Insécurité. Interdiction des feux d’artifice… et du bon sens ?

Slobodan Despot a raison de l’affirmer : l’anarchie conduit au despotisme. Et la montée de la délinquance violente dans les quartiers envahis débouche sur une restriction progressive des libertés de tous les Français.

Michel Geoffroy commente ici avec humour la dernière saillie de Darmanin annonçant l’interdiction de vente des feux d’artifice à la suite de l’attaque d’un commissariat par des voyous immigrés.

Sur cette belle lancée, il faudrait donc interdire également :

La vente de couteaux aux particuliers, contre les “attaques au couteau”.
Une société anglaise commercialise déjà des couteaux à bout carrés dans le même but, mais je ne crois pas que cela protège bien contre les égorgements, pardon comme disent les médias : contre “les coups circulaires portés à la gorge”.
La vente de hachoirs, les haches et les cutters, dans le même but.
La vente de barres de fer, contre les attaques de commissariats.
La vente de bombonnes de gaz (disponibles dans les super marchés) car elles peuvent servir d’explosif.
La vente de marteaux, parce que Farid Ikker a agressé des policiers à coups de marteau en 2017.
la vente de peinture en bombe, pour empêcher de taguer des slogans antisémites ou islamophobes.
La vente de battes de base-ball, pour ne pas que les voyous s’en servent.
La vente de voitures et de camions aux particuliers, contres les “voitures folles” et les voitures bélier.
Les poubelles de rues, contre les incendies de poubelles.
La vente d’essence et de jerrycans aux particuliers, contre les cocktails Molotov. D’ailleurs, lors des émeutes du ramadan 2005 à Marseille, la police surveillait l’accès aux stations services dans ce but.
La vente de scooters aux particuliers, contre les rodéos de rue.
Les cailloux, pour empêcher de caillasser les pompiers.

Bref tout interdire puisqu’on peut faire un mauvais usage de tout !

Ce qui revient à croire (et à faire croire) que le mal résiderait dans les choses et non pas dans les hommes… Une croyance normale, il est vrai, pour ceux qui pensent que l’homme est bon par nature (surtout l’immigrant) et corrompu par la société (surtout par la très raciste société française).

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

Pourquoi l’Etat a perdu la guerre des rues

L’Etat a perdu la guerre des rues. Pour avoir rendu les armes, il est la cible permanente de la contre-société qui s’est installée dans les cités d’immigration. Ce week-end, c’est le commissariat de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) qui a été pris d’assaut, dans la nuit de samedi à dimanche, par une quarantaine de voyous armés notamment de mortiers d’artifice. Les policiers, réfugiés dans leurs locaux, n’ont pas même tenté de riposter. Aucun renfort n’a été envoyé sur place pour faire cesser l’humiliation. Mercredi, à Herblay (Val-d’Oise), deux policiers ont été extraits de leur voiture banalisée par trois délinquants.

Roués de coups et désarmés, ils ont été tirés à vue par leurs agresseurs. L’une des victimes serait entre la vie et la mort. Dès 2005, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait promis en juin “de nettoyer au Kärcher” la Cité des 4000 à la Courneuve (Seine-Saint-Denis), avant de s’engager en octobre à “débarrasser de la racaille” la cité d’Argenteuil (Val d’Oise). Quinze ans plus tard, ce sont les enfants qui ont pris la relève. “Nous serons intraitables”, a encore déclaré ce lundi matin le premier ministre, Jean Castex…

Les mots sont devenus obscènes. Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, a assuré dimanche que “les petits caïds n’impressionnent personne“. Il veut interdire la vente publique de ces mortiers d’artifice, utilisés comme armes par destination. Mais il lui faudrait proscrire aussi, dès lors, les boules de pétanque ou les réfrigérateurs, quand ils sont projetés des étages pour tenter de tuer du flic. Sans parler des “voitures folles”. En réalité, l’Etat est débordé par une réalité qu’il a volontairement mésestimée.

Nous sommes en guerre“, avait cru bon de répéter, six fois, Emmanuel Macron, le 16 mars, en désignant le Covid-19 comme l’envahisseur devant qui les Français allaient devoir se soumettre. Or la vraie guerre est ailleurs. Elle est menée, de l’intérieur, contre la France et ses représentants. Jusqu’à présent, la “défense de la vie” (qui n’a pas empêché les députés “progressistes” de rallonger le délai d’IVG de 12 à 14 mois) a suffi pour mettre le pays à l’arrêt. Pareillement, le pouvoir est tétanisé à l’idée qu’un “jeune” pourrait être tué. Cet humanisme est présenté comme le summum d’une civilisation éclairée. Pourtant, il est en train de produire, outre des désastres psychologiques, une faillite économique et sociale et un déchainement barbare. Criminel angélisme.

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 octobre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Les martyrs de l’ensauvagement. Le cri de détresse des sacrifiés de l’insécurité

Reportage – Délinquance : ce que réclament les Français

02/09/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Selon un sondage Ifop, la moitié des Français considère que l’application systématique des peines de prison serait la mesure la plus efficace pour lutter contre la délinquance.

Un sentiment partagé par une partie des policiers. « Cela ne fait que confirmer ce que l’on dit depuis des décennies, à savoir tant qu’il n’y aura pas de vraie réponse pénale on arrivera jamais à enrayer la délinquance », réagit Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP Police-Force Ouvrière.

Par ailleurs, 47% des Français sont favorables au renvoi des délinquants étrangers une fois leur condamnation effectuée en France.

Concernant les mineurs multirécidivistes, 46% des sondés estiment que la suppression des aides sociales familiales serait une action efficace.


[Interview] Xavier Raufer sur l’explosion des violences en France : « Si l’État se ressaisit ou change, l’ordre peut être rétabli sans tarder »

Le site Breizh-info.com a interrogé Xavier Raufer sur une actualité particulièrement violente en France actuellement.

Breizh-info.com : L’été a vu les violences se multiplier en France. Comment expliquez vous cela ?

Xavier Raufer : Partons du fondamental, pour bien saisir la suite. Je suis criminologue. De longue date j’étudie les criminels ; j’en vois souvent, et par catégories, observe leurs réflexes, réactions, etc. Donc, je pense les connaître. Ainsi, le premier jour du confinement, sur Boulevard Voltaire, j’ai clairement annoncé qu’on verrait à court terme s’effondrer la criminalité de voie publique et cela s’est produit. À la louche, métropole et grandes infractions : vols avec arme, avec violence ; cambriolages, etc. – 70% sur presque un trimestre.

Ce jour-là, j’annonçais un fort rebond lors du dé-confinement. Nous y sommes depuis le début de l’été. Pour les seuls coups & blessures volontaire, + 20% en juin-juillet-août 2020, sur le trimestre d’avant. C’est simple : dépression d’abord, explosion ensuite – j’insiste, pour la délinquance des rues, domaine majeur des bandes juvéniles. Pour la criminalité financière… atteintes à l’environnement… escroqueries et fraudes, c’est bien sûr différent.

Breizh-info.com : L’Etat semble être préoccupé par les masques et règles sanitaires, moins par l’ordre. Les citoyens de France sont-ils encore en sécurité ?

Xavier Raufer : Le président Macron et ses proches sont des financiers dont l’univers mental flotte de Wall Street à la City de Londres. Pour ces grands bourgeois-bohême méprisant ce peuple dont ils sont jadis issus, le régalien, la sécurité, la justice, les frontières, l’État-nation… sont de pénibles survivances d’un monde aboli – Saint-Louis sous son chêne… Du passé faisons table rase – la Start-Up nation dit bien M. Macron ! Ni lui ni sa troupe n’utilisent jamais les mots « nation » ou « État », ils disent « la République » en mode par défaut. Cet évitement « statophobique », pour imiter Mme Schiappa, a un sens : tout psychologue vous le dira.

La Ve République étant une monarchie par épisodes, le sommet de l’appareil d’État fixe son comportement sur celui du monarque temporaire. De la sécurité, peu lui chaut ? Mettons ce dossier-là sous la pile. Tout cela bien sûr en début de mandat. Le philosophe Clément Rosset dit un jour « La réalité est insupportable, mais irrémédiable ». Négliger l’insécurité étant le plus sûr moyen pour qu’elle s’aggrave, vient le moment où le réel criminel vous revient en pleine face, façon boomerang. Mais c’est trop tard – le quinquennat est si court… Voilà pourquoi, en effet, la sécurité des citoyens français est obérée en cet automne 2020.

Breizh-info.com : Quelles mesures, d’ordre public et judiciaires, pourraient être appliquées selon vous pour que cette violence cesse ?

Xavier Raufer : Enfantin : la France retrouvera sa sécurité, la criminalité y repassera sous le seuil de l’insupportable quand la Justice et l’intérieur appliqueront, fermement mais avec doigté, le présent code pénal, sans nul ajout ni retrait. Ce qui n’est pas fait depuis au moins le quinquennat-Hollande et la désastreuse série de nuls ou d’anarchistes ayant hanté les ministères régaliens, de Taubira en Castaner via M. Cazeneuve.

Pour lire la suite, c’est ici !

Augustin et les hyènes, par Etienne Defay

Nos lecteurs n’auront pas oublié Augustin. Ce jeune homme de 17 ans qui s’est fait lyncher tandis qu’il protégeait des jeunes filles d’une poignée de racailles. On sait désormais qu’il ne faut surtout pas intervenir dans une bagarre ! Après cette agression, des messages ont fleuri sur les réseaux sociaux réclamant certes justice pour l’adolescent mais aussi des voix aigres, dissonantes, malhonnêtes, des hurlements de chacal en somme qui remettent en question la version du jeune homme en se basant notamment sur un témoignage anonyme présenté comme celui d’une des filles. Ces dernières se sont carrément moquées du jeune homme en racontant partout que les racailles qui les importunaient étaient en réalité des connaissances et qu’Augustin s’était mêlé de ce qui ne le regardait pas.

Sautant sur l’occasion, l’inénarrable Huffington Post s’est empressé de dénoncer une agression « qui fait bondir la droite et l’extrême droite ». Manœuvre rhétorique classique qui voudrait faire croire que si vous vous choquez de cette agression, vous êtes nécessairement un dangereux nazi.

Et les accusations pleuvent. Trop content de pouvoir fuir le réel, trop heureux de voir qu’Augustin était proche de l’Action Française et donc par là il l’avait mérité, cette gauche infecte à la bêtise triomphante aura donc à nouveau piétiné le jeune homme et susurré que c’était bien fait pour lui. Peu importe les faits, seule leur interprétation compte désormais. Il n’y a pas d’insécurité mais un sentiment d’insécurité. Il n’y a pas d’ensauvagement mais une juste révolte de chérubins oubliés par la République.

D’autres, comme le compte des Antifas Lyonnais ont publié un pseudo communiqué expliquant qu’Augustin l’avait forcément cherché parce qu’il militait à l’Action Française, qu’ils n’étaient pas plusieurs mais un seul à l’agresser. On en viendrait presque à lire qu’Augustin était parti en « ratonnade » à un contre cinq… Alors que croire ? Ou plutôt qui croire ? La version des antifas et des jeunes face à celle d’un adolescent au sens de l’honneur et de la justice ? En tout cas, de nombreuses personnalités de gauche ont d’un commun accord craché sur le corps blessé du jeune homme. De nombreux militants trouvent plus grave de qualifier des agresseurs de « colorés » que de telles agressions puissent se produire. La culture de l’excuse est à sens unique comme le racisme. On ne peut être blanc et victime, on ne peut subir le racisme si on est blanc.

Qu’ils s’appellent Marin, Adrien, Ange ou Augustin, ils n’ont droit à aucune pitié. Leur mort ou leurs blessures ne sont que des instruments faisant le jeu de l’extrême droite. On leur reprocherait presque de jeter de l’huile sur le feu !

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 26 août 2020

L’été meurtrier – La voiture, une nouvelle arme pour tuer en France, par Paul Vermeulen

Les actes se suivent et se ressemblent : des conducteurs sans permis, sans assurance, parfois sans papiers, souvent alcoolisés ou drogués percutent des personnes qui se trouvent au mauvais endroit, au mauvais moment. Retraités, femmes, enfants. Ils tuent aussi des policiers en essayant d’échapper à des contrôles routiers. Dernière occurrence dramatique en date ? Jeudi 13 août 2020 à Saint Malo, un policier a été volontairement percuté par le conducteur d’une voiture – et non par « un véhicule ». Les voitures ne tentent pas de tuer d’elles-mêmes, elles sont l’outil de tentatives meurtrières et c’est bien la récurrence de ces actes criminels qui inquiète. Ces actes ne sont pas le fait de chauffards. Un chauffard est un individu qui conduit mal, ne sait pas conduire, ne respecte pas le code de la route ou bien multiplie les fautes de conduite. Là, les victimes percutées le sont par des assassins à la voiture, nouvelle arme d’une violence extrême.

Une barbarie incroyable et incontrôlée

Jeudi, à Saint Malo, vers 19 heures, des policiers ont remarqué un véhicule qui multipliait les infractions routières, les assassins à la voiture ayant pris l’habitude de s’amuser avec des véhicules, bénéficiant d’une impunité de longue date – que l’on pense aux rodéos nocturnes. Dès que la voiture s’est retrouvée coincée dans la circulation, un fonctionnaire de police est venu auprès du conducteur afin de le contrôler. Résultat ? Le tueur a accéléré et foncé sur le policier. Un acte volontaire, donc. Le policier est parvenu à sauter mais a été percuté et a glissé sur le capot. Un réflexe qui lui a permis de n’être « que » blessé aux bras et aux jambes, mais aussi psychologiquement. L’assassin à la voiture a pris la fuite avant d’être interpellé, ainsi qu’un autre individu, vendredi matin 14 août. Ils ont été placés en garde à vue. Leurs prénoms n’ont pas été communiqués.

Ces faits font suite à ceux qui se sont produits au Mans début août quand un policier avait été tué en marge d’une interpellation. Peu avant 4 heures du matin, ce policier avait été renversé par le conducteur d’une voiture tandis qu’il tentait de prendre la fuite. Le conducteur était saoul. Alors que le policier retirait la clé de contact, il avait accéléré, traîné le fonctionnaire sur plusieurs mètres avant de percuter un mur. Le policier, brigadier, était mort sur place. Il avait 43 ans et était père de trois filles. Le tueur a été arrêté. La France assiste malheureusement à une multiplication de ce type de drames, symptomatiques de l’état de dégradation généralisé de l’autorité. Ces actes ne touchent pas seulement les policiers. Personne n’aura oublié la jeune femme de 23 ans tuée fin juillet après avoir été traînée sur 800 mètres par le conducteur d’une voiture à Lyon. Les assassins s’étaient enfuis avant de se rendre à la police. Elle était aide-soignante, elle est morte, victime d’un contexte généralisé de barbarie en grande partie lié à l’incurie sécuritaire des gouvernements successifs.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 17 août 2020

Castaner, George Floyd, Adama Traoré, Dijon – Entretien avec le criminologue Xavier Raufer

29/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis plusieurs semaines, la France sombre dans toujours plus d’anarchie. L’Etat régalien, visiblement si insignifiant pour Emmanuel Macron, est littéralement démantelé.

Après la mort de George Floyd aux Etats-Unis, le Collectif Justice pour Adama reprend du poil de la bête et organise des manifestations interdites. Christophe Castaner applaudit, au mépris des lois dont il devrait être l’un des garants. La Police est accusée de racisme, et Castaner fait allégeance, contre ces forces de l’ordre dont il a usé et abusé contre les Gilets Jaunes.

Nicole Belloubet, le garde des Sceaux, viole pour sa part le principe de séparation des pouvoirs.

Dans ce nouveau numéro du Samedi Politique, le criminologue Xavier Raufer revient d’abord sur les racines du communautarisme américain qui aboutissent à une situation proche de l’apartheid aux Etats-Unis. De quoi comprendre l’illégitimité des mouvements tels que Black Lives Matter en France, importés à grand renfort de subsides injectés par des mondialistes tels que George Soros et son Open Society. L’objectif : fracturer les sociétés pour les affaiblir et en faire des proies faciles.

Un objectif qui ne semble pas déplaire à la Macronie qui laisse s’installer l’anarchie dans les banlieues et quartiers « dits » difficiles, où les gangs de criminels, tantôt tchétchènes, tantôt d’origine maghrébine s’affrontent en toute impunité.

Une situation toujours plus hors de contrôle où la Police est prise en étau…


Eric Zemmour : « Les banlieues françaises, c’est l’alliance de la Kalachnikov et du Coran ! Ce n’est pas une politique de la ville qu’il faut mais une politique anti-immigration ! »

Délinquance: explosion en vue avec le port généralisé du masque?

13/05/2020 – FRANCE (NOVOpress)
La généralisation du port du masque dans le cadre du déconfinement fait craindre à certains observateurs une montée de la délinquance.

Stanislas Gaudon, délégué général à la communication pour le syndicat de police Alliance a confié son analyse de la situation à Sputnik France.


Immigration et délinquance : 10 preuves

Y a-t-il un lien entre immigration et délinquance ? La criminalité est-elle plus fréquente chez les populations d’origine étrangère qu’auprès des Français sans ascendance extra-européenne ?
Contrairement aux États-Unis où les statistiques raciales sont publiées et accessibles très facilement, le tabou des statistiques ethniques en France rend difficile l’étude de ce phénomène. Pourtant, quand on creuse réellement, on découvre qu’il existe des dizaines de chiffres permettant d’affirmer sans équivoque que la surdélinquance des individus d’origine étrangère existe.

Précisons pour commencer que la surdélinquance se retrouve à la fois auprès des étrangers, c’est-à-dire ceux qui n’ont pas la nationalité française, et auprès des immigrés ou descendants d’immigrés d’ascendance extra-européenne (majoritairement africaine également).
Il ne s’agit pas ici d’évoquer les causes ce phénomène (même si nous verrons rapidement que le facteur social n’est pas une bonne explication) mais simplement de faire un constat rationnel à partir des chiffres. Voici donc 10 preuves du lien entre immigration et délinquance.

Preuve 1 : la surreprésentation de la criminalité étrangère selon le Ministère de l’Intérieur

En janvier 2019, le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI) a publié sa 3e édition du bilan statistique « Insécurité et délinquance » pour l’année 2018. C’est une analyse des faits de délinquance enregistrés par la police et la gendarmerie en 2018.

On y trouve pour les différents types de crimes et délits le pourcentage d’étrangers mis en cause. Bien entendu, les immigrés et descendants d’immigrés ne rentrent pas dans cette catégorie. Ainsi, alors que les étrangers représentent environ 6% de la population française, ils représentent :

16% des mis en cause pour homicides
15% des mis en cause pour coups et blessures volontaires
14% des mis en cause pour violences sexuelles (viols, tentatives de viol et agressions sexuelles)
17% des mis en cause pour vols avec armes
32% des mis en cause pour vols violents sans armes
27% des mis en cause pour vols sans violence
27% des mis en cause pour cambriolages
26% des mis en cause pour vols d’accessoires et dans les véhicules
14% des mis en cause pour “escroqueries et infractions assimilées”

Par ailleurs, alors que les étrangers originaires de pays d’Afrique correspondent à 3% de la population vivant en France, ils représentent :

9% des mis en cause pour coups et blessures volontaires
11% des mis en cause pour vols avec armes
24% des mis en cause pour vols violents sans armes
17% des vols sans violence contre les personnes
13% des mis en cause pour cambriolage
18% des mis en cause pour vols d’accessoires et dans les véhicules
8% des mis en cause pour escroqueries et infractions assimilées

On peut conclure de ces chiffres que les étrangers sont en moyenne 3 fois plus souvent mis en cause pour homicides que les Français, et 8 fois plus souvent mis en cause pour vols violents sans armes.

Preuve 2 : le pourcentage d’étrangers parmi les mis en causes selon l’ONDRP

Chaque année, l’ONDRP publie un rapport annuel. De 2009 à 2013, on trouvait dans ce rapport le pourcentage d’étrangers parmi les mis en cause pour crimes et délits non routiers (hors infractions à la législation pour les étrangers), par la police. Voici les chiffres qu’on obtenait :

2009 : 15,7%
2010 : 16,4%
2011 : 17,9%
2012 : 18,6%
2013 : 20,2%

À partir de 2014, alors que la proportion d’étrangers mis en cause augmentait d’environ 1% chaque année, le chiffre n’est plus publié dans le rapport annuel. Par ailleurs, l’ONDRP va même disparaître d’ici la fin de l’année 2020, selon un communiqué récent.

Pour lire la suite, c’est ici !

Le lien entre délinquance et immigration est établi : à Paris, 47,6% des crimes et délits sont commis par des étrangers !

Ils venaient « casser du Blanc » à la sortie du collège. Et ils le revendiquent !

Une tête chercheuse nommée Marie Gaussel, une dame « chargée d’étude et de recherche au service veille et analyse de l’Institut français de l’Éducation » (si si, ça existe), nous gratifiait, dans Le Monde de l’Éducation du 2 juillet, du fruit de ses cogitations sur un sujet nouveau : les adolescents et leur physique.

Son papier tourne autour de ce problème épineux : « Quelle place pour le corps adolescent au collège ? »

D’emblée, je dirais pas assez (de place). C’est vrai, il faut avoir eu devant soi une assemblée de grands échalas vautrés sur des chaises trop petites, les jambes étirées dans l’allée parce qu’elles ne tiennent plus sous la table, pour comprendre la douleur de l’adolescent moyen. Surtout quand il vit la tête penchée pour mieux cacher, derrière ses mèches rebelles, un visage guetté par l’acné. Alors Mme Gaussel l’affirme : « En 2019, le corps de l’élève peine encore à être reconnu comme un élément central dans les processus d’apprentissage. Il est en fait encore perçu comme un élément séparé de l’esprit à éduquer » – la tête et les jambes, en somme –, « selon la conception héritée de Descartes qui distingue deux substances dans la constitution des êtres humains. » Elle aurait même pu mettre les pieds à part, mais bon, je ne voudrais pas faire de la pub aux Nike™, Adidas™ et consort.

La réflexion de Mme Gaussel va très loin ; c’est là où l’on comprend pourquoi elle est une tête chercheuse officielle des sciences de l’éducation. Ainsi, ayant bien réfléchi, elle n’hésite pas à affirmer que « les gestes, les mouvements qui nous paraissent ordinaires ou allant de soi, comme la marche, la nage, sont en réalité le reflet d’une éducation qui institue les façons dont les êtres humains apprennent à se servir de leur corps ». D’où l’on pourrait sans doute déduire que le petit humain, élevé comme Tarzan chez les singes, devient singe ; ou bien que, nageant, il se fait poisson. La preuve par le sexe, cette fadaise, poursuit la dame : « C’est d’ailleurs comme cela que se développent les stéréotypes de genre qui impactent les adolescents. »

Ben oui, sans construction sociale discriminatoire et genrée, nous serions tous des escargots. Je parle, bien sûr, ici, de parthénogenèse. En conséquence de quoi « le biologique et le psychique semblent donc bien interagir de façon bidirectionnelle et indissociable », dit-elle.

Cette analyse pointue me laisse perplexe, vous l’aurez deviné, d’autant qu’un fait divers vient mettre un peu de pagaille dans cette savante démonstration.

Il s’agit de quatre adolescents âgés de 11, 12 et 13 ans, parfaitement monodirectionnels ceux-là, qui ont été interpellés mardi aux abords d’un collège privé de Valence, dans la Drôme. « Blacks et Beurs », nous dit la presse locale, et là encore parfaitement sûrs de leur couleur et de leur testostérone naissante, ils venaient « casser du Blanc » à la sortie de l’institution Notre-Dame. Leurs propos exacts : « Casser du gwer », mot « dérivé du terme arabe gaouri qui désigne le blanc », précise France Bleu.

Très à l’aise dans leur corps, là encore, et n’en déplaise à Mme Gaussel, ces gentils adolescents se faisaient la main depuis le printemps, au point que les patrouilles de police avaient été « renforcées » (sic). Je ne crois pas me souvenir que la police patrouillait à nos sorties d’école, mais une fois encore, ces temps ne sont plus… Leurs passe-temps sportifs étaient bien rodés : « Avec un groupe d’une dizaine de copains qui les regardaient faire, ils repéraient au hasard un élève rentrant chez lui à pied après les cours. Et ils s’en prenaient à lui. Crachats, gifles, parfois coups de pied et coups de poing… »

Pourtant, Mme Gaussel, rousseauiste dans l’âme, en est sûre : l’enfant est une page vierge que la société corrompt. Aussi, dit-elle, « un travail sur les représentations du corps devrait être mené au collège par les enseignants ».

Quand ils auront fini de corriger les copies du bac, peut-être ?

Marie Delarue

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Xavier Raufer : « Criminalité : les chiffres d’Édouard Philippe ne sont pas honnêtes »

14/06/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Xavier Raufer revient sur le discours de politique générale du Premier ministre, présenté devant les députés, durant lequel le thème de la sécurité en France a été abordé.

Selon Xavier Raufer, « le ministère de l’Intérieur triche » sur les chiffres de la délinquance.