Attaques antifas : Les hyènes dans la crèche, par Etienne Defay

La bêtise et la violence de l’extrême gauche n’ont décidément plus de limites. Ce dimanche, une meute de décérébrés a attaqué la crèche vivante des enfants à Toulouse. Ce sont nos confrères de La Dépêche et d’Info Toulouse qui rapportent l’événement. En marge des manifestations contre la réforme des retraites ou des Gilets jaunes, ou des deux ensemble après tout, la place Saint-Georges accueillait comme tous les ans un spectacle de Noël joué par des enfants et des associations locales. Mais c’était compter sans la violence et la bêtise d’une soixantaine d’individus qui ont déboulé sur la place aux cris de « Nous on est anticapitalistes » ou encore « Stop aux fachos ».

Certains ont même fait irruption sur scène devant les yeux des petits dont certains se sont mis à pleurer, abasourdis par cette violence inexplicable. Heureusement la scène, si elle avait de quoi scandaliser toute personne douée de raison, n’a pas fait de blessés.

En témoigne le ton de notre confrère de La Dépêche : « Affligeant. C’est aux cris de “Stop aux fachos”, sans même se rendre compte que c’est ce qu’ils sont eux-mêmes. »

Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc a pour sa part déclaré : « Je déplore et condamne fermement le comportement irresponsable de manifestants hier, qui a provoqué l’interruption de la crèche vivante, au détriment des Toulousains. Un événement organisé par l’association Vivre Noël autrement, que j’avais autorisé comme chaque année. »

Mgr Le Gall a également réagi : « En tant qu’archevêque de Toulouse, je déplore que le simple rappel de la naissance de Jésus et des valeurs qu’elle véhicule (accueil de l’étranger, annonce de la Paix et signe d’une tendresse dont nous avons tous besoin) ne soit plus respecté dans notre pays et suscite même des actes de violences verbales et physiques de ceux qui s’érigent comme défenseurs de la liberté. »

Hasard du calendrier, les enfants de la ville de Groningue aux Pays-Bas ont dû célébrer la Saint-Nicolas sous escorte policière : quelques centaines d’individus vêtus de noir ont manifesté contre la venue du célèbre saint et de ses pères Fouettard dont les visages sont noircis. Il n’en fallait pas plus pour choquer ces militants sans cerveau : « Blackface », hurlent-ils ! En effet, selon les tenants de cette « idéologie » (écoutez notre ricanement), un Blanc ne peut se déguiser en Noir, cela s’appelle de l’appropriation culturelle donc du racisme… Comble de la bêtise : les Fouettards sont grimés en noir pour simuler la suie qu’ils attrapent en passant par les cheminées.

De Toulouse à Groningue, nos villes sont peuplées de crétins politisés qui ont appris à prononcer anticapitaliste avant d’apprendre à réfléchir. Voici le brillant résultat de nos sociétés multiculturelles émancipées de culture chrétienne : des enfants sous escorte policière, des crèches vivantes détruites et des églises en flammes. Seule lumière dans ces ténèbres, la conclusion d’une bénévole toulousaine au journaliste de La Dépêche : « Tous ceux qui crient ne savent pas que Jésus n’était pas un bourgeois, mais un pauvre, un démuni. Je les plains. » Si la royauté du Christ commencée dans une mangeoire nous incite à tendre l’autre joue, le néant qu’incarnent ces gens ne peut que nous révolter.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 16 décembre 2019