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Syndrome de Stockholm au lycée de Créteil

25/10/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dix professeurs du lycée de Créteil ont apporté leur soutien à leur collègue menacée par un élève armé d’un pistolet. Toutefois, ils regrettent l’instrumentalisation qui a été faite de cet événement.

Dans une tribune parue hier dans le Huffington Post, le collectif défend son établissement qui, je « ne se résume pas du tout aux images diffusées par les chaînes d’informations ».
Et d’ajouter : « Oui, nous sommes fiers de nos lycéens et de leurs réussites. Nos élèves et leurs parents sont conscients de notre investissement et en sont souvent très reconnaissants ! »

Les dix enseignants dénoncent par ailleurs « ces hommes politiques qui s’abaissent à récupérer les faits et à préconiser des réactions radicales et extrêmes rêvant au tout sécuritaire » et indiquent que « les enseignants, les personnels, les élèves et leurs familles sont choqués par cette vidéo mais aussi par ce qu’on lui fait dire. »


Créteil : la prof, la racaille et un flingue, par Pierre Malpouge

Depuis jeudi dernier, la vidéo partagée sur les réseaux sociaux fait le tour des rédactions. Comme dans un film de série B ou dans un jeu vidéo violent, on y voit un « jeune » mineur âgé de 16 ans – qui, comme les images le montrent, et sans vouloir faire d’amalgame, n’a rien d’un Gaulois aux longues tresses blondes – braquer un pistolet sur la tempe de son professeur.

La scène, qui a suscité l’indignation, s’est déroulée au lycée Edouard-Branly de Créteil. Ce jeudi matin, l’élève braqueur arrivé en retard à un cours de biotechnologie ordonne au professeur, pistolet en main, de rayer la mention « absent » de son carnet de présence et de le noter « présent » pour ne pas avoir de problème avec son père. Durant toute la scène, filmée à l’aide du téléphone portable d’un élève de la classe, on peut voir ses camarades de classe rigoler comme des bossus et faire des doigts d’honneur face à la caméra.

Le pistolet était factice mais l’acte de violence est, lui, bien réel. Depuis qu’Emmanuel Macron s’affiche et joue les « frotteurs » aux côtés de dealers et de repris de justice multirécidivistes comme on a pu le voir lors de sa visite sur l’île de Saint-Martin, les racailles « jeunes » ou moins jeunes se sentent-elles pousser des ailes face au laxisme politique et judiciaire ? Si ce genre de scène d’agression violente n’est pas une nouveauté dans l’enceinte des établissements scolaires (tout comme à l’égard des policiers), elle prouve, s’il en était encore besoin, que dans de nombreux quartiers les racailles, toujours les mêmes, sont bien installées et n’ont peur de rien ni personne. A commencer des profs dont il faut dire, sans vouloir être vieux jeu, que l’allure et la tenue vestimentaire de certains n’incitent guère au respect.

Vendredi, une enquête menée par les policiers du commissariat de Créteil a été ouverte après que le professeur a déposé plainte. Deux « jeunes » apparaissant sur la vidéo ont été placés en garde à vue. Le braqueur, mis en examen pour violences aggravées, risque, nous dit-on, trois ans de prison. Etant donné qu’il est mineur il a toutes les chances de risquer tout au plus une remontrance, quelques mois de travail d’intérêt général et quelques jours d’exclusion du lycée.

Dans une France où l’ultraviolence est du fait de « jeunes » de plus en plus jeunes sans que rien ne bouge, pas sûr que les beaux discours de fermeté d’Emmanuel Macron et de son nouveau ministre de l’Intérieur Christophe Castaner qui, sans jamais oser avouer d’où est issue cette violence, veut « reconquérir mètre carré par mètre carré la souveraineté républicaine », ni même l’annonce par le ministre de l’Education, Jean-Michel Blanquer, d’un « plan d’action pour rétablir l’ordre », soient à la hauteur de l’enjeu.

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 22 octobre 2018

Affiche LGBT Lyon

Les attaques ad hominem du militant gay Pierre Marchetti alias Nawak

15/04/2016 – LYON (NOVOpress) : Mgr Barbarin, Christine Boutin, Frigide Barjot et Laurent Wauquiez figurent sur l’affiche de la 21e Marche des fiertés LGBT qui aura lieu le 9 juillet à Lyon, révèle le journal Lyon Capitale. « Ce dessin militant est une grande fierté pour moi puisqu’il porte un message politique clair et nominatif. C’était une volonté de la LGP de Lyon. Le défi était génial et culotté puisque la LGP “ose“ », a expliqué le dessinateur Nawak, auteur de l’affiche.

On passera sur le fait que les personnalités représentées ne sont absolument pas ressemblantes pour s’arrêter sur le badge que porte Mgr Barbarin : « Don’t ask, don’t tell » (« Ne demandez pas, n’en parlez pas »), qui est une référence directe à la doctrine en vigueur dans l’armée américaine entre 1993 et 2011 : elle voulait qu’on ne demande pas aux soldats leur « orientation sexuelle » et que ceux-ci n’en fassent pas état…

Ce que ne mentionne pas Lyon Capitale, c’est que, pour prix de son forfait, Nawak, qui se veut drôle en se définissant lui-même comme « membre émérite du puissant lobby gay, destructeur de la famille et de civilisation », empochera une somme de 500 euros  – les trente deniers de Judas ? –, le prix fixé par la Lesbian and Gay Prise de Lyon pour récompenser le lauréat de son concours d’affiches organisé selon un cahier des charges très strict.

Ce que ne dit pas non plus Lyon Capitale, c’est que Nawak est le nom d’« artiste » de Pierre Marchetti, chargé de mission handicap à la mairie (PS) de Créteil, dans le Val-de-Marne, après avoir été le webmaster de cette même ville. Il était auparavant le directeur de la communication de la ville de Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, auprès du maire (PCF), Jacqueline Rouillon-Dambreville.

En remontant encore dans sa biographie, on découvre que ce sympathique garçon a commencé sa carrière professionnelle en étant le webmaster de la mairie de Lorient, dans le Morbihan, alors dirigée par Jean-Yves Le Drian, l’actuel ministre de la Défense.

Pierre Marchetti alias Nawak est un habitué des attaques ad hominem bien glauques comme en témoignent les dessins ci-dessous ciblant Marion Maréchal-Le Pen – affublée d’un brassard piqué à Plantu –, Ludovine de La Rochère et Christine Boutin.

Nawak Marion

Nawak La Rochère

Nawak Boutin