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Un programme qui nie le risque migratoire, par Francis Bergeron

C’est la seconde fois que le président Macron donnait rendez-vous aux députés et sénateurs à Versailles, dans le cadre d’une réunion du Congrès. Il entendait ainsi, avec le maximum de solennité, donner le bilan de sa première année de présidence et dresser les grandes lignes de la suite. Il a souhaité faire preuve d’humilité, rappelant qu’il ne pouvait décider de tout et qu’il ne pouvait tout réussir. Ceci pour répondre aux critiques sur son côté un peu trop jupitérien. Notons qu’une partie de son opposition de gauche a boycotté cette réunion. Mais les élus RN étaient présents, notant que le boycott était surtout un moyen d’exister.

En ouverture, Macron a reconnu que les peurs et colères accumulées en 2017 n’avaient pas disparu. Ne s’attardant pas sur les réformes décidées et mises en œuvre ou sur le point de l’être (réformes sociales diverses dont celle de la SNCF etc.), il a très vite enchaîné sur les grands axes de ce qu’il fera les douze mois à venir :

Une réforme de l’assurance chômage et de la santé au travail ;

Une baisse des dépenses publiques, ce qui permettra une baisse des impôts ;

Une unification des régimes de retraite, sans remettre en cause les pensions de réversion, a-t-il tenu à souligner pour mettre un terme aux rumeurs sur cette question ;

Un plan pauvreté qui verra bien le jour en 2019, le retard enregistré avant son déploiement n’ayant pas pour but de préparer son enterrement ;

Un cadre donné à l’islam, pour que cette religion soit exercée « de manière conforme aux lois de la République », conscience ayant apparemment enfin été prise que ce n’était pas le cas aujourd’hui.

Sur toutes ces questions, il faudra étudier les textes proposés, mais la façon de les exposer devant le Congrès ne préjugeait pas d’une dérive, droitière ou gauchisante, de sa deuxième année de mandat.

Le nationalisme, voilà l’ennemi

Mais sur la question centrale et tellement actuelle de l’immigration, celle qui suscite le maximum de ces inquiétudes que M. Macron avait évoquées au début de son discours, c’est, pour Macron, la solidarité européenne qui réglera cette question. Nous en avons eu un aperçu ces derniers temps ! Macron a alors pris des accents gauchisants, devant les 900 élus, pour s’en prendre aux « nationalistes », seuls ennemis intérieurs stigmatisés :

« Toute politique nationaliste de court terme ne réglera en rien la situation migratoire » a-t-il conclu. Mais la situation migratoire, qui était encore une situation de moyen terme il y a quelques années, est devenue un problème de très court terme. C’est maintenant qu’il faudrait casser la décision du Conseil Constitutionnel (voir Présent du 10 juillet). C’est maintenant qu’il faudrait envoyer un signal très fort aux sécessionnistes de nos banlieues. Aveugle à ces « peurs, colères accumulées » qu’il évoquait pourtant au début de sa prise de parole, M. Macron y a donc répondu par une condamnation urbi et orbi, puisée dans les vieilles litanies de la gauche morale.
C’est là d’abord et avant tout qu’il était attendu. C’est la réforme qu’il ne fera pas. Il s’y est engagé devant le Congrès.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Le problème migratoire est insoluble

L’immigration en cours depuis plus de 50 ans est un problème grave qui menace l’existence même de la civilisation européenne, la France déjà fortement africanisée étant, entre tous les pays d’Europe, le pays le plus menacé.

Cette menace qui ne cesse de se renforcer est due à la décolonisation et à une idéologie égalitariste illusoire. Elle ruine notre pays, provoque l’insécurité, aggrave le chômage ; les politiciens en parlent tous les jours, vont de sommet en sommet, promettent tout ce que vous voulez, mais ne font rien. Je vais dire pourquoi.

On compte déjà en France entre 10 et 15 millions d’immigrés, dont quelque 500 000 clandestins, la majorité d’entre eux provenant d’Afrique et d’Orient. Si l’on tient compte du droit du sol et du fait que bon nombre de familles immigrées sont en France depuis 3 générations, nouveaux Français souvent au chômage, faites le calcul. Pour cela, inutile de sortir de Polytechnique, il suffit de prendre le métro.

Ces communautés, sans oublier Chinois, Indochinois et Philippins, déjà un cinquième de la population, vivent en France en circuit fermé. Elles parlent leur langue d’origine et sont parfaitement organisées pour profiter au maximum des avantages que les pouvoirs publics leur accordent, allocations financières, hébergement et soins. Elles ne s’intègrent pas. Ce sont des prédateurs. Il va sans dire que le coût financier de cette invasion est considérable. Le droit d’asile, c’est deux milliards d’euros par an, l’AME un milliard, la lutte contre l’infiltration islamiste des centaines de millions. Bref, une part non négligeable des 714 milliards d’euros que la France consacre chaque année au « social ». Et l’on prévoit officiellement, et le plus tranquillement du monde, une augmentation du droit d’asile et des autorisations de séjour de 20 % par an. Quelque 700 000 migrants sont en attente en Libye !

Ainsi assiste-t-on à des situations stupéfiantes. À Paris, des bandes d’enfants et d’adolescents de 12 à 17 ans terrorisent des quartiers entiers et, à la belle saison, ils sont renforcés par des Roms, des enfants également, éduqués pour le vol à la tire. Je les ai vus moi-même opérer dans les transports en commun. C’est ce qu’on appelle la « mondialisation heureuse ».

Le cas de Mayotte, cette Île perdue de l’océan Indien, mais département français au même titre que la Loire-Atlantique, est tout un enseignement. L’administration, préfet en tête, ne parvient pas à maîtriser l’immigration venue des Comores et de toute l’Afrique noire. Tous ces gens, finalement, obtiennent la nationalité française, si bien qu’à Marseille, par exemple, on compte plus de Comoriens que dans toutes les Comores !

Et tout cela n’est qu’un début.

Il est pour le moins surprenant qu’aucun dirigeant français ne tienne compte des indéniables prévisions exposées par Stephen Smith dans son ouvrage récent (voir ma chronique du 6 avril, n° 1138 des « 4 Vérités ») qui prévoit une augmentation exponentielle de l’immigration dans les décennies à venir, en raison de l’explosion démographique en Afrique noire.

En Afrique, pour un jeune, émigrer en France est une obligation. C’est à la fois le bac et le service militaire. On part pour envoyer à la famille de quoi subsister et pour rembourser les 3 000 euros remis à des passeurs criminels. La France, c’est l’eldorado. Un Africain m’a dit : « Là-bas, en France, il suffit d’appuyer sur un bouton dans la rue pour recevoir des billets de banque. » Et, en effet, écrit « Le Figaro » du 26 juin : « Peu de pays comme la France offrent à leurs habitants les plus pauvres un revenu minimum, l’instruction gratuite, les colonies de vacances, les soins médicaux gratuits, ainsi que la prise en charge d’une partie des frais de logement. En Chine, pays communiste, tous ces services sont payants. »

En face de cette invasion, que font les pouvoirs publics ? Ils nous racontent des histoires. Ils parlent de « hot spots », centres de regroupement des candidats à l’émigration. C’est une vue de l’esprit. Les Africains ne s’y rendront pas, de peur de ne pouvoir en sortir. La Libye, d’ailleurs, a déjà dit non.

En France même, une partie importante de l’opinion est favorable à cette invasion, soit par ignorance, soit par idéologie, encouragée par les multiples organisations onusiennes et bruxelloises. Le seul fait d’avoir souhaité publiquement que la « France reste la France » a valu à Laurent Wauquiez une volée de protestations, Il est traité de « populiste », comme ces « abominables » dirigeantes hongrois, tchèques, polonais, maintenant italiens, qui veulent rester eux-mêmes et être honnêtes.

Quant à l’aide au développement, cette litanie, on sait de quoi il s’agit. L’Afrique noire a déjà reçu de l’Occident, et en particulier de la France, l’équivalent du plan Marshall. La corruption en a été le principal bénéficiaire, avec « retour sur investissement » …

Ajoutez à cette opinion le côté pratique et humain des choses. Si vous trouvez sur une plage 200 Africains avec femmes et enfants, vous n’allez pas les prendre par la peau du cou et les rejeter à la mer. Vous allez les secourir.

En réalité, il n’y a qu’une seule solution à cet immense problème. C’est une opération conjointe Europe, Russie et Amérique pour contrôler la Libye, y renvoyer les migrants et arrêter les passeurs criminels qui agissent en toute impunité. Tout le reste n’est que bavardage, promesse non tenue et discours trompeur dans une Europe divisée, impuissante et aujourd’hui à la dérive. Cette Europe qui a mis des siècles et des siècles d’effort, de courage, de travail, d’intelligence, pour écarter la misère et qui, aujourd’hui commet le crime d’en importer une autre, pire encore que celle qui, autrefois, fit son malheur.

Christian Lambert

Article repris du site les4verites.com

Crise migratoire dans les médias : un catalogue sans cesse renouvelé d’arguments en faveur de l’ouverture des frontières

Dans un précédent article de l’OJIM, nous reprenions les chiffres officiels de l’immigration : ils montrent une très forte augmentation des entrées légales et illégales d’immigrés en France ces dernières années, qui atteignent des niveaux connus au plus fort des « 30 glorieuses ». Les Français ont bien compris l’ineptie d’ouvrir les frontières en période de stagnation économique et de communautarisme grandissant. Mais cela n’ébranle pas les certitudes de « la France d’en haut », dont les porte–paroles monopolisent les micros des radios et les éditoriaux des journaux.

Dans leur campagne pour convaincre l’opinion publique de la nécessité d’ouvrir toujours plus les frontières, plusieurs argumentaires sont utilisés dans les médias depuis le début de la dite « crise migratoire ». Une crise qui est avant tout une crise des frontières, qui ne sont pas respectées en France, alors que les pays d’Europe centrale parviennent à stopper les flux migratoires. A intervalles réguliers, des éléments de langage fallacieux apparaissent pour démontrer que « la France n’en fait pas assez ». Illustrations.

Le refus de la distinction migrant économique / réfugié politique

Le mois de janvier 2018 a été marqué par une vague de contestation du projet de Loi sur l’asile et l’immigration. Celle-ci a été largement relayée dans les médias. Un argument en vogue a été de nier la distinction entre réfugié politique et clandestin économique.

Des associations, de rares élus et une frange des médias ont ainsi plaidé pour… que les clandestins puissent rester en France. La distinction entre réfugié politique et économique est qualifiée de « nauséabonde » dans un blog de Mediapart. C’est une « facilité de langage » pour un universitaire qui s’exprime dans L’Express. Une distinction qui « ne va pas de soi » pour Alternatives économiques. Le 10 janvier, lors de l’émission « le téléphone sonne » sur France Inter, des associatifs, des élus et l’animatrice de la radio s’accordent pour nier la distinction entre réfugié politique et clandestin.

Pendant ce temps, comme l’indiquent Le Monde et Le Point, certains pays comme l’Allemagne ou l’Autriche plafonnent…le nombre des demandeurs d’asile à leurs capacités d’accueil.

« Il n’y a pas de crise migratoire mais une crise de l’accueil des migrants »

Vers le mois d’avril 2018, la formule « il n’y a pas de crise des migrants mais une crise de l’accueil des migrants » fait florès dans les tribunes offertes aux journalistes, associations et personnalités pro-immigration. On retrouve ce mantra sur les ondes et les pages de France Inter, L’Obs, France Info, Nice Matin, L’Opinion, Le Monde, Sud Ouest, La Croix, Libération, etc.

Bien sûr, les chroniqueurs, responsables associatifs et autres experts patentés garderont le silence sur la multiplication des structures et l’augmentation des capacités d’accueil partout en France, jusque dans des villages reculés de province. Ces statistiques et cartes de France de la CIMADE en attestent. Vous avez dit : jamais assez ?

Les quotas de migrants relocalisés comme mesure de l’« effort de la France » dans la crise migratoire

Les pays européens ont conclu un accord en 2015 qui prévoit une « relocalisation » de migrants arrivés en Italie et en Grèce. Chaque pays européen s’est vu ainsi attribuer un quota à accueillir. Le nombre de migrants « relocalisés » devient parfois le mètre étalon de l’effort de la France dans la crise migratoire. Ainsi, le 10 janvier, lors de l’émission « le téléphone sonne » sur France Inter, des associatifs et l’animatrice de la radio sont sur la même ligne pour estimer insuffisant l’accueil de « 30 000 migrants ». Ce chiffre mis en avant pour critiquer l’accueil de la France ne représente pourtant qu’une partie des arrivées d’étrangers en France. Cette confusion amène l’écrivain et essayiste Pascal Bruckner, d’habitude plus prudent, à reprendre ces chiffres dans une interview au Figaro comme étant le nombre de « réfugiés » accueillis par le France.

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Crise migratoire : nouvelle passe d’armes entre Angela Merkel et Victor Orban

06/07/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Quatre ans qu’une telle rencontre n’avait pas eu lieu. Victor Orban était l’invité d’Angela Merkel à Berlin. A l’heure où la ligne migratoire dure du premier ministre hongrois semble s’imposer en Europe et que la question fait vaciller la coalition de la chancelière, les deux dirigeants n’ont pas masqué leurs désaccords.

C’est Angela Merkel, qui a dégainé la première : “C’est probablement ce qui nous sépare car l’humanité, c’est l’âme de l’Europe. Et si nous voulons la conserver. si l’Europe avec ses valeurs veut jouer un rôle dans le monde, elle ne peut pas se détourner de la détresse et de la souffrance humaine“.

Récemment réélu et en position de force ces derniers mois grâce à l’arrivée de gouvernement hostiles aux migrants, Victor Orban n’a pas apprécié la leçon :

Nous trouvons injuste d’être accusé de ne pas être solidaire vis-à-vis de l’Allemagne. 8 000 gardes sont postés en permanence le long de la frontière hongroise et ils empêchent les migrants de venir en Allemagne. Si les gardes armés hongrois ne protégeaient pas les frontières avec la Serbie et la Croatie alors 4 à 5000 migrants passeraient en Allemagne chaque jour… C’est ça la solidarité, une bonne solidarité !


Hervé Morin: “Si l’Europe n’est pas capable d’accueillir 5000 réfugiés politiques, c’est qu’elle va mal”

04/07/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Hervé Morin, président de l’Association des régions de France et président de la région Normandie, était ce mercredi matin l’invité de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC.

Interrogé sur la crise migratoire qui divise les Européens, Hervé Morin – en bon immigrationniste – a déclaré :

Si l’Europe n’est pas capable d’accueillir 5000 réfugiés politiques, c’est qu’elle va mal.


Merkel affaiblie après l’accord européen sur l’immigration, par Olivier Bault

Le président français Emmanuel Macron s’est sans doute félicité un peu vite de l’accord obtenu à l’arrachée à l’aube vendredi matin au Conseil européen de Bruxelles. Dès le week-end, l’on s’est aperçu que chacun interprétait différemment les termes (vagues) de l’accord. Ainsi, pour les centres contrôlés – nouveau nom donné aux centres de tri, ou hotspots –, qui pourront être ouverts dans différents pays sur la base du volontariat, les Italiens ont eu la mauvaise surprise d’entendre très vite le président français leur expliquer que, la France n’étant pas un pays de première arrivée, il n’y a pas de raison d’ouvrir de tels centres sur son territoire. Autrement dit, tout reste comme avant, et c’est pourquoi les Italiens n’ont pas l’intention de rouvrir leurs ports désormais interdits aux navires des ONG, et c’est tant mieux !

De la même manière, Angela Merkel avait, semble-t-il, cru comprendre au cours du sommet – peut-être était-ce la fatigue – que quatorze pays européens, dont les quatre de Visegrád, lui avaient promis qu’ils négocieraient avec elle des accords bilatéraux pour reprendre à l’Allemagne les « migrants » passés par leur territoire. C’est en tout cas ce qu’elle a annoncé dans une lettre expliquant les conclusions du dernier Conseil européen aux partenaires de sa coalition : la CSU, parti frère bavarois de son propre parti CDU, et le SPD social-démocrate. Mais dès que l’information a été reprise dans les médias allemands dimanche, les pays « de l’Est » concernés ont apporté un démenti cinglant à la chancelière.

Le ministre de l’Intérieur allemand Horst Seehofer, chef de la CSU, avait prévenu Mme Merkel il y a deux semaines, lorsque celle-ci s’était opposée à son plan de refoulement systématique aux frontières de l’Allemagne des immigrants déjà enregistrés dans un autre pays de l’UE : si elle ne revenait pas du Conseil européen avec un accord correct, permettant de lutter efficacement contre l’immigration clandestine à l’intérieur de l’UE, il démissionnerait. Après s’être réuni avec son parti dimanche, le ministre a donc annoncé son intention de démissionner, estimant que l’accord vanté par Macron serait « inefficace ».

Seehofer n’a toutefois pas été suivi par son parti et ce n’est pas non plus la première fois depuis 2015 qu’il menace la CDU de rupture. Lors d’une réunion entre eux lundi, les leaders de la CDU et de la CSU ont réaffirmé leur volonté de gouverner ensemble. S’en est suivie une réunion « de la dernière chance » entre Seehofer et Merkel lundi soir, à l’issue de laquelle un compromis a été annoncé. Les contrôles à la frontière avec l’Autriche seront renforcés, et les immigrants y seront orientés vers des centres fermés en attendant de vérifier leur statut. Ceux qui auront déjà été enregistrés dans un autre pays de l’UE ou déjà déboutés du droit d’asile seront alors renvoyés en Autriche.

Les politiques européennes ayant échoué, notamment en raison du refus de Berlin et Paris – malgré les appels en ce sens des ex-pays de l’Est et de l’Autriche – de mettre en place de vraies politiques de lutte contre l’immigration illégale comme l’a fait l’Australie depuis 2013, on s’oriente vers des politiques nationales avec des coopérations intergouvernementales dans le style de celles qui ont conduit à la fermeture de la route des Balkans début 2016. Même Mütti Merkel s’y met, pour conserver son poste…

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 3 juillet 2018

Des oligarques coupés de la réalité, par Guillaume de Thieulloy

La crise migratoire « les » rend fous – je veux, bien sûr, parler des oligarques de la caste jacassante qui racontent n’importe quoi.

Le plus impressionnant, peut-être, tient dans le traitement de l’accord européen du 29 juin.

À en croire la belle unanimité des médias français, grâce à l’opiniâtreté d’Emmanuel Ma­cron et d’Angela Merkel, la crise migratoire était, pour ainsi dire, résolue.

En tout cas, l’accord marquait un premier pas dans la « bonne » direction.

Inutile de dire que, compte tenu de l’orientation des médias politiquement corrects, cette annonce n’était pas vraiment de nature à me rassurer.

D’autant qu’Emmanuel Macron se félicitait de la victoire de la « coopération européenne ».

C’était tout simplement faux. L’accord en question marquait, en réalité, le triomphe du groupe de Visegrad, de l’Italie et de l’Autriche – sans parler d’Horst Seehofer, le ministre allemand de l’Intérieur qui est devenu le cauchemar de la chancelière.

Il n’y a rien, dans l’accord, sur les fameux quotas, rien sur l’obligation d’accueillir les migrants. Tout est sur la base du volontariat. Mieux, les ONG, qui se substituent souvent aux passeurs sont explicitement visées dans le texte de l’accord.

Le plus vraisemblable, c’est que cet accord ne serve à rien. Mais s’il devait effectivement s’avérer un « bon signal », comme l’a déclaré Mme Merkel, ce serait comme le signal de la fin de l’utopie mondialiste.
Lentement, la « mondialisation heureuse » s’estompe et l’histoire reprend ses droits.

Il est frappant, à ce propos, de voir se reconstituer sous nos yeux les vieux empires. L’Autriche, la Hongrie et l’ensemble du groupe de Visegrad, aidés de l’Italie et de la Bavière, reconstituent pratiquement le saint empire, dont l’unité s’est forgée par la lutte contre l’islam (naguère l’empire ottoman, aujourd’hui l’invasion migratoire).

La Prusse de Merkel, allié traditionnel de la Turquie, tente en vain de freiner cette évolution.

Le plus absurde est la politique de la France qui continue à soutenir ses adversaires.

Jadis, les révolutionnaires n’a­vaient rien compris au renversement d’alliance de Louis XV qui, voyant la Prusse menacer, s’était rapproché de l’Autriche, et ils ont consciencieusement détruit ce renversement d’alliance, jusqu’à la funeste bataille de Sadowa qui préparait la naissance d’un nouveau Reich – lequel envahit trois fois la France en moins d’un siècle.

Aujourd’hui, M. Macron s’obstine à soutenir Mme Merkel, dont les intérêts sont pratiquement contraires aux nôtres, au lieu de soutenir la Hongrie ou l’Autriche, nos alliés naturels.

Mais, en matière de folie, l’Hi­malaya fut atteint avec le limo­geage de l’ambassadeur de Fra­nce en Hongrie, Éric Fournier.

L’opération se fit en trois temps, comme une valse autrichienne. Tout d’abord, les trotskistes de Mediapart publièrent une note confidentielle de l’ambassadeur qui justifiait la politique de Viktor Orban.
On se demande comment l’officine d’Edwy Plenel s’est procuré la note, mais on se doute que celle-ci n’a pas dû plaire à tous ses destinataires.

Deuxième temps : Emmanuel Macron dénonce les propos de l’ambassadeur, mais s’oppose à toute sanction, pour ne pas créer de « délit d’opinion dans la fonction publique ».

Avant, troisième temps, de limoger Éric Fournier dès le lendemain ! Si tous les fonctionnaires qui disent ce qu’ils pensent sont ainsi « remerciés », on comprend que les dirigeants vivent dans un monde Potemkine, sans le moindre rapport avec la réalité. La crise migratoire les rend fous, oui, mais, en outre, leur folie les conduits à se couper de plus en plus de la réalité, aggravant encore cette folie.

Guillaume de Thieulloy

Tribune reprise de les4verites.com

Crise migratoire : Accords et désaccords en Europe

02/07/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Découvrez cet entretien du 30 juin 2018 avec Georges Estievenart, responsable des études européennes de l’IPSE.

Invité sur le JT de RT France, il s’interroge sur la mise en œuvres des accords des pays de l’Union européenne sur la gestion des migrants.


Les pays de Visegrád ont boycotté le mini-sommet de Bruxelles sur la crise migratoire

25/06/2018 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Les pays de Visegrád, Hongrie, Pologne, Slovaquie et Tchéquie, ont boycotté le mini-sommet européen qui s’est tenu hier dimanche à Bruxelles.

Le chancelier autrichien Kurz, qui doit prendre la présidence de l’Union européenne en juillet prochain pour six mois, s’est rendu à ce sommet pour faire entendre la position des pays d’Europe centrale : un meilleur contrôle des frontières et un renforcement de la lutte contre les réseaux de passeurs.

Macron, en colère a fustigé « des pays qui bénéficient massivement de la solidarité européenne et qui revendiquent massivement leur égoïsme national ».

Au moment où le navire de l’ONG allemande Lifeline, chargé de 239 violeurs de frontière potentiels, s’est vu refuser l’accostage en Italie, il y a peu de chances qu’un consensus sur la crise migratoire soit trouvé entre les différents membres de l’Union Européenne.

Allemagne. De la crise migratoire à la crise politique

Malgré quelques articles aux titres assez explicites (Le Monde : « Migrants : Merkel sous la pression des durs de sa majorité », Le Point : « Merkel joue son avenir avec un conflit gouvernemental sur les migrants », reprise d’une dépêche AfP, tous les deux en date du 14 juin) il ne semble pas que les « grands » médias français – et singulièrement les chaînes de télévision – aient pris la mesure de ce qui est en train de se jouer en Allemagne. La chancellerie vacille, Frau Merkel tremble, l’Allemagne retient son souffle. Ce n’est rien de moins que le destin d’Angela qui se joue, et de ce quatrième mandat si durement obtenu.

Angela Merkel contre les Bavarois au sujet de la crise migratoire

La chancelière est désormais en conflit ouvert avec les « Bavarois », son ministre de l’intérieur fédéral Horst Seehofer – « Bundesminister des Innern, für Bau und Heimat » est son titre complet ; les quatre derniers mots ont été ajoutés par l’actuel titulaire de la fonction lors de la formation de la « Grosse Koalition » en mars dernier ; on précisera ici que le prénom allemand Horst désigne également une « aire », c’est-à-dire le nid de l’aigle – et patron de la CSU, et Markus Söder, son successeur comme ministre-président de l’état libre de Bavière. La raison du conflit est en apparence assez simple : dans le cadre de son mandat, Seehofer a préparé un paquet de mesures destinées à juguler l’immigration clandestine et plus largement à reprendre le contrôle des flux migratoires, afin qu’une répétition de la crise de 2015 ne puisse avoir lieu. L’une des mesures qu’il veut imposer est le refoulement à la frontière du Reich de tout migrant préalablement enregistré dans un autre état de l’espace Schengen, ce qui est parfaitement en ligne avec l’accord de Dublin. Face à cette position de stricte protection du peuple allemand, la chancelière poursuit ses chimères de règlement européen et de répartition, dans le but illusoire de soulager les pays des marches méridionales de l’espace Schengen. Si l’on a évoqué, brièvement, aujourd’hui 14 juin comme modèle de sortie de crise la possibilité d’accords bilatéraux avec les pays d’entrée – sur le modèle de l’accord franco-italien pour les reconduites à la frontière – qui seraient, une fois conclus, « bénis » par Bruxelles, il a fallu déchanter : les Bavarois ne veulent rien céder. Comment en est-on arrivé là ?

Une grande autonomie des Länder

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il convient de préciser un point important du système politique allemand, voire de la culture politique allemande, qui éclairera pour un lecteur français plus familier du centralisme jacobin et de la verticalité républicaine les relations entre l’occupante de la Chancellerie et ses ministres. La subsidiarité et le fédéralisme ne sont pas en Allemagne des principes morts ou artificiels, mais irriguent la vie politique. Chaque entité politique – c’est le cas des Länder, en particulier, vis-à-vis de l’état fédéral – apporte un soin jaloux à défendre son pré carré contre les ingérences allogènes. Il y a de cela des exemples amusants, comme par exemple certaines directives de l’Union Européenne, qui sont transcrites depuis des lustres dans le Droit français grâce à la docilité du parlement, tandis que leur application en Allemagne, parce que le sujet est de la compétence des Länder, est renvoyée à une date ultérieure – autant dire ad vitam eternam. De là à penser que le gouvernement allemand exploite parfois cette possibilité… Bref, il en va des ministres comme des Länder : l’accord de coalition définit le cadre de leur action pour la durée de leur mandat, et ils ont ensuite tout loisir de s’y mouvoir, avec une autonomie considérable. La chancelière, « prima inter pares », a certes le pouvoir constitutionnel de révoquer un ministre. En le faisant, elle met cependant sa coalition en danger – singulièrement s’il s’agit d’un partenaire de coalition, qui pourrait la mettre en minorité à la chambre. Elle peut aussi tenter de le mettre en minorité au sein du cabinet – s’il y a différence de vues entre un ministre et la chancelière, elle peut théoriquement faire procéder les membres du cabinet à un vote : le résultat serait très probablement le même.
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Hongrie viktor-orban

[Vidéo] Ferenc Almássy : “Viktor Orbán a montré que la crise migratoire n’est pas une fatalité”

19/04/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Viktor Orbán, l’une des bêtes noires de Bruxelles, vient d’être réélu pour un troisième mandat consécutif à la tête de la Hongrie. Avec, de nouveau, la super-majorité des 2/3 pour son parti le Fidesz, ce qui lui donne le droit de modifier la Constitution seul.

Cette victoire, menée au terme d’une campagne très rude et d’une focalisation du débat public sur la thématique migratoire et sur les agents d’influence de la société civile (réseaux Soros), a des échos qui vont au-delà des frontières de la Hongrie.
Depuis plusieurs années, Orbán est devenu un modèle pour des responsables politiques comme Matteo Salvini (Italie) ou le gouvernement autrichien, et constitue la locomotive politique du groupe de Visegrád qui regroupe la Pologne, la Tchéquie, la Slovaquie et la Hongrie.

Qui est Viktor Orbán? Comment ce jeune démocrate libéral anti-communiste et proche de George Soros dans les années 1980 a-t-il basculé dans l’illibéralisme et la dénonciation des réseaux Soros? Comment a-t-il construit sa victoire sans pâtir de l’usure du pouvoir?

Comment ce brillant stratège politique est-il parvenu à dompter ses opposants et les enfermer dans le camp des partisans de l’immigration?

Pour décrypter ces événements en échappant aux caricatures des médias mainstream occidentaux, Ferenc Almássy – rédacteur en chef du Visegrád Post www.visegradpost.com – a accordé un long entretien à TV Libertés, sur les rives du Danube.


Face à la crise migratoire, l’indépendance de Mayotte ?

La situation migratoire à Mayotte est un véritable casse-tête pour Emmanuel Macron. Face aux manifestations récurrentes des habitants de l’île, les médias dominants sont même dans l’obligation d’avouer, à demi-mots, que les Mahorais se révoltent contre l’insécurité et l’immigration. Eric Lhullier, ancien de l’X et de l’ENA, a récemment diffusé un texte intéressant sur cette crise.

Les promesses faites aux Mahorais par Madame Girardin, Ministre des Outre-Mer, sont un peu « décalées », ou plutôt inspirées par la langue de bois, courante en politique mais particulièrement prégnante ces temps-ci, à propos de Mayotte. Car elle n’en a pas l’exclusivité : l’opposition n’est pas en reste et Laurent Wauquiez y tenait dernièrement des propos aussi peu réalistes. Pour simplifier, j’avais l’impression de réentendre ce que les politiques disaient, au temps de ma jeunesse, au sujet de l’Algérie, alors composée de trois départements français. Le leitmotiv, y compris pour le Ministre de l’Intérieur que fut alors François Mitterrand, était « l’Algérie, c’est la France », ce qui était confondre, d’une façon qu’on apprécie comme on veut, le juridisme et la réalité. Je vais donc exprimer une opinion totalement occultée dans le débat public mais que je crois partagée par une fraction significative des Français.

Cette opinion est la suivante : Mayotte n’est pas un département français comme les autres. Et c’est heureux ! La densité de population y est six fois supérieure à celle de la France, le chômage des résidents de nationalité française est à 27%, le nombre de clandestins est incalculable, on y tolère une justice parallèle rendue par des cadis en application de la Charia, de même que la polygamie, etc… Cette île a été départementalisée en 2011, sous la présidence Sarkozy, par une démarche que les Français n’auraient surement pas approuvée s‘ils avaient été consultés, cela pour les besoins de la pêche aux voix des DOM-TOM, et accessoirement aux voix musulmanes. En 1974, ce sont les Mahorais qui avaient déjà fait un choix intéressé en choisissant de rester dans le giron de la France. Ce sont par contre les habitants des autres îles de l’archipel des Comores qui avaient fait un choix digne en votant pour leur indépendance. Peu m’importe qu’ils le regrettent aujourd’hui et affluent de toutes parts à Mayotte sur leurs embarcations de fortune, qu‘ils appellent des kwassas-kwassas. On peut y envoyer des milliers de gendarmes supplémentaires : le temps que Mayotte sera française, on n‘y changera rien. Tout comme en procédant à l’expulsion de gens qui reviennent aussitôt. D’autant que je suppose qu’il n’y a pas un homme politique en France capable de faire tirer sur leurs barcasses à bonne distance du rivage. On se croirait dans le « Camp des Saints », le chef-d’œuvre visionnaire de Jean Raspail.

Mayotte est un gouffre pour les finances de la République et son budget social, avec son chômage hors normes et sa démographie galopante, mahoraise, comorienne ou autre. Cette île tire l‘essentiel de ses ressources des aides sociales et d’emplois publics en nombre bien supérieur au nécessaire. Et comme chacun le découvre maintenant, c’est un énorme sas à clandestins, destinés à devenir un jour français, contre la volonté des Français authentiques, si on poursuit cette politique de colonisation à l’envers. Et ces aberrations ne se justifient même pas par le moindre intérêt économique ou stratégique.

Les mesures annoncées par la ministre ne sont absolument pas à la hauteur du problème, dans l’hypothèse de maintien de Mayotte dans le giron français. En effet :

– l’envoi, d’ailleurs temporaire, de quelques dizaines de gendarmes ou policiers supplémentaires ne peut rien changer au déferlement de clandestins ni à l’insécurité qui en découle.

– l’idée que la lutte contre l’immigration clandestine doit se faire à partir des Comores et avec leur coopération est parfaitement utopique. Les Comores n’y ont aucun intérêt. Et si on les subventionne pour cela, comme ils l’exigeront, leurs dirigeants empocheront la manne et ne feront rien.

– l’idée de donner un statut d’extraterritorialité à la maternité parait complètement loufoque. Ce n’est surement pas constitutionnel, et de toute façon les migrantes enceintes se débrouilleront, avec des complices déjà sur place, pour accoucher à Mayotte afin que leurs enfants soient français et que les parents deviennent inexpulsables, mais à l’extérieur de la maternité, et elles se feront ensuite soigner à la maternité ou à l’hôpital, gratuitement bien sur, grâce à la CMU.

– l’envoi d’un patrouilleur de la Marine Nationale prête à sourire. Que fera-t-il ? Sans doute procéder au sauvetage des migrants comoriens et les amener à bon port à Mayotte, comme nos commandants de navires le font, tels des boy-scouts, entre la Lybie et l’Italie.

Tout cela n’a aucun sens ! Mais en fait, je préfère que le pouvoir n’adopte que des mesurettes et ne fasse rien de sérieux, et encore plus ruineux, pour amener Mayotte et ses hordes de clandestins au standard métropolitain, ce qui aurait pour effet d‘attirer encore plus de migrants, des Comores, comme de tout l’Est de l’Afrique et de Madagascar.

En vérité, un Homme d’Etat français affranchi de la larmoyance de rigueur devrait être pour l’indépendance de cette île, ce qui mettrait instantanément fin à l‘immigration clandestine en lui enlevant tout intérêt. Et, bien sur, sans possibilité pour ses résidents de choisir la nationalité française, sauf pour ceux qui sont d’origine métropolitaine et ne sont là que temporairement. Il y suffit d’un référendum où les Français de France aient le droit de voter, en vertu du principe qu’il faut être deux pour être mariés. Tout autre discours rappelle les absurdités des tenants de l’Algérie Française, qui nous vaudrait maintenant 45 millions de concitoyens algériens, sans compter ceux qui sont déjà dans l’Hexagone, qu‘ils soient restés algériens ou qu‘ils soient devenus binationaux.

J’attends avec le plus grand intérêt ce que décideront notre Gouvernement et notre Président de la République. Emmanuel Macron a là une occasion emblématique de mettre en œuvre une réforme courageuse, qui marquerait un grand pas vers un « monde nouveau », résolument post-colonial et non pas colonial à l’envers.

Eric Lhullier

Texte repris du site Polemia

La crise migratoire à l’épreuve de la justice

07/01/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)

Le procès d’un geste d’humanité
La presse ne tarit plus d’éloges pour Cédric Herrou, cet agriculteur niçois qui était jugé ce mercredi. Il est en effet accusé d’avoir facilité le séjour irrégulier d’étrangers en France. Elan humanitaire nous dira t on ? Le procureur a cependant tranché : Cedric Herrou s’est vu condamné à 8 mois de prison avec sursis. Serait il donc plus coupable que ceux qui mettent tout en place pour les attirer et les accueillir ? La réponse ne nous est pas donnée.

Inquiétude à gauche

Mais à gauche, on s’inquiète de cet acte. Kader Arif, soutien de Vincent Peillon a précisé, en réponse à ce procès qu’il fallait adapter nos lois afin que les élans de générosité ne soient plus punis. Celui ci se dit, je cite : « Troublé et blessé par le manque de générosité et de solidarité de l’Europe ». Nul doute que les calaisiens chargés de nettoyer la jungle deux mois après le démantèlement partagent cet avis.
A contrario, cette générosité semble avoir payé pour le maire de Pouilly en Auxois en Bourgogne, récompensé de la Légion d’honneur. La raison de cette décoration décernée pour les mérites éminents acquis au service de la nation ? La bonne gestion des migrants dans sa ville.

Et en Europe ?

En Italie, ou encore en Allemagne, de récentes échauffourées poussent les dirigeants à revoir leurs politiques d’accueil. Pour exemple, le premier parti italien « cinque stelle » a même demandé à ce qu’aucun nouveau centre d’accueil ne soit ouvert en Italie. Le président du conseil a également exprimé la nécessité de revoir les accords bilatéraux avec les pays africains. A Cologne, la démonstration de force de la police qui a immédiatement encerclé un groupe d’un millier de migrants nord africains se rendant devant la cathédrale, a été vivement critiquée par la classe politique et médiatique. Pourtant ce soir là dans la ville contrairement à l’année passée, aucun viol n’est à recenser…

Selon Musset, il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée…

Source : Polémia
En matière d’immigration, le choix des gouvernants est clair. Il faut qu’elle soit de plus en plus ouverte.

Dans un grand silence que certains commentateurs assimilent à de l’indifférence et face à un hémicycle vide, le gouvernement socialiste a fait adopter par l’Assemblée nationale en dernière lecture la loi n° 2016-274 publiée le 8 mars 2016 au Journal officiel relative aux droits des étrangers en France. Alors que la France, comme l’ensemble de l’Europe, connaît une crise migratoire dont les conséquences sont vitales et peuvent être tragiques pour notre pays, le pouvoir socialiste, indifférent à l’intérêt général des Français et mû par ses tropismes idéologiques, abaisse plusieurs protections juridiques contre l’invasion et, au contraire, renforce l’attractivité de la France au profit de celle-ci.

Dans une discrétion assourdissante que certains commentateurs assimilent à de l’indifférence et face à un hémicycle vide, le gouvernement socialiste a fait adopter par l’Assemblée nationale en dernière lecture la loi n° 2016-274 publiée le 8 mars 2016 au Journal officiel relative aux droits de l’étranger en France.

Cette loi (*) ouvre encore plus la porte à l’immigration même irrégulière. Qu’on en juge.
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Selection de la rédaction à lire sur atlantico.fr

18/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Une interview à trois voix sur les problèmes – liés – de la natalité, de la crise des migrants et de la menace d’icelle sur les identités européennes. Michèle Tribala, la démographe réputée, apporte les points de vue les plus intéressants de cet entretien.

Alors que la fécondité des Européens reste aujourd'hui à un niveau inquiétant malgré une légère hausse depuis 15 ans, la solution du recours à l... Lire la suite »

Grand Remplacement : le chiffre du jour, c’est 6 millions

17/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Selon plusieurs sources, notamment le CIA World Factbook et l’INED (institut national des études démographiques), il y aurait près de 6 millions de musulmans en France en 2015. Soit 8 à 9 % de la population française.
En 1997, l’INED indiquait 3 millions. C’est donc un doublement en seulement 18 ans…
Durant la même période, la population française a cru de seulement 15 %.

La proportion de musulmans est encore plus importante chez les moins de 18 ans. Une étude sur les croyances religieuses des jeunes Français a été publiée en février par le CNRS. Elle a été réalisée sur 9 000 collégiens des Bouches-du-Rhône.
Résultats : 39 % des adolescents ne s’identifient à aucune religion, 33 % se disent catholiques… et 25,5 % musulmans !
On ne peut donc plus guère nier la réalité du grand remplacement, ethnique, comme culturel.

La Suisse divisée sur la question de l’immigration

17/03/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

120 000, voire 150 000, tel est le nombre de demandeurs d’asile que les autorités suisses s’attendent à recevoir au cours de l’année 2016, soit près de trois fois plus qu’en 2015. Cette forte augmentation serait la conséquence de la fermeture progressive de la route des Balkans organisée par le groupe de Visegrad, fermeture qui contraint les immigrés à transiter via l’Albanie et l’Italie avant d’atteindre la Suisse.

Face à cette perspective, quelle est la réaction des autorités fédérales suisses ?
Le secrétariat d’État aux migrations envisage plusieurs solutions avec par exemple un centre-pilote fédéral de Zurich qui teste les procédures d’asile accélérées. Le 5 juin prochain, les Suisses seront appelés à se prononcer pour savoir, si oui, ou non l’expérience doit se maintenir quand ils voteront sur la réforme de la justice.

Quelles sont les positions des partis politiques à ce sujet ?
Le projet de réforme fait l’unanimité parmi les partis, lesquels ont signé un communiqué commun pour appuyer l’idée de grands centres fédéraux. Tous les partis… sauf un ; le parti opposé anti-immigration, l’UDC. Le parti d’Oskar Freysinger indique que les déboutés du droit d’asile basculent très majoritairement dans la clandestinité et que les cantons perdront leur autonomie dans cette réforme.

Vu sur Twitter

Endoctrinement sur le Grand Remplacement

15/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
En moins de 160 caractères, l’endoctrinement sur le Grand Remplacement et quelques autres fléaux magnifiquement résumé !

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