise le gouvernement ? Réunis lundi 1er mars, Darmanin, Blanquer et Dupond-Moretti ont donné pour instruction aux préfets de « réactiver » le plan de lutte contre les bandes. Il avait donc été « désactivé » ? Le ministre de l’Intérieur veut que les préfets lui fournissent un « diagnostic » par département, pour cerner l’origine du phénomène, sa cartographie, l’historique des affrontements, l’âge des individus, le degré de diffusion des armes et les modes d’utilisation des réseaux sociaux. Il veut un plan de « repérage, d’accompagnement, d’information préventive et de sensibilisation ». Les mesures supposées concrètes ? Recourir à des groupes locaux de traitement de la délinquance, unissant la police, la mairie, les services éducatifs et de justice. Ils devront surveiller les réseaux sociaux, utilisés par les « jeunes » afin de se donner rendez-vous en vue de se battre. La sécurité aux abords des écoles, le suivi de l’absentéisme scolaire et la médiation des quartiers seraient « renforcés ». Des mots creux. Pire, Darmanin déclarait : « On a été surpris par ce qui s’est passé dans l’Essonne. » Ah bon ?

L’ensauvagement de la société est dénoncé de longue date par la droite authentique, les nationaux, les patriotes ou les souverainistes, ce que le pouvoir en place nomme l’« extrême droite ». La source réelle, concrète, délinquante, criminelle et meurtrière de cette violence est connue de chacun : c’est l’immigration et l’idéologie multiculturelle, associées au refus de toute forme d’autorité. Ce sont ces « jeunes » issus de l’immigration qui s’organisent en bandes, multipliant les rixes, blessés et morts. Ils fonctionnent par génération, les « 04 », « 02 », « 05 », selon les années de naissance, se connaissent depuis l’école, sont allés au collège ensemble, ont toujours fonctionné en hordes. Les collèges connaissent ces « jeunes » qui ne font rien sur un plan scolaire, terrorisent, dégradent, insultent, détruisent le système éducatif de l’intérieur. Ils sont ensauvagés de par leur culture d’origine. Là est le grand non-dit de notre époque au sujet de ces « jeunes », comme à propos de l’immigration. Darmanin ferait mieux de lire Présent, il aurait moins de mauvaises surprises.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 2 mars 2021

Meurtres en mode mineur – Le mutisme total des associations

meurtres mineurs

Alors que les rixes et autres règlements de comptes tribaux font chaque semaine un peu plus de victimes dans notre pays, on ne peut que s’étonner devant l’incroyable mutisme observé face à cette situation par la foule des associations et autres grands défenseurs des banlieues ethniques pourtant si prompts à monter au créneau dès lors qu’il s’agit de dénoncer les interventions de la police dans ces zones de non-France.

Il y a quelques jours, Présent s’inquiétait encore de cette multiplication des affrontements entre bandes ethniques rivales sur notre sol et de l’absence de volonté de l’Etat de mettre enfin un terme à cette escalade (voir notre édition datée du 24 février). Une escalade que celui-ci avait d’ailleurs pris pour habitude de nier systématiquement, en brandissant comme toujours ses statistiques truquées, jusqu’à ce que l’actualité le rattrape et nous donne (hélas !) raison. En moins d’une semaine, en effet, ces incessantes rixes tribales allaient faire pas moins de trois nouveaux morts !

D’abord à Saint-Chéron, où une adolescente de 14 ans a été tuée lundi dernier d’un coup de couteau par un mineur de 15 ans lors d’un raid punitif organisé par les voyous ethniques d’une cité de Dourdan contre ceux de la cité locale. Le lendemain, à Boussy-Saint-Antoine, où un garçon de 14 ans a également été tué d’un coup de couteau au ventre, et un autre de 13 ans grièvement blessé à la gorge, lors d’une rixe opposant « environ une trentaine de jeunes » venus de cités ethniques d’Epinay-sous-Sénart et de Quincy-sous-Sénart. Et enfin, trois jours plus tard, à Bondy, où Aymen, un mineur de 15 ans qui se trouvait avec son père Ahmed Kaid à la maison de quartier Nelson-Mandela (tout un symbole…), a été tué d’un coup de pistolet par le grand frère d’un mineur de 17 ans avec lequel il avait depuis plusieurs mois « un différend ».

Des criminels conscients de leur impunité

Notons que, dans ces trois affaires, la police, dont il est de bon ton aujourd’hui de critiquer l’action, n’a pas tardé à mettre la main sur les coupables et leurs complices. Interpellés le jour même du meurtre de la collégienne de Saint-Chéron, six adolescents, âgés de 13 à 16 ans, ont ainsi été mis en examen jeudi, dont celui qui a porté le coup de couteau mortel à la victime. Placé en détention provisoire après avoir avoué, il est déjà connu de la justice pour deux infractions dont la nature n’a pas été dévoilée.

Le jour même, au tribunal d’Evry, sept autres mineurs majoritairement « originaires » des quartiers ethniques des Cinéastes à Epinay-sous-Sénart et du Vieillet à Quincy-sous-Sénart étaient présentés à un juge d’instruction dans le cadre de l’enquête sur le meurtre du « jeune » poignardé à Boussy-Saint-Antoine, dont l’auteur du coup de couteau, âgé de 15 ans. Placé en détention provisoire après avoir reconnu les faits, il est lui aussi déjà connu des services de police pour port d’arme illégal.

Quant aux deux frères responsables du meurtre d’Ayman à Bondy, « identifiés par des témoins », ils se sont présentés d’eux-mêmes à la police samedi matin et ont immédiatement été placés en garde à vue. Une présentation et des aveux « spontanés » aux enquêteurs d’autant moins difficiles pour ces individus qu’ils sont parfaitement conscients de leur impunité et savent très bien que, le laxisme judiciaire ambiant aidant, ils ne tarderont pas à recouvrer leur liberté…

Quoi qu’il en soit, ce qui nous aura peut-être le plus marqués dans ces récentes affaires de rixes entre bandes rivales, c’est le silence assourdissant mais ô combien révélateur observé par toutes ces associations de quartiers et autres représentants autoproclamés des cités de non-France, qui sont pourtant d’habitude les premiers à se bousculer et à hurler devant les caméras lorsqu’il s’agit de dénoncer une prétendue « bavure » policière. Signe, une fois de plus, que si les règlements de comptes et autres mœurs tribales des bandes ethniques sont acceptables voire légitimes pour cette population d’importation, les tentatives de la police de faire respecter les lois françaises dans ces territoires occupés sont quant à elles totalement inadmissibles, parce que considérées comme intrusion étrangère.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 1er mars 2021

Policiers attaqués à Poissy : « On ne peut pas répondre en les frappant, alors on leur tire dessus au mortier (…) c’est chez nous »

[Vidéo] Éric Zemmour : “Les mineurs délinquants mènent une guerre de conquête en chassant les Français de souche des banlieues”

Dans Face à l’info, l’éditorialiste a démontré le “changement de nature” de la délinquance depuis les années 70, qui s’apparente aujourd’hui à une “conquête de territoire”.

Ce mercredi 2 décembre, la première partie de l’émission Face à l’info, sur CNews, était consacrée à une tribune publiée sur le site de franceinfo, qui s’oppose au projet de loi qui réforme la justice des mineurs et déplore un système plus tourné vers la répression que vers l’éducation. L’occasion pour Éric Zemmour de rappeler à quel point la délinquance a évolué depuis la fin du 20e siècle et d’expliquer comment ses causes ont basculé de la détresse sociale vers une véritable guerre de civilisation.

La délinquance a changé avec « l’immigration maghrébine et africaine »

« La délinquance dont on parle a changé de nature à partir de la fin des années 70 et le regroupement familial. A partir du moment où les enfants de l’immigration maghrébine et africaine sont venus d’Algérie, du Maroc, d’Afrique, ça a changé de nature. La délinquance a tout de suite pris une autre tournure », a fait valoir Éric Zemmour, prenant à contre-pied les spécialistes qui estiment que la violence a toujours existé chez les enfants. Et l’éditorialiste de citer le philosophe et historien Raymond Aron : « Les hommes font l’Histoire mais ne savent pas l’Histoire qu’ils font », avant de l’adapter à la situation : « Je pense que les enfants font une Histoire, mais ne savent pas l’Histoire qu’ils font ».

« Cette violence permet une conquête de territoire »

Éric Zemmour estime ensuite que les jeunes délinquants d’aujourd’hui « font une guerre de prédation économique et une guerre de conquête ». Le but, selon lui ? « Chasser les gens qui étaient là avant : les Français de souche, les Européens qui viennent de l’immigration italienne, etc., et même de nombreuses familles maghrébines qui doivent fuir ces quartiers parce qu’ils veulent éduquer leurs enfants correctement ». « Cette violence, cette délinquance permet une conquête de territoire, ce qui permet le fameux écosystème qui explique le djihadisme, avec des territoires uniformisés où la police ne va plus ou alors qu’elle est prise dans des guet-apens. Parce qu’ils ont chassé les autres par la délinquance », résume l’éditorialiste pour conclure.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Insécurité. Interdiction des feux d’artifice… et du bon sens ?

Slobodan Despot a raison de l’affirmer : l’anarchie conduit au despotisme. Et la montée de la délinquance violente dans les quartiers envahis débouche sur une restriction progressive des libertés de tous les Français.

Michel Geoffroy commente ici avec humour la dernière saillie de Darmanin annonçant l’interdiction de vente des feux d’artifice à la suite de l’attaque d’un commissariat par des voyous immigrés.

Sur cette belle lancée, il faudrait donc interdire également :

La vente de couteaux aux particuliers, contre les “attaques au couteau”.
Une société anglaise commercialise déjà des couteaux à bout carrés dans le même but, mais je ne crois pas que cela protège bien contre les égorgements, pardon comme disent les médias : contre “les coups circulaires portés à la gorge”.
La vente de hachoirs, les haches et les cutters, dans le même but.
La vente de barres de fer, contre les attaques de commissariats.
La vente de bombonnes de gaz (disponibles dans les super marchés) car elles peuvent servir d’explosif.
La vente de marteaux, parce que Farid Ikker a agressé des policiers à coups de marteau en 2017.
la vente de peinture en bombe, pour empêcher de taguer des slogans antisémites ou islamophobes.
La vente de battes de base-ball, pour ne pas que les voyous s’en servent.
La vente de voitures et de camions aux particuliers, contres les “voitures folles” et les voitures bélier.
Les poubelles de rues, contre les incendies de poubelles.
La vente d’essence et de jerrycans aux particuliers, contre les cocktails Molotov. D’ailleurs, lors des émeutes du ramadan 2005 à Marseille, la police surveillait l’accès aux stations services dans ce but.
La vente de scooters aux particuliers, contre les rodéos de rue.
Les cailloux, pour empêcher de caillasser les pompiers.

Bref tout interdire puisqu’on peut faire un mauvais usage de tout !

Ce qui revient à croire (et à faire croire) que le mal résiderait dans les choses et non pas dans les hommes… Une croyance normale, il est vrai, pour ceux qui pensent que l’homme est bon par nature (surtout l’immigrant) et corrompu par la société (surtout par la très raciste société française).

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

Pourquoi l’Etat a perdu la guerre des rues

L’Etat a perdu la guerre des rues. Pour avoir rendu les armes, il est la cible permanente de la contre-société qui s’est installée dans les cités d’immigration. Ce week-end, c’est le commissariat de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) qui a été pris d’assaut, dans la nuit de samedi à dimanche, par une quarantaine de voyous armés notamment de mortiers d’artifice. Les policiers, réfugiés dans leurs locaux, n’ont pas même tenté de riposter. Aucun renfort n’a été envoyé sur place pour faire cesser l’humiliation. Mercredi, à Herblay (Val-d’Oise), deux policiers ont été extraits de leur voiture banalisée par trois délinquants.

Roués de coups et désarmés, ils ont été tirés à vue par leurs agresseurs. L’une des victimes serait entre la vie et la mort. Dès 2005, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait promis en juin “de nettoyer au Kärcher” la Cité des 4000 à la Courneuve (Seine-Saint-Denis), avant de s’engager en octobre à “débarrasser de la racaille” la cité d’Argenteuil (Val d’Oise). Quinze ans plus tard, ce sont les enfants qui ont pris la relève. “Nous serons intraitables”, a encore déclaré ce lundi matin le premier ministre, Jean Castex…

Les mots sont devenus obscènes. Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, a assuré dimanche que “les petits caïds n’impressionnent personne“. Il veut interdire la vente publique de ces mortiers d’artifice, utilisés comme armes par destination. Mais il lui faudrait proscrire aussi, dès lors, les boules de pétanque ou les réfrigérateurs, quand ils sont projetés des étages pour tenter de tuer du flic. Sans parler des “voitures folles”. En réalité, l’Etat est débordé par une réalité qu’il a volontairement mésestimée.

Nous sommes en guerre“, avait cru bon de répéter, six fois, Emmanuel Macron, le 16 mars, en désignant le Covid-19 comme l’envahisseur devant qui les Français allaient devoir se soumettre. Or la vraie guerre est ailleurs. Elle est menée, de l’intérieur, contre la France et ses représentants. Jusqu’à présent, la “défense de la vie” (qui n’a pas empêché les députés “progressistes” de rallonger le délai d’IVG de 12 à 14 mois) a suffi pour mettre le pays à l’arrêt. Pareillement, le pouvoir est tétanisé à l’idée qu’un “jeune” pourrait être tué. Cet humanisme est présenté comme le summum d’une civilisation éclairée. Pourtant, il est en train de produire, outre des désastres psychologiques, une faillite économique et sociale et un déchainement barbare. Criminel angélisme.

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 octobre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Les martyrs de l’ensauvagement. Le cri de détresse des sacrifiés de l’insécurité

Reportage – Délinquance : ce que réclament les Français

02/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Selon un sondage Ifop, la moitié des Français considère que l’application systématique des peines de prison serait la mesure la plus efficace pour lutter contre la délinquance.

Un sentiment partagé par une partie des policiers. « Cela ne fait que confirmer ce que l’on dit depuis des décennies, à savoir tant qu’il n’y aura pas de vraie réponse pénale on arrivera jamais à enrayer la délinquance », réagit Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP Police-Force Ouvrière.

Par ailleurs, 47% des Français sont favorables au renvoi des délinquants étrangers une fois leur condamnation effectuée en France.

Concernant les mineurs multirécidivistes, 46% des sondés estiment que la suppression des aides sociales familiales serait une action efficace.


[Interview] Xavier Raufer sur l’explosion des violences en France : « Si l’État se ressaisit ou change, l’ordre peut être rétabli sans tarder »

Le site Breizh-info.com a interrogé Xavier Raufer sur une actualité particulièrement violente en France actuellement.

Breizh-info.com : L’été a vu les violences se multiplier en France. Comment expliquez vous cela ?

Xavier Raufer : Partons du fondamental, pour bien saisir la suite. Je suis criminologue. De longue date j’étudie les criminels ; j’en vois souvent, et par catégories, observe leurs réflexes, réactions, etc. Donc, je pense les connaître. Ainsi, le premier jour du confinement, sur Boulevard Voltaire, j’ai clairement annoncé qu’on verrait à court terme s’effondrer la criminalité de voie publique et cela s’est produit. À la louche, métropole et grandes infractions : vols avec arme, avec violence ; cambriolages, etc. – 70% sur presque un trimestre.

Ce jour-là, j’annonçais un fort rebond lors du dé-confinement. Nous y sommes depuis le début de l’été. Pour les seuls coups & blessures volontaire, + 20% en juin-juillet-août 2020, sur le trimestre d’avant. C’est simple : dépression d’abord, explosion ensuite – j’insiste, pour la délinquance des rues, domaine majeur des bandes juvéniles. Pour la criminalité financière… atteintes à l’environnement… escroqueries et fraudes, c’est bien sûr différent.

Breizh-info.com : L’Etat semble être préoccupé par les masques et règles sanitaires, moins par l’ordre. Les citoyens de France sont-ils encore en sécurité ?

Xavier Raufer : Le président Macron et ses proches sont des financiers dont l’univers mental flotte de Wall Street à la City de Londres. Pour ces grands bourgeois-bohême méprisant ce peuple dont ils sont jadis issus, le régalien, la sécurité, la justice, les frontières, l’État-nation… sont de pénibles survivances d’un monde aboli – Saint-Louis sous son chêne… Du passé faisons table rase – la Start-Up nation dit bien M. Macron ! Ni lui ni sa troupe n’utilisent jamais les mots « nation » ou « État », ils disent « la République » en mode par défaut. Cet évitement « statophobique », pour imiter Mme Schiappa, a un sens : tout psychologue vous le dira.

La Ve République étant une monarchie par épisodes, le sommet de l’appareil d’État fixe son comportement sur celui du monarque temporaire. De la sécurité, peu lui chaut ? Mettons ce dossier-là sous la pile. Tout cela bien sûr en début de mandat. Le philosophe Clément Rosset dit un jour « La réalité est insupportable, mais irrémédiable ». Négliger l’insécurité étant le plus sûr moyen pour qu’elle s’aggrave, vient le moment où le réel criminel vous revient en pleine face, façon boomerang. Mais c’est trop tard – le quinquennat est si court… Voilà pourquoi, en effet, la sécurité des citoyens français est obérée en cet automne 2020.

Breizh-info.com : Quelles mesures, d’ordre public et judiciaires, pourraient être appliquées selon vous pour que cette violence cesse ?

Xavier Raufer : Enfantin : la France retrouvera sa sécurité, la criminalité y repassera sous le seuil de l’insupportable quand la Justice et l’intérieur appliqueront, fermement mais avec doigté, le présent code pénal, sans nul ajout ni retrait. Ce qui n’est pas fait depuis au moins le quinquennat-Hollande et la désastreuse série de nuls ou d’anarchistes ayant hanté les ministères régaliens, de Taubira en Castaner via M. Cazeneuve.

Pour lire la suite, c’est ici !

Augustin et les hyènes, par Etienne Defay

Nos lecteurs n’auront pas oublié Augustin. Ce jeune homme de 17 ans qui s’est fait lyncher tandis qu’il protégeait des jeunes filles d’une poignée de racailles. On sait désormais qu’il ne faut surtout pas intervenir dans une bagarre ! Après cette agression, des messages ont fleuri sur les réseaux sociaux réclamant certes justice pour l’adolescent mais aussi des voix aigres, dissonantes, malhonnêtes, des hurlements de chacal en somme qui remettent en question la version du jeune homme en se basant notamment sur un témoignage anonyme présenté comme celui d’une des filles. Ces dernières se sont carrément moquées du jeune homme en racontant partout que les racailles qui les importunaient étaient en réalité des connaissances et qu’Augustin s’était mêlé de ce qui ne le regardait pas.

Sautant sur l’occasion, l’inénarrable Huffington Post s’est empressé de dénoncer une agression « qui fait bondir la droite et l’extrême droite ». Manœuvre rhétorique classique qui voudrait faire croire que si vous vous choquez de cette agression, vous êtes nécessairement un dangereux nazi.

Et les accusations pleuvent. Trop content de pouvoir fuir le réel, trop heureux de voir qu’Augustin était proche de l’Action Française et donc par là il l’avait mérité, cette gauche infecte à la bêtise triomphante aura donc à nouveau piétiné le jeune homme et susurré que c’était bien fait pour lui. Peu importe les faits, seule leur interprétation compte désormais. Il n’y a pas d’insécurité mais un sentiment d’insécurité. Il n’y a pas d’ensauvagement mais une juste révolte de chérubins oubliés par la République.

D’autres, comme le compte des Antifas Lyonnais ont publié un pseudo communiqué expliquant qu’Augustin l’avait forcément cherché parce qu’il militait à l’Action Française, qu’ils n’étaient pas plusieurs mais un seul à l’agresser. On en viendrait presque à lire qu’Augustin était parti en « ratonnade » à un contre cinq… Alors que croire ? Ou plutôt qui croire ? La version des antifas et des jeunes face à celle d’un adolescent au sens de l’honneur et de la justice ? En tout cas, de nombreuses personnalités de gauche ont d’un commun accord craché sur le corps blessé du jeune homme. De nombreux militants trouvent plus grave de qualifier des agresseurs de « colorés » que de telles agressions puissent se produire. La culture de l’excuse est à sens unique comme le racisme. On ne peut être blanc et victime, on ne peut subir le racisme si on est blanc.

Qu’ils s’appellent Marin, Adrien, Ange ou Augustin, ils n’ont droit à aucune pitié. Leur mort ou leurs blessures ne sont que des instruments faisant le jeu de l’extrême droite. On leur reprocherait presque de jeter de l’huile sur le feu !

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 26 août 2020

L’été meurtrier – La voiture, une nouvelle arme pour tuer en France, par Paul Vermeulen

Les actes se suivent et se ressemblent : des conducteurs sans permis, sans assurance, parfois sans papiers, souvent alcoolisés ou drogués percutent des personnes qui se trouvent au mauvais endroit, au mauvais moment. Retraités, femmes, enfants. Ils tuent aussi des policiers en essayant d’échapper à des contrôles routiers. Dernière occurrence dramatique en date ? Jeudi 13 août 2020 à Saint Malo, un policier a été volontairement percuté par le conducteur d’une voiture – et non par « un véhicule ». Les voitures ne tentent pas de tuer d’elles-mêmes, elles sont l’outil de tentatives meurtrières et c’est bien la récurrence de ces actes criminels qui inquiète. Ces actes ne sont pas le fait de chauffards. Un chauffard est un individu qui conduit mal, ne sait pas conduire, ne respecte pas le code de la route ou bien multiplie les fautes de conduite. Là, les victimes percutées le sont par des assassins à la voiture, nouvelle arme d’une violence extrême.

Une barbarie incroyable et incontrôlée

Jeudi, à Saint Malo, vers 19 heures, des policiers ont remarqué un véhicule qui multipliait les infractions routières, les assassins à la voiture ayant pris l’habitude de s’amuser avec des véhicules, bénéficiant d’une impunité de longue date – que l’on pense aux rodéos nocturnes. Dès que la voiture s’est retrouvée coincée dans la circulation, un fonctionnaire de police est venu auprès du conducteur afin de le contrôler. Résultat ? Le tueur a accéléré et foncé sur le policier. Un acte volontaire, donc. Le policier est parvenu à sauter mais a été percuté et a glissé sur le capot. Un réflexe qui lui a permis de n’être « que » blessé aux bras et aux jambes, mais aussi psychologiquement. L’assassin à la voiture a pris la fuite avant d’être interpellé, ainsi qu’un autre individu, vendredi matin 14 août. Ils ont été placés en garde à vue. Leurs prénoms n’ont pas été communiqués.

Ces faits font suite à ceux qui se sont produits au Mans début août quand un policier avait été tué en marge d’une interpellation. Peu avant 4 heures du matin, ce policier avait été renversé par le conducteur d’une voiture tandis qu’il tentait de prendre la fuite. Le conducteur était saoul. Alors que le policier retirait la clé de contact, il avait accéléré, traîné le fonctionnaire sur plusieurs mètres avant de percuter un mur. Le policier, brigadier, était mort sur place. Il avait 43 ans et était père de trois filles. Le tueur a été arrêté. La France assiste malheureusement à une multiplication de ce type de drames, symptomatiques de l’état de dégradation généralisé de l’autorité. Ces actes ne touchent pas seulement les policiers. Personne n’aura oublié la jeune femme de 23 ans tuée fin juillet après avoir été traînée sur 800 mètres par le conducteur d’une voiture à Lyon. Les assassins s’étaient enfuis avant de se rendre à la police. Elle était aide-soignante, elle est morte, victime d’un contexte généralisé de barbarie en grande partie lié à l’incurie sécuritaire des gouvernements successifs.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 17 août 2020