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Police des arrière pensées : comment l’Etat français condamne les opinions dissidentes

10/10/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Il y a des choses qui sont indicibles, même dans la sphère privée. Un décret liberticide publié en plein mois d’août 2017 est passé relativement inaperçu par nos concitoyens. Ce décret, porté par Edouard Philippe, par le Garde des Sceaux Nicole Belloubet et le ministre des outre mer Annick Girardin a été approuvé par le Conseil d’Etat.

Il vise à sanctionner les propos dits « racistes ou discriminatoires » tenus en privé. Pour des crimes par la pensée, le contrevenant français s’expose à une amende de 1 500 € ou 3 000 €.

Mais qu’entendent les juges par propos dits « racistes ou discriminatoires »?

Ce sont les « provocations, diffamations et injures » qualifiées par les juges de « racistes, sexistes, homophobes ou handiphobes » et prononcées au sein des entreprises ou dans les établissements scolaires, la liste exhaustive des lieux privés n’étant pas précisée dans le décret.

Et nouveauté, le texte élargit la censure par le vocabulaire aux propos dits « transphobes », comprendre les propos liés au genre.

Mais comment ces pensées privées pourront elles être connues des juges ?

Sur la simple base d’une dénonciation, pardon d’un signalement. Plus préoccupant encore, l’Etat macronien prévoit de rééduquer les mal pensants en les obligeant à effectuer un, je cite : « stage de citoyenneté ». Protéger la liberté de penser est l’enjeu fondamental de notre siècle, car comme le rappelle Polémia, dans un article titré « Les mal pensants en camps de rééducation ?», les régimes totalitaires du siècle passé ont tenu grâce à la délation.

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Donald Trump ne lâche rien et pourrait présenter un nouveau décret anti-immigration

11/02/2017 – ÉTATS-UNIS (NOVOpress)
Donald Trump a affirmé vendredi qu’il envisageait plusieurs options pour relancer son décret anti-immigration actuellement bloqué par la justice, dont la présentation d’un nouveau texte.

Le président américain a ainsi déclaré :

L’aspect malheureux c’est que ça prend du temps statutairement (de saisir à nouveau la justice, NDLR), mais nous gagnerons cette bataille. Nous avons aussi beaucoup d’autres options, y compris présenter simplement un tout nouveau décret. Nous devons aller vite pour des raisons de sécurité, donc ça pourrait tout à fait être le cas.