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Dominique Reynié revient sur l’interdiction de la page Defend Europe par Facebook

Nous avons consacré plusieurs articles aux réactions des médias après l’action de Génération Identitaire de défense des frontières européennes dans les Alpes françaises en avril 2018. Le vocabulaire employé que ce soit dans les médias nationaux ou régionaux, à la télévision ou à la radio, était celui de la disqualification morale. L’interdiction de deux pages Facebook par le réseau social californien a été analysée en référence à un article de la Fondation Polemia. Le politologue Dominique Reynié, Président de la Fondapol (souvent présentée comme proche de LR) a publié une intéressante tribune sur le sujet dans Le Figaro du 11 mai 2018).

Comment Facebook justifie la censure

Le politologue enseignant à Sciences Po et spécialiste du populisme, cite le communiqué de Facebook. L’entreprise justifie sa décision en ces termes : « Nous nʼautorisons pas les discours incitant à la haine sur Facebook, parce que ces discours créent une atmosphère dʼintimidation et dʼexclusion, et peuvent aboutir à des violences dans le monde réel. » Exhibant ensuite le « code de conduite » signé avec la Commission européenne en 2016, Facebook assure avoir lʼobligation de réagir en moins de vingt-quatre heures quand un « discours de haine » lui est signalé par des utilisateurs ». Fin de citation.

Dominique Reynié poursuit : « Pourtant, chacun peut consulter, exemple entre mille, des comptes de black blocks, agrémentés de vidéos ou de photos montrant des policiers en flamme, des CRS à terre et blessés, le tout accompagné de commentaires jubilatoires qui expriment souvent de la haine. Cʼest depuis lʼun de ces comptes, toujours actif et dont je nʼapprouverais pas la suppression, quʼà lʼoccasion du 1er Mai fut lancé un événement promettant, je cite, « un mai sauvage », auquel se sont inscrits plus de 1100 participants, donnant lieu à des manifestations de haine dont on a pu constater ce jour-là les effets, bel et bien réels, dans les rues de Paris, sans émouvoir Facebook ».

Censure privée et censure publique, enfouissement des opinions

L’auteur souligne, ce qui avait déjà surpris l’Ojim, la conjonction d’une censure publique (l’intervention du préfet qui préside la DILCRAH) et d’une censure privée (celle de l’entreprise Facebook) : « Qui peut dire comment et par qui a été prise la décision de fermer le compte de Génération identitaire ? Pourquoi ce compte en particulier, parmi tous ceux qui, souvent, devraient être frappés de la même sanction ? Enfin, pourquoi un préfet de la République, le délégué interministériel à la lutte contre le racisme, lʼantisémitisme et la haine anti-LGBT (Dilcrah), sʼest-il publiquement réjoui de la décision de Facebook, dans un tweet dont le texte et la forme semblent vouloir suggérer quʼil avait lui-même pris part à cette décision ou quʼil en avait été informé ? Sʼagit-il dʼun pacte de censure entre la puissance publique et lʼentreprise privée ? ».

Il ajoute que le procédé, « lʼemploi dʼune procédure privée, aussi parfaitement invisible que terriblement efficace, offrant le pouvoir de déclasser – en fait dʼenfouir – des opinions», aboutit à une censure silencieuse, en-dehors de toute intervention judiciaire. Il conclut « la question posée par la fermeture du compte de Génération identitaire est, à proprement parler, cruciale : il sʼagit de savoir si nous sommes engagés dans un processus de privatisation de nos libertés publiques et en dehors de tout contrôle de type juridictionnel ou parlementaire. ». La question est posée.

Tribune reprise du site OJIM

Defend Europe. La traque des opposants à l’invasion ?, par Camille Galic

Le 8 mai, la République française célébre, avec la solennité qui s’impose, la victoire des démocraties sur le nazisme, après s’être associée le 29 avril à la Journée de la Déportation, précédée dans tous les établissements scolaires de France par le rappel des heures les plus sombres de notre histoire, marquées par le haine et la délation. Mais, sur les réseaux sociaux, c’est justement la délation qui fait rage contre Romain Espino, cible de la vindicte de toutes les ultra-gauches en tant que porte-parole des Identitaires organisateurs le 21 avril au col de l’Echelle, dans les Hautes-Alpes, de l’opération « Stop Migrants Alpes » consistant à intercepter, « sous la supervision d’un officier de police judiciaire », des clandestins passant illégalement la frontière française et à les remettre aux gendarmes.

Une initiative de Génération Identitaire aussitôt condamnée par le procureur de Gap, Raphaël Balland, qui, après avoir ordonné l’ouverture d’une enquête préliminaire, à dû se résoudre… à rendre le 28 avril une ordonnance de non-lieu ! Mangeant son chapeau, le magistrat admet que les investigations, « notamment l’audition de migrants », n’ont permis de recueillir « aucune plainte » pour violences, ni de constater aucune infraction pénale susceptible d’être reprochée à l’encontre de quiconque ». Ce qu’avait déjà reconnu la préfecture des Hautes-Alpes, selon laquelle le coup d’éclat des Identitaires, épaulés par bon nombre de camarades européens confrontés à la même menace, s’était déroulé « dans le calme ». Ce qui n’aura pas été le cas de la contre-manifestation organisée le 22 avril par les « antifas » transalpins et français qui, regroupés du côté italien pour escorter une trentaine de clandestins, avaient violemment forcé un barrage de la gendarmerie au col de Montgenèvre, faisant deux blessés parmi les forces de l’ordre. Et la veille, sous prétexte de « défense des migrants », déjà, les mêmes ou leurs congénères avaient saccagé le centre-ville de Gap, brisant vitrines et mobilier urbain.

Nonobstant, la campagne continue à l’encontre de Romain Espino, cet horrible « chasseur de migrants le week-end » mais selon la dénonciation sur Twitter de Madjid Messaoudene, conseiller municipal Front de Gauche de Saint-Denis, « en semaine conseiller en assurance au Crédit Agricole ». Celui-ci sommé de ce débarrasser au plus vite d’un tel individu. La Ligue de défense noire africaine (LDNA) s’est d’ailleurs rendue sur le lieu de travail du « criminel » pour exiger son licenciement et, a relaté Caroline Parmentier dans le quotidien Présent, « un de leurs activistes à la dégaine de gros gangsta-rappeur, répondant au nom de Gucci IG, a vociféré au siège du Crédit Agricole, à Montrouge, terrorisant et injuriant les guichetières. “La Blanche à l’accueil doit aussi faire partie de l’extrême droite”, a-t-il éructé, l’accusant de lui avoir “mal parlé”. La vidéo prise par lui-même sur Facebook est ahurissante, le personnel et les vigiles du Crédit Agricole dans leurs petits souliers tandis que le raciste anti-Blanc (le seul racisme toléré et approuvé par les bobos et les médias) multiplie les provocations et les menaces. »

Est-il besoin de préciser que, parmi toutes les organisations et partis de gauche qui, à l’instar d’Eric Coquerel, député de La France insoumise, et de Jean-Luc Mélenchon lui-même, avaient réclamé en pleine Assemblée nationale la dissolution de Génération Identitaire et les plus lourdes sanctions judiciaires contre les participants à « Stop migrants », pas un(e) n’a dénoncé les tentatives d’intimidation sur le Crédit Agricole pour le pousser à virer Romain Espino ? Quant à l’évêque de Gapet d’Embrun, Mgr Xavier Malle, qui, « au nom de l’Evangile » et porte-voix du pape François pour qui « les migrants sont la chair de l’Eglise », avait stigmatisé les Identitaires et appelé à l’accueil des clandestins qui « ont tellement souffert » et chez lesquels, assure-t-il, « il n’y a aucune délinquance », il ne voit pas malice à la campagne de délation et d’exclusion menée contre Romain Espino.

A croire que, du moment qu’il s’agit de neutraliser un fasciste ou présumé tel, tous les moyens sont bons pour obtenir sa mort civile et professionnelle. Cette exclusion porte un nom : le Berufsverbot ou bannissement professionnel, institué en 1933 dans l’Allemagne devenue nationale-socialiste, pour fermer aux juifs, aux artistes « dégénérés » et aux opposants politiques l’accès à certaines professions. Ressuscité en 1979 par la République fédérale contre les membres et sympathisants de la Fraction Armée Rouge, ce Berufsverbot d’essence totalitaire frappe aujourd’hui essentiellement des militants nationalistes, systématiquement qualifiés de néo-nazis ou de négationnistes pour faire passer la pilule aux yeux de l’opinion.

Evoquant voici un demi-siècle tout juste l’invasion menaçant l’Europe, le grand universitaire et grand politique Enoch Powell déclarait que « se taire devant cette situation serait une trahison majeure » et en appelait à « la volonté populaire ». Exprimant cette volonté, les Identitaires ne se contentent pas de parler, ils agissent — à leurs risques et périls. Tout est donc bon pour les abattre.

Camille Galic

Article repris du site Polemia

Retour sur la couverture médiatique de la défense des frontières par Génération identitaire

Les 21 et 22 avril 2018, une centaine de militants de Génération identitaire ont bloqué le Col de l’Échelle dans les Alpes, près de Briançon. Une indéniable réussite tant militante que sur le plan de la communication, d’autant que des membres de l’organisation ont continué à agir sur place la semaine suivante. Avec un peu de recul, l’OJIM a regardé ce qu’en ont dit les médias officiels.

L’OJIM a déjà jeté un premier regard sur l’événement, juste après l’action menée par Génération identitaire dans les Alpes : on retrouvera ce premier article ici. Pour un reportage de type « vu de l’intérieur », écrit par un journaliste présent sur place, le lecteur peut se rendre sur le site du magazine L’Incorrect. L’émission I-Média de TV Libertés présente aussi une analyse intéressante de la réaction des médias officiels, de la part de Jean-Yves Le Gallou ici. Porter un regard avec un peu de recul est d’autant plus intéressant que l’hebdomadaire Valeurs Actuelles publiait le 26 avril un intéressant sondage : 76 % des Français souhaitent être consultés par référendum au sujet de la politique migratoire de la France. Un pourcentage qui vient confirmer le décalage entre la réalité du pays et celle de ses décideurs médiatiques. Les réactions de la presse quotidienne mais aussi celles des hebdomadaires viennent, dans leur écrasante majorité, confirmer ce malaise : l’image que les médias officiels donnent du monde au sujet des migrations en général, et de l’opération de Génération identitaire en particulier, est à mille lieux de ce qui est concrètement vécu par les populations.

La presse quotidienne : les jours d’après

Aux lendemains de l’action menée par Génération identitaire, les différents organes de presse quotidienne réagissent. Trois exemples.

Le Figaro signale l’action de Génération identitaire dès le samedi 22 avril, titrant : « Migrants : des militants d’extrême-droite bloquent un col alpin ». L’article insiste sur la qualification « d’extrême droite » du mouvement identitaire, qualification qui apparaît ici comme ailleurs en tant qu’argument d’autorité. L’article donne cependant largement la parole à Génération identitaire, ses militants indiquant pourquoi ils mènent cette opération. Le quotidien publie aussi le communiqué de presse de l’organisation politique. Dans la semaine, Le Figaro reviendra sur cette action, mais moins que des quotidiens comme Le Monde ou Libération, pour indiquer l’ouverture puis la fermeture d’une procédure judiciaire contre Génération identitaire.

Libération publie un article, le lundi 23 avril 2018, titré « Chasse aux migrants dans les Alpes : les xénophobes au sommet ». Dès ce titre, le quotidien se caractérise par son éloignement de toute pratique journalistique : il n’y a pas eu de « chasse » aux migrants, l’expression étant employée ici en référence aux rafles de la dernière guerre mondiale, et la « xénophobie » de Génération identitaire est là aussi imposée comme argument d‘autorité. L’orientation de l’article est accentuée par l’emploi du mot « milice », tandis que les personnes qui aident les migrants sont des « citoyens » organisés en réseau de « secours ». L’article raconte les événements du col de l’échelle puis s’intéresse à ceux du col de Montgenèvre où des « militants promigrants » (qui pour le coup ne sont qualifiés ni d’extrême gauche ni d’être une milice…) « passent la frontière en cortège », et « débordent » un cordon de gendarmes, « sans violence » indique l’article. Les jours suivants montreront cependant que violence il y a eu, bien que « l’envoyé spécial à Briançon » de Libération n’ait rien vu. Aucune réflexion sur les caractérisations « d’extrême droite », de « xénophobie » ou de « milices » qui apparaissent comme des évidences et faisant référence aux fameuses heures sombres de notre histoire. Mais Libération, persuadé que l’action menée par Génération identitaire est la face cachée du matin brun qui approcherait, va plus loin dans la semaine en faisant sa couverture, le samedi 28 avril 2018, sur cette « ultra droite qui inquiète les services secrets ». Quatre pages pour montrer que si un danger de violence et d’illégalité pèse sur la France ce serait celui de « l’ultra droite ». En une époque où la violence meurtrière est le fait des islamistes, où la violence militante est le fait de l’ultra gauche (NDDL, zadistes, manifestations avec violences sur les policiers) et où la violence quotidienne est celle des quartiers, l’observateur est surpris d’apprendre que la France s’inquiéterait de la violence d’une « ultra droite », violence qui ne paraît guère préoccuper la population au quotidien. Outre le fait de recenser les organisations dont Libération pense qu’elles pourraient passer à l’acte, et peinant à trouver une bribe de cette violence, le quotidien revient sur l’action de Génération identitaire en page 4 et 5, expliquant ce que serait ce mouvement : « Europe blanche et papier glacé », dangereux puisque ayant des « racines » du côté d’Unité Radicale dont un (plus ou moins membre) a tiré sur Chirac en 2002, néopaïen devenu « identitaire chrétien », « bien représenté au sein du FN »… Viennent ensuite les actions menées, dont l’aide apportée aux « sans-abris européens », le tout sans aucune mise en perspective. Un autre article revient sur les événements de la semaine précédente dans les Alpes, insistant sur l’aspect « communication », considérant que les Identitaires seraient montés au Col de l’échelle avant tout pour tourner des images et relevant « la vague d’indignation » ayant « tourné à la mise en cause des pouvoirs publics ». Il est intéressant de noter qu’à aucun moment Libération n’évoque le caractère volontairement légal de l’opération de Génération identitaire, dont les militants n’ont fait que repérer des « délits » et les signaler aux autorités, ainsi que le veut la loi ; ce qui n’est pas le cas de l’action menée par les militants « antifas » qui, en riposte à Génération identitaire, ont fait franchir le Col de Montgenèvre à un groupe de migrants, ainsi que la frontière, en toute illégalité… Ce que Libération ne signale du reste pas plus.

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Le col de l’Échelle sous haute surveillance

30/04/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans la nuit du 26 au 27 avril, une équipe de Defend Europe a repéré un groupe d’une dizaine de migrants clandestins qui tentait de franchir illégalement la frontière.

S’appuyant sur l’article L 621-2 du code régissant l’entrée et le séjour des étrangers et sur l’article 73 du code de procédure pénale permettant à tout citoyen d’appréhender l’auteur d’un flagrant délit, l’équipe a raccompagné quatre clandestins au poste-frontière, sous le contrôle d’un officier de police judiciaire. Surpris, ils n’ont à aucun moment cherché à s’enfuir et ont coopéré immédiatement.

Mais, Gérard Collomb n’avait-il pas fait des déclarations rassurantes au sujet du contrôle de ce passage ?

Hélas, malgré les déclarations du ministre, force est de constater que l’Etat français ne maîtrise toujours pas sa frontière dans la zone de Briançon. Génération Identitaire réclame donc de nouveaux renforts de police et alerte les responsables politiques européens sur la gravité de la situation : 42% des Africains âgés de 15 à 25 ans déclarent vouloir quitter leur pays. Si l’immigration n’est pas immédiatement stoppée, les flux engendreront des catastrophes identitaires, sécuritaires, sociales, écologiques et économiques d’une ampleur inégalée. Les 450 millions d’Européens ne pourront pas accueillir les 2,5 milliards d’Africains dont l’objectif devrait être la construction d’un avenir prospère sur leur sol.

I-Média : Opération Defend Europe : la rage des journalistes

30/04/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Après la mer Méditerranée, les Alpes !

Samedi 21 avril, les identitaires ont reformé la frontière au col de l’échelle pour lutter contre l’invasion migratoire. De leur côté les journalistes enragent, insultent et manipulent l’information.


Génération identitaire Manif Paris

Manifestation interdite : Génération Identitaire poursuit l’État !

Islamistes Attentats 321 MortsLa décision de la préfecture de police de Paris d’interdire la manifestation de Génération Identitaire « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » prévue le 25 novembre reposait sur un seul prétexte : le manque d’effectifs pour assurer le maintien de l’ordre public au regard des différents rassemblements devant se tenir en même temps dans les rues de la capitale.

Au prix d’une discrimination inacceptable, la préfecture a donc laissé se dérouler plusieurs manifestations politiques non déclarées ou déposées largement après la nôtre.

Génération identitaire Manif Paris 2Toutefois, contrairement à ce qu’elle prétendait jusque devant le tribunal administratif saisi en urgence d’une demande de suspension, l’administration disposait bel et bien d’importants moyens humains et matériels pour sécuriser l’événement.

Preuve en est le nombre de policiers et gendarmes dépêchés sur le lieu de rendez-vous afin de s’assurer que nul ne braverait l’interdiction (voir photos).

La faiblesse des effectifs policiers n’avait d’ailleurs jamais été évoquée lors des entretiens préparatoires avec la préfecture, tandis que le professionnalisme de notre service d’ordre était reconnu tant par les services de l’Etat que par le Juge des référés.

Génération identitaire Manif Paris 3La notification tardive de l’interdiction ne nous a pas permis d’informer correctement tous les sympathisants désireux de se joindre à l’événement, qui ont été bloqués et refoulés sans ménagement vers le métro.

Nos responsables ont même été empêchés de se rendre sur place pour appeler à la dispersion.

La volonté de l’État était clairement d’entraver au maximum notre action.

Cette attitude inadmissible ne peut pas rester sans suite.

C’est pourquoi nos avocats déposeront dans les prochains jours une requête devant le tribunal administratif afin de constater l’illégalité de cette décision abusive et d’obtenir de justes dommages et intérêts.

Communiqué de Génération identitaire

Génération identitaire Défendons l'Europe 2

Scandale : la manifestation « Face aux islamistes : défendons l’Europe » définitivement interdite !

25/11/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La manifestation de Génération identitaire « Face aux islamistes : défendons l’Europe » est définitivement interdite. Le tribunal administratif de Paris a rejeté le préféré-liberté déposé par les organisateurs après que la préfecture de police avait décidé, hier, d’interdire la manifestation sous la pression de l’extrême gauche, qui menaçait de commettre des actions violentes et de créer des tensions.

« Nous étions confiants en nos chances de gagner cette bataille judiciaire, tant les justifications de la préfecture de police étaient absurdes », indique Génération identitaire dans un communiqué, ajoutant :

« La nouvelle est tombée ce matin : notre manifestation est définitivement interdite. La justice, si douée pour protéger les délinquants et les clandestins, refuse à la jeunesse européenne la possibilité de défiler chez elle, dans ses rues, contre l’islamisme. »

Prenant acte de cette décision – la manifestation n’aura donc pas lieu –, Génération identitaire ne baisse pas les bras et ajoute, dans ce même communiqué :

« La répression et l’acharnement judiciaire ne nous ont jamais fait plier, au contraire nous en sommes toujours sortis plus forts. Vous pouvez nous faire confiance, Génération Identitaire, fidèle à son ADN, sera très bientôt de retour dans la rue ! »

Islamistes Défendons Europe

Manifestation « Face aux islamistes : Défendons l’Europe ! » à Paris le 25 novembre

Ces dernières années, l’Europe a été régulièrement frappée par des attentats commis au nom de l’islam. Les islamistes ont déclaré la guerre à notre civilisation et leurs cibles sont notre peuple, notre mode de vie. Le temps n’est plus aux mots ni aux bougies. Nous devons réagir, manifester notre colère et surtout montrer notre détermination à ceux qui pensent pouvoir nous terroriser et nous intimider.

Samedi 25 novembre, deux ans après les attentats du Bataclan, Génération identitaire organise une grande manifestation à Paris.

Des bus seront organisés au départ des grandes villes de France.

Face aux islamistes, défendons l’Europe !

Plus d’informations seront disponibles sur l’événement Facebook.

Islamistes Défendons Europe 2

 

Génération identiaire Défendons l'Europe

« Défendons l’Europe », la campagne de Génération identitaire face à l’invasion

Génération identitaire Défendons l'Europe 216/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Paris, Berlin, Bruxelles, Londres, Manchester, Barcelone… De nombreuses villes européennes ont été durement frappées par le terrorisme islamiste ces derniers mois. Partout, l’islamisme se développe au vu et au su d’une grande partie de la classe politique qui refuse obstinément de nommer cette menace et s’empêche donc de la combattre.

Chaque année, des centaines de milliers d’immigrés clandestins franchissent les frontières de l’Europe et s’installent chez nous. Les camps de migrants-clandestins se multiplient et avec eux les innombrables problèmes d’ordre sécuritaire, social, économique, culturel et religieux. Si nous ne mettons pas un terme à ces migrations, demain ce sont potentiellement des dizaines de millions d’entre eux qui débarqueront en Europe. Le laxisme des autorités européennes et nationales doit cesser !

Pour répondre à ces menaces, Génération Identitaire lance sa nouvelle campagne qui s’intitule « DÉFENDONS L’EUROPE ! ». La mission « Defend Europe » menée cet été en Méditerranée a prouvé qu’ensemble, les Européens peuvent prendre en main leur futur et faire entendre leur voix.

Aujourd’hui il est grand temps de protéger notre civilisation et nos peuples face à l’islamisme et face à l’invasion migratoire. Contre leur Union européenne, montrons-leur que nous ne voulons pas de l’effacement de nos racines, de l’ouverture des frontières, de l’islamisation. Ensemble, Défendons l’Europe !

Commandez les autocollants et les affiches de cette nouvelle campagne
sur la boutique de Génération Identitaire .

Defend Europe Logo

Malgré les « fake news », la mission Defend Europe continue !

Fake news ! Telle est la dernière arme utilisée contre Defend Europe par diverses ONG ou groupuscules spécialisés dans l’aide à l’immigration clandestine. Ainsi, depuis 48 heures, a-t-on pu lire dans la presse anglo-saxonne que le navire de la mission Defend Europe aurait été « retenu » par les autorités égyptiennes. Il n’en est absolument rien. Après un contrôle par la douane de ce pays, le navire a pu reprendre sa route. En revanche, il est exact que ce contrôle faisait suite à une dénonciation aussi mensongère que délirante commise par l’organisation anglaise Hope Not Hate.

De toute évidence, le développement de la mission Defend Europe plonge dans l’affolement tout le petit monde des ONG de gauche et des partisans de l’ouverture sans restrictions des frontières. Mais qu’ils le sachent, ni leurs « fake news », ni leurs accusations délirantes, ne freineront notre action. En revanche, nous nous réservons le droit de porter plainte contre toute personne relayant de fausses informations de nature à nuire à notre image.

Cette pression massive afin de contrer notre projet soulève une question importante : que cachent ces personnes ? Pourquoi voudraient-ils empêcher qu’un bateau qui n’est pas d’une ONG de gauche patrouille dans la zone de secours ?

Communiqué de Génération identitaire

Migrants mineurs isolés

Migrants : de plus en plus de « mineurs isolés » débarquent en Italie

20/07/2017 – ITALIE (NOVOpress) : Depuis janvier, plus de 85 000 migrants ont débarqué sur les côtes italiennes, un chiffre en hausse de 20 % par rapport à 2016. Parmi eux, de plus en plus de « mineurs isolés » – sans leur famille – ou supposés tels, car certains se font passer pour des mineurs alors qu’ils ne le sont pas. Par rapport à 2011, le nom de « mineurs isolés » a été multiplié par cinq ! Face à ce phénomène, Rome veut mettre en place des centres d’accueil spécialisés, financés en partie par l’Union européenne. Une émission préparée par Patrick Lovett et Aline Schmidt pour France 24.

Migrants Méditerranée Italie - copie

Immigration : l’option « nucléaire » de l’Italie contre l’Union européenne

Times migrants ItalieC’est le journal britannique The Times qui l’affirmait samedi : pour éviter des troubles sociaux majeurs, l’Italie serait prête à recourir à « l’option nucléaire » pour forcer ses partenaires de l’UE à accueillir une partie des immigrants clandestins.

L’option nucléaire, c’est celle qui consisterait à délivrer à tous les arrivants débarqués sur les côtes italiennes un titre de séjour qui leur permettrait de circuler librement dans tout l’espace Schengen.

Le premier ministre italien Paolo Gentiloni est très en colère contre ses partenaires de l’UE qui n’acceptent pas d’ouvrir leurs ports aux bateaux chargés de colons africains. Mario Giro, vice-ministre des Affaires étrangères, et Luigi Manconi, sénateur du parti PD du Premier ministre (centre-gauche, immigrationniste), auraient affirmé au Times que la solution des visas temporaires est discutée au sein du gouvernement.

Il y a déjà eu un précédent en 2011 quand le gouvernement de Silvio Berlusconi avait délivré des permis de séjour temporaires à plus de vingt mille Tunisiens, forçant la France à rétablir les contrôles à la frontière avec l’Italie. Ces titres de séjour étant valables dans tout l’espace Schengen, ils leur permettaient théoriquement de se rendre dans n’importe quel pays membre alors qu’ils étaient arrivés illégalement en Italie. Cette année, ces titres temporaires pourraient concerner dix fois plus d’immigrants illégaux !

Deux cent mille, c’est en gros le nombre d’immigrants encore coincés en Italie et c’est aussi le nombre minimum de nouveaux immigrants attendus cette année.

Après les plus de 180 000 arrivées de l’année dernière, 86 121 nouveaux immigrants ont été récupérés entre le 1er janvier et le 12 juillet 2017 au large des côtes libyennes par les navires européens et il s’agit principalement de jeunes hommes originaires d’Afrique noire qui viennent chercher en Europe de meilleures conditions de vie.

Quand Merkel, Macron et Gentiloni ont parlé immigration au sommet de Trieste le 12 juillet dernier, le président français a affirmé que la France n’avait toujours pas pris sa part de réfugiés, mais il a aussi souligné la distinction entre réfugiés et immigrants économiques. Or selon le Haut-Commissariat aux réfugiés (HCR), seuls 30 % des personnes qui traversent la Méditerranée peuvent prétendre au statut de réfugié, les autres étant justement des migrants économiques.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 19 juillet 2017

SOS Méditerranée, importateur de migrants

Oyez, braves gens, la belle histoire du brave marin de la Baltique et de la gentille humanitaire tourangelle qui, en deux ans, ont sauvé de la mort 20 000 migrants. Louez et admirez Klaus Vogel et Sophie Beau, qui ont reçu, fin juin, conjointement avec l’ancien maire de Lampedusa Giuseppina Nicolini, le prix Houphouët-Boigny de l’Unesco « pour la recherche de la paix ».

Klaus Vogel et Sophie Beau

Klaus Vogel et Sophie Beau

Klaus Vogel et Sophie Beau ont fondé SOS Méditerranée au printemps 2015. De toutes les ONG qui opèrent entre l’Italie et l’Afrique, elle est sans aucun doute la plus médiatisée. A cela deux raisons. D’abord, une présence réelle en mer. L’hiver dernier, durant deux mois, l’Aquarius, le navire de l’association, était le seul à opérer au large de la Libye. En deux ans, 120 missions de sauvetage ont été menées. Ensuite, le profil de ses deux fondateurs.

Vogel, l’Allemand, 61 ans au compteur, a tout pour plaire. Commandant dans la marine marchande, appointé à 6 000 euros par mois, il a démissionné du jour au lendemain pour aller sauver des migrants. Une « irrépressible nécessité ». Difficile à croire ? Peut-être pas car l’individu a un profil psychologique très particulier. Jeune homme, il embarque comme matelot vers l’Indonésie. A son retour, il étudie deux ans la médecine, réussit ses examens, puis abandonne. Il repart en mer. Puis revient et décroche un doctorat en histoire après un détour par Paris à l’École des Hautes Études en Sciences sociales. Il devient alors « chercheur » sur les origines de la violence. Dix-sept ans plus tard, son laboratoire perd ses subventions. Pourquoi ? Vogel ne le dit pas. Il repart alors en mer et ne la quitte plus jusqu’à 2015.

Klaus Vogel voit des nazis partout

Présenté comme un homme de gauche par la presse – on ne s’en serait pas douté –, Klaus Vogel est de ces Allemands qui souffrent profondément de leurs origines familiale et nationale. Un de ses démons intérieurs est son grand-père maternel, ancien SA, ami de Léon Degrelle, le chef de la division SS Wallonie. Un démon mort sans jamais abjurer sa foi national-socialiste.

Dans ce contexte, certaines déclarations de Klaus Vogel valent leur pesant de canapé : « Quand j’ai découvert le premier bateau auquel nous avons porté secours, je pense que j’ai senti la même chose que les GI qui ont libéré les camps de concentration en 1945. » Ach ! La mer, Gross Malheur !

Dans un autre interview, il réitère : les camps de réfugiés en Libye sont « des camps de concentration ». Il serait peut-être temps de consulter pour trouble identitaire majeur…

Le cas de Sophie Beau est d’un point de vue français plus classique. Ses parents, Bertrand et Christiane Beau, ont créé en septembre 2015 dans leur village d’Indre-et-Loire, Preuilly-sur-Claise, un comité d’aide aux migrants. Maman Christiane n’en est pas à son coup d’essai puisqu’elle a enseigné notre langue pendant vingt ans à Paris dans un foyer pour immigrés.

Sophie, la quarantaine, mariée, quatre enfants, présente le parcours type de l’humanitaire qui a réussi : Médecins du monde, Médecins sans frontières, directrice des Associations d’Accueil et de réinsertion sociale (pour la Paca)… En professionnelle de la charité bien-pensante, elle sait égrener à chaque interview les mantras de la « solidarité citoyenne européenne », laissant cependant parfois échapper au détour d’une phrase un bout de vérité : « Les bateaux [des migrants] n’ont aucune chance de faire la traversée. »

Faites venir à nous les petits enfants…

SOS MéditerranéeEt c’est là que le conte humanitaire prend l’eau. Les ONG viennent sauver les migrants à quelques encablures de l’Afrique. Les passeurs n’ont même plus besoin de prendre la peine d’affréter de vraies embarcations. Ils savent que leurs « clients » seront pris en charge sitôt dans les eaux internationales. Les migrants le savent aussi. Sinon la plupart ne partiraient pas.

Collaborateurs bénévoles des mafias, les humanitaires ont été récemment montrés du doigt par le procureur général de Catane. Ils ont répliqué. L’affaire s’est tassée. Et pourtant… Pourtant les ONG assurent bien d’un point de vue pratique le service après-vente des passeurs. Au nom des droits de l’homme ? Bien sûr. Mais aussi au nom de la culpabilité de l’Europe. Car qu’il dirige le monde ou qu’il s’en retire, c’est toujours la faute de l’homme blanc. Klaus Vogel est intarissable sur ce point. Il voit dans « les bateaux de réfugiés qui chavirent une responsabilité de l’Europe ». A contrario, son action, c’est « l’Europe qui s’ouvre au monde ». Réflexion faite, une simple consultation ne devrait pas suffire…

L’Aquarius déverse chaque semaine en Italie ses bataillons de migrants. Le 28 juin, ce sont 1 032 Africains que le navire a transportés. Un record, paraît-il. Parmi eux, 80 % de mâles dont 230 mineurs non accompagnés qui feront pour certains un jour prochain la joie des centres d’accueil de France.

Sur les 20 500 personnes récupérées par le seul Aquarius en deux ans, un quart environ sont des mineurs, soit 5 000. Pour info, la France ne comptait en 2013, il y a seulement quatre ans, « que »  3 700 mineurs isolés…

En février dernier, l’Union européenne et la Libye ont signé à Malte un accord prévoyant une aide européenne pour mieux équiper et former les gardes-côtes libyens afin d’éradiquer les mafias de passeurs. Des subventions pour améliorer le quotidien des migrants ont aussi été versées : 90 millions en avril, puis un bonus de 3,5 millions en juin par l’Allemagne.

Mais pour Klaus Vogel et Sophie Beau, cette collaboration avec la Libye enfreint les droits des migrants. La solution ? Organiser par les États le transfert de chaque migrant en Europe. En d’autres termes, ouvrir à plein le robinet et noyer l’Europe. La boucle serait bouclée. La repentance achevée. Et le suicide consommé.

Philippe Martin

Article paru dans Minute n° 2829 daté du 5 juillet 2017

Chard ONG migrants

Migrants en Italie : un code de conduite pour les ONG opérant en Méditerranée ?

Sous la pression de l’afflux toujours plus important d’immigrants, le gouvernement italien voudrait imposer aux ONG un code de conduite. Présenté il y a une semaine lors d’un conseil des ministres de l’Intérieur de l’UE en Estonie, ce code de conduite interdirait aux navires des ONG d’opérer dans les eaux territoriales libyennes, de désactiver leurs transpondeurs pour masquer aux autorités leur position au moment des opérations de « sauvetage », de signaler aux passeurs libyens leur position au moyen de projecteurs, de communiquer par téléphone avec les passeurs ou encore de gêner le travail des garde-côtes libyens.

En outre, si ce code de conduite est appliqué, les navires des ONG devront ramener eux-mêmes jusqu’en Italie les immigrants récupérés plutôt que de les transférer sur les navires des opérations européennes Triton et Sophia. Les ONG devront aussi coopérer avec les autorités souhaitant mener des inspections à bord de leurs bateaux et annoncer leur arrivée dans un port italien au moins deux heures à l’avance. Et pour finir, les ONG opérant en Méditerranée devront révéler toutes leurs sources de financement.

Pour le moment, c’est la levée de boucliers chez les « humanitaires » dont l’action pousse tant d’Africains à tenter leur chance en risquant leur vie (2 206 noyades recensées par l’OIM entre le 1er janvier et le 9 juillet). Parmi les protestataires, Amnesty international et Human Rights Watch prétendent hypocritement que c’est justement ce code de conduite qui va causer plus de morts. Espérons donc que le gouvernement italien mettra à exécution sa menace d’interdire l’accès à ses ports pour les ONG qui refuseront de signer et de respecter ce code de conduite.

Un sondage publié le 8 juillet par le Messagero montre que 67 % des Italiens veulent un arrêt total des arrivées d’immigrants. Seuls 33 % sont favorables à la poursuite de la politique d’accueil contre 43 % il y a un an. Même dans les rangs du PD du Premier ministre Gentiloni, 52 % ne veulent plus d’immigrants. 61 % des personnes interrogées souhaitent même un blocus naval.

Parallèlement, alors que le gouvernement PD veut faire voter une loi instaurant le droit du sol, un sondage publié le 5 juillet sur le site Termometro Politico montre que les deux tiers des Italiens s’y opposent. Plus de la moitié des personnes interrogées pensent même que le but du droit du sol est de pérenniser le « remplacement ethnique » !

Olivier Bault

Article et dessin de Chard parus dans Présent

Defend Europe Navire

Defend Europe : bataille médiatique entre Génération identitaire et SOS Méditerranée

13/07/2017 – MEDITERRANEE (NOVOpress) : L’opération Defend Europe était hier pour TV5 Monde « le fait du jour ». « Alors que plus de 3 500 migrants ont été secourus ces derniers jours au large de la Libye », rapportait cette chaîne de télévision, des militants identitaires français, allemands, autrichiens et italiens ont affrété le C-Star, un bateau de 40 mètres, pour lutter contre l’immigration clandestine en Méditerranée. Passage intéressant quand TV5 révèle innocemment que « les autorités libyennes organisent systématiquement un transfert [des migrants] vers l’Italie ».

Après quoi Fabienne Lassale, la directrice générale-adjointe de SOS Méditerranée, à qui TV5 donne la parole, revendique le « droit » de pouvoir « agir sans entrave » pour « amener les personnes secourues vers un port “safe“ », à savoir un port européen, parce que, bien entendu, les ports libyens, eux, ne sont pas sûrs. Ils ne le sont donc que pour embarquer, pas pour débarquer ?

Vaccin Immigration

Y a-t-il un vaccin contre l’immigration de masse ?

11/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : En voilà une question qu’elle est bonne ! « Y’a-t-il un vaccin contre l’immigration de masse ? » titre en effet l’hebdomadaire Minute à la une de son numéro paru ce matin. Extrait.

Minute Vaccin ImmigrationLa petite phrase lancée au Sénat le 5 juillet par David Rachline, qui s’opposait au projet du ministre de la Santé, Agnès Buzyn, de presque quadrupler le nombre des vaccins obligatoires, a provoqué une polémique : « Vous êtes-vous demandé pourquoi les maladies disparues de notre sol depuis longtemps refaisaient surface ? Il faut avoir le courage de dire que l’immigration massive dans ce domaine est la meilleure piste de réponse », a dit le maire FN de Fréjus. Les profs de morale et les grandes consciences autoproclamées ont préféré nier l’évidence au nom des bons sentiments. « Contrairement à ce qu’affirme David Rachline, les experts attribuent la responsabilité du retour des maladies disparues, comme la rougeole (concernée par la réforme annoncée), à une couverture vaccinale insuffisante », dans un pays « champion du monde de la méfiance envers les vaccins », écrit par exemple un journaliste du site internet Huffington Post.

Hasard : la Seine-Saint-Denis est la plus touchée…

Or, les deux propositions ne s’excluent pas.

Les pouvoirs publics en sont aujourd’hui réduits à recourir à la vaccination pour contrer des maladies – la rougeole, la syphilis, la coqueluche, la tuberculose, les hépatites, le sida, la gale – qui ont bel et bien été réintroduites en Europe (ou y connaissent un nouvel essor) à la faveur des grandes vagues de migration, d’origine africaine en particulier.

La tuberculose, par exemple, responsable de plus de 84 000 décès en France en 1913, a été combattue avec suffisamment de succès pour que le vaccin (BCG) ait cessé d’être obligatoire en juillet 2007. Environ 5 000 nouveaux cas sont néanmoins recensés chaque année. En 2013, l’Institut national de Veille sanitaire (InVS) avait observé que 36 % des malades déclarés habitaient l’Ile-de-France, plus particulièrement Paris et la Seine-Saint-Denis. Les personnes d’origines étrangères étaient surreprésentées, et, parmi ces dernières, 62 % étaient nées en Afrique. […]

En dépit des protestations que ses propos ont suscité le 5 juillet parmi les sénateurs, David Rachline n’a donc pas tort et l’on peut en effet considérer que l’extension de l’obligation de se faire vacciner à onze vaccins au lieu de trois est une conséquence – une de plus ! – de l’ouverture sans mesure des frontières européennes à l’immigration de masse. Avant d’imposer aux citoyens français de nouvelles contraintes, il conviendrait donc de fermer ces frontières et de reconduire chez eux les immigrés clandestins.

Extrait d’un article d’Henri Langeau
paru dans Minute n° 2830 daté du 12 juillet 2017

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Defend Europe – Entretien avec Clément Galant de Génération identitaire

12/07/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Cet entretien avec Clément Galant, de Génération identitaire, est paru dans l’hebdomadaire Minute daté du 5 juillet dernier. Le navire de l’opération Defend Europe n’avait pas encore pris la mer. Nous le publions dans son intégralité, ainsi que la présentation qui en était faite par Minute :

Chaque jour, des milliers d’Africains ou d’Orientaux s’entassent sur des embarcations de fortune pour traverser la Méditerranée. Chaque jour, des organisations dites « humanitaires » les aident à gagner l’Europe. Pas une fois le sujet n’a été abordé durant l’élection présidentielle française. Pas une fois il n’a été dit que les masses immenses d’une Afrique qui déborde étaient, elles aussi, en marche…

Face aux flots montants des peuples du Sud, Génération identitaire a décidé d’agir. Concrètement. Sans financement public. Sans dons des grandes entreprises. Sans appui des grands partis de droite. A la mi-juillet, un navire quittera un port d’Europe [il est désormais en mer, Ndlr] avec à son bord un équipage composé de Français, d’Italiens, d’Allemands et d’Autrichiens. Cap au Sud, vers les côtes de Libye. Objectif : détruire les embarcations des passeurs et, le cas échéant, ramener les migrants à leur point de départ. Clément Galant, un des responsables de l’opération, nous en dit plus.

Clément Galant

Clément Galant

« Minute » : Le 12 mai dernier, Génération identitaire intervenait dans le port sicilien de Catane pour bloquer l’accostage d’un navire chargé de migrants. C’était déjà une opération risquée. Mais votre projet de louer un navire et d’aller sur les côtes de Libye, est-ce que n’est pas tout simplement imprudent, pour ne pas dire fou ?

Clément Galant : C’est notre époque qui est folle. Les événements s’accélèrent. Des millions de non-Européens sont déjà installés en Europe. Des millions d’autres sont en marche. Les Etats européens de l’Ouest ne font rien ou plutôt, sous couvert d’humanitarisme, prêtent la main à cette invasion. Alors que faire ? Un tract ? Une manif ? Écrire à son nouveau député ? Attendre 2022 ?

Nous, à Génération Identitaire, sommes de ceux qui pensons que l’exemple peut devenir la règle, que les choses ne dépendent que de nous. Encore faut-il s’engager. Sommes-nous plus sots que les organisations de gauche comme SOS Méditerranée qui a un bateau pour récupérer les migrants ? Moins riches, moins appuyés par les grandes entreprises, certainement. Mais pas moins organisés, pas moins capables et sans aucun doute beaucoup plus déterminés.

Alors c’est ce que nous nous sommes dits. Il faut aller là-bas, sur place. Il faut répliquer. A partir de là, quand on sait ce qu’on veut, quand on met en adéquation son idéal avec une solution, un objectif, tout devient simple.

« Nous voulons que les flux s’inversent »

Defend Europe NavireConcrètement d’où sort ce bateau ? Et l’équipage ?

Il y a des milliers de navires à louer. C’est ce que nous avons fait. L’extrême gauche allemande, qui est une force de police auxiliaire de madame Merkel, a tenté de faire pression sur son propriétaire pour faire capoter la transaction. Ils ont échoué. Nous disposons donc d’un chalutier d’une quarantaine de mètres. Il est loué avec son capitaine (voir photo).

Mais nous embarquons également avec deux autres capitaines, appartenant eux au mouvement identitaire en Italie et en Autriche. L’équipage se compose donc de professionnels de la mer mais aussi de la communication ainsi que de militants sélectionnés venus de France et d’Allemagne.

Quand partez-vous ?

D’ici deux à trois semaines, d’un port dont nous tairons le nom pour des raisons de sécurité. Nous allons quadriller la zone de transit empruntée par les migrants et les ONG qui se situe entre la Libye et l’Italie. Nous irons également dans un port de Libye afin de prendre officiellement contact avec les gardes-côtes et étudier comment nous pouvons nous coordonner.

La première mission durera environ un mois. Ensuite, tout dépendra du soutien financier que nous aurons reçu.

Que ferez-vous si vous croisez des embarcations de migrants ?

Deux solutions. Soient celles-ci sont pleines et nous alerterons les gardes-côtes libyens afin qu’ils puissent les récupérer et les ramener à leur point de départ.

Soit les embarcations ont déjà été abandonnées car leurs occupants ont été récupérés pour être transférés en Europe par les pseudo humanitaires ou par les militaires, alors nous coulerons ces embarcations afin qu’elles ne puissent plus servir. Il faut savoir, en effet, que les passeurs viennent les récupérer pour les réutiliser. Les couler est conforme aux lois maritimes.

Nous nous sommes renseignés sur nos droits et sur nos devoirs une fois en mer.

Nous mènerons notre mission dans un esprit pacifique mais ferme. Notre détermination est totale. Nous ne partons pas en croisière. Nous voulons que les flux s’inversent.

Utopique avec un seul navire ? Il faut un début à tout.

Criminels contre l’Europe et contre l’Afrique

Defend Europe No WayLes ONG qui récupèrent les migrants en mer disposent de bien plus gros moyens que vous. Le match est inégal, non ?

Ces organisations sont les complices des passeurs de Libye. Elles sont aussi les sous-traitantes des Etats européens qui ensuite vont loger, soigner, vêtir, entretenir ces migrants. Pour certains, il faudra également les nourrir en prison. Les « humanitaires » n’ont jamais une seule seconde en tête que sur 1 000 migrants qu’ils embarquent, un, dix ou trente voleront, violeront, tueront.

Ces gens portent une terrible responsabilité dans la mort ou les souffrances de milliers d’Africains. Nous ferons tout pour qu’un jour ces groupes soient interdits et leurs dirigeants jugés. Criminels contre l’Europe, criminels contre l’Afrique. La misère africaine leur permet d’assouvir leurs pulsions ethnomasochistes.

Nous voulons, comme l’a fait l’Australie avec son programme « No Way » – « Pas d’issue » – fermer cette autoroute mortifère qu’est la Méditerranée. En protégeant l’Europe, nous sauvons des vies sur les deux rives de la Méditerranée. Les humanitaires ne peuvent en dire autant.

propos recueillis par Philippe Martin

Pour financer l’opération « Defend Europe », une seule adresse :
http://www.defend-europe.org

Entretien paru dans Minute n° 2829 du 5 juillet 2017