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Eschyle censure antiracisme

Un antiracisme coupable du délit de bêtise…, par Philippe Bilger

Des étudiants et des militants de la cause noire ont empêché par la force la tenue d’une pièce d’Eschyle, Les Suppliantes, au motif que des acteurs blancs portaient des masques sombres ou étaient grimés en noir” (Le Monde).

Ces étudiants appuyés et soutenus par le CRAN jamais en retard d’un combat absurde dénonçaient le “blackface”, un procédé qui consistait à exhiber et à ridiculiser des Noirs pour amuser les Blancs.

Pour le metteur en scène Philippe Brunet, helléniste passionné, il s’agit “d’une forme d’ordre moral imposé de force“. Il récuse à juste titre l’accusation d’avoir voulu tourner en dérision les Noirs alors que dans le théâtre antique, le masque est constamment utilisé et que faute de budget et de temps, il n’a pu faire porter aux comédiens les masques dorés initialement prévus.

Par ailleurs, la tragédie d’Eschyle est aux antipodes du sarcasme et de la discrimination : elle se contente d’être une grande oeuvre universelle.

Philippe Brunet, la pièce ayant dû être annulée, s’interroge sur un dépôt de plainte ou non. Ces censeurs se rengorgeant face au succès de leur intervention, la plainte marquerait un coup d’arrêt et l’expression du refus de céder à cette scandaleuse intimidation (Le Figaro).

Que tirer de cette lamentable péripétie ?

D’abord l’absence de culture, radicale, de ces étudiants et militants. Ils ignorent tout et ont remplacé le savoir par un esprit vindicatif compulsif mettant sur le même plan des démarches douteuses et racistes qui ont existé et des manifestations honorant le théâtre et n’offensant en aucun cas ce qu’ils sont.

C’est de la bêtise dans sa quintessence.

Mais, comme ce groupuscule et le CRAN sont prétendus progressistes, de gauche et forcément admirables puisqu’ils mettent en cause un racisme, aussi imaginaire soit-il, ils ne sont pas traités comme ils le mériteraient : pour des ignares que l’idéologie a rendu délirants. Il y a encore un zeste de révérence pour ces obsessionnels de la race. Au point de faire ressembler leur antiracisme à une lamentable pantalonnade tristement contre-productive.

Tentons de deviner quelles seraient les réactions si l’extrême droite ou le catholicisme conservateur, face à d’authentiques indignités, se révoltaient et faisaient annuler une pièce emplie de toutes les nauséabondes audaces que l’air du temps adore : la prévision est facile, ce serait un lynchage politique et médiatique contre ces rustres incapables d’apprécier les vrais, les grands spectacles.

Deux poids deux mesures à l’évidence.

Cessons de gratifier en l’occurrence ces étudiants et le CRAN de quoi que ce soit d’autre que de bêtise !

Il faudrait inventer ce délit pour eux.

Philippe Bilger

Texte repris du site Philippebilger.com

Pièce d’Eschyle annulée pour « racisme »: le masque noir des antiracistes

L’Unef, le Cran et d’autres associations « antiracistes » habituées des combats vides de sens ont empêché une pièce antique et humaniste, Les Suppliantes d’Eschyle, de se jouer. Le réalisateur Philippe Brunet est accusé du délit de « blackface » au motif que certains des acteurs portent des masques noirs…

La censure décoloniale tente une fois de plus d’imposer sa tyrannie, jouant de son discours victimaire permanent pour étouffer l’art, la culture, la pensée. Dernier exploit en date, avoir empêché par la force la représentation des Suppliantes d’Eschyle à la Sorbonne, lundi 25 mars. Tout à leur obsession de la couleur de peau, de la surface, de ces apparences au-delà desquelles ils sont incapables de voir, ils veulent faire taire ce qu’ils ne parviennent pas à comprendre. Ils sont une injure à l’intelligence, un danger pour la liberté, une menace pour l’idée même de civilisation.

L’inquisition antiraciste

Rendez-vous compte de ce qui les dérange. Dans une université de lettres classiques, lors d’un festival nommé les Dionysies, des acteurs vont jouer une pièce ancienne à l’ancienne. Comme au temps du miracle grec ils monteront sur scène porteurs de masque, blancs pour les habitants d’Argos, noirs pour les personnages venus d’Égypte. Opposition simpliste ? Nullement. Aujourd’hui comme il y a 25 siècles, les masques noirs sont aussi bien pour les héroïnes que pour leurs cousins qui les poursuivent, et l’on apprendra d’ailleurs qu’ils sont tous descendants d’une princesse d’Argos – masque blanc – et de Zeus en personne.

Imaginons un instant que des étudiants d’extrême droite montent un commando pour interdire une pièce de théâtre sous prétexte que des acteurs Noirs y seraient grimés en Blancs. J’ose croire que le tollé serait général, et les sanctions rapides ! Heureusement, d’ailleurs. Mais alors pour quelle raison l’image « en négatif » de cette situation n’a-t-elle pas les mêmes conséquences ? Est-ce à croire qu’il y aurait entre Noirs et Blancs une telle différence qu’il faille leur appliquer des justices différentes ? Que ce qui est interdit aux uns doive être permis aux autres, selon le seul critère de l’épiderme ? Voilà ce qui serait véritablement raciste !

Nous pensions nous être délivrés du poids de l’inquisition, du pape fou qui vandalisait les statues antiques pour cacher leur nudité, des autodafés dévorant dans leurs bûchers les tableaux et les livres, des brutes fascistes attaquant les théâtres. Plus de cela chez nous ! Erreur. L’hydre immonde de l’obscurantisme rampe toujours, et relève certaines de ses têtes abjectes.

Senghor reviens, ils sont devenus fous

Il est question de masques de théâtre, eh bien les masques tombent : la Ligue de défense noire africaine, la Brigade anti-négrophobie, le Conseil représentatif des associations noires (CRAN) et l’Unef, en s’unissant pour bloquer l’entrée d’une université et interdire une pièce millénaire et profondément humaniste, se placent résolument du côté de la barbarie et de l’arbitraire.

Ô Senghor, qu’ont-ils fait de tes combats ? Ils sont ton antithèse.

Barbarie : rentiers d’un antiracisme de façade, ils courent le risque à force d’excès de décrédibiliser une juste cause, qu’ils prétendent servir mais dont ils ne font que se servir.

Ils sont le pendant de ceux qui reprochaient à Mathilde Edey Gamassou d’être métisse, et ne voyaient de Jeanne d’Arc que la couleur de peau, ignorant la foi, l’ardeur, le courage. Charybde et Scylla.

Arbitraire : il n’est qu’à lire leurs pathétiques tentatives de justification pour constater leur désir de totalitarisme : ils n’auraient rien contre la liberté d’expression, disent-ils, puisque s’ils empêchent une mise en scène par la menace de violence, ils en acceptent une autre de la même pièce mais dont le « parti-pris » convient à leur idéologie.

Voilà qui est aussi absurde qu’hypocrite ! Défendre la liberté d’expression, c’est défendre le droit de chacun de dire qu’il n’est pas d’accord avec nous. Plus encore : c’est défendre son droit d’essayer de convaincre les autres que nous avons tort.

Pour lire la suite, c’est ici !

Aurélien Marq

Article paru sur Causeur daté du 28 mars 2019

« Décoloniser » l’Education nationale ?

Scandale inouï ! Des élèves de CM2 (soit âgés d’une dizaine d’années) ont été obligés de réaliser un exercice portant sur « le colonialisme, une œuvre civilisatrice ». Aussitôt le Conseil (soi-disant) représentatif des associations noires de France (sic), est monté au créneau pour que cesse cette « propagande coloniale ».

« Sans pour autant oublier les aspects négatifs de la colonisation, il ne faut pas oublier les bienfaits que cela a eu pour les populations colonisées », indiquait l’exercice, un texte à trous qui précisait que les colons « ont apporté l’instruction et une langue commune à des peuples qui vivaient sur le même territoire », « les soins médicaux, et ont limité les morts d’enfants et d’adultes », « développé des trains et des routes, facilitant le transport des hommes et des marchandises ».

Les membres du CRAN ont d’abord cru que « c’était une blague » car chacun sait bien que la colonisation n’a apporté ni une langue commune, ni l’instruction, ni la santé, qu’il n’y a pas eu de construction d’écoles, d’hôpitaux, de routes. Que les Pères blancs ne sont jamais venus en Afrique, ni Albert Schweitzer, ni Lyautey, ni Raoul Follereau Quant aux trains, ceux qui existaient avant la colonisation étaient certainement plus performants !

Trêve de plaisanterie : la désinformation est allée tellement loin dans ce domaine que les ignares du CRAN (à la représentativité non démontrée) contestent purement et simplement ce qu’il ne viendrait à l’idée de personne de contester dans les pays concernés.

Sacrifices humains et esclavage de fait

« L’époque coloniale a été marquée par l’esclavage », a soutenu le CRAN. Ce qui est un incroyable anachronisme puisque l’épopée coloniale, l’âge d’or de la colonisation, le temps béni des colonies se sont situés bien postérieurement à l’abolition de l’esclavage. En revanche, dans bien des cas, c’est la colonisation qui a mis fin à l’esclavage. De même la colonisation a mis fin aux sacrifices humains, bien que, périodiquement, des informations nous parviennent d’Afrique sur la persistance, dans certaines régions, de telles pratiques ou encore d’un esclavage de fait.

A peine l’information était-elle connue sur ce programme scolaire que l’inspecteur d’académie dépêchait dans l’école en cause un inspecteur et un conseiller d’éducation. Une cellule de soutien psychologique était constituée pour prendre en charge les enfants, sans doute pris de vomissements. Des séances de lavage de cerveau vont être pratiquées, même si les enseignants ont expliqué qu’il y avait déjà eu des cours « insistant sur les aspects négatifs autour de la domination, de la privation de libertés, de l’emprise territoriale ». On n’en fait jamais assez dans ce domaine. Il ne manque que la désinfection des salles de cours ! Un rapport a été commandé. Nul doute que des têtes tomberont.

Ce qui fait aussi scandale, pour les amis progressistes du CRAN, ce sont des affirmations comme celle-ci, que l’on trouve encore dans des manuels d’histoire : la question coloniale « s’est forgée autour de l’idéal républicain d’une grande nation civilisatrice ». Tout cela est évidemment faux, et Jules Ferry n’a jamais existé !

Nous sommes en fait dans le terrorisme intellectuel à l’état pur, et dans une hideuse réécriture de l’histoire, à l’initiative d’une poignée d’idéologues. Mais l’autoflagellation, la perpétuelle contrition, semblent avoir encore de beaux jours devant elles. Tandis que des dizaines de milliers d’hommes et de femmes venus d’Afrique risquent chaque année leur vie pour rejoindre la France… le pays de leurs bourreaux, si on comprend bien.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 4 mars 2019

Bernard Lugan

Pourquoi le CRAN ne demande-t-il pas de débaptiser les écoles, collèges, lycées et rues Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot ? – par Bernard Lugan

Le journal Le Monde nous apprend que le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) organisation ultra confidentielle mais percevant des subventions prélevées sur les impôts des Français, fait actuellement circuler une singulière pétition ayant pour cible le grand ministre que fut Colbert. Parmi les signataires de cette pétition, on relève les noms de Lilian Thuram (footballeur), Harry Roselmack (journaliste) et Rokhaya Diallo (journaliste-documentaliste).

Egalement celui d’une certaine Mireille Fanon-Mendès-France qui se présente comme « ancienne présidente du groupe d’experts de l’ONU sur les personnes d’ascendance africaine » (???). Ce titre ronflant fait d’elle, et en toute modestie, la porte-parole auto-proclamée de plus d’un milliard d’hommes et de femmes, ce qui n’est pas rien… Il pousse également à poser la question de savoir qui est l’actuel(le) président(e) de cet organisme et quels émoluments il (elle) perçoit du « machin » auquel la France, 5° contributeur à son budget ordinaire, verse annuellement 122,6 millions de dollars US prélevés, là encore, sur les impôts des Français.

La pétition du CRAN demande rien de moins que de débaptiser les collèges et les lycées portant le nom de Jean-Baptiste Colbert et de déboulonner ses statues au motif qu’il « fonda la Compagnie des Indes occidentales, compagnie négrière de sinistre mémoire ».
Mais pourquoi donc le CRAN s’en tient-il à Colbert ? Au nom du « vivre ensemble » et de l’antiracisme, n’est-il en effet pas nécessaire et plus urgent, de débaptiser les édifices publics portant les noms de Victor Hugo, Jean Jaurès, Léon Blum et Edouard Herriot… pour commencer. La liste est en effet longue de ces personnalités constituant le panthéon de nos gloires républicaines et laïques, de ces figures montrées en exemple de la défense des droits de l’homme, de la tolérance, de la fraternité universelle et qui, en réalité, seraient d’horribles racistes-colonialistes dont les propos abjects font penser aux plus sombres heures de notre passé colonial-esclavagiste. Que l’on en juge :

Victor Hugo, qui a donné son nom à 2555 rues et avenues de France, juste derrière Louis Pasteur, ce chantre de la liberté, n’hésita pas à afficher un détestable mépris à l’égard des Africains auxquels il alla jusqu‘à contester l’appartenance au genre humain :

« L’Asie a son histoire, l’Amérique a son histoire, l’Australie même a son histoire qui date de son commencement dans la mémoire humaine, l’Afrique n’a pas d’histoire ; une sorte de légende vaste et obscure l’enveloppe.(…) Le Blanc a fait du Noir un homme (…) Emparez-vous de cette terre. Prenez-là. A qui ? à personne. »

Concernant la conquête coloniale, cette forme moderne de l’esclavage selon le CRAN, Jean Jaurès dont 2215 voies, rues, boulevards ou avenues portent le nom considérait que :

« La France a d’autant le droit de prolonger au Maroc son action économique et morale que (…) la civilisation qu’elle représente en Afrique auprès des indigènes est certainement supérieure à l’état présent du régime marocain »

Léon Blum et Edouard Herriot ne sont pas dans le « top 10 » des noms de rues et voies, ce qui est heureux, même si des centaines d’écoles, collèges, lycées, maisons de la culture, portent encore leurs noms. Leurs cas sont en effet encore plus graves que ceux de Victor Hugo et de Jean Jaurès. Celui de Léon Blum est même emblématique. Cet internationaliste aux mains pures, ce défenseur de Dreyfus, cet indéfectible soutien des « républicains » espagnols devenu éminente personnalité du Front populaire, compterait en effet, aux côtés d’Arthur de Gobineau, de Vachet de la Pouge et même du taxinomiste racial George Montandon, parmi les théoriciens (horresco referens !) de l’inégalité des races puisque, cause aggravante, ce fut devant les députés qu’il osa déclarer, l’hémicycle en frémit encore, que :

« Nous admettons le droit et même le devoir des races supérieures d’attirer à elles celles qui ne sont pas parvenues au même degré de culture ».

Toujours devant les députés, Edouard Herriot, cette icône de la fraternité laïque, ce chantre de la tolérance républicaine si chère aux Lyonnais, ce frère de tous les humains, ce croisé du suffrage universel, n’a, quant à lui, pas craint d’oser dire que :

« Si nous donnions le droit de vote aux peuples de l’Empire, la France deviendrait la colonie de ses colonies ».

Alors, oui, amplifions le grand mouvement de nettoyage de l’histoire de France lancé par le CRAN, qui n’en manque décidemment pas, et établissons au plus vite des listes de personnalités qui ne méritent plus d’être respectées. Au nom de l’antiracisme et de l’amour du genre humain, épurons ! Epurons ! Epurons ! Et que revienne le temps béni des Fouquier Tinville, Carrier ou Collot d’Herbois…

Bernard Lugan

Texte repris du site Blog de Bernard Lugan

Pétition contre Colbert, ou comment la bienpensance veut réviser l’histoire

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Une tribune intitulée “Débaptisons les collèges et les lycées Colbert” a été publiée à l’attention du ministre de l’Education nationale, par le journal Le Monde, le 17 septembre dernier. Initiée par le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN), elle a été signée, entre autres, par le journaliste Harry Roselmack et le joueur de balle au pied Lilian Thuram.

Que demandent ces défenseurs du politiquement correct ?

Ils veulent épurer les frontons des lycées et des collèges du patronyme de Colbert, susceptibles selon eux, d’offenser certaines minorités ethniques.

Au nom de la lutte contre la glorification d’un passé et de principes esclavagistes, ils estiment que Colbert n’est pas compatible avec la devise nationale « Liberté, Égalité, Fraternité »

D’après ces militants, Colbert va à l’encontre du, je cite : « Vivre ensemble ? et des valeurs républicaines ». Ils le dépeignent sous l’angle unique du Code noir et de la Compagnie des Indes Occidentales. Même s’ils reconnaissent les qualités intellectuelles de l’homme qui a su, je cite : « Rétablir la grandeur de l’économie française à l’époque », ils isolent de leur contexte historique, ces deux symboles synonymes d’injustice et s’attaquent à la moralité du personnage.

Que préconisent-ils ?

D’après eux, le nom des bâtiments ne doit pas garder la mémoire des criminels. Ils exigent donc de renommer les écoles aux noms de héros abolitionnistes et proposent pour exemple, le nom du guadeloupéen Delgrès.

Aux Etats-Unis déjà, une chasse aux sorcières semblable, avait conduit au déboulonnage de plusieurs statues de figures sudistes de la guerre de sécession.

Notons que cette révision de l’histoire s’opère au profit d’une morale bienpensante qui vise à nous dire qui nous devons admirer et qui nous devons détester. Ces historiens justiciers oublient simplement de dire que parmi les esclavagistes, il y avait aussi des maîtres d’esclaves noirs.

Communautarisme victimaire – Pour le président du CRAN : « Nous sommes entrés dans l’aire des réparations »

15/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Lors d’un entretien donné sur le site d’information communautariste musulman Saphir News, Louis Georges Tin, président du CRAN, est revenu sur la création du Groupement d’intérêt public pour la fondation de la mémoire de l’esclavage.

Ce regroupement présidé par Jean Marc Ayrault a pour but de créer une fondation sur la mémoire de l’esclavage afin de répondre aux pressions associatives communautaristes et victimaires.

Le but étant de trouver des solutions de dédommagement pour les victimes de la colonisation et de l’esclavagisme.

Le président du CRAN rappelle que: « Commémorer l’esclavage, c’est bien mais réparer, c’est mieux ». Après les élections législatives, Cécile Duflot devrait soutenir une loi portant sur ces réparations.

Le président du CRAN a indiqué « que nous sommes entrés dans l’aire des réparations ».

chaines

Esclavage : aujourd’hui la repentance, demain les réparations ?

11/05/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Inauguration du Mémorial ACTe sur l’esclavage : au delà de la repentance hémiplégique habituelle, se dessine la possibilité de réparations. La preuve, Hollande l’a exclu.

La grand-messe de la repentance sur la traite négrière s’est tenue hier. C’était la journée nationale de commémoration de la traite et de l’abolition de l’esclavage. François Hollande a inauguré, à Pointe-à-Pitre en Guadeloupe Mémorial ACTe, centre caribéen d’expressions et de mémoire de la traite et de l’esclavage. Le plus grand centre au monde consacré à la question a coûté au contribuable la bagatelle de 80 millions d’Euros, un argent que les Guadeloupéens auraient peut-être préféré voir investi dans des activités plus rentables pour l’île en crise.
Au delà de l’exercice désormais traditionnel de repentance sur le commerce triangulaire, on entend toujours aussi peu de bonnes âmes sur la traite des blancs par les Barbaresques ou sur la traite des Africains par d’autres Africains ou des Arabes (dont la rédaction avoue ne pas savoir si elles sont abordées par le mémorial ACTe…).

L'esclavage à enseigner aux enfants

Musée DA SILVA – L’esclavage à enseigner aux enfants – Porto Novo – Bénin

On n’a pas non plus entendu François Hollande rappeler le respect de la dignité humaine lors de son voyage en Arabie saoudite, sujet sûrement trop sensible chez ce partenaire économique de la France qui monte en puissance. Pas un mot enfin sur la traite d’esclaves sexuelles, principalement chrétiennes, par les troupes de l’État Islamique. Le seul lien avec l’actualité fait par François Hollande concernait les trafiquants et passeurs d’immigrés clandestins en Méditerranée, ce qui lui a valu en substance d’être traité d’imbécile par sa ministre de la justice. On en a démissionné pour moins que ça, mais au vu du silence radio sur l’épisode, il semble que l’immunité totale reste acquise à Christiane Taubira.

L’autre couac est venu du CRAN : Le Conseil Représentatif des Associations Noires de France a annoncé par l’intermédiaire de son président Louis-Georges Tin avoir assigné en Justice le baron Ernest-Antoine Seillière pour « crime contre l’Humanité et recel de crime contre l’Humanité ». L’association communautariste accuse l’ancien président du Medef de jouir d’une fortune forgée grâce à la Traite négrière. Louis-Georges Tin a souligné que « Les descendants des esclavagistes ne sont pas coupables, mais ils sont bénéficiaires et leur fortune est faite de biens mal acquis », ajoutant « Et en refusant toute réparation, ils deviennent solidaires de fait du crime dont ils essaient de se démarquer en vain ». En parallèle, la section CRAN Guadeloupe a assigné la France en personne pour les mêmes chefs d’accusation.

Dans le droit français, les crimes contre l’humanité sont imprescriptibles, ce qui en théorie rend la plainte valide. Il n’est donc pas absurde qu’elle aboutisse, au besoin avec l’appui des cours européennes de justice, toujours promptes à créer ce type de précédent jurisprudentiel.
Preuve supplémentaire de la crédibilité de cette plainte : François Hollande excluait au même moment dans son discours toute indemnisation relative à l’esclavage…

Crédits photo : 1/ Heloïse Crt via Flickr (CC) = chaînes sur la plage. 2/ Loic Pinseel via Flickr (CC) = Musée DA SILVA – L’esclavage à enseigner aux enfants – Porto Novo – Bénin


Le Conseil représentatif des associations noires condamné à manger ces pâtisseries de Grasse ?

17/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Conseil d’Etat a annulé jeudi la décision du tribunal administratif de Nice qui avait interdit fin mars l’exposition de pâtisseries en forme de figurines nues en chocolat noir, accusées d’être «racistes» par le Conseil représentatif des associations noires (Cran) qui avait saisi la justice administrative.

Le juge des référés du Conseil d’Etat a justifié sa décision en ces termes :

Si l’exposition de pâtisseries figurant des personnages de couleur noire présentés dans une attitude obscène et s’inscrivant délibérément dans l’iconographie colonialiste est de nature à choquer, l’abstention puis le refus du maire de Grasse de faire usage de ses pouvoirs de police pour y mettre fin ne constituent pas en eux-mêmes une illégalité manifeste portant atteinte à une liberté fondamentale.


Antiracisme fou : la justice ordonne à un pâtissier de retirer des gâteaux qui portent “atteinte à la dignité humaine”

26/03/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Cran (Conseil représentatif des associations noires) avait décidé de s’en prendre à Yannick Tavolaro, un pâtissier grassois. L’association antiraciste voyait dans certains gâteaux, des “caricatures négrières, obscènes et injurieuses qui puisent dans la vieille tradition du racisme colonial” (sic). Après avoir menacé de porter plainte pour incitation à la haine raciale, le Cran avait déposé un référé-liberté contre la ville de Grasse.

Le boulanger-pâtissier avait vivement réagi :

Je ne comprends ni pourquoi ni comment est née cette controverse. Ce n’est pas nouveau. Je fais ces pâtisseries depuis 15 ans et il y en a dans mes trois magasins.

Le tribunal administratif de Grasse a rendu son arrêt ce jeudi matin. Il ordonne à la ville, pour «faire respecter l’ordre public», d’interdire à la boulangerie «Aux délices de Grasse» de mettre en vitrine ses gâteaux nommés «Dieux» et «Déesses» en raison d’une «atteinte à la dignité humaine».

Accusé de “racisme”, Haribo avait éliminé ses bonbons noirs. C’est aujourd’hui au tour d’un pâtissier d’arrêter de fabriquer de simples gâteaux…

Il est fortement conseillé de consulter la page Facebook de soutien au pâtissier.


Rassemblement de soutien pour le boulanger de Grasse le 6 mars

05/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Depuis le mardi 3 mars 2015, un boulanger de la ville de Grasse (Alpes Maritimes) est l’objet des persécutions du CRAN. A l’origine de cette chasse aux sorcières : des gâteaux au chocolat nommés Dieux et Déesses ayant été modelés sous les formes d’Africains et d’Africaines. Il n’en fallait pas plus pour le taxer de “racisme colonial”.

Dans son communiqué, l’association antiraciste paradoxale (puisqu’elle ne défend que les Noirs) se fend d’un brulot à la susceptibilité exacerbée. L’infortuné pâtissier Yannick Tavolaro tombé sous les fourches caudines de Louis-Georges Tin, le Président du CRAN a beau se défendre de toute intention raciste, la machine à broyer s’est emballée contre lui. Ainsi, sa création culinaire rappelant plutôt le style Art-Déco aux grandes années du Jazz est qualifiée de “caricatures négrières, obscènes et injurieuses”. Ses pâtisseries se vendaient depuis 15 ans sans problèmes avant de tomber sous le regard d’un professionnel de l’indignation. Et les voici devenues des “fantasmes coloniaux concernant les Noirs (regards ahuris, bouches surdimensionnées, nudité obligée, organes sexuels protubérants)”. Et plus encore : de par leur nom (dieux et déesses ), “ces pâtisseries tournent en ridicule les religions africaines en présentant ces divinités sous un jour grotesque, tout juste bonnes à être croquées.” Il suffit pourtant de visiter le musée des arts premiers à Paris pour se rendre compte que les divinités africaines sont représentées par des statuettes du même acabit.

On pouvait espérer que l’outrance s’en tiendrait là, elle se trouve portée au pinacle dans un crescendo confinant au délire : la boulangerie se trouve à proximité d’écoles, l’auteur de ces gâteaux est le Président d’un club de foot local, tout ceci inquiète le CRAN.

Et les sanctions exigées ne sont pas en reste : “le retrait immédiat de ces pâtisseries racistes, demande au maire de la ville, Jérôme Viaud, de prendre position, et invite les autorités compétentes à s’interroger sur la pertinence de garder comme président du club sportif un individu de cet acabit. Le cas échéant, le CRAN se réserve le droit de porter plainte pour incitation à la haine raciale.”

Face à ce harcèlement, Yannick Tavolaro demande du soutien lors d’un rassemblement prévu le vendredi 06 mars 2015 à 10h avenue du Maréchal Juin à Grasse.

Un pâtissier accusé de vendre des gâteaux “racistes” porte plainte contre le CRAN

05/03/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis quinze ans, le pâtissier Yannick Tavolaro vend à Grasse des gâteaux nommés “Dieux” et “Déesses” qui sont aujourd’hui au centre d’une polémique aussi stupide que préoccupante. En effet, certains considèrent que ces pâtisseries porteraient une représentation raciste des noirs.

Pour le CRAN (Conseil représentatif des associations noires), ces gâteaux sont des “caricatures négrières, obscènes et injurieuses qui puisent dans la vieille tradition du racisme colonial”. L’association “antiraciste” exige donc “le retrait immédiat de ces pâtisseries racistes et se réserve le droit de porter plainte pour incitation à la haine raciale”.

Blessé par de telles accusations, Yannick Tavolaro a décidé de déposer plainte contre le CRAN.

Une page Facebook de soutien au pâtissier a également été ouverte.



Pour le CRAN, “Tintin au Congo” est “particulièrement raciste”

09/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le 8 décembre, des membres du collectif “Groupe d’Intervention Contre le Racisme” ont inséré des stickers sur des albums de la bande dessinée “Tintin au Congo”, en vente à la FNAC aux Halles, à Paris, pour protester contre son caractère qu’ils jugent raciste et marqué par le colonialisme…

Il s’agit, en fait, d’une action menée par le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France). Le président de cette association, Louis-Georges Tin, explique que “Tintin au Congo” est “particulièrement raciste” alors qu’il s’agit de l’album de la série le plus vendu au monde…


Vu sur Twitter

Le Cran dénonce les villes dirigées uniquement par des blancs…

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Délitement communautariste de la France : nouvelles lois contre les « discriminations »

Délitement communautariste de la France : nouvelles lois contre les « discriminations »

15/09/2013 – 16h00
PARIS (NOVOpress via Kiosque courtois) –
C’est en effet la question que l’on peut légitimement se poser avec les deux propositions de lois déposées mardi au Sénat et à l’Assemblée nationale. A l’initiative du député PS de Seine-Saint-Denis Razzy Hammadi (photo) et de la sénatrice Europe Ecologie Les Verts Esther Benbassa, ces propositions de lois visent à mettre en place un recours collectif en matière de discrimination.

Ces recours sont inspirés des modèles américains des « class actions ». Ces derniers offrent la possibilité, pour des personnes s’estimant victime d’un préjudice commercial, environnemental, social ou encore sanitaire, lié à son genre, son orientation sexuelle, son handicap ou son origine ethnique, de déposer plainte de façon collective. Aux Etats-Unis, ces recours collectifs ont abouti sur une « judiciarisation » exponentielle de la société : tout devient désormais sujet de possibles condamnations devant les tribunaux.

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Esclavage : Repentances, exigences et Black mic-mac - Chronique de Claude Lorne

Esclavage : Repentances, exigences et Black mic-mac – Chronique de Claude Lorne

Il fallait s’y attendre : instituée par Jacques Chirac en 2006, la « Journée de la mémoire de la traite négrière, de l’esclavage et de leurs abolitions » a, cette année, donné lieu au déluge de repentances et de mensonges par omission de la part du pouvoir, et d’exigences ahurissantes de la part des « victimes ».

Motus sur la traite arabo-africaine, les chrétiens razziés et l’esclavage moderne

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Affaire des bijoux « style esclave » : le Cran falsifie l’Histoire

Affaire des bijoux « style esclave » : le Cran falsifie l’Histoire

05/03/2013 – 12h00
PARIS (NOVOpress) –
Le Cran (Conseil représentatif des associations noires de France), a dénoncé hier la mise en vente par Mango d’une gamme de bijoux intitulée « style esclave » (ci-dessus). Le groupe de prêt-à-porter espagnol a expliqué que l’utilisation du terme « esclave » pour décrire des bijoux vendus sur son site Internet français était due à une erreur de traduction.

Dans un communiqué, le Cran « ne peut qu’exprimer son indignation face à cette série de bijoux, qui visent à donner une vision élégante et colonialiste à un phénomène qui a fait le malheur de dizaines de millions d’êtres humains pendant près de quatre siècles ». En faisant remonter l’esclavagisme à « quatre siècles » et au « colonialisme », ce groupuscule communautariste profite de l’affaire pour faire croire que les Européens sont responsables de l’esclavage des Africains. Alors que les traites intra-africaines et musulmanes ont déporté respectivement 14 et 17 millions bien avant l’expansion européenne vers le Nouveau Monde. Ainsi, la traite musulmane a débuté dès le VIIème siècle. Tandis que de nombreux pays musulmans sont toujours esclavagistes. Sans doute historiquement incorrect pour le Cran…

Crédit photo : Capture d’écran

Descendants d’esclaves ou descendants de maîtres d’esclaves ? par Jean-Yves Le Gallou

Descendants d’esclaves ou descendants de maîtres d’esclaves ? par Jean-Yves Le Gallou

L’arbre généaologique de Barack Hussein Obama. Crédit photo : DR

22/01/2013 – 18h15
PARIS (NOVOpress Breizh) –
A grand renfort de publicité médiatique, une Française d’origine guadeloupéenne Rosita Destival vient d’assigner l’Etat pour « crime contre l’humanité » en tant que « descendante d’esclave ». Sur un sujet que les Nantais connaissent bien – la municipalité Ayrault cultive depuis des années la repentance –,  Jean-Yves Le Gallou, ancien député européen, essayiste et président de la fondation Polemia, lui répond.

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