Médias : de la peur sanitaire à la terreur nucléaire

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La ligne éditoriale des médias est depuis toujours anxiogène. Avec l’épidémie de Covid on pensait avoir atteint un sommet, et puis la guerre en Ukraine est survenue. Découvrez ctte tribune signée Pierre Boisguilbert.

D’une peur à l’autre

On est passé de la peur sanitaire à la terreur nucléaire. On notera que l’épidémie qui menaçait l’humanité a quitté l’information télévisée. Pour connaître les chiffres qui tournaient quotidiennement en boucle il y a si peu, il faut aller les chercher. Plus aucun spécialiste des virus sur les plateaux. Ils ont été remplacés par des stratèges de salon. Cela évite aux virologues de venir s’excuser de leurs fausses prédictions apocalyptiques. On attend avec impatience une chasse aux fake news et aux analyses aussi erronées que péremptoires. Mais les médias ne tirant leçon de rien recommencent avec les Gabelin de l’impossible qui ont remplacé les Diafoirus de la Covid. La ligne éditoriale est la même. Il s’agit de faire peur et toujours pour la bonne cause et donc pour une vérité unique. Poutine est capable de tout car c’est devenu un dictateur fou. On ne peut pas dire que nos médias aident à la désescalade. Qu’ils soutiennent les Ukrainiens face à l’offensive russe est une chose, qu’ils le fassent sans aucun esprit critique en est une autre. Le soutien au président ukrainien est rationnel, reprendre comme vérité absolue tout ce qu’il dit en est une autre.

Vers une guerre nucléaire ?

Volodymyr Zelensky voudrait que l’OTAN entre en guerre contre la Russie pour sauver l’Ukraine. Il fait tout ce qu’il peut pour galvaniser son peuple, il le fait avec talent et dans une optique jusqu’au-boutiste. L’OTAN l’a désavoué sur l’exclusion aérienne. L’organisation se présente comme une organisation défensive qui ne peut intervenir au-delà d’une agression contre un de ses membres. Qui rappelle que l’OTAN a fait à guerre à la Serbie pour le Kosovo sans aucun lien avec sa charte ? Et puis le président ukrainien a paniqué le monde, soutenu par nos médias, en affirmant que Poutine était prêt à déclencher un terrorisme nucléaire contre le monde civilisé. L’armée russe s’est emparée vendredi 4 mars de la plus grande centrale nucléaire d’Europe, Zaporijia, dans le sud-est de l’Ukraine. On a dit que les Russes avaient bombardé la centrale et on comprenait que c’était pour la faire exploser et provoquer un Tchernobyl en bien pire. Heureusement, ce n’était pas le cas. Cette thèse a été contestée par quelques spécialistes, mais aucunement par les journalistes qui n’ont cessé de faire de la surenchère apocalyptique. Et pourtant cela aurait mérité plus de retenue. Le but du contrôle du nucléaire est bien sûr de priver l’Ukraine de son potentiel énergétique. Comment penser que Poutine veuille provoquer une catastrophe nucléaire qui frapperait d’abord son armée sur place et plus la Russie que l’Europe de l’Ouest ? Sur une perspective aussi grave il convient de ne pas se laisser emporter par l’indignation et l’émotion, c’est le moins qu’on puisse attendre des journalistes. Mais, dans cette guerre en Ukraine, l’idéologie médiatique considère Poutine comme le nouvel Hitler qu’il faut arrêter avant qu’il ne soit trop tard. L’information est sous la domination de l’émotion et les souffrances individuelles occultent les raisonnements rationnels fondés sur la géographie et l’histoire.

Le pire est à venir et pas seulement sur le plan militaire.

Texte repris du site Polémia

[Interview] Pr Henri Joyeux : « Beaucoup ne sont pas morts de la Covid mais ont été comptabilisés Covid, car il fallait absolument préparer le peuple aux vaccins »

Henri Joyeux

Voici un extrait de l’entretien publié par Breizh-info afin de revenir sur les persécutions dont a été victime Henri Joyeux.

Breizh-info.com : Tout d’abord, que devenez-vous, après les nombreuses persécutions, médiatiques et professionnelles, dont vous avez fait l’objet ?

Professeur Henri Joyeux : Tout va bien. N’étant pas admis dans la réserve sanitaire pour lutter contre le coronavirus, car trop » vieux », alors que volontaire et en pleine forme, au lieu d’être au bloc opératoire, j’ai veillé quotidiennement sur cette pseudo-pandémie, dès son début, plusieurs heures par jour.

J’ai donc informé des dizaines de milliers de personnes qui me font confiance, par l’intermédiaire de lettres ou de plus de 10 webinaires d’accès gratuits.

Dès le début, mon leit motiv fut, « n’ayez pas peur », faites-vous soigner. On a terrorisé la population d’une façon calculée et peut être programmée. J’ai multiplié les ordonnances au plus près de chez moi et donné des conseils de santé de prévention et traité selon les prescriptions de mes collègues Didier Raoult et Christian Perronne et l’avis de médecins généralistes (que je ne peux citer) que je connaissait pour leur sérieux et leurs compétences. Ils prescrivaient en cachette, contre l’avis du conseil de l’ordre national, relayé au niveau départemental.

Nous avons sauvé des vies et on nous a traité de complotistes : quel honneur et quelle horreur !

J’ai vacciné plus de 300 personnes, les uns en parvenant à les convaincre qu’ils en avaient vraiment besoin, du fait de leurs comorbidités, associant des conseils homéopathiques, les autres bien que je ne fus pas d’accord, parce qu’is en avaient besoin uniquement pour leur travail et la vie sociale. Suivant de très près toute cette crise sanitaire manipulée de A à Z par les politiques internationaux et nationaux aux ordres, je peux conclure à propos des près de 140 000 morts de la covid en France qui se termine curieusement à moins d’un mois de la présidentielle.

Beaucoup ne sont pas morts de la Covid, mais ont été comptabilisés Covid, car il fallait absolument préparer le peuple aux vaccins. La moitié des décès soit près de 70 000 sont dus à l’âge très avancé (moyenne 82-85 ans) et au fait qu’ils n’ont pas été traités correctement dans les Ehpad ou à domicile au moins de manière préventive, avec le minimum nécessaire. Il fallait leur offrir du zinc, des vitamine D et C avec des fruits de qualité. On a préféré leur donner des biscottes ce qui est un non-sens nutritionnel.

L’autre moitié, ce sont des personnes qui sont parties, car non traitées ou traitées trop tard, envoyées en réanimation où nous n’avions pas assez de lits et connaissions mal de fonctionnement délétère du virus, créant une maladie des micro-vaisseaux pas seulement pulmonaires. Le taux de décès en réanimation a été considérable tellement que certains ont préféré refuser la réanimation, comme Frédéric Mitterand qui l’a affirmé publiquement et s’en est bien sorti.

Pour tout conseil, le grand public recevait un conseil en boucle : prenez le paracétamol et appelez le 15, si cela s’aggrave. Le bilan pour l’État et les responsables de santé est catastrophique contrairement à ce que répètent les autorités et les médias financés par l’État et Big Pharma indirectement. Quant aux vaccins contre la covid, ils sont expérimentaux, ne sont pas longtemps efficaces puisqu’il faut les refaire tous les 3 à 4 mois (on parle de rappel, mais c’est le même vaccin x fois renouvelé). Ils ont beaucoup d’effets secondaires graves, que la pharmacovigilance ne comptabilise pas ou ne reçoit pas, car il faut remplir un dossier complexe. Bref échec sur toute la ligne de l’Etat et des conseillères autorités de santé. Il faut lire le livre qui vient de paraître en Français de l’avocat américain Robert Kennedy Jr : « Anthony FAUCI, Bill GATES, Big Pharma » préfacé par mon collègue Christian Perronne aux éditions Résurgence de Marco Pietteur. Perronne parle d’une « gigantesque manipulation mondiale… » et « des plus grands journaux médicaux complices… ils publient des études truquées » et affirme « s’être toujours opposé aux vaccinations obligatoires ». Avec la Covid 19, « les fraudes ont éclaté au grand jour, mais les médias en ont à peine parlé »… « des vaccins expérimentaux inefficaces », « on a utilisé les populations comme cobayes, de façon illégale, sans consentement éclairé ».

Pour lire la suite, c’est ici !

Ivan Rioufol : « Ceux qu’on a dit “complotistes” avaient bien souvent raison 3 semaines avant les autres ! »

rioufol covid

15/02/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Deux ans de Covid-19, de crise sanitaire, de confinements à répétition, de revirements gouvernementaux, de pass sanitaire puis vaccinal n’auront pas eu raison d’Ivan Rioufol, plus que jamais «paria».

Très acerbe contre la politique sanitaire menée par le gouvernement depuis le début de la crise, le journaliste du Figaro revient sur ce qu’il qualifie de « totalitarisme hygiéniste ». Prophétique ou outrancier ? Entretien avec l’auteur du « Journal d’un paria » (Éd. L’Artilleur).


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Pr Claverie : « Le gouvernement perpétue une crise sanitaire désormais artificielle »

Jean-Michel Claverie

14/02/2022 – FRANCE (NOVOpress)
La décrue de l’épidémie se confirme en France. Alors que le nombre de contaminations vient de passer sous la barre des 200.000 tests positifs par jour en moyenne, le gouvernement annonce la fin du pass vaccinal « pour fin mars, début avril », sans plus de précision.

Mais en même temps, l’exécutif maintient le pass vaccinal, tout en réduisant de sept à quatre mois le délai maximal pour recevoir son rappel. Pour le Pr Jean-Michel Claverie, virologue et spécialiste de génomique, plus rien ne justifie les restrictions sanitaires actuelles.


Masques, jauges, sandwichs SNCF : c’est la fête !

masques covid

On n’y croyait pas vraiment. Personne n’aurait parié sur la réalité d’un relâchement de l’étreinte sanitaire dés ce 2 février. C’est pourtant ce qui vient d’être annoncé : sommes-nous en train de sortir de la dictature ? Ce qui vient de se passer au Canada – la fuite de Trudeau devant les camionneurs – a peut-être poussé à la sagesse les plus dogmatiques hygiénistes.

Depuis mercredi, le port du masque n’est plus obligatoire dans la rue, les sous-bois, les parcs, en montagne, sur les plages. On savait depuis 2020 que la mesure était aberrante, et le conseil constitutionnel avait annulé les arrêtés municipaux allant dans ce sens, en particulier à Paris, où l’obligation n’aura duré que quelques jours. Mais c’est agréable de savoir que le bon sens, l’évidence, l’ont emporté, même si la bataille a été rude. La très avisée Hidalgo, précurseur dans ce domaine, entendait bien l’imposer le plus longtemps possible. Mais c’est terminé. Finie, dorénavant, la buée sur les lunettes, en traversant l’esplanade des Invalides, déserte et froide, au petit jour !

Depuis cette même date, les entreprises ne sont plus contraintes à mettre leurs équipes en télétravail. Cela devient une simple recommandation.

Les jauges dans les établissements recevant du public sont abolies, mais les grands rassemblements continueront à nécessiter le port du masque.

Dans deux semaines, les discothèques, fermées depuis plus de cinquante jours, rouvriront, ce que réclamaient sans doute des millions de Français qui, comme vous et moi, passent habituellement leur soirée au Rex-Club ou dans ce genre de boîte tonitruante. Il redeviendra également possible de mâcher du popcorn au cinéma et de se restaurer dans les avions et les trains, en prenant son temps, masque baissé, par pur plaisir de la provocation.

Ces libertés nous sont octroyées car les hospitalisations diminuent en réanimation, les décès aussi, même si la circulation des variants et sous-variants du Covid reste plus active que jamais. Omicron se révèle bon zig, en fin de compte : contagieux mais peu dangereux. On nous parle d’ailleurs moins, depuis quelques jours, de la quatrième injection, qui faisait saliver les hygiénistes. Le pic aura donc peut-être été atteint un peu plus tôt qu’annoncé, grosso modo entre Noël et la mi-janvier.

La désincarcération sanitaire arrive en France après le Danemark et la Grande-Bretagne. Dans quinze jours, d’autres mesures de libéralisation pourraient être annoncées, en particulier un allégement du protocole dans les écoles, qui avait tant irrité les professeurs et les parents. Son application serait généralisée au retour des vacances de février, sans doute le 21 février, lors de la reprise des cours pour les élèves de la zone B.

Noyer les informations relatives à la hausse des prix

Annoncer les bonnes nouvelles dès maintenant et pas à une date plus proche de la présidentielle peut sembler une erreur, compte tenu du regain de popularité dont bénéficient toujours les gouvernants dans ces cas-là. Mais cela permet aussi de noyer un peu les informations relatives aux hausses de prix, nettement moins populaires : Le Figaro et Le Monde, qui passent à 3,20 euros, l’électricité, certes plafonnée, le gaz, les carburants, les autoroutes, le tabac etc. C’est qu’en un an les prix ont augmenté de 2,8 % ; ce qui devient sensible pour le porte-monnaie. Mais ces jours-ci on ne parlait que de la fin du masque à l’extérieur. Oui, la date de ces annonces-là était plutôt bien choisie.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 2 février 2022

Un Manifeste conspirationniste pour dénoncer la dictature sanitaire

Manifeste conspirationniste

21/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Le Manifeste conspirationniste doit paraître ce 21 janvier aux éditions du Seuil. Même si il semble anonyme, il pourrait être rédigé par des membres du Comité Invisible selon l’Express. Ce groupe d’auteurs anonymes est notamment connu pour son premier ouvrage, L’Insurrection qui vient.

Voici ce qu’il indique dans ce manifeste en préambule :

« Nous sommes conspirationnistes, comme tous les gens sensés désormais. Depuis deux ans que l’on nous balade et que nous nous renseignons, nous avons tout le recul nécessaire pour départager ‘le vrai du faux’. Les ridicules autoattestations que l’on a prétendu nous faire remplir avaient bel et bien pour but de nous faire consentir à notre propre enfermement et de faire de nous nos propres geôliers. Leurs concepteurs s’en félicitent à présent. La mise en scène d’une meurtrière pandémie mondiale, ‘pire que la grippe espagnole de 1918’, était bien une mise en scène (…) L’acharnement furieux à balayer tout traitement qui n’impliquerait pas d’expérimenter des biotechnologies sur des populations entières, réduites à l’état de cobaye, avait quelque chose de suspect. Une campagne de vaccination organisée par le cabinet McKinsey et un ‘pass sanitaire’ plus loin, la brutalisation du débat public prend tout son sens. C’est sans doute la première épidémie mortelle dont il faut convaincre les gens qu’elle existe. »

Pour commander : https://www.seuil.com/ouvrage/manifeste-conspirationniste-anonyme/9782021495669

Présidentielles 2022 : Emmanuel Macron profite-t-il de la crise sanitaire ?

macron pass sanitaire

14/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis maintenant deux ans, le Covid fait les gros titres des médias. Avec cette cinquième vague, à trois mois de la Présidentielle, bien des préoccupations majeures des Français sont mises à l’écart du débat public. Cette situation profite-t-elle au sortant, Emmanuel Macron?

Les autres candidats sont-ils bâillonnés par ce «rapt médiatique» du covid ? Éléments de réponse avec Stéphane Rozès, enseignant à Sciences Po et président de la société Conseils, analyses et perspectives (Cap).


Jeux interdits – Novak Djokovic, symbole de la résistance !

Novak Djokovic

Traité en paria, Novak Djokovic ne lâche pas ! Opposé à l’obligation vaccinale réclamée par l’Australie, le meilleur tennisman du monde a été bloqué à son arrivée à l’aéroport de Melbourne. Une crise diplomatique est déclenchée, la Serbie n’appréciant guerre ce traitement inique.

On savait l’Australie hystérique sur la question du Covid, la voilà qui donne un nouvel exemple de ses dérives totalitaires. A quelques jours du début du tournoi de tennis du Grand Chelem organisé sur son sol, le gouvernement australien met des bâtons dans les roues à celui qui est pourtant le recordman de victoires. Novak Djokovic a remporté cet Open d’Australie à neuf reprises, mais il n’y a plus de sentiment depuis bientôt deux ans et la prolifération du virus chinois. Après avoir confiné son peuple plus que n’importe quel autre pays au monde et ouvert des camps de quarantaine pour les personnes positives au virus, l’Australie a décrété l’obligation vaccinale pour ceux qui souhaitent franchir ses frontières.

Novak Djokovic, qui, comme nous l’indiquions dans notre chronique sportive du 7 décembre dernier, laissait planer le doute sur son statut vaccinal, avait en fait demandé une dérogation. Celle-ci avait été validée à condition qu’il présente un test négatif, ce qu’il a fait à son arrivée le 5 janvier, mais le pouvoir fédéral a décidé de frapper fort et de le bloquer à l’aéroport.

Ce fut le début des ennuis pour le champion, isolé « dans des conditions de merde dans un hôtel avec des réfugiés ou des migrants », comme l’a souligné son compatriote Viktor Troicki, capitaine de l’équipe serbe de Coupe Davis.

On ne peut plus populaire dans son pays, Novak Djokovic a immédiatement reçu un soutien extraordinaire, y compris du président serbe, Aleksandar Vucic, qui déplore « une chasse politique », l’assurant du soutien de son peuple et notant en plus que plusieurs joueurs avaient eu l’autorisation d’entrer dans le pays avec un statut pourtant identique à celui du no 1 mondial.

Le père du tennisman s’est lui longuement exprimé, clamant que si son fils était en captivité, « il n’a jamais été aussi libre », car « il est devenu le symbole et le leader du monde libre », le comparant au passage à Spartacus.

Jeudi, le tennisman a déposé un recours en justice contre son expulsion. Il s’est aussi exprimé par l’intermédiaire de son frère, en bon chrétien : « Dieu voit tout. La morale et l’éthique, les plus grands idéaux, sont des étoiles qui brillent vers l’ascension spirituelle. Ma grâce est spirituelle et la leur est richesse matérielle. »

Ce n’est pas la première fois que Novak Djokovic prend le contre-pied de l’idéologie dominante et assume ses positions. En 2008, il avait qualifié l’indépendance du Kosovo comme l’un des pires moments de l’histoire de la Serbie et ne cesse depuis de venir en aide aux Serbes des enclaves de Kosovo-Métochie.

La situation actuelle fait naturellement réagir dans le monde entier. En France, citons les propos improbables du député communiste Fabien Roussel, déclarant qu’il était normal que le Serbe ne puisse rester en Australie s’il n’en respectait pas les règles. Il faudra s’en souvenir la prochaine fois que lui et ses amis nostalgiques de Mao et des autres dictateurs rouges prendront la défense de criminels africains, maghrébins ou moyen-orientaux.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 7 janvier 2022

L’hôpital se moque de la charité – Vers l’euthanasie des non-vaccinés ?

hôpital non-vaccinés

Depuis plusieurs jours, certains représentants de la gauche dite morale n’hésitent pas à évoquer la possibilité de limiter ou de fermer l’accès aux soins aux personnes non vaccinées contre le Covid-19. Ces grands humanistes, qui par ailleurs appellent à accueillir et à soigner toute la misère du monde, ne se cachent donc même plus pour appeler à l’établissement d’un véritable apartheid médical visant les récalcitrants au Nouvel Ordre sanitaire.

Mais jusqu’où ira la stigmatisation des Français refusant de se soumettre à la politique de vaccination forcée du gouvernement Castex ? Déjà largement exclus de la société par l’adoption du passe sanitaire (bientôt renforcé par le passe vaccinal), sans cesse pointés du doigt et rendus injustement responsables de la propagation du virus par les autorités et les grands médias à leur botte, ces autres « boucs émissaires » de la Macronie, en raison d’un manque de lits en réanimation dont l’exécutif porte seul la responsabilité, devraient maintenant être contraints de rédiger des directives anticipées précisant s’ils souhaitent ou non être réanimés en cas de forme grave du Covid ? Cette proposition, profondément révoltante et immorale, en contradiction totale avec le serment d’Hippocrate prêté par tout médecin, c’est pourtant un ponte de la médecine française qui n’a pas hésité à la faire : André Grimaldi, professeur émérite en diabétologie à la Pitié-Salpêtrière !

Payer pour l’incurie du gouvernement

Dans une tribune qu’il a publiée dimanche dans Le JDD, ce médecin, devenu par ailleurs une « figure » de la défense de l’hôpital public, n’a en effet pas eu peur d’expliquer que « la question que posent la 5e vague en cours et la 6e vague annoncée est à nouveau celle du tri des patients à admettre en réanimation ». Or, a poursuivi André Grimaldi, si les médecins prêtent le serment d’Hippocrate, « ce rappel éthique ne gomme pas la question du tri quand il n’y a qu’un lit pour deux patients relevant tous deux de la réanimation ». Demandant alors auquel des deux « donner la priorité », Grimaldi en vient à écrire qu’« il serait bon de conseiller systématiquement à toute personne adulte refusant de se faire vacciner de rédiger des directives anticipées pour dire si elle souhaite ou non être réanimée en cas de forme grave de Covid ». Avant d’ajouter, très sérieusement : après tout, « une personne revendiquant le libre choix de ne pas se faire vacciner ne devrait-elle pas assumer en cohérence son libre choix de ne pas se faire réanimer ? »

Une insulte envers les soignants

Une conclusion totalement scandaleuse qui a – tout de même ! – déclenché une importante vague d’indignation sur les réseaux sociaux. Et d’abord de la part des soignants, qui se sont sentis à fort juste titre insultés par cette proposition : comment, en effet, imaginer que ces gens qui font l’impossible depuis deux ans pour sauver un maximum de vies puissent accepter d’effectuer un tri entre leurs malades en fonction de telles directives anticipées ! Pourtant, le Pr Grimaldi est loin d’être le seul favorable à une telle « solution » au problème du manque de lits de réanimation : fin décembre déjà, une quinzaine de médecins avaient signé dans Le Monde une tribune posant « la question de la prise en compte du statut vaccinal dans la priorisation des patients Covid en réanimation ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 4 janvier 2022

Florian Philippot : « La France est devenue un régime complètement fou et autoritaire »

Florian Philippot TVL

23/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Entre l’instauration imminente du pass vaccinal et l’hypothèse d’un pass sanitaire exigé en entreprise, le gouvernement durcit le ton. Les non-vaccinés sont-ils responsables de la nouvelle vague de Covid ou de simples boucs émissaires ? Pour Florian Philippot, la France devient bel et bien un régime autoritaire avec cette nouvelle série de mesures drastiques.

Selon le président du parti Les Patriotes, il est urgent que les Français « se soulèvent » face à une telle atteinte aux libertés fondamentales.

Entretien.


Tribune d’Eric Zemmour : “J’accuse Emmanuel Macron et son gouvernement d’instrumentaliser la crise sanitaire”

Démocratie britannique et exemplarité, par Maxime Tandonnet

Au Royaume-Uni, Boris Johnson le Premier ministre est en grande difficulté et risque une destitution. En effet, il est mis en cause (entre autres) au sujet de festivités en décembre dernier pendant que des restrictions sévères étaient imposées au pays face à l’épidémie de convid19. Les Britanniques ont raison. On ne peut certes pas exiger des responsables politiques de régler les problèmes d’un coup de baguette magique ni d’inventer des « nouveaux mondes » tous les jours. Cependant, au moins, ils ont un devoir d’exemplarité. Empoisonner la vie des gens par des mesures prétendument efficaces contre l’épidémie pour faire croire que l’on sert à quelque chose est devenu une pratique courante des gouvernements européens.

Mais alors, s’affranchir soi-même des directives morales ou des contraintes bureaucratiques que l’on inflige à la société est, de fait, totalement insupportable et inadmissible. « Faites ce que je dis et ne dites pas ce que je fais… » Chez nous, du fait notamment du climat lèche…bottes qui règne dans la France d’en haut (politico-médiatique), tout le monde a l’air de s’en foutre et les comportements les plus détestables passent dans la plus grande indifférence. D’ailleurs, le système élyséen fait que les dirigeants peuvent dire et faire à peu près n’importe quoi sans la moindre conséquence. Cela s’appelle l’irresponsabilité. Et il se trouve encore quelques esprits simples pour appeler cela démocratie. En Angleterre, c’est différent. Nul n’est irresponsable politiquement, sauf la Reine mais elle est sans pouvoir véritable.

Le détenteur du pouvoir, le Premier ministre, comme ses ministres, sont sous le contrôle d’un Parlement et de leur parti politique. Ce n’est pas comme le gourou tout-puissant et intouchable de l’Elysée. En Angleterre, un Premier ministre et des ministres qui déraillent peuvent être contraints à dégager à tout moment sous la pression de la Nation et du Parlement.

Il est normal, il est souhaitable, il est fondamental que les comportements ineptes des dirigeants politiques dont le premier devoir est d’être irréprochables pour donner l’exemple soient sanctionnés politiquement sans délai. Et le degré d’exigence doit être proportionnel à leur niveau de responsabilité.

Voilà un mystère de notre époque: pourquoi la France a-t-elle ainsi, contrairement au RU, renoncé à être une démocratie?

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Marine Le Pen pour la suppression du passe sanitaire !

marine le pen

Certains, pas toujours bien intentionnés, ont parfois reproché à Marine Le Pen une sorte de silence quant à l’actuelle pandémie. Invitée par Pascal Praud sur CNews, ce mardi 7 décembre, la candidate a rappelé quelques faits tout en levant autant d’incertitudes.

Oui, elle était pour le premier confinement. Oui, elle était pour le port du masque. Oui, même si cela n’a pas été évoqué lors de cette émission, elle était pour la fermeture des frontières. Il y a donc eu confinement, même si mis en place de manière foutraque – les grandes surfaces demeuraient ouvertes, au contraire des petits commerces, autrement moins propices à la propagation du virus. Il y a eu masques, mais tardivement, sachant qu’il était désormais impossible de les fabriquer en France, délocalisation mondialisée oblige. Quant aux frontières, voilà qui venait contredire la doxa dominante exigeant la libre circulation des marchandises, des capitaux et des êtres humains.

Pour le reste, Marine Le Pen se dresse contre d’autres interdictions à venir, tout en proposant la suppression du passe sanitaire, devenu passe vaccinal à l’en croire, tout comme elle est opposée à la vaccination des enfants, sauf pour cas de comorbidité – l’asthme, par exemple. Et c’est là qu’interrogée sur de simples mesures administratives, elle tente de tirer le débat vers le haut, refusant la « caporalisation » du pays : « Vous êtes un peuple adulte, mettez le masque quand c’est utile. […] Les gens doivent faire preuve de bon sens. » Il est un fait que, contrairement à ce que tendrait à laisser croire la propagande gouvernementale, les Français ne sont pas que des enfants.

L’écueil, pour la candidate, est évidemment d’éviter de tomber dans le piège médiatique tendu : antivax à tendance paranoïaque contre tyrannie sanitaire à tous les étages. Un Florian Philippot, lui, en a fait son cheval de bataille, sachant que politiquement, il n’a plus rien à perdre, tel un autre électron libre – Jean-Marie Bigard, pour ne pas le nommer. Car cette histoire est vite passée du semi-rationnel au demi-émotionnel, si ce n’est au tout-irrationnel, avec implantation de puce 5G téléguidée par compteur Linky et Reptiliens à la manœuvre.

Pour sortir de ces polémiques ayant souvent le don de ruiner l’ambiance des repas familiaux et tenter d’analyser la situation de plus haut, on constatera qu’à l’occasion de son meeting dominical de Villepinte, Éric Zemmour a réussi à troquer sa défroque de commentateur politique pour une tenue présidentielle, revenant même sur ses sorties inconsidérées sur l’islam, assurant aux Français de confession musulmane que si la France était leur mère, ils avaient vocation à devenir ses frères ; soit ce que Le Pen, père et fille, s’acharnent à répéter depuis des décennies.

De son côté, Marine Le Pen, de simple candidate à l’élection présidentielle, a démontré chez Pascal Praud qu’elle avait tout d’une possible présidentiable ; la nuance n’est pas mince.

Et c’est là que cette campagne présidentielle pour de bon entamée – même si l’actuel Président n’est pas encore officiellement candidat – commence à devenir bigrement intéressante. D’un côté, les électorats d’Éric Zemmour et de Marine Le Pen, distincts mais complémentaires. De l’autre, ceux de Valérie Pécresse et d’Emmanuel Macron, se situant dans les mêmes eaux sociologiques (bourgeoisies de centre gauche et de centre droit) ayant, par nature, vocation à se cannibaliser l’une l’autre. Puis, la grande inconnue : quid des voix s’étant portées sur Éric Ciotti au premier tour de la primaire des LR ? Son adversaire aurait dû, tous suffrages confondus, les siens et ceux de ses soutiens, atteindre les 75 %. Elle n’en a fait que 60 % : une victoire, certes, mais qui n’a rien non plus d’un triomphe.

Cela, Zemmour et Le Pen paraissent l’avoir compris, se ménageant maintenant l’un l’autre. Bref, si la vie est souvent faite de surprises, le jeu n’a jamais été aussi ouvert. Suite au prochain épisode…

Nicolas Gauthier

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

« Sauver Noël », le slogan absurde

COVID-19

La formule est à la mode; le gouvernement veut « sauver Noël » (du covid 19). Une fois de plus, on est dans la logique du mépris. On parle aux Français comme à des enfants de moins de 12 ans: grâce à nous, tu pourras mettre tes petits souliers au pied du sapin. Le pouvoir politique agite les peurs, parlant de ravages à propos de la « nouvelle vague ». Et il se présente en protecteur. Mais par cette formule, il brandit une menace implicite et montre les muscles: si nous voulons, nous pouvons même vous priver de Noël, donc nous ingérer dans le plus intime de votre vie privée et familiale. Il est à la fois père Noël et père fouettard. Par son comportement, il manifeste d’ailleurs tout ce que fut le scandale d’une gestion de crise depuis deux ans.

Dans des circonstances analogues, le pays fut mis totalement à l’arrêt, ses libertés et son économies ravagées par les confinements et autres couvre-feux. Aujourd’hui il n’en est pas question: les élections sont bien trop proches. Au fond, depuis le début, la tragédie fut celle de l’instrumentalisation d’une épidémie à des fins politiciennes.

« Sauver noël » est désormais le summum de la démagogie. Le pouvoir a pour mission de protéger la France du déclin économique, la pauvreté, le chômage, l’insécurité, l’immigration illégale. Il n’a pas à se mêler de Noël. La crèche et le sapin sont une affaire strictement privée qui ne les regarde pas.

D’ailleurs, les Français feront ce qu’ils veulent, personne ne les empêchera de célébrer Noël comme ils l’entendent, comme une fête spirituelle, religieuse ou simplement familiale.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet