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Le Danemark interdit le voile intégral dans l’espace public

01/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Comme la France et la Belgique, le Parlement danois a banni le voile intégral, c’est-à-dire le niqab ou la burqa de l’espace public. Dès le 1er août prochain, toute personne portant l’une de ces tenues, ou bien une cagoule, une fausse barbe ou autres accessoires qui dissimulent le visage, sera sanctionnée d’une amende de 134 euros.

Amnesty International a fustigé la loi. Comme les manifestants réunis devant le parlement danois, elle estime que cette interdiction viole les droits à la liberté d’expression et de religion…

La France a été le premier pays d’Europe à interdire le voile intégral dans l’espace public, avec une loi “interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public” promulguée en octobre 2010 et appliquée depuis avril 2011.


Le ministre danois de l’immigration encourage les musulmans à prendre des congés pendant le ramadan au nom de la sécurité au travail

22/05/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le ministre de l’Immigration et de l’Intégration a demandé hier aux musulmans vivant au Danemark de prendre des congés pendant le mois de ramadan pour éviter de compromettre la sécurité au travail du reste de la société danoise.

Elle a poursuivi :

Je me demande si un impératif religieux commandant d’observer un pilier de l’islam vieux de 1.400 ans est compatible avec la société et le marché du travail que nous avons au Danemark en 2018.

Membre du parti centre droit Venstre, Inger Støjberg fait partie du gouvernement Lars Løkke Rasmussen depuis 2015 et dirige la politique migratoire restrictive de son pays.

Danemark : le gouvernement durcit sa politique anti-immigration

07/02/2018 – DANEMARK (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Aussi étonnant que cela puisse paraître, la gauche danoise s’oppose davantage à l’immigration que son homologue de droite. En effet, nous apprenions hier, que le Parti social-démocrate, parti d’opposition face au gouvernement de centre-droit, a proposé une loi visant à tarir drastiquement les flux étrangers non Européens, Les mesures envisagées auraient pour conséquence de rendre beaucoup plus difficile l’accès au territoire danois aux étrangers extra-européens.

Une histoire de quotas…

Le but des sociaux-démocrates est clair : plafonner le nombre d’étrangers, installer des centres d’accueil. Et expulser les irréguliers. Pour ce faire, l’opposition de gauche envisage de n’accueillir les clandestins qu’au titre des quotas fixés par l’ONU. Les demandeurs d’asile qui se présenteront « spontanément » au Danemark seront renvoyés vers un centre d’accueil dans un pays hors d’Europe, Ainsi, en cas d’acceptation du dossier les clandestins ne seront pas autorisés à se rendre dans le pays scandinave mais resteront dans le pays de transit, placés sous la protection du Haut-commissariat aux réfugiés des Nations unies.

Une politique efficace ou uniquement de la com’ ?

Après avoir accueilli près 30.000 clandestins en 2 ans, le Danemark a fermé ses frontières terrestres avec l’Allemagne et durci ses conditions d’accueil, faisant drastiquement baisser le nombre de demandeurs d’asile à 3.500 l’an dernier. Ce pays de près de 6 millions d’habitants n’a plus les moyens d’intégrer les étrangers , affirme Mette Frederiksen, dirigeant du parti social-démocrate. « La population au Danemark a changé rapidement en peu de temps. En 1980, 1% de la population danoise n’était pas d’origine occidentale. » Aujourd’hui nous sommes à 8 % », a-t-elle souligné.


Danemark, Allemagne : des résistances au grand remplacement, par Francis Bergeron

On connaissait la résistance des anciens satellites de l’URSS, et de l’Autriche, face à la politique européenne de grand remplacement. On connaissait les révoltes des partis populistes. Mais voici que les choses bougent en Europe du Nord, très précisément du côté des pays scandinaves qui semblent glisser vers des positions dures. Les Scandinaves ont la réputation de défendre les politiques sociales les plus « avancées », et on pouvait légitimement craindre de les trouver à l’avant-garde du vivre-ensemble. D’autant que la classe politique reste dominée par la social-démocratie, cette espèce de socialisme mou, véritable machine à décerveler.

Et pourtant c’est du parti social-démocrate danois que sont venues certaines réactions virulentes à la déferlante migratoire. En 2016, le Danemark avait accueilli 30 000 réfugiés, pour une population d’environ 6 millions de personnes. En 2017, il n’en a accueilli que 3 500.

On croit rêver devant la modestie de ces chiffres. Mais pour ces socio-démocrates danois, c’est déjà bien trop. Ils constatent qu’en 1980, 1 % de la population danoise était non européenne, ce chiffre étant passé à 8 % actuellement.

Au pouvoir au Danemark, et bousculé sur sa droite par le Parti du peuple danois, le parti social-démocrate a annoncé qu’il entendait tarir l’arrivée d’étrangers, du moins d’étrangers « non occidentaux ». Voilà un tabou que nul n’oserait violer, en France : se lancer dans le tri des réfugiés et ne pas accepter ceux qui ne sont pas issus des pays occidentaux.

Mais ces socio-démocrates danois – décidément en verve – prévoient aussi de plafonner le nombre de réfugiés et surtout de réformer en profondeur le système d’accueil : les candidats au statut de réfugiés, s’ils sont refusés, seront renvoyés chez eux illico. Mais s’ils obtiennent ce statut de réfugié si envié, qu’ils viennent chercher ici, ce n’est pas pour autant qu’ils pourront s’installer au Danemark : ils devront rester dans des centres d’accueil implantés à l’extérieur de l’Europe.

Eviter que les migrants se diluent dans la nature

Ces camps de réfugiés à la charge du Danemark, comme le prévoit la commission européenne, et faits pour accueillir leur quota obligatoire de réfugiés ne seront pas construits en Europe, en Occident, mais dans des régions peu gratifiantes de pays non européens. C’est évidemment la meilleure formule pour éviter que les migrants se diluent dans la nature.

Les Danois sont si inquiets du risque de submersion migratoire, tous partis confondus, à l’exception de quelques groupuscules d’extrême gauche, qu’ils entendent renforcer leur frontière terrestre avec l’Allemagne, pays considéré comme anormalement laxiste.

Or il semble pourtant que la social-démocratie allemande soit à son tour frappée par le syndrome identitaire. L’ancien président social-démocrate, Joachim Gauck, qui a été à la tête du pays ces cinq dernières années avec un soutien rouge-vert, ne vient-il pas d’avouer : « Le multiculturalisme m’effraie », ajoutant « je trouve honteux que certains ferment les yeux sur l’oppression des femmes dans les pays islamiques » ?

Quant au maire de la ville de Cottbus, en Allemagne (100 000 habitants), il vient de déclarer que 3 500 réfugiés pour sa commune, c’était trop, et de proclamer, avec un soutien massif de ses administrés, le gel de l’accueil. Contre l’Union européenne, contre l’Etat fédéral.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Immigration : l’incroyable confrontation devant les caméras

07/11/2017 – DANEMARK (NOVOpress)
Cette vidéo vient du Danemark.

Mme Støjberg, ministre de l’Intégration, essaie de visiter un centre pour les migrants n’ayant pas pu bénéficier du droit d’asile, et donc ayant vocation à être renvoyés dans leur pays d’origine.

Regardez…

Document repéré par bvoltaire.fr.


Le Premier ministre danois reconnaît que des régions entières de son pays sont gouvernées par les musulmans

07/10/2017 – DANEMARK (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Premier ministre danois conservateur libéral Lars Rasmussen a admis ouvertement que les musulmans dominaient déjà certaines parties de son pays. C’est dans une entrevue avec le journal Jylland sposten, le principal quotidien conservateur du pays, que le Premier ministre a estimé que dans certaines régions du Danemark, la loi danoise ne s’applique plus aujourd’hui. Là, les gangs musulmans font leurs propres lois. Beaucoup de clandestins ou migrants vivent grâce à l’assistance sociale.

Le gouvernement a échoué

Pour le ministre, le gouvernement a failli dans la lutte contre ces entreprises parallèles. Il explique : “Nous avançons et revenons en arrière : en un jour, nous discutons d’une interdiction de la burka, la prochaine fois, au sujet des écoles musulmanes”.
Selon l’hebdomadaire autrichien Wochenblick, la grogne monte doucement au Danemark. Je cite : « Des politiciens inconséquents, pour qui leur pays et les droits de leurs concitoyens ne signifient rien, sont responsables de cette situation. Ils feraient mieux de démissionner au plus vite, avant qu’ils ne soient chassés du Parlement par des citoyens en colère. Les Danois en ont déjà tiré les premières conséquences. Selon les médias, la présence de l’armée sera renforcée à la frontière avec l’Allemagne.

Cela entraverait la sécurité du pays

Le Danemark n’est pas en reste pour le terrorisme et a subi plusieurs attentats islamistes. L’immigration de masse illégale qui s’entasse dans ces lieux n’y arrangerait rien.
Dans les médias nationaux, ces zones sont déclarées comme les « ghettos » du Danemark, avec une large part de population extra européenne, de forts taux de chômage, pauvreté et criminalité. En 2016, le nombre de ces ghettos aurait été multiplié par cinq.

Un directeur danois tente de garder les Danois de souche pour sauver son école

30/06/2017 – DANEMARK (NOVOpress)
Au Danemark, un directeur tente de sauver le prestige de son lycée en créant des classes réservées aux immigrés. En effet, face à la submersion migratoire et à la baisse du niveau scolaire, de nombreux Danois de souche ont décidé de retirer leurs enfants du lycée, laissant des classes majoritairement composées d’immigrés.

Pour tenter de garder des enfants d’origine danoise, le directeur du lycée a décidé de créer des classes réservées aux immigrés, et d’autres classes mixtes, avec une répartition égale en nombre d’élèves d’origine danoise et d’origine étrangère.

Mais cette mixité ne semble pas avoir suffi pour convaincre les familles danoises de rester, puisque plusieurs classes doivent fermer l’an prochain.

Le Danemark durcit sa politique d’asile

27/01/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le Parlement danois a voté hier un projet de loi pour tenter de maîtriser les flux migratoires. La mesure la plus symbolique est de faire participer les demandeurs d’asile qui le peuvent aux frais élevés de leur accueil, plutôt que de ne solliciter que les contribuables.
Une mesure qui est décriée par l’intelligentsia, qui ne semble pas vouloir désamorcer les pompes aspirantes de l’immigration. D’autres mesures sont prévues, par exemple pour retarder le regroupement familial.

Pour les Danois, il s’agit d’une réponse à l’afflux d’immigrés transitant notamment par l’Allemagne — ce dans un contexte où la Suède ne souhaite plus récupérer le trop-plein transitant par le Danemark. Une réaction qui a paru nécessaire à la classe politique danoise et qui est même relativement consensuelle : le gouvernement libéral, minoritaire, bénéficie du soutien de la droite populiste et même des sociaux-démocrates.


Halal : une ville danoise impose le porc dans les cantines scolaires

20/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Lundi 18 janvier, le conseil municipal de Randers au Danemark a tranché. Toutes les institutions publiques devront proposer du porc au menu. Une victoire contre le lobby halal dont nous gagnerions à nous inspirer.

Auparavant, le député Frank Norgaard, avait déclaré :

Nous voulons assurer la présence de viande de porc dans les institutions à ceux qui en veulent […]. Dans plusieurs endroits, il y a d’insidieuses tentatives pour faire en sorte que l’on ne serve pas de viande de porc.


Le particularisme danois dans la gestion des clandestins

12/01/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le gouvernement du Danemark tente de mettre en œuvre de nouvelles approches pour gérer l’arrivée des réfugiés dans le pays. Par exemple émerge l’idée que les réfugiés qui ne seront pas considérés comme pauvres devront subvenir eux-mêmes à leurs besoins une fois arrivés. La police danoise aurait ainsi le droit de fouiller les bagages des nouveaux venus afin de savoir si ces derniers peuvent, ou non, financer eux-mêmes leur séjour, tant que durera le jugement de leur demande d’asile. Face à l’afflux continu de clandestins, le gouvernement avait aussi choisi d’abaisser les aides financières à ces derniers, et de mettre en place des campagnes de dissuasion dans les journaux syriens.

Mais le volontarisme danois ne s’arrête pas là
En effet, le Premier ministre du pays, Lars Leukke Rasmussen, appelle ses confrères européens à réformer le statut officiel des réfugiés, défini le 28 juillet 1951 à la convention de Genève. Actuellement, un migrant qui quitte un pays en guerre et entre illégalement dans un autre a le droit de demander l’asile à un autre pays que celui dans lequel il s’est rendu, et ceci y compris s’il y a passé plusieurs années. C’est notamment le cas de nombreux clandestins ayant fait halte en Turquie pendant un, deux ou trois ans, pour ensuite réclamer le statut de réfugié auprès d’un pays de l’Union européenne, alors même que leur vie n’est plus menacée. Le Premier ministre danois souhaiterait que cette possibilité prenne fin.

Les Danois avaient récemment réaffirmé leur particularisme
La gestion des clandestins n’est pas la seule question qui éloigne les Danois des gouvernements européens actuels ; ainsi, le 3 décembre 2015, le peuple danois avait choisi de voter « non » au référendum qui lui avait été proposé pour rapprocher le pays des institutions européennes. L’approfondissement de l’intégration du Danemark, dans les domaines de la sécurité, des frontières ou de la coopération policière via Europol, n’a pas été soutenu par les électeurs. Cette victoire des souverainistes laisse entendre que la fracture entre les Danois et Bruxelles est bien plus profonde que la seule crise actuelle des migrations.

Dans le silence des médias, le Danemark affirme sa souveraineté en matière de sécurité

17/12/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le 3 décembre, les électeurs du Danemark étaient amenés à se prononcer sur le maintien de leur participation dans Europol, l’agence intergouvernementale chargée de la lutte contre le crime organisé, les trafics et le terrorisme. Le NON, soutenu par l’extrême-gauche et l’incontournable Dansk Folkparti (Parti du peuple danois), l’a emporté sans équivoque. Avec 53 % des suffrages.

D’un abord plutôt technique, le NON danois est intervenu dans un contexte de doutes croissants quant à la capacité de l’UE à assurer la sécurité de ses ressortissants
Les derniers attentats de Paris et la submersion migratoire y sont sans doute pour beaucoup. Mais, plus largement, les Danois ont fait le choix, éminemment politique, de la souveraineté nationale, selon le principe que l’on n’est jamais mieux défendu que par soi-même.
Le slogan du Parti du peuple danois a su mobiliser les foules « Plus d’UE ? Non merci ».

L’autre information, c’est le silence des médias de propagande en France
On pouvait s’attendre que le séisme du vote danois soit abondamment commenté. Il n’en fut rien. Mais il est vrai qu’au-delà de la cécité suffisante et partisane à laquelle nous sommes habitués de longue date, les tenants de la presse de l’oligarchie n’avaient manifestement aucun intérêt à relayer l’exemple danois d’une alliance réussie entre souverainistes de gauche et de droite qui, lorsqu’ils trouvent des chemins d’entente, parviennent à reprendre leur destin en main.

Crédit photo : Grégory Millasseau via Flickr (CC) = La petite sirène

L’Arctique, nouvelle zone stratégique

04/11/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

On voit l’émergence d’une nouvelle zone stratégique
Outre la Syrie et l’Ukraine, une autre zone stratégique cristallise, petit à petit, les futurs enjeux de demain : il s’agit de la région arctique. L’Arctique, qui entoure le pôle Nord de la planète, touche cinq pays : les États Unis, le Canada, le Danemark (via le Groenland), la Norvège et la Russie.

Que signifie l’émergence de cette zone stratégique ?
La fonte des glaces rend la zone arctique de plus en plus praticable pour les navires, jusque là empêchés par la glace. De fait, de nouvelles routes commerciales voient le jour : si, en 2011, un million de tonnes de marchandises a transité par la région, c’est 20 millions de tonnes qui sont attendues pour 2018. De plus, de nouvelles exploitations d’hydrocarbures vont être découvertes dans les années à venir. Or, il se trouve qu’aucun droit international ne délimite un partage de l’Arctique entre ses voisins. Aussi, des tensions commencent à poindre à ce sujet. D’autres pays, tels que la Chine, la Corée du Sud, ou même l’Inde et le Brésil, s’intéressent aussi au potentiel de ces routes commerciales en devenir. Pour la Russie, passer par l’Arctique rendrait son commerce moins dépendant des pays baltes et de l’Ukraine. Quant à la Chine, elle envisage, au vu de la reconfiguration régionale, de faire de l’Islande un futur partenaire privilégié pour répandre ses marchandises en Europe.

Les enjeux sont également militaires
Comme on pouvait s’y attendre, le potentiel militaire de l’Arctique intéresse principalement les États Unis et la Russie. D’ici 2020, cette dernière a pour projet de construire sur sa côte nord des ports, des brise glaces à propulsion nucléaire, ainsi qu’un satellite de surveillance maritime.
Les États Unis, via l’Alaska, sont concernés de près par les tensions nouvelles qui voient le jour. La Russie semble jouer un jeu provocateur dans la région : en 2014, dix vols russes ont été opérés dans la zone d’identification de défense aérienne américaine de l’Alaska. En avril dernier, deux bombardiers russes ont aussi survolé la zone. En outre, le 2 septembre, cinq navires de guerre chinois ont été localisés dans les eaux internationales, non loin des côtes de l’Alaska, et ce pour la première fois. Ces considérations ne sont sans doute pas étrangères à la récente décision étatsunienne de conserver des effectifs militaires conséquents dans la région.

Crédit photo : Emmanuelle Richard via Flickr (CC) = baie de Disko, Groenland


Attentats de Copenhague : un défi européen – par Vincent Revel

Attentats de Copenhague : un défi européen – par Vincent Revel

16/02//2015 – PARIS (NOVOPress)
Après Londres, Madrid, Bruxelles et Paris, nous avons à présent Copenhague ! Si le sujet n’était pas aussi tragique et si nous n’avions pas la « chance » d’avoir le sauveur du monde libre comme président, nous pourrions dire : « A qui le tour ? »

Pour ne pas citer correctement le problème auquel nous sommes confrontés, nos journalistes et nos politiques nous expliquent avec sérieux que le terrorisme vient encore de frapper le monde libre. En employant ce mot, neutre et impersonnel, en niant l’ampleur et la réalité des faits, nos désinformateurs utilisent ce moyen détourné pour ne pas avoir à nommer précisément la cause et l’origine de ce terrorisme.

Ce déni de réalité, dicté par la pensée unique, nous emmène tout droit vers une prochaine catastrophe. Pourtant, et malgré la propagande officielle du bien vivre ensemble, au Danemark, depuis l’affaire des caricatures de Mahomet, publiées dans le quotidien Jyllands-Posten, les Danois commencent doucement à prendre conscience que les valeurs de l’islam ne sont pas toujours compatibles avec les leurs. Représentant désormais 5% de la population de ce petit royaume scandinave, les musulmans connaissent là aussi de sérieux problèmes d’intégration.

Pour ne pas citer correctement le problème auquel nous sommes confrontés, nos journalistes et nos politiques nous expliquent avec sérieux que le terrorisme vient encore de frapper le monde libre. En employant ce mot, neutre et impersonnel, en niant l’ampleur et la réalité des faits, nos désinformateurs utilisent ce moyen détourné pour ne pas avoir à nommer précisément la cause et l’origine de ce terrorisme.

L’ancien ministre de l’Intégration Rikke Hvilshoj se plaignait en 2006, malgré le politiquement correct qui sévit aussi chez eux, que de nombreuses femmes musulmanes cherchaient avant tout à « bénéficier de tous les avantages sociaux » sans jamais vouloir travailler, mettant en péril l’Etat-providence. Lors de cette crise dite des « caricatures » et face à la menace de boycott des pays musulmans qui s’en suivit, le Danemark se retrouva bien seul. L’éditeur Flemming Rose avoua tristement : « Cette affaire dépasse tout ce que l’on peut imaginer, c’est complètement fou. Tout ce que nous avons fait est de publier douze dessins. »

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Attentats à Copenhague: le récit de l’ambassadeur de France

16/02/2015 – DANEMARK (NOVOpress)
François Zimeray, l’ambassadeur de France au Danemark, participait au débat sur le blasphème et la liberté d’expression lorsqu’il a entendu des coups de feu retentir à l’extérieur du bâtiment.
Choqué, il raconte la scène et affirme devoir sa vie aux policiers danois qui sécurisaient les lieux.



Quand le Danemark veut aider les djihadistes à “réintégrer la société”

17/12/2014 – DANEMARK
Le Danemark a mis en place un programme de réhabilitation destiné à ses ressortissants djihadistes qui reviennent de Syrie. Un journaliste de France 24 est allé à la rencontre des partisans et des opposants de cette méthode de “déradicalisation”.
L’on voit des Danois excédés qui semblent plutôt réclamer la désislamisation de leur pays : “Ils ne devraient pas être tolérés au Danemark. La charia n’a pas sa place ici !”.