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David Rachline : “Nous allons nous faire entendre pendant le second tour”

12/06/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le sénateur-maire Front national de Fréjus était le premier invité de l’édition spécial de RTL Matin le 12 juin. Il répondait aux questions d’Yves Calvi.

David Rachline estime notamment que le mode de scrutin actuel “ne permet pas de représenter les Français” et milite pour l’introduction de la proportionnelle.

La réalité, c’est que par rapport à 2012, nous passons de 60 seconds tours à 120. Nous résistons beaucoup mieux que les autres, il y a un effondrement des Républicains et du Parti socialiste.


Mosquée Fréjus

L’avocat de la mosquée de Fréjus jubile : « N’est pas Charles Martel qui veut ! »

Mosquée Fréjus Charles Martel22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Maître Moad Nefati, l’avocat de la mosquée de Fréjus, pavoise devant les caméras : la mosquée de Fréjus ne sera pas détruite. Et il a cette phrase hallucinante à l’égard de David Rachline :

« Aujourd’hui, n’est pas Charles Martel qui veut. De toutes les manières, il n’en a ni l’envergure, ni les moyens juridiques. »

Alors que le sénateur-maire FN de Fréjus David Rachline demandait la destruction du bâtiment, édifié sans permis de construire régulier, la cour d’appel d’Aix‑en‑Provence a décidé hier de son maintien. Les juges ont confirmé que la construction de la mosquée n’avait pas respecté les obligations du plan de protection des risques d’inondation. Mais, curieusement, ils ont estimé qu’il n’était pas nécessaire pour autant de détruire le bâtiment.

L’association musulmane El‑Fath qui gère la mosquée, son président, Driss Maaroufi, et Elie Brun, l’ancien maire UMP de Fréjus qui avait accordé les permis de construire, ont été condamnés à des peines de 5 000 à 20 000 € d’amende – des peines moins élevées qu’en première instance.

David Rachline a estimé que « la loi doit être la même pour tous. La situation n’est pas régularisable, car la zone est inondable » :

« N’importe quel Fréjusien aurait construit sa maison-là, elle aurait été détruite dans le quart d’heure ! »


La mosquée de Fréjus échappe à la démolition par 20Minutes

La mosquée de Fréjus pourrait être détruite

10/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
En pleine bataille judiciaire entre la mairie de Fréjus et l’association El Fath, le tribunal administratif a jugé illégal le permis de construire de la mosquée de la ville. L’association a deux mois pour faire appel.

Le permis de construire de la mosquée n’était plus valide lorsque les travaux ont commencé. L’édifice pourrait donc être détruit. En février 2016, un jugement avait déjà été rendu par le tribunal correctionnel de Draguignan. Ce jugement ne suivait pas les réquisitions du Parquet qui suggérait la démolition du bâtiment, mais le Parquet avait fait appel.

Le tribunal administratif doit maintenant se prononcer sur l’ouverture définitive de la mosquée.


Vu sur Facebook

Au PS, l’important, c’est le respect: “Nous lutterons contre ces chiens, ces rats qui chassent en meute”

Publié le
David Rachline : "Les patriotes font leur entrée au Sénat" [Présent 8198]

David Rachline : “Les patriotes font leur entrée au Sénat” [Présent 8198]

29/09/2014 – FREJUS (NOVOpress)
Pour la première fois de son histoire, le Front national envoie deux sénateurs le représenter à la chambre haute du Parlement français : David Rachline et Stéphane Ravier, respectivement maires de Fréjus et du 7e secteur de Marseille. Après les municipales et les européennes, le renforcement institutionnel du Front national se confirme. De très bon augure pour les prochaines élections départementales et régionales. Ses listes recueillent un nombre de voix très supérieur au nombre de ses élus propres (plus de dix fois plus), témoignant d’une capacité nouvelle à attirer des élus de proximité qui ne sont pas étiquetés Front national ou Rassemblement Bleu Marine. Comme nous l’espérions (voir notre interview du 6 septembre) notre ami David Rachline (le sénateur-maire qui affiche Présent sur son bureau) fait son entrée au Sénat à l’âge de 27 ans. Il est le plus jeune sénateur de cette assemblée.

Propos recueillis par Caroline Parmentier


Une du numéro 8198 de "Présent"

Une du numéro 8198 de “Présent”

C’est une première pour le Front national et c’est une première pour la France ?

C’est la démonstration que le Front national est en mesure de rassembler encore plus largement que ce que l’on imaginait. C’est un signal fort envoyé par les grands électeurs. Même les grands électeurs voient que nos idées et nos convictions sont en phase avec les Français. Le Front national est en phase avec les Français et avec les élus locaux. Nous multiplions nos scores jusqu’à 11 fois, ce qui est absolument considérable. Cela témoigne de la capacité du Front national à rassembler et à porter ses idées dans les plus hautes assemblées.

Nos voix viennent d’un peu partout mais elles viennent surtout des territoires abandonnés de la République, des endroits où reculent les services sociaux, où avancent les communautarismes et dont on n’entend finalement jamais parler. Il y a un certain nombre de grands électeurs, de municipalités, de maires qui se sentent abandonnés au profit des grandes agglomérations. Nous sommes partisans d’un équilibre entre les territoires, c’est ce que nous allons défendre demain au Sénat. Nous nous y sommes engagés.

Comment allez-vous peser au Sénat ?

Nous allons peser en provoquant le débat. Nous allons imposer au Sénat les débats qu’attendent les Français. Et tous ceux qu’attendent les grands électeurs du Var, comme la baisse des dotations de fonctionnement aux municipalités ou les problématiques d’aménagement du territoire. On va enfin parler d’immigration, de politique sociale au Sénat, de sujets qui étaient tus jusqu’alors. Sur tous ces sujets, nous allons mettre la pression et nous opposer véritablement au gouvernement, ce que n’a pas été capable de faire l’UMP. Les patriotes font leur entrée au Sénat.

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La droite retrouve sa majorité au Sénat

La droite retrouve sa majorité au Sénat

29/09/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Trois ans après, la majorité sénatoriale de gauche… n’est plus. C’est effectivement une nouvelle défaite pour la gauche, après les municipales et les européennes. La droite a remporté 23 sièges et dispose désormais d’au moins 185 sièges sur un total de 348, soit une large majorité (à l’heure où le Bulletin est rédigé, note de Novopress). Ces résultats ne sont toutefois ni exceptionnels ni surprenants compte tenu du mode de scrutin, ce qui a permis à Jean-Christophe Cambadélis de minimiser sa défaite. Il faut dire que la casse avait été limitée par le pouvoir en place avec le passage au scrutin proportionnel dans les départements élisant trois sénateurs ; 6 sièges ont ainsi été gagnés par la gauche.

Cette élection regorge de symboles…

En effet, tout d’abord le fief du président de la République, la Corrèze, a basculé à droite. Des ex-ministres du gouvernement Ayrault ont été tenus en échec. Le patron du Parti radical de gauche, Jean-Michel Baylet perd son siège. Un UMP prend le siège de Jean-Pierre Chevènement, président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen, qui ne se représentait pas. Enfin, Jean-Pierre Michel, qui avait défendu la loi sur le mariage pour tous au Sénat (et le PACS, à l’Assemblée, en 1999) n’est pas parvenu à se faire réélire en Haute-Saône. Pour finir, et ce n’est pas anecdotique, le FN entre pour la première fois au Sénat. Dans les Bouches-du-Rhône, la liste de Stéphane Ravier remporte plus de 12 % des suffrages, en troisième position et devant le PS. Dans le Var, David Rachline approche les 19 %, talonne les socialistes et devient le plus jeune sénateur de la Vème République. Tous deux faisaient déjà partie des maires frontistes élus en mars dernier.

Quelles sont les conséquences ?

Outre que le président du Sénat qui sera élu mercredi, aux fonctions et aux pouvoirs importants, sera désormais de droite, cette élection aura une influence certaine sur le travail législatif. Celui-ci sera plus long et la droite pourra pousser la majorité au compromis. La majorité de droite à la chambre haute aura notamment son mot à dire sur l’agenda de l’examen des textes et pourra de la sorte résister dans une certaine mesure à l’exécutif en plus d’imposer certains débats parlementaires. Enfin, des réformes constitutionnelles semblent quasiment impossibles. Quelques promesses de campagne du président Hollande deviennent donc définitivement intenables. Cette situation n’est toutefois pas inédite puisque la situation était identique à chaque majorité de gauche à l’Assemblée depuis 1958.

Photo Une : le palais du Luxembourg, siège du Sénat. Crédit : Xeph via Wikipédia (cc).