Un Manifeste conspirationniste pour dénoncer la dictature sanitaire

Manifeste conspirationniste

21/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Le Manifeste conspirationniste doit paraître ce 21 janvier aux éditions du Seuil. Même si il semble anonyme, il pourrait être rédigé par des membres du Comité Invisible selon l’Express. Ce groupe d’auteurs anonymes est notamment connu pour son premier ouvrage, L’Insurrection qui vient.

Voici ce qu’il indique dans ce manifeste en préambule :

« Nous sommes conspirationnistes, comme tous les gens sensés désormais. Depuis deux ans que l’on nous balade et que nous nous renseignons, nous avons tout le recul nécessaire pour départager ‘le vrai du faux’. Les ridicules autoattestations que l’on a prétendu nous faire remplir avaient bel et bien pour but de nous faire consentir à notre propre enfermement et de faire de nous nos propres geôliers. Leurs concepteurs s’en félicitent à présent. La mise en scène d’une meurtrière pandémie mondiale, ‘pire que la grippe espagnole de 1918’, était bien une mise en scène (…) L’acharnement furieux à balayer tout traitement qui n’impliquerait pas d’expérimenter des biotechnologies sur des populations entières, réduites à l’état de cobaye, avait quelque chose de suspect. Une campagne de vaccination organisée par le cabinet McKinsey et un ‘pass sanitaire’ plus loin, la brutalisation du débat public prend tout son sens. C’est sans doute la première épidémie mortelle dont il faut convaincre les gens qu’elle existe. »

Pour commander : https://www.seuil.com/ouvrage/manifeste-conspirationniste-anonyme/9782021495669

Présidentielles 2022 : Emmanuel Macron profite-t-il de la crise sanitaire ?

macron pass sanitaire

14/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis maintenant deux ans, le Covid fait les gros titres des médias. Avec cette cinquième vague, à trois mois de la Présidentielle, bien des préoccupations majeures des Français sont mises à l’écart du débat public. Cette situation profite-t-elle au sortant, Emmanuel Macron?

Les autres candidats sont-ils bâillonnés par ce «rapt médiatique» du covid ? Éléments de réponse avec Stéphane Rozès, enseignant à Sciences Po et président de la société Conseils, analyses et perspectives (Cap).


Jeux interdits – Novak Djokovic, symbole de la résistance !

Novak Djokovic

Traité en paria, Novak Djokovic ne lâche pas ! Opposé à l’obligation vaccinale réclamée par l’Australie, le meilleur tennisman du monde a été bloqué à son arrivée à l’aéroport de Melbourne. Une crise diplomatique est déclenchée, la Serbie n’appréciant guerre ce traitement inique.

On savait l’Australie hystérique sur la question du Covid, la voilà qui donne un nouvel exemple de ses dérives totalitaires. A quelques jours du début du tournoi de tennis du Grand Chelem organisé sur son sol, le gouvernement australien met des bâtons dans les roues à celui qui est pourtant le recordman de victoires. Novak Djokovic a remporté cet Open d’Australie à neuf reprises, mais il n’y a plus de sentiment depuis bientôt deux ans et la prolifération du virus chinois. Après avoir confiné son peuple plus que n’importe quel autre pays au monde et ouvert des camps de quarantaine pour les personnes positives au virus, l’Australie a décrété l’obligation vaccinale pour ceux qui souhaitent franchir ses frontières.

Novak Djokovic, qui, comme nous l’indiquions dans notre chronique sportive du 7 décembre dernier, laissait planer le doute sur son statut vaccinal, avait en fait demandé une dérogation. Celle-ci avait été validée à condition qu’il présente un test négatif, ce qu’il a fait à son arrivée le 5 janvier, mais le pouvoir fédéral a décidé de frapper fort et de le bloquer à l’aéroport.

Ce fut le début des ennuis pour le champion, isolé « dans des conditions de merde dans un hôtel avec des réfugiés ou des migrants », comme l’a souligné son compatriote Viktor Troicki, capitaine de l’équipe serbe de Coupe Davis.

On ne peut plus populaire dans son pays, Novak Djokovic a immédiatement reçu un soutien extraordinaire, y compris du président serbe, Aleksandar Vucic, qui déplore « une chasse politique », l’assurant du soutien de son peuple et notant en plus que plusieurs joueurs avaient eu l’autorisation d’entrer dans le pays avec un statut pourtant identique à celui du no 1 mondial.

Le père du tennisman s’est lui longuement exprimé, clamant que si son fils était en captivité, « il n’a jamais été aussi libre », car « il est devenu le symbole et le leader du monde libre », le comparant au passage à Spartacus.

Jeudi, le tennisman a déposé un recours en justice contre son expulsion. Il s’est aussi exprimé par l’intermédiaire de son frère, en bon chrétien : « Dieu voit tout. La morale et l’éthique, les plus grands idéaux, sont des étoiles qui brillent vers l’ascension spirituelle. Ma grâce est spirituelle et la leur est richesse matérielle. »

Ce n’est pas la première fois que Novak Djokovic prend le contre-pied de l’idéologie dominante et assume ses positions. En 2008, il avait qualifié l’indépendance du Kosovo comme l’un des pires moments de l’histoire de la Serbie et ne cesse depuis de venir en aide aux Serbes des enclaves de Kosovo-Métochie.

La situation actuelle fait naturellement réagir dans le monde entier. En France, citons les propos improbables du député communiste Fabien Roussel, déclarant qu’il était normal que le Serbe ne puisse rester en Australie s’il n’en respectait pas les règles. Il faudra s’en souvenir la prochaine fois que lui et ses amis nostalgiques de Mao et des autres dictateurs rouges prendront la défense de criminels africains, maghrébins ou moyen-orientaux.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 7 janvier 2022

L’hôpital se moque de la charité – Vers l’euthanasie des non-vaccinés ?

hôpital non-vaccinés

Depuis plusieurs jours, certains représentants de la gauche dite morale n’hésitent pas à évoquer la possibilité de limiter ou de fermer l’accès aux soins aux personnes non vaccinées contre le Covid-19. Ces grands humanistes, qui par ailleurs appellent à accueillir et à soigner toute la misère du monde, ne se cachent donc même plus pour appeler à l’établissement d’un véritable apartheid médical visant les récalcitrants au Nouvel Ordre sanitaire.

Mais jusqu’où ira la stigmatisation des Français refusant de se soumettre à la politique de vaccination forcée du gouvernement Castex ? Déjà largement exclus de la société par l’adoption du passe sanitaire (bientôt renforcé par le passe vaccinal), sans cesse pointés du doigt et rendus injustement responsables de la propagation du virus par les autorités et les grands médias à leur botte, ces autres « boucs émissaires » de la Macronie, en raison d’un manque de lits en réanimation dont l’exécutif porte seul la responsabilité, devraient maintenant être contraints de rédiger des directives anticipées précisant s’ils souhaitent ou non être réanimés en cas de forme grave du Covid ? Cette proposition, profondément révoltante et immorale, en contradiction totale avec le serment d’Hippocrate prêté par tout médecin, c’est pourtant un ponte de la médecine française qui n’a pas hésité à la faire : André Grimaldi, professeur émérite en diabétologie à la Pitié-Salpêtrière !

Payer pour l’incurie du gouvernement

Dans une tribune qu’il a publiée dimanche dans Le JDD, ce médecin, devenu par ailleurs une « figure » de la défense de l’hôpital public, n’a en effet pas eu peur d’expliquer que « la question que posent la 5e vague en cours et la 6e vague annoncée est à nouveau celle du tri des patients à admettre en réanimation ». Or, a poursuivi André Grimaldi, si les médecins prêtent le serment d’Hippocrate, « ce rappel éthique ne gomme pas la question du tri quand il n’y a qu’un lit pour deux patients relevant tous deux de la réanimation ». Demandant alors auquel des deux « donner la priorité », Grimaldi en vient à écrire qu’« il serait bon de conseiller systématiquement à toute personne adulte refusant de se faire vacciner de rédiger des directives anticipées pour dire si elle souhaite ou non être réanimée en cas de forme grave de Covid ». Avant d’ajouter, très sérieusement : après tout, « une personne revendiquant le libre choix de ne pas se faire vacciner ne devrait-elle pas assumer en cohérence son libre choix de ne pas se faire réanimer ? »

Une insulte envers les soignants

Une conclusion totalement scandaleuse qui a – tout de même ! – déclenché une importante vague d’indignation sur les réseaux sociaux. Et d’abord de la part des soignants, qui se sont sentis à fort juste titre insultés par cette proposition : comment, en effet, imaginer que ces gens qui font l’impossible depuis deux ans pour sauver un maximum de vies puissent accepter d’effectuer un tri entre leurs malades en fonction de telles directives anticipées ! Pourtant, le Pr Grimaldi est loin d’être le seul favorable à une telle « solution » au problème du manque de lits de réanimation : fin décembre déjà, une quinzaine de médecins avaient signé dans Le Monde une tribune posant « la question de la prise en compte du statut vaccinal dans la priorisation des patients Covid en réanimation ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 4 janvier 2022

Florian Philippot : « La France est devenue un régime complètement fou et autoritaire »

Florian Philippot TVL

23/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Entre l’instauration imminente du pass vaccinal et l’hypothèse d’un pass sanitaire exigé en entreprise, le gouvernement durcit le ton. Les non-vaccinés sont-ils responsables de la nouvelle vague de Covid ou de simples boucs émissaires ? Pour Florian Philippot, la France devient bel et bien un régime autoritaire avec cette nouvelle série de mesures drastiques.

Selon le président du parti Les Patriotes, il est urgent que les Français « se soulèvent » face à une telle atteinte aux libertés fondamentales.

Entretien.


Tribune d’Eric Zemmour : “J’accuse Emmanuel Macron et son gouvernement d’instrumentaliser la crise sanitaire”

Démocratie britannique et exemplarité, par Maxime Tandonnet

Au Royaume-Uni, Boris Johnson le Premier ministre est en grande difficulté et risque une destitution. En effet, il est mis en cause (entre autres) au sujet de festivités en décembre dernier pendant que des restrictions sévères étaient imposées au pays face à l’épidémie de convid19. Les Britanniques ont raison. On ne peut certes pas exiger des responsables politiques de régler les problèmes d’un coup de baguette magique ni d’inventer des « nouveaux mondes » tous les jours. Cependant, au moins, ils ont un devoir d’exemplarité. Empoisonner la vie des gens par des mesures prétendument efficaces contre l’épidémie pour faire croire que l’on sert à quelque chose est devenu une pratique courante des gouvernements européens.

Mais alors, s’affranchir soi-même des directives morales ou des contraintes bureaucratiques que l’on inflige à la société est, de fait, totalement insupportable et inadmissible. « Faites ce que je dis et ne dites pas ce que je fais… » Chez nous, du fait notamment du climat lèche…bottes qui règne dans la France d’en haut (politico-médiatique), tout le monde a l’air de s’en foutre et les comportements les plus détestables passent dans la plus grande indifférence. D’ailleurs, le système élyséen fait que les dirigeants peuvent dire et faire à peu près n’importe quoi sans la moindre conséquence. Cela s’appelle l’irresponsabilité. Et il se trouve encore quelques esprits simples pour appeler cela démocratie. En Angleterre, c’est différent. Nul n’est irresponsable politiquement, sauf la Reine mais elle est sans pouvoir véritable.

Le détenteur du pouvoir, le Premier ministre, comme ses ministres, sont sous le contrôle d’un Parlement et de leur parti politique. Ce n’est pas comme le gourou tout-puissant et intouchable de l’Elysée. En Angleterre, un Premier ministre et des ministres qui déraillent peuvent être contraints à dégager à tout moment sous la pression de la Nation et du Parlement.

Il est normal, il est souhaitable, il est fondamental que les comportements ineptes des dirigeants politiques dont le premier devoir est d’être irréprochables pour donner l’exemple soient sanctionnés politiquement sans délai. Et le degré d’exigence doit être proportionnel à leur niveau de responsabilité.

Voilà un mystère de notre époque: pourquoi la France a-t-elle ainsi, contrairement au RU, renoncé à être une démocratie?

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Marine Le Pen pour la suppression du passe sanitaire !

marine le pen

Certains, pas toujours bien intentionnés, ont parfois reproché à Marine Le Pen une sorte de silence quant à l’actuelle pandémie. Invitée par Pascal Praud sur CNews, ce mardi 7 décembre, la candidate a rappelé quelques faits tout en levant autant d’incertitudes.

Oui, elle était pour le premier confinement. Oui, elle était pour le port du masque. Oui, même si cela n’a pas été évoqué lors de cette émission, elle était pour la fermeture des frontières. Il y a donc eu confinement, même si mis en place de manière foutraque – les grandes surfaces demeuraient ouvertes, au contraire des petits commerces, autrement moins propices à la propagation du virus. Il y a eu masques, mais tardivement, sachant qu’il était désormais impossible de les fabriquer en France, délocalisation mondialisée oblige. Quant aux frontières, voilà qui venait contredire la doxa dominante exigeant la libre circulation des marchandises, des capitaux et des êtres humains.

Pour le reste, Marine Le Pen se dresse contre d’autres interdictions à venir, tout en proposant la suppression du passe sanitaire, devenu passe vaccinal à l’en croire, tout comme elle est opposée à la vaccination des enfants, sauf pour cas de comorbidité – l’asthme, par exemple. Et c’est là qu’interrogée sur de simples mesures administratives, elle tente de tirer le débat vers le haut, refusant la « caporalisation » du pays : « Vous êtes un peuple adulte, mettez le masque quand c’est utile. […] Les gens doivent faire preuve de bon sens. » Il est un fait que, contrairement à ce que tendrait à laisser croire la propagande gouvernementale, les Français ne sont pas que des enfants.

L’écueil, pour la candidate, est évidemment d’éviter de tomber dans le piège médiatique tendu : antivax à tendance paranoïaque contre tyrannie sanitaire à tous les étages. Un Florian Philippot, lui, en a fait son cheval de bataille, sachant que politiquement, il n’a plus rien à perdre, tel un autre électron libre – Jean-Marie Bigard, pour ne pas le nommer. Car cette histoire est vite passée du semi-rationnel au demi-émotionnel, si ce n’est au tout-irrationnel, avec implantation de puce 5G téléguidée par compteur Linky et Reptiliens à la manœuvre.

Pour sortir de ces polémiques ayant souvent le don de ruiner l’ambiance des repas familiaux et tenter d’analyser la situation de plus haut, on constatera qu’à l’occasion de son meeting dominical de Villepinte, Éric Zemmour a réussi à troquer sa défroque de commentateur politique pour une tenue présidentielle, revenant même sur ses sorties inconsidérées sur l’islam, assurant aux Français de confession musulmane que si la France était leur mère, ils avaient vocation à devenir ses frères ; soit ce que Le Pen, père et fille, s’acharnent à répéter depuis des décennies.

De son côté, Marine Le Pen, de simple candidate à l’élection présidentielle, a démontré chez Pascal Praud qu’elle avait tout d’une possible présidentiable ; la nuance n’est pas mince.

Et c’est là que cette campagne présidentielle pour de bon entamée – même si l’actuel Président n’est pas encore officiellement candidat – commence à devenir bigrement intéressante. D’un côté, les électorats d’Éric Zemmour et de Marine Le Pen, distincts mais complémentaires. De l’autre, ceux de Valérie Pécresse et d’Emmanuel Macron, se situant dans les mêmes eaux sociologiques (bourgeoisies de centre gauche et de centre droit) ayant, par nature, vocation à se cannibaliser l’une l’autre. Puis, la grande inconnue : quid des voix s’étant portées sur Éric Ciotti au premier tour de la primaire des LR ? Son adversaire aurait dû, tous suffrages confondus, les siens et ceux de ses soutiens, atteindre les 75 %. Elle n’en a fait que 60 % : une victoire, certes, mais qui n’a rien non plus d’un triomphe.

Cela, Zemmour et Le Pen paraissent l’avoir compris, se ménageant maintenant l’un l’autre. Bref, si la vie est souvent faite de surprises, le jeu n’a jamais été aussi ouvert. Suite au prochain épisode…

Nicolas Gauthier

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

« Sauver Noël », le slogan absurde

COVID-19

La formule est à la mode; le gouvernement veut « sauver Noël » (du covid 19). Une fois de plus, on est dans la logique du mépris. On parle aux Français comme à des enfants de moins de 12 ans: grâce à nous, tu pourras mettre tes petits souliers au pied du sapin. Le pouvoir politique agite les peurs, parlant de ravages à propos de la « nouvelle vague ». Et il se présente en protecteur. Mais par cette formule, il brandit une menace implicite et montre les muscles: si nous voulons, nous pouvons même vous priver de Noël, donc nous ingérer dans le plus intime de votre vie privée et familiale. Il est à la fois père Noël et père fouettard. Par son comportement, il manifeste d’ailleurs tout ce que fut le scandale d’une gestion de crise depuis deux ans.

Dans des circonstances analogues, le pays fut mis totalement à l’arrêt, ses libertés et son économies ravagées par les confinements et autres couvre-feux. Aujourd’hui il n’en est pas question: les élections sont bien trop proches. Au fond, depuis le début, la tragédie fut celle de l’instrumentalisation d’une épidémie à des fins politiciennes.

« Sauver noël » est désormais le summum de la démagogie. Le pouvoir a pour mission de protéger la France du déclin économique, la pauvreté, le chômage, l’insécurité, l’immigration illégale. Il n’a pas à se mêler de Noël. La crèche et le sapin sont une affaire strictement privée qui ne les regarde pas.

D’ailleurs, les Français feront ce qu’ils veulent, personne ne les empêchera de célébrer Noël comme ils l’entendent, comme une fête spirituelle, religieuse ou simplement familiale.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Pr Perronne : « Ça dérange de dire la vérité, car cela contrarie des intérêts financiers colossaux »

Christian Perronne

09/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Taxé de « champion des antivax et des complotistes », voire de « professeur à la dérive » par les principaux médias français, le Professeur Christian Perronne est une énigme et un paradoxe à lui tout seul.

Auteur de deux best-sellers sur les erreurs commises par le gouvernement depuis le début de la crise sanitaire, l’infectiologue est désormais persona non grata dans les médias. Alors qui est-il réellement ? Faut-il écouter ou craindre ses positions ? Sputnik a voulu en savoir plus.
Entretien.


Pire Noël – Covid-19 : nouveau tour de vis macroniste

Jean Castex

Confronté à l’échec de sa politique de vaccination à marche forcée, le gouvernement annonce de nouvelles mesures restrictives afin de tenter de « sauver Noël ». Un Noël de toute façon déjà placé sous le signe de la peur, des interdictions et du contrôle généralisé. C’est encore loin « la vie d’avant » ? Tais-toi et fais-toi piquer.

« Et ça continue, encore et encore. C’est que le début, d’accord, d’accord. » Ce refrain du chanteur agenais Francis Cabrel vient immédiatement à l’esprit en assistant à la énième conférence de presse gouvernementale suivant le non moins sempiternel « conseil de sécurité » se penchant sur la situation sanitaire en France.

Lundi soir, Olivier Véran et Jean Castex, dans un numéro de clowns tristes désormais bien huilé, ont donc annoncé une nouvelle série de mesures censées endiguer le « déferlement » de la cinquième vague de l’épidémie. Pour tous ceux qui s’étaient précipités dans les centres de vaccination pour espérer retrouver la fameuse « vie d’avant », c’est une nouvelle douche froide. En effet, le développement apparemment exponentiel de cette « cinquième vague » est à lui seul la démonstration de l’échec complet de la politique vaccinale à marche forcée menée par le gouvernement. Ainsi, malgré un taux de vaccination très élevé, la France doit à nouveau prendre des mesures restrictives et coercitives. Un fiasco qu’il faut beaucoup de mauvaise foi pour attribuer aux méchants et égoïstes « non-vaccinés » ultra-minoritaires et interdits de tous les lieux à « fort potentiel de contagion » comme les bars, restaurants et autres salles de spectacle.

Parmi les mesures annoncées cette fois, on trouve le renforcement du protocole en vigueur à l’école primaire, avec notamment l’obligation du port du masque en extérieur, la limitation du brassage à la cantine, et des activités physiques en intérieur réduites.

Les discothèques, déjà exsangues, seront quant à elles fermées pour un mois à partir de vendredi. Rappelons que ces lieux étaient pourtant réservés aux détenteurs du sacro-saint « passe sanitaire » censé redonner accès à une (semi-) liberté.

Pour le reste, l’exécutif compte sur la « responsabilité dans la sphère privée », le recours élargi au télétravail, et la poursuite de la campagne d’injection de la troisième dose. En attendant la suivante…

Dans le même temps que ces annonces, on apprenait que le ministère japonais de la Santé s’alarmait des « effets secondaires graves » des vaccins et recommandait d’apposer la mention « effets secondaires graves » sur lesdits vaccins, après avoir répertorié des problèmes cardiaques à la suite du suivi d’un million de Japonais. Parallèlement, on découvrait une étude qui tendrait à prouver que la plupart des symptômes des prétendus « Covid longs » seraient d’ordre psychologique et que seule une infime partie des personnes affirmant souffrir de ce « mal » aurait réellement été touchée par le virus.

Des faits qui, pour le moins, suscitent des interrogations et mériteraient a minima un débat national contradictoire et non la fuite en avant vacciniste et liberticide à laquelle nous assistons. A moins que le but du gouvernement ne soit pas d’endiguer une pandémie mais d’instaurer un contrôle social de plus en plus resserré permettant de gouverner sans difficulté un peuple apeuré et servile. On n’ose évidemment y croire.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 7 décembre 2021

Dictature sanitaire – Europe: une partie de la population «en colère» contre les restrictions de liberté [vidéo]

manifestations covid

26/11/2021 – EUROPE (NOVOpress)
La cocotte-minute va-t-elle exploser? À travers l’Europe, les contestations musclées se multiplient, comme à Rotterdam et Vienne. Pour les manifestants, le retour des confinements et la vaccination obligatoire marquent un point de non-retour.

La phrase du ministre allemand de la Santé en a choqué plus d’un. Les Allemands seront «vaccinés, guéris ou morts» d’ici la fin de l’hiver, a-t-il affirmé.

Sputnik a interrogé des acteurs locaux et des expatriés français. Selon eux, la colère mêlée à la résignation prédomine face au durcissement des mesures sanitaires.


Et toujours, le virus qui rend fou, par Maxime Tandonnet

manif covid pays-bas

Face à la « cinquième vague », la folie humaine semble s’amplifier. Au Pays-Bas, les forces de l’ordre ont tiré sur la foule à balles réelles.

Depuis quand cela ne s’était-il pas produit en Europe? En Autriche, les manifestants contre le confinement et la vaccination obligatoire qui réclament le respect de leur liberté sont ouvertement traités de nazis. Partout, face à la nouvelle vague, les gouvernements prennent des mesures répressives contre la population ou menacent de les prendre. Comme dans les grandes épidémies du Moyen-Age, des boucs émissaires sont désignés à la vindicte populaire, aujourd’hui les personnes non vaccinées font office de coupable idéal alors que tout le monde sait, aujourd’hui, qu’on peut être vacciné et contagieux… Les gouvernements gesticulent, menacent, brandissent la foudre du confinement ou du passe sanitaire.

Les petits marquis poudrés, un peu partout, donnent du menton mussolinien et se vautrent dans l’autosatisfaction imbécile. Tout se passe comme si la planète était dévastée par la peste bubonique. Or tel n’est pas le cas. L’épidémie de peste du XIVème siècle fit 50 millions de morts pour une population d’un demi milliard: soit 10% de la population mondiale. L’épidémie de grippe espagnole en 1920 fit 20 à 50 millions de morts (selon l’Institut Pasteur) soit une moyenne de 35 millions, ce qui donne, pour une population mondiale de 2 milliards d’habitants, 0,0175 ou 1,7% de morts. Avec le covid 19 nous en sommes à 5 millions de morts déclarés pour une population de 8 milliards ce qui donne 0,0125% de victimes [si mes calculs sont exacts]. A l’échelle de toutes les causes de décès dans le monde, on est bien loin de l’apocalypse… Tous les morts sont tristes et regrettables (même si les décès comptent nombre de personnes très malades ou âgées dont le covid 19 n’a fait que précipiter la mort). Pour autant, la raison commande de voir que le covid 19 sans être anodin, n’est ni la peste noire, ni même la grippe espagnole.

Elle souligne que la panique des gouvernements qui alimentent la peur est totalement disproportionnée, les entraînant dans un phénomène de folie collective. La cinquième vague prouve que les mesures liberticides n’ont jamais été nulle part une solution miracle. Leur effet, au mieux, a été de déplacer les courbes de quelques semaines ou mois. Alors, pourquoi les pouvoirs publics en Europe deviennent-ils fous au point de faire tirer dans la foule?

Les événements montrent qu’ils ont fait tragiquement faillite depuis deux ans. Ils n’ont jamais cessé de se tromper en dramatisant la situation jusqu’au vertige, en écrasant la liberté des peuples et en prédisant à de multiples reprises une fin prochaine de l’épidémie qui n’est jamais venue et ne viendra probablement jamais. Ils ne supportent pas le constat avéré de leur impuissance. Vexés d’avoir si lamentablement échoué depuis le début, ils se vengent aujourd’hui dans une surenchère de mépris et de répression. Jusqu’à tirer à balles réelles sur la foule dans l’indifférence passive ou complice de la majorité du pouvoir médiatique…

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

La fabrique de la peur, cette indécente mascarade, par Ivan Rioufol

La macronie excelle dans la fabrique de la peur. Cette politique, souvent dénoncée hier, cherche à infantiliser les citoyens en les maintenant dans un permanent état de terreur. C’est ainsi que le porte parole du gouvernement, Gabriel Attal, annonce une « cinquième vague fulgurante » de Covid. En juillet il avait prédit, en vain, un « tsunami viral ». Attal n’a pas son pareil dans l’entretien de la panique sanitaire. Le chef de l’Etat se réserve, pour sa part, de souffler sur la peur du réchauffement climatique et du populisme. Lors de sa dernière intervention, Macron a ainsi mis en garde contre « la menace nationaliste ». Ce lundi, je me réjouis de voir cette analyse de la peur développée brillamment par le géographe Christophe Guilluy dans Le Figaro. Je cite Guilluy : « La gestion de la peur (par les élites) consiste à promettre l’apocalypse qu’elle soit démocratique, écologique ou sanitaire. L’apocalypse démocratique consiste par exemple à nous faire croire depuis trente ans à l’arrivée du fascisme.

C’est du théâtre et cela permet de rabattre éternellement les indécis ou le gros bloc des retraités vers les partisans du modèle globalisé. Les citoyens auront peur du fascisme, de l’apocalypse sanitaire ou encore de l’apocalypse écologique. Toutes ces peurs permettent à des gouvernements impuissants de rabattre vers eux des citoyens qui ne votent plus par adhésion mais par crainte de l’apocalypse. Il n’y a aucune adhésion au macronisme. Seulement un vote de peur. S’il est réélu, le lendemain il s’effondrera dans les sondages ».

Cette grande mascarade repose sur une propagande et une désinformation de tous les instants. Un exemple : durant le G7 organisé par Emmanuel Macron à Biarritz fin août 2019, le président lançait un tweet paniqué, inspiré du slogan chiraquien de 2002 : « Notre maison brûle. Littéralement. L’Amazonie, le poumon de notre planète, qui produit 20% de notre oxygène, est en feu ». L’alerte présidentielle était illustrée d’une photo représentant une forêt ravagée par les flammes. Or non seulement cette photo avait été prise il y a quinze ans mais le contenu du message était faux. L’Amazonie ne produit en réalité qu’une quantité négligeable d’oxygène terrestre, et les feux de forêts sont plus importants encore en Afrique subsaharienne (Angola, Congo, Tanzanie, Zambie), voire en Sibérie. La fake news était néanmoins passée comme une lettre à la poste.

Une même intox alimente depuis près de deux ans la panique autour du Covid. Il est actuellement impossible de faire entendre des voix dissidentes sans être traité de complotiste. Dimanche soir, dans mon émission Les points sur les i, sur CNews, le professeur Christian Perronne a pu redire néanmoins ses doutes sur les « vaccins » anti-Covid et sur leurs efficacités. Mais Perronne est de ces médecins qui, parce qu’ils s’opposent à cette fabrique de la peur sanitaire, ont été bannis par le système politico-médiatique. Cette situation est profondément anormale, malsaine, indécente. L’heure des comptes arrive.

Ivan Rioufol

Texte daté du 22 novembre 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol