Bagatelles pour un massacre – Criminalité allogène

délinquance violences

Pour les éditorialistes et autres chroniqueurs des médias, « l’ensauvagement de la société » est un thème de débat. Pour les Français, et en l’occurrence les Franciliens, il est une réalité quotidienne de plus en plus insupportable. Jour après jour, les faits divers extrêmement violents se suivent et se ressemblent. Le profil de leurs auteurs aussi.

Ainsi, samedi, un touriste espagnol a été agressé au cutter rue de Rivoli par un Rom sous l’emprise de l’alcool. Blessé à la gorge, le touriste a été pris en charge par les secours et hospitalisé. Heureusement, ses jours ne sont pas en danger. Un simple différend à propos de l’utilisation d’un Vélib’ serait à l’origine de cette attaque qui n’est rien de moins qu’une tentative de meurtre. Plusieurs passants sont intervenus pour appréhender l’agresseur le temps que la police intervienne. L’homme d’origine roumaine a été interpellé par la police et placé en garde à vue.

C’est ensuite en Seine-et-Marne, dans le centre commercial de Claye-Souilly, que deux vendeurs en téléphonie ont été poignardés par un Sénégalais en situation irrégulière qui a été interpellé par les forces de l’ordre. L’une des deux victimes, âgée de 18 ans, a succombé à ses blessures. Le jeune homme venait d’obtenir son baccalauréat. La seconde victime, âgée elle de 20 ans, a été transportée à l’hôpital, dans un état grave. Selon les premiers éléments de l’enquête, le suspect, un homme de nationalité sénégalaise âgé de 62 ans, serait venu réclamer un remboursement à la suite d’un « différend commercial ». Confronté au refus des vendeurs, l’homme serait parti avant de revenir armé d’un couteau. Il a alors poignardé les deux vendeurs, et tenté de frapper une troisième personne. En situation irrégulière sur le sol français, comme tant d’autres, il serait également, comme il se doit, connu des services de police pour des affaires de trafic de stupéfiants.

La France n’en finit décidément plus de mesurer la « chance » que représente l’immigration.

L’effroyable répétition d’actes toujours plus barbares, commis pour des motifs totalement futiles et dérisoires, pourrait nous conduire à une forme de lassitude, nous poussant peu à peu à intégrer cette folie comme constituant un état « normal » et définitif auquel il faudrait se résigner. Pourtant, la violence endémique que nous subissons n’est pas une fatalité, elle est le produit de l’impuissance volontaire et des multiples démissions des politiques qui nous gouvernent depuis trop longtemps. Et si nous évoquons régulièrement dans nos colonnes ces faits divers aussi odieux que tragiques, ce n’est pas par voyeurisme malsain ou appétence macabre, mais pour que les victimes ordinaires ne soient pas oubliées, pas plus que les responsabilités de ceux qui nous ont conduits dans ce qui ressemble chaque jour davantage à un enfer, cette « France Orange mécanique » implacablement décrite par Laurent Obertone.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 12 juillet 2021

Thibault de Montbrial – Islamisme, délinquance, immigration: osons l’autorité ! [vidéo]

24/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Thibault de Montbrial, avocat pénaliste et président du Centre de réflexion sur la Sécurité intérieure, avocat notamment de Zineb El Rhazoui, revient pour Livre Noir sur plusieurs thématiques sur lesquelles il est engagé : la police, la justice, la guerre contre l’islamisme, ou encore la restauration de l’autorité de l’Etat. C’est l’objet de son dernier ouvrage “Osons l’autorité”.

Thibault de Montbrial est spécialisé dans la défense des forces de sécurité intérieure, la légitime défense, la défense de victimes de crimes, d’accidents collectifs et d’actes terroristes ainsi que la responsabilité pénale des dirigeants.

Découvrez ou redécouvrez cet entretien publié voici 3 mois mais qui reste toujours autant d’actualité !


Surdélinquance des étrangers et des Français issus de l’immigration : la fin d’un tabou ?

immigration délinquance

Laurent Lemasson, docteur en droit public et sciences politiques, vient de publier, dans le cadre de l’Institut pour la justice, un rapport où il analyse, à partir des données officielles disponibles, les rapports entre l’immigration et la délinquance.

C’est peu dire qu’il contribue à briser un tabou. On le voit, dans les médias où la gauche est en passe de perdre son hégémonie pluridécennale, dans l’opinion publique où s’opposent élite hors-sol et Français confrontés à l’insécurité quotidienne : les digues sont en train de céder. Même Emmanuel Macron, par la voix de Gérald Darmanin, s’essaie aux effets de manche en demandant aux préfets un tour de vis dans les expulsions des clandestins délinquants. La ficelle électoraliste est grossière, il n’empêche qu’il est en train de prendre conscience que la sécurité des Français sera un thème majeur de l’élection présidentielle.

Pierre-Marie Sève, directeur de l’Institut pour la justice, est interrogé ce week-end dans Le Figaro Magazine : il pointe toutes les contradictions de ce grand déni français : « Dans notre pays, parler négativement de l’immigration est moralement répréhensible et expose à une accusation de racisme ou, au mieux, de “fermeture d’esprit”. La question du lien entre immigration et délinquance est donc un tabou dans le tabou. »

Les chiffres alignés dans ce rapport sont tous plus affolants les uns que les autres et font ressortir une vérité nue, froide, objective : en 2020, 24 % de la population carcérale est étrangère, quand les étrangers ne constituent que 7,4 % de la population française. Sur ces étrangers, plus de la moitié (54 %) viennent d’Afrique et du Maghreb. Ces étrangers sont donc surreprésentés dans les prisons, mais aussi dans les chiffres de la délinquance fournis par la police et la Justice, particulièrement pour les faits violents (homicides, vols avec violences, agressions sexuelles).

Pierre-Marie Sève rappelle, d’ailleurs, qu’il n’existe pas de statistiques sur la présence carcérale des clandestins, pas plus que sur la délinquance des Français d’origine étrangère. Il leur a donc fallu, en quelque sorte, « débusquer » les chiffres. Ces « esquives » dans la méthodologie employée par les autorités pour connaître l’ampleur et les origines de cette augmentation de la délinquance et de la violence sont significatives : pendant des décennies, par idéologie, on a pu ainsi faire semblant de ne pas voir le lien patent entre immigration et délinquance. Les yeux grand fermés. Une méthodologie amputée de ressources essentielles : en son temps, Michèle Tribalat pointait le même problème pour l’étude de l’évolution démographique de la population française.

Ce rapport aborde également le problème des mineurs étrangers présents sur le sol français, les MNA (mineurs non accompagnés) : ils étaient 2.500 en 2004, 31.000 en 2019. « D’après le parquet de Paris, 75 % des mineurs jugés sont des mineurs étrangers », dit Pierre Marie Sève.

Didier Leschi, directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), a expliqué, dans un essai que nous avons évoqué dans ces colonnes, l’ampleur du problème posé : « Si un clandestin peut sembler mineur pour se confondre avec les vrais mineurs en besoin de protection, c’est encore mieux. Un mineur ne peut être expulsé ; c’est du reste pour cela qu’il en arrive et s’en déclare de plus en plus, vrais ou faux. Aucune contrainte ne peut s’exercer sur eux. Les réseaux en profitent pour en exploiter beaucoup qui dérivent dans les rues de nos villes. »

Un problème chaque jour plus aigu dans des villes comme Paris, Rennes ou Nantes. Recrutés par des réseaux au fonctionnement mafieux, ces MNA agissent en toute impunité, puisqu’on ne peut ni les punir ni les expulser. La faiblesse de la loi française alimente donc, en creux, la délinquance sur le sol français.

Le prochain président de la République ne devra pas seulement jeter de la poudre aux yeux des Français en donnant l’illusion de l’action. Pour résoudre les fractures territoriales, sociales, culturelles et identitaires françaises, il faudra entièrement refonder la législation française en matière d’immigration.

Quitte à s’affranchir de la CEDH.

Marie d’Armagnac

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Bracelet électronique : breloque pénale – Entrave ou incitation ?

Bracelet électronique

Le bracelet électronique, Il est beaucoup question de bracelets électroniques, ces derniers temps. Ils semblent être un ingrédient de l’actualité. Passons en revue quelques faits.

– Terry Dupin, blessé et arrêté par le GIGN ce lundi 31 mai après une cavale de 36 heures en Dordogne, était recherché à la suite de violences conjugales et de tirs sur les gendarmes. Ce récidiviste sortait de prison, portait un bracelet électronique avec l’interdiction de s’approcher du domicile de son ancienne concubine.
– Une femme de 33 ans est décédée à Douai dans la nuit de dimanche 30 à lundi 31 mai, manifestement sous des coups. Son concubin a été placé en garde à vue. Selon le procureur de Douai, il « bénéficiait d’une mesure d’aménagement de peine, détention à domicile sous surveillance électronique, pour l’exécution d’une peine de 10 mois d’emprisonnement pour vol aggravé et dégradations graves du bien d’autrui…»
– Avec neuf mentions au casier judiciaire, le réfugié politique kossovar qui a tué sa compagne à Hayange le 24 mai purgeait depuis le 20 novembre 2020 une peine d’un an d’emprisonnement pour des délits routiers, aménagée en peine à domicile avec bracelet électronique.
– A Alençon, le 25 avril, un homme d’une trentaine d’années tentait de poignarder son ex-conjointe. Il portait un bracelet électronique pour des faits de violence et de conduite sous stupéfiants.

A ces situations graves, il faut ajouter les cas où le port d’un bracelet électronique n’empêche aucunement la poursuite du business.

– A Plappeville (Moselle), un jeune homme vivant chez ses parents, purgeant une peine aménagée sous bracelet électronique, vendait du cannabis depuis… son balcon. Il a été arrêté ce week-end.
– Même chose à Angers le 3 mai où un jeune homme sous bracelet électronique pour vente de stupéfiants continuait de… vendre des stupéfiants.
– A Villeurbanne le 26 mai, un homme a été arrêté après un cambriolage. Il portait un bracelet électronique après des condamnations pour… vols.
– Le 19 mars à Grenoble, un homme de 35 ans a été arrêté pour huit agressions sur des personnes âgées en vue de leur voler leur sac à main. Condamné pour des faits semblables en 2014 et 2019, il avait été remis en liberté en novembre avec port de bracelet électronique.

Cette liste de divers crimes et délits ne prétend pas être exhaustive. Telle quelle, elle suffit à s’interroger sur l’utilité du bracelet électronique. Il était censé et résoudre le problème de la surpopulation carcérale et aider à la réinsertion. Or la surpopulation carcérale ne s’en trouve pas amoindrie puisque voilà des gens qui, loin de se réinsérer, sombrent dans la récidive, ou la réitèrent, ou passent au stade criminel supérieur. Quant aux femmes, on a bien compris que le bracelet électronique ne les protège en rien dans les cas des violences conjugales, n’en déplaise aux procureurs qui, dans plusieurs affaires récentes de « féminicides », ont assuré que la justice avait fait son travail convenablement. Il est vrai qu’elle l’a fait convenablement de son point de vue à elle. Tant qu’on ne sera pas sorti de la vision idéologique selon laquelle c’est à la société de payer sa dette envers le criminel, tant qu’on n’aura pas pris la décision d’expulser les délinquants et criminels étrangers pour désengorger les prisons, double peine et peine capitale seront réservées aux victimes.

Guy Denaere

Article paru dans Présent daté du 1er juin 2021

Le tueur d’Éric Masson arrêté – Le vrai coupable s’appelle Macron

Macron

Quand un chef d’Etat met en cause les violences policières dans un entretien sur des réseaux sociaux suivis par des adolescents ou de tout jeunes gens (le média en ligne Brut, le 5 décembre dernier), quand ce même président, sur le même réseau en ligne, dénonce les contrôles au faciès et les discriminations, quand le même président, un an auparavant, au salon de la BD d’Angoulême, posait à côté du dessinateur Jul qui tenait un t-shirt attaquant la police, il ne faut pas s’étonner qu’un garçon de 19 ans, Ayoub A., multirécidiviste mais toujours traité avec une extrême indulgence, trouve normal d’abattre un policier. Il est clair pour des garçons de cet âge que les policiers appartiennent au camp des salauds. C’est le président qui le dit ou qui le laisse entendre. Ce sont ses profs qui l’assurent, peut-être, ce sont les médias qui le rabâchent en boucle.

Un garçon de 19 ans n’est pas capable de faire la distinction entre des propos outranciers de polémique politique et la vérité. Le résultat est là : ce jeune voyou a assassiné un policier comme on abat un chien enragé. Sans se poser de questions.

Ceci est tellement vrai que lundi des tags sont apparus (à Lyon, notamment) se félicitant de cet assassinat : « Balle dans le front pour Eric Masson. Prochaine cible BST [les brigades spéciales de terrain] du 8ème ».

Mais, rappelez-vous : des inscriptions ou des propos semblables, il y en a eu après l’assassinat d’Arnaud Beltrame, notamment dans les rangs de LFI, comme on en a lu sur les réseaux sociaux en soutien à Merah après ses crimes toulousains, y compris ce froid assassinat d’une petite fille de 7 ans.

Tout ceci est une suite logique, au fond : Macron a lâché sa police. Pire que cela, il l’a montrée du doigt, il a donné les mots qui la désignent comme dangereuse et punissable.

Consommation trop forte de drogue ?

Pour l’heure, quatre personnes ont été arrêtées dimanche soir : le tueur présumé et sa sœur, à qui appartiendrait la voiture utilisée pour la fuite en Espagne, le chauffeur du véhicule, âgé d’une cinquantaine d’années, et un autre jeune, de 20 ans.

Avec un bon avocat, genre Dupond-Moretti, capable de terroriser les jurés comme il croit pouvoir terroriser Marine Le Pen dans les Hauts-de-France, le jeune assassin présumé peut s’en tirer par la reconnaissance d’un état de délire morbide dû à la surconsommation de drogue. Il y a eu des précédents…

Celui que l’enquête semble désigner comme l’assassin explique pour l’heure qu’il était chez sa mère au moment des faits. Et son avocat ajoute qu’il n’a pas « le profil d’un tel délinquant » (délinquant ? Le mot est un peu léger !). Pourtant, ce même avocat sait que son (très fidèle) client a déjà été condamné pour violences et pour trafic de drogue. Beau palmarès, tout de même, à 19 ans !

Les policiers, eux, s’expriment avec une grande virulence : « Nous sommes devenus des cibles dans cette société », constate le secrétaire général du Syndicat des commissaires de la police nationale. « La lutte contre la délinquance met le policier dans une position de danger, voire met sa vie en danger. » Un comble, dans une société de droit, une société que l’on nous présente comme dé-mo-cra-tique.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 11 mai 2021

Jusqu’où ira le vent de colère dans la police ?, par Franck Deletraz

policiers en colère

Ils étaient plusieurs milliers, dimanche, policiers et simples citoyens venus de toute la région, à s’être rassemblés dans la cour de l’hôtel de police d’Avignon pour rendre un hommage particulièrement poignant à cette énième victime de l’ensauvagement effrayant de notre pays qu’est le brigadier Eric Masson. Un rassemblement empreint d’une grande dignité, ponctué seulement par les interventions des collègues du défunt, plusieurs Marseillaise, les applaudissements et enfin les acclamations d’une foule de Français excédés de voir nos forces de l’ordre aujourd’hui systématiquement prises pour cibles. Cependant, on aurait tort de croire que derrière le calme et le caractère très digne de cet hommage ne se cache pas une colère d’une ampleur sans précédent, à deux doigts d’exploser, et capable, qui sait, de faire trembler le gouvernement sur ses bases.

Une ampleur sans précédent

Alors que, fait suffisamment rare pour être souligné, les syndicats de policiers ont fait pour un temps abstraction de leurs divisions et se sont mis d’accord pour défiler tous ensemble le 19 mai prochain à Paris (voir Présent du 8 mai), l’image des agents du groupe départemental d’intervention du Vaucluse se tenant dimanche par la taille et les épaules, comme pour entrer en mêlée, derrière le portrait de leur collègue assassiné par un voyou ethnique, avait un caractère hautement symbolique. Désormais, en effet, il est hors de question pour les forces de l’ordre et leurs représentants de tolérer plus longtemps cette situation. Et cela même s’il faut, pour obtenir satisfaction, entrer dans un violent conflit avec ce gouvernement qui ne cesse de les poignarder dans le dos.

La lourde responsabilité du gouvernement

Au cours de ces derniers jours, plusieurs syndicats n’ont d’ailleurs pas hésité à pointer du doigt la lourde responsabilité du gouvernement dans la grave dérive à laquelle nous assistons aujourd’hui. Comme le Syndicat des commissaires de la police nationale, dont le secrétaire général David Le Bars, évoquant l’assassinat du brigadier Masson, a expliqué : « Ce n’est pas un simple fait divers, mais un fait très grave » qui est « le résultat d’un mal bien plus profond qui s’est ancré dans notre société : la haine du flic », qui est elle-même « la conséquence du procès permanent fait à l’institution policière », y compris par certains membres du gouvernement. Quant aux solutions à apporter en urgence à cette crise, elles sont évidemment nombreuses. Comme le soulignait Fabien Vanhemelryck, pour le syndicat Alliance, « le gouvernement les connaît. Il y a des lois, elles doivent être appliquées, les peines doivent être incompressibles, les aménagements de peine doivent être terminés, et si on lance ce signal fort politique avec une réponse pénale ferme, croyez-moi, ça ira beaucoup mieux pour que la police puisse faire son travail » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 10 mai 2021

I-Média – Sécurité. Le coup de com’ de Macron

I-média Macron sécurité

23/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Entretien axé sur la sécurité dans Le Figaro, déplacement auprès des policiers à Montpellier… Emmanuel Macron semble décidé à faire de la sécurité un axe de sa campagne présidentielle pour 2022.

Mais derrière les effets de manche, la réalité est cruelle. L’État français n’arrive pas à juguler la délinquance.


Covid-19, délinquance, terrorisme… Face à Macron, la défiance en marche !

Macron

Les sondages confirment une forte défiance à l’égard de la politique conduite par Emmanuel Macron et son gouvernement, que la gestion de la crise de Covid-19 n’a pas réduite. La coupure entre le pays officiel et le pays réel est consommée.
À 15 mois de l’élection présidentielle de 2022, une telle défiance devient problématique pour le président et sa « majorité ».

La défiance pour deux Français sur trois

60 % des personnes interrogées ne font pas confiance au gouvernement pour la gestion de la crise du Covid-19. 71 % estiment que l’exécutif « n’a pas pris les bonnes décisions au bon moment » et 73 % qu’il ne « leur dit pas la vérité ». Pire encore, 78 % des personnes interrogées jugent que le gouvernement n’est pas « clair » et 81 % qu’il ne « sait pas où il va ». (Sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro et France Info, réalisé les 3 et 4 février 2021.)

Seules 26 % des personnes interrogées font confiance au gouvernement pour les protéger de la menace terroriste, une baisse de 18 points en trois mois.

La capacité du gouvernement à assurer la sécurité du quotidien est également contestée : seuls 21 % lui accordent encore leur confiance pour assurer leur sécurité en matière de délinquance, cambriolage et agression. 67 % d’entre eux se sentent souvent ou de temps en temps en insécurité, 62 % ont été victimes ou témoins de délinquance. (Baromètre Fiducial-Odoxa réalisé les 13, 14, 20 et 21 octobre 2020.)

Seules 17 % des personnes interrogées déclarent faire confiance au gouvernement en matière de cambriolages et d’agressions. Soit une chute de 12 % par rapport à juillet dernier. 83 % jugent que « les condamnations ne sont pas suffisamment sévères » et ils sont 83 % à estimer qu’elles « ne sont pas bien appliquées ». Pour 88 % des Français, la réponse pénale n’est pas efficace pour éviter la récidive. 81 % des personnes interrogées souhaitent que la sécurité privée vienne davantage en renfort des forces régaliennes qui ne peuvent plus tout gérer. (Baromètre Fiducial-Odoxa réalisé les 27 et 28 janvier 2021.)

Un bilan jugé négativement

Emmanuel Macron inspire la « colère » pour 28 % des personnes interrogées, du « dégoût » et du « désespoir » (21 %), de la « honte » (18 %) et de l’« espoir » pour seulement 16 % d’entre elles. Son Premier ministre, Jean Castex, suscite surtout… l’« ennui » et l’« indifférence » pour 19 % des Français, mais aussi le « désespoir » (16 %) et la « colère » (15 %). (Baromètre ViaVoice pour la Fondation Jean-Jaurès et Le Point, réalisé du 11 au 15 février 2021.)

73 % des Français disent se sentir « perdants » de la politique d’Emmanuel Macron depuis son élection. Dans le détail, l’étude précise que 51 % des sondés se considèrent « plutôt perdants » et 22 % « tout à fait perdants ». (Sondage Ifop-Fiducial pour CNEWS et Sud Radio, réalisé les 9 et 10 mars 2021.)

Les Français à rebours du politiquement correct

62 % des personnes interrogées pensent que « l’islam représente une menace pour la République » (OpinionWay pour Cevipof Sciences Po, réalisé du 20 au 31 janvier 2021).

63 % des personnes interrogées désapprouvent l’écriture inclusive, 55 % les luttes en non-mixité, 72 % la « cancel culture », et 54 % pensent que le concept du privilège blanc n’est pas une réalité (sondage Ifop pour L’Express, réalisé les 23 et 24 février 2021).

Michel Geoffroy

Texte repris du site de : Polémia

[vidéo] Terrorisme : «Il faut s’attendre à des attaques de type militaire ou guérilla», selon Me Thibault de Montbrial

11/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Rétablir l’autorité pour restaurer l’unité de la nation: c’est le pari que veut faire l’avocat Thibault de Montbrial, président du Centre de réflexion sur la sécurité intérieure et auteur de « Osons l’autorité » , aux éditions de L’Observatoire.

Délinquance, radicalisation islamiste, «ensauvagement» de la société, insuffisance de la réponse pénale: la France se trouve dans une situation critique et nos gouvernants n’y sont pas totalement étrangers, estime l’avocat.

Entretien-choc.


I-Média – Les médias découvrent la violence des cités

I-Média violence cités

05/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Voici un extrait du sommaire de ce numéro d’I-Média :

L’image de la semaine

L’association de lanceurs d’alerte Génération Identitaire a été dissoute en Conseil des Ministres par Gérald Darmanin. Thaïs d’Escufon et plusieurs autres militants ont été contrôlés par la police alors qu’il voulait réaliser une dernière action.

Les médias découvrent la violence des cités (et n’y comprennent toujours rien)

Un photographe du quotidien régional L’Union a été très violemment agressé par un Algérien multi-condamné alors qu’il réalisait un reportage dans un quartier de l’immigration. Les médias semblent découvrir la violence de ces cités… mais n’y comprennent toujours rien !


Face à l’ensauvagement de la société, l’exécutif fait de nouveau pschitt

ensauvagement racailles

Il y aurait eu 357 rixes entre « bandes de jeunes » en 2020, selon le ministère de l’Intérieur. Le 26 février 2021, à Bondy, en Seine-Saint-Denis, un adolescent de 15 ans a été abattu. Peu auparavant, deux adolescents de 14 ans étaient morts poignardés dans l’Essonne. Des faits divers parmi des centaines. Des « jeunes » de 13 ou 14 ans, dans le collège, la rue ou le « quartier », armés, hors de tout contrôle familial, issus de l’immigration, parlant souvent un sabir mélangeant mauvais arabe et français de pacotille, un regard de travers ou bien le souvenir d’un mot peu amène sur un réseau social et voilà la rixe qui commence. Elle n’a aucune raison d’être mais elle tue. On parle de « bandes de jeunes » pour éviter de parler de la réalité : ce sont des « bandes ethniques ».

Que préconise le gouvernement ? Réunis lundi 1er mars, Darmanin, Blanquer et Dupond-Moretti ont donné pour instruction aux préfets de « réactiver » le plan de lutte contre les bandes. Il avait donc été « désactivé » ? Le ministre de l’Intérieur veut que les préfets lui fournissent un « diagnostic » par département, pour cerner l’origine du phénomène, sa cartographie, l’historique des affrontements, l’âge des individus, le degré de diffusion des armes et les modes d’utilisation des réseaux sociaux. Il veut un plan de « repérage, d’accompagnement, d’information préventive et de sensibilisation ». Les mesures supposées concrètes ? Recourir à des groupes locaux de traitement de la délinquance, unissant la police, la mairie, les services éducatifs et de justice. Ils devront surveiller les réseaux sociaux, utilisés par les « jeunes » afin de se donner rendez-vous en vue de se battre. La sécurité aux abords des écoles, le suivi de l’absentéisme scolaire et la médiation des quartiers seraient « renforcés ». Des mots creux. Pire, Darmanin déclarait : « On a été surpris par ce qui s’est passé dans l’Essonne. » Ah bon ?

L’ensauvagement de la société est dénoncé de longue date par la droite authentique, les nationaux, les patriotes ou les souverainistes, ce que le pouvoir en place nomme l’« extrême droite ». La source réelle, concrète, délinquante, criminelle et meurtrière de cette violence est connue de chacun : c’est l’immigration et l’idéologie multiculturelle, associées au refus de toute forme d’autorité. Ce sont ces « jeunes » issus de l’immigration qui s’organisent en bandes, multipliant les rixes, blessés et morts. Ils fonctionnent par génération, les « 04 », « 02 », « 05 », selon les années de naissance, se connaissent depuis l’école, sont allés au collège ensemble, ont toujours fonctionné en hordes. Les collèges connaissent ces « jeunes » qui ne font rien sur un plan scolaire, terrorisent, dégradent, insultent, détruisent le système éducatif de l’intérieur. Ils sont ensauvagés de par leur culture d’origine. Là est le grand non-dit de notre époque au sujet de ces « jeunes », comme à propos de l’immigration. Darmanin ferait mieux de lire Présent, il aurait moins de mauvaises surprises.

Paul Vermeulen

Article paru dans Présent daté du 2 mars 2021

Meurtres en mode mineur – Le mutisme total des associations

meurtres mineurs

Alors que les rixes et autres règlements de comptes tribaux font chaque semaine un peu plus de victimes dans notre pays, on ne peut que s’étonner devant l’incroyable mutisme observé face à cette situation par la foule des associations et autres grands défenseurs des banlieues ethniques pourtant si prompts à monter au créneau dès lors qu’il s’agit de dénoncer les interventions de la police dans ces zones de non-France.

Il y a quelques jours, Présent s’inquiétait encore de cette multiplication des affrontements entre bandes ethniques rivales sur notre sol et de l’absence de volonté de l’Etat de mettre enfin un terme à cette escalade (voir notre édition datée du 24 février). Une escalade que celui-ci avait d’ailleurs pris pour habitude de nier systématiquement, en brandissant comme toujours ses statistiques truquées, jusqu’à ce que l’actualité le rattrape et nous donne (hélas !) raison. En moins d’une semaine, en effet, ces incessantes rixes tribales allaient faire pas moins de trois nouveaux morts !

D’abord à Saint-Chéron, où une adolescente de 14 ans a été tuée lundi dernier d’un coup de couteau par un mineur de 15 ans lors d’un raid punitif organisé par les voyous ethniques d’une cité de Dourdan contre ceux de la cité locale. Le lendemain, à Boussy-Saint-Antoine, où un garçon de 14 ans a également été tué d’un coup de couteau au ventre, et un autre de 13 ans grièvement blessé à la gorge, lors d’une rixe opposant « environ une trentaine de jeunes » venus de cités ethniques d’Epinay-sous-Sénart et de Quincy-sous-Sénart. Et enfin, trois jours plus tard, à Bondy, où Aymen, un mineur de 15 ans qui se trouvait avec son père Ahmed Kaid à la maison de quartier Nelson-Mandela (tout un symbole…), a été tué d’un coup de pistolet par le grand frère d’un mineur de 17 ans avec lequel il avait depuis plusieurs mois « un différend ».

Des criminels conscients de leur impunité

Notons que, dans ces trois affaires, la police, dont il est de bon ton aujourd’hui de critiquer l’action, n’a pas tardé à mettre la main sur les coupables et leurs complices. Interpellés le jour même du meurtre de la collégienne de Saint-Chéron, six adolescents, âgés de 13 à 16 ans, ont ainsi été mis en examen jeudi, dont celui qui a porté le coup de couteau mortel à la victime. Placé en détention provisoire après avoir avoué, il est déjà connu de la justice pour deux infractions dont la nature n’a pas été dévoilée.

Le jour même, au tribunal d’Evry, sept autres mineurs majoritairement « originaires » des quartiers ethniques des Cinéastes à Epinay-sous-Sénart et du Vieillet à Quincy-sous-Sénart étaient présentés à un juge d’instruction dans le cadre de l’enquête sur le meurtre du « jeune » poignardé à Boussy-Saint-Antoine, dont l’auteur du coup de couteau, âgé de 15 ans. Placé en détention provisoire après avoir reconnu les faits, il est lui aussi déjà connu des services de police pour port d’arme illégal.

Quant aux deux frères responsables du meurtre d’Ayman à Bondy, « identifiés par des témoins », ils se sont présentés d’eux-mêmes à la police samedi matin et ont immédiatement été placés en garde à vue. Une présentation et des aveux « spontanés » aux enquêteurs d’autant moins difficiles pour ces individus qu’ils sont parfaitement conscients de leur impunité et savent très bien que, le laxisme judiciaire ambiant aidant, ils ne tarderont pas à recouvrer leur liberté…

Quoi qu’il en soit, ce qui nous aura peut-être le plus marqués dans ces récentes affaires de rixes entre bandes rivales, c’est le silence assourdissant mais ô combien révélateur observé par toutes ces associations de quartiers et autres représentants autoproclamés des cités de non-France, qui sont pourtant d’habitude les premiers à se bousculer et à hurler devant les caméras lorsqu’il s’agit de dénoncer une prétendue « bavure » policière. Signe, une fois de plus, que si les règlements de comptes et autres mœurs tribales des bandes ethniques sont acceptables voire légitimes pour cette population d’importation, les tentatives de la police de faire respecter les lois françaises dans ces territoires occupés sont quant à elles totalement inadmissibles, parce que considérées comme intrusion étrangère.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 1er mars 2021

Policiers attaqués à Poissy : « On ne peut pas répondre en les frappant, alors on leur tire dessus au mortier (…) c’est chez nous »

[Vidéo] Éric Zemmour : “Les mineurs délinquants mènent une guerre de conquête en chassant les Français de souche des banlieues”

Dans Face à l’info, l’éditorialiste a démontré le “changement de nature” de la délinquance depuis les années 70, qui s’apparente aujourd’hui à une “conquête de territoire”.

Ce mercredi 2 décembre, la première partie de l’émission Face à l’info, sur CNews, était consacrée à une tribune publiée sur le site de franceinfo, qui s’oppose au projet de loi qui réforme la justice des mineurs et déplore un système plus tourné vers la répression que vers l’éducation. L’occasion pour Éric Zemmour de rappeler à quel point la délinquance a évolué depuis la fin du 20e siècle et d’expliquer comment ses causes ont basculé de la détresse sociale vers une véritable guerre de civilisation.

La délinquance a changé avec « l’immigration maghrébine et africaine »

« La délinquance dont on parle a changé de nature à partir de la fin des années 70 et le regroupement familial. A partir du moment où les enfants de l’immigration maghrébine et africaine sont venus d’Algérie, du Maroc, d’Afrique, ça a changé de nature. La délinquance a tout de suite pris une autre tournure », a fait valoir Éric Zemmour, prenant à contre-pied les spécialistes qui estiment que la violence a toujours existé chez les enfants. Et l’éditorialiste de citer le philosophe et historien Raymond Aron : « Les hommes font l’Histoire mais ne savent pas l’Histoire qu’ils font », avant de l’adapter à la situation : « Je pense que les enfants font une Histoire, mais ne savent pas l’Histoire qu’ils font ».

« Cette violence permet une conquête de territoire »

Éric Zemmour estime ensuite que les jeunes délinquants d’aujourd’hui « font une guerre de prédation économique et une guerre de conquête ». Le but, selon lui ? « Chasser les gens qui étaient là avant : les Français de souche, les Européens qui viennent de l’immigration italienne, etc., et même de nombreuses familles maghrébines qui doivent fuir ces quartiers parce qu’ils veulent éduquer leurs enfants correctement ». « Cette violence, cette délinquance permet une conquête de territoire, ce qui permet le fameux écosystème qui explique le djihadisme, avec des territoires uniformisés où la police ne va plus ou alors qu’elle est prise dans des guet-apens. Parce qu’ils ont chassé les autres par la délinquance », résume l’éditorialiste pour conclure.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Insécurité. Interdiction des feux d’artifice… et du bon sens ?

Slobodan Despot a raison de l’affirmer : l’anarchie conduit au despotisme. Et la montée de la délinquance violente dans les quartiers envahis débouche sur une restriction progressive des libertés de tous les Français.

Michel Geoffroy commente ici avec humour la dernière saillie de Darmanin annonçant l’interdiction de vente des feux d’artifice à la suite de l’attaque d’un commissariat par des voyous immigrés.

Sur cette belle lancée, il faudrait donc interdire également :

La vente de couteaux aux particuliers, contre les “attaques au couteau”.
Une société anglaise commercialise déjà des couteaux à bout carrés dans le même but, mais je ne crois pas que cela protège bien contre les égorgements, pardon comme disent les médias : contre “les coups circulaires portés à la gorge”.
La vente de hachoirs, les haches et les cutters, dans le même but.
La vente de barres de fer, contre les attaques de commissariats.
La vente de bombonnes de gaz (disponibles dans les super marchés) car elles peuvent servir d’explosif.
La vente de marteaux, parce que Farid Ikker a agressé des policiers à coups de marteau en 2017.
la vente de peinture en bombe, pour empêcher de taguer des slogans antisémites ou islamophobes.
La vente de battes de base-ball, pour ne pas que les voyous s’en servent.
La vente de voitures et de camions aux particuliers, contres les “voitures folles” et les voitures bélier.
Les poubelles de rues, contre les incendies de poubelles.
La vente d’essence et de jerrycans aux particuliers, contre les cocktails Molotov. D’ailleurs, lors des émeutes du ramadan 2005 à Marseille, la police surveillait l’accès aux stations services dans ce but.
La vente de scooters aux particuliers, contre les rodéos de rue.
Les cailloux, pour empêcher de caillasser les pompiers.

Bref tout interdire puisqu’on peut faire un mauvais usage de tout !

Ce qui revient à croire (et à faire croire) que le mal résiderait dans les choses et non pas dans les hommes… Une croyance normale, il est vrai, pour ceux qui pensent que l’homme est bon par nature (surtout l’immigrant) et corrompu par la société (surtout par la très raciste société française).

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

Pourquoi l’Etat a perdu la guerre des rues

L’Etat a perdu la guerre des rues. Pour avoir rendu les armes, il est la cible permanente de la contre-société qui s’est installée dans les cités d’immigration. Ce week-end, c’est le commissariat de Champigny-sur-Marne (Val-de-Marne) qui a été pris d’assaut, dans la nuit de samedi à dimanche, par une quarantaine de voyous armés notamment de mortiers d’artifice. Les policiers, réfugiés dans leurs locaux, n’ont pas même tenté de riposter. Aucun renfort n’a été envoyé sur place pour faire cesser l’humiliation. Mercredi, à Herblay (Val-d’Oise), deux policiers ont été extraits de leur voiture banalisée par trois délinquants.

Roués de coups et désarmés, ils ont été tirés à vue par leurs agresseurs. L’une des victimes serait entre la vie et la mort. Dès 2005, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait promis en juin “de nettoyer au Kärcher” la Cité des 4000 à la Courneuve (Seine-Saint-Denis), avant de s’engager en octobre à “débarrasser de la racaille” la cité d’Argenteuil (Val d’Oise). Quinze ans plus tard, ce sont les enfants qui ont pris la relève. “Nous serons intraitables”, a encore déclaré ce lundi matin le premier ministre, Jean Castex…

Les mots sont devenus obscènes. Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, a assuré dimanche que “les petits caïds n’impressionnent personne“. Il veut interdire la vente publique de ces mortiers d’artifice, utilisés comme armes par destination. Mais il lui faudrait proscrire aussi, dès lors, les boules de pétanque ou les réfrigérateurs, quand ils sont projetés des étages pour tenter de tuer du flic. Sans parler des “voitures folles”. En réalité, l’Etat est débordé par une réalité qu’il a volontairement mésestimée.

Nous sommes en guerre“, avait cru bon de répéter, six fois, Emmanuel Macron, le 16 mars, en désignant le Covid-19 comme l’envahisseur devant qui les Français allaient devoir se soumettre. Or la vraie guerre est ailleurs. Elle est menée, de l’intérieur, contre la France et ses représentants. Jusqu’à présent, la “défense de la vie” (qui n’a pas empêché les députés “progressistes” de rallonger le délai d’IVG de 12 à 14 mois) a suffi pour mettre le pays à l’arrêt. Pareillement, le pouvoir est tétanisé à l’idée qu’un “jeune” pourrait être tué. Cet humanisme est présenté comme le summum d’une civilisation éclairée. Pourtant, il est en train de produire, outre des désastres psychologiques, une faillite économique et sociale et un déchainement barbare. Criminel angélisme.

Ivan Rioufol

Texte daté du 5 octobre 2020 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Les martyrs de l’ensauvagement. Le cri de détresse des sacrifiés de l’insécurité