Le Covid-19 «n’est pas le résultat d’une séquence artificielle» [vidéo]

Covid masques

17/06/2021 – FRANCE (NOVOpress)
La polémique autour de l’origine du Covid-19, a refait surface avec l’arrivée de Joe Biden au pouvoir et sur fond de tensions sino-américaines.

L’analyse d’Anne Sénéquier, médecin et chercheuse, codirectrice de l’Observatoire de la santé mondiale à l’IRIS, au micro de Rachel Marsden.


Faucigate : la fuite qui confirme les théories dites « complotistes »

Anthony Fauci

15/06/2021 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le docteur Anthony Fauci, ancien conseiller médical de Donald Trump et désormais conseiller principal de Joe Biden, se trouve dans l’embarras depuis début juin. Cet immunologue américain chargé de gérer l’épidémie de covid-19 se trouve au milieu d’un scandale alors que 3000 de ses mails privés écrits entre janvier et juin 2020 ont fuité vers le grand public.

En quoi la fuite de ces échanges fait-elle scandale ?

Les mails écrits par le Dr Fauci ont été rendus publics par une obligation de remise à certains organes de presse faisant valoir la loi Freedom of Information Act.

Ce que l’on y apprend est pour le moins interloquant : le port des masques en public serait inutile et déconseillé. Cela peut sembler ironique si l’on se rappelle que l’immunologue allait jusqu’à conseiller publiquement de porter deux masques pour s’assurer d’une protection suffisante.

Par ailleurs, l’hydroxychloroquine tant décriée serait une solution « efficace et sans danger » pour soigner les dégâts du covid, puisque le docteur incitait sa famille et ses proches à s’en procurer, tout en diabolisant le professeur Didier Raoult, principal défenseur de l’hydroxychloroquine.

Par ailleurs, ces mails viennent éclairer une question restée en suspens

En effet, le sujet délicat de la cause du virus a été abordée dans les courriels de l’immunologue avec le Dr Peter Daszak, chercheur ayant financé l’Institut de virologie de Wuhan. Celui-ci remercie le Dr Fauci d’avoir publiquement rejeté la théorie de la fuite en laboratoire au début de la pandémie. Ce même chercheur avait rejeté la notion de fuite de laboratoire près d’un an avant le début de « l’enquête », alors que d’autres chercheurs disaient que le virus semblait avoir été potentiellement fabriqué, notons que le Dr Daszak est lui-même président d’un groupe lié aux recherches sur les gains de fonction du laboratoire de Wuhan.

Pour résumer, la révélation de ces mails vient en quelque sorte confirmer les théories dites « du complot » au sujet de la crise du Covid-19. On s’y rend compte de la réelle volonté des autorités politico-sanitaires des pays occidentaux de créer une pandémie mondiale, destinée à un contrôle plus strict de la population. Les médias mainstream ont joué la carte de l’indifférence face à cette révélation des enjeux politiques derrière l’affaire du coronavirus.

Le passe sanitaire français, le temps d’un été, suscite toujours l’indignation

pass sanitaire

08/06/2021 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
D’abord rejeté par l’Assemblée nationale suite à la fronde du MODEM, puis adopté lors d’un second vote, le 12 mai dernier, le projet de loi dit « de sortie de crise sanitaire » instaure à compter du 9 juin prochain un passe sanitaire temporaire qui devra prendre fin le 30 septembre 2021. Il se concrétisera par la délivrance d’un QRcode, via l’application TousAntiCovid, si l’on peut justifier d’un vaccin, d’un test PCR négatif de moins de 48 h, ou d’un certificat de rétablissement du COVID. Faute de quoi, des restrictions de liberté s’appliqueront pour l’accès à des espaces de rassemblement de plus de 1000 personnes.

Certains élus comme Martine Wonner, médecin psychiatre et députée du Bas Rhin, doutent de la cohérence du dispositif et rappellent que la vaccination ne garantit ni l’immunité, ni la non-contagiosité.

Mais l’on vient d’apprendre que le Royaume-Uni renonce au passe sanitaire

Le gouvernement britannique a finalement décidé que l’accès aux stades, festivals, colloques ne sera pas subordonné à la présentation d’un passe sanitaire. Alors que les restrictions sont progressivement levées en Grande-Bretagne et que le taux de vaccination explose, le passe vaccinal envisagé en février dernier va être définitivement abandonné. L’une des raisons avancées est la difficulté à prendre en compte les nombreuses contre-indications au vaccin, l’incertitude sur le bien-fondé de la vaccination des jeunes et surtout l’atteinte à une liberté fondamentale. Le NHS (National Health Service) a cependant développé une application apportant la preuve d’une non-contamination, pour les personnes souhaitant voyager à l’étranger.
Et en France, l’opposition au passeport sanitaire ne désarme pas !

Des centaines de personnes se rassemblent chaque samedi, devant le ministère de la Santé, à l’appel de Florian Philippot, fondateur du Mouvement des Patriotes. Samedi dernier, la parole a été donnée à l’avocat Fabrice Di Vizio. Il a fait savoir qu’il déposera demain mardi, une plainte auprès de la Cour de Justice de l’Union Européenne à propos de la campagne de vaccination des adolescents qui, selon lui, viole la réglementation communautaire. Il a critiqué l’utilisation massive des vaccins dans le but d’atteindre l’immunité collective, ce qui n’est autre qu’un essai clinique déguisé, mené à grande échelle. « Que dira-t-on si l’on découvre dans quelques années, des cas de stérilité en masse ou des cancers en grand nombre », a-t-il lancé. Il déplore que la santé soit devenue un bien de consommation comme un autre, et regrette que l’Agence européenne du médicament reçoive des fonds importants de la part des laboratoires pharmaceutiques.

Enquête sur les origines du Covid-19 – Pour François-Bernard Huyghe : « la CIA va donner la réponse que l’on attend d’elle »

François-Bernard Huyghe

08/06/2021 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Après des mois de déni de la théorie d’une origine non naturelle du Covid-19, l’exécutif américain ordonne une enquête.

Big Tech, à son tour, fait volte-face sur sa censure des internautes promouvant cette thèse.

Analyse de François-Bernard Huyghe, directeur de recherche à l’IRIS, pour Le Désordre mondial.


[vidéo] I-Média – L’énorme bobard des médias sur l’origine du Covid-19

i-média covid


Pendant des mois, les médias nous l’avaient assurés d’un ton docte : le virus Sars-Cov-2, à l’origine du Covid-19, n’était pas sorti du laboratoire de virologie de Wuhan.

Finalement, tous les médias reviennent aujourd’hui sur leurs affirmations et admettent que cette hypothèse reste une possibilité.


[vidéo] Malgré les réticences, l’Académie de médecine préconise de rendre la vaccination obligatoire

vaccin AstraZeneca


L’Académie de médecine s’est prononcée pour la vaccination obligatoire, remettant sur la table une idée que l’exécutif excluait encore récemment.

Plusieurs spécialistes sont montés au créneau pour s’opposer à cette proposition, soulignant d’une part le faible nombre de doses disponibles, et de l’autre l’opposition d’une grande partie des français à cette idée.


Covid-19, la piste du laboratoire privilégiée

19/05/2021 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le jour de la réouverture des terrasses et des musées, la gestion du virus Covid 19 est entrée dans nos habitudes quotidiennes, avec actuellement la grande campagne de vaccination mondiale. Cependant, l’origine du coronavirus n’a jamais été clairement établie, laissant libre cours aux diverses possibilités de départ.

Quelles sont les principales hypothèses envisagées ?

Les deux hypothèses qui ressortent sont d’une part le saut d’une espèce animale sauvage vers les humains et d’autre part la manipulation du virus en laboratoire, suivie d’une fuite de ce laboratoire vers le reste du monde.
La piste naturelle, c’est-à-dire provenant d’animaux, se base sur le scénario du virus MERS (Moyen-Orient) en 2012, passé des chauves-souris aux hommes grâce aux camélidés. Les chameaux et dromadaires ont été identifiés comme hôte intermédiaire en moins de 9 mois, tout comme les civettes l’avaient été pour le virus SRAS-1 qui était passé des chauves-souris aux civettes, puis des civettes aux humains lors de leur vente pour viande. Pourtant 18 mois après le début de l’épidémie, il n’a été trouvé ni la population de chauve-souris infectée par un virus assez proche pour infecter les humains, ni de potentiel hôte intermédiaire naturel.

Qu’en est-il de l’hypothèse de la manipulation en laboratoire ?

Cette théorie ne plaît guerre et pourtant ne peut être écartée de par ses nombreux exemples historiques. En effet, un virus s’échappe de laboratoire au moins une fois par an depuis les années 70. Le SRAS-1 s’est par exemple échappé de laboratoires à Singapour, Taïwan, et 4 fois depuis l’Institut de Virologie de Pékin. Par ailleurs, le laboratoire de Wuhan est agréé P4 (niveau de sécurité maximale), mais les règles de sécurité correspondent à un niveau P2, c’est à dire le niveau d’hygiène d’un cabinet de dentiste. Le virus est bien adapté aux cellules humaines, comme le serait un virus manipulé par l’homme, en modifiant par mutation les virus d’animaux sauvages. Pour finir, les premières souches contaminées à Wuhan proviennent d’une unique introduction du virus dans la population, fait contredisant la piste naturelle.
On peut dire qu’aucune preuve ne rend avérée une des hypothèses, cependant peu de choses viennent à l’encontre de la manipulation par l’homme de ce virus dangereux, s’étendant ensuite au sein de la population.

Des berceaux ou des bateaux – La natalité s’effondre : c’est le fruit d’une volonté politique

natalité immigration

François Bayrou pantouflait au haut-commissariat au plan, mais la note qu’il vient de rendre publique sur la natalité, si elle ne nous apprend strictement rien, fait l’effet d’un (petit) pavé dans la mare. Bayrou n’est pas réputé être le porte-parole des adeptes des valeurs traditionnelles. Mais la note confirme que la France connaît un passage à vide démographique, aggravé par le Covid-19.

Allons tout de suite aux solutions (à peine esquissées) : le haut-commissaire nous dit qu’au vu des projections démographiques il faut augmenter la natalité (avait-on besoin d’un haut-commissaire pour nous délivrer cette lapalissade ?)… et qu’il faut encore augmenter l’immigration.

On imaginait bien que l’allié numéro un de la macronie profiterait (ou prendrait prétexte) de sa note sur l’hiver démographique pour asséner un message politique anti-identitaire. Sachons gré, néanmoins, à Bayrou, de ne pas proposer comme unique solution le grand remplacement (qui n’existe pas, comme chacun sait), mais un remplacement partiel.

Sa note est par ailleurs très pauvre sur le seul plan qui nous intéresse : une vraie relance d’une politique de soutien aux familles et aux naissances. Simple compilation des études alarmantes sur la baisse de la natalité en France, la courte étude part du constat que, depuis 2014 au moins, la natalité n’assure plus le renouvellement des générations, que la pyramide démographique inversée menace « le modèle français », à commencer par notre système de retraite par répartition. « Il manquerait 40 000 à 50 000 naissances par an » pour assurer un simple maintien de la population. « L’indice de fécondité se tasse », nous dit encore Bayrou : il est passé de « 2,02 enfants par femme en 2010 à 1,83 en 2019 ». Notre pays connaît une situation à l’allemande, à l’italienne, qui va se traduire par un vieillissement de la population et à terme par un dépeuplement.

On comprend bien que pour Bayrou, chargé de tracer les perspectives d’avenir du pays, ce constat – si rien n’est fait – ne soit pas très excitant. Mais le chef du MoDem livre pour l’essentiel une simple photographie et n’explique pas comment nous en sommes arrivés là. Ce qui l’oblige à rester dans les généralités, la banalité, avec, comme mesure phare, cette incitation à accepter et même encourager l’immigration.

Entretenir une peur de l’avenir

L’avortement, l’euthanasie, la contraception, présentés désormais comme des valeurs essentielles de la République, il ne connaît pas. Les idéologies du déclinisme, de l’antispécisme, de l’être humain qui souillerait la nature, de la repentance et de la honte de ce que nous avons été, et de ce que nous sommes, contribuant à entretenir une peur de l’avenir, il ne connaît pas. Pourtant ce discours militant contre les enfants, c’est surtout chez les écologistes et plus généralement à gauche qu’on l’entend. Cette idéologie a favorisé une abondante législation antifamiliale Le seul point positif de la note de Bayrou, c’est justement cette préconisation d’« une politique familiale qui permette aux gens d’avoir le nombre d’enfants qu’ils souhaitent », évoquant le fait que « la dégradation de la natalité en France a été concomitante des mesures fiscales touchant notamment le quotient familial ».

Mais curieusement les médias ont surtout retenu un message : il faut plus d’immigrés pour sauver notre système social.

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 18 mai 2021

[vidéo] Origines du Covid-19: la thèse officielle contredite ?

Brice Perrier

11/05/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Qualifiée au départ de complotiste par les médias, la thèse d’une fuite du Covid d’un laboratoire de Wuhan refait surface. Le 30 avril 2021, des experts scientifiques de renom ont écrit au directeur de l’OMS pour qu’une enquête indépendante soit menée en Chine. Un an et demi après le début de l’épidémie, l’origine du virus reste toujours obscure.

Pour en parler, Sputnik donne la parole au journaliste d’investigation Brice Perrier. Dans un livre d’enquête, Sars-CoV-2, aux origines du mal (éd. Belin), l’auteur fait la lumière sur les zones d’ombre, les contradictions et les faiblesses de la thèse officielle. Le scénario d’une fuite d’un laboratoire de Wuhan a selon lui toute sa place dans les enquêtes scientifiques à mener.


Allemagne – Les « anti-masques » placés sous haute surveillance

anti-masques

S’il semble particulièrement doué en la matière, le gouvernement français est cependant loin d’être le seul à piétiner allègrement les libertés individuelles de ses citoyens et à faire preuve d’un incroyable autoritarisme sanitaire sous prétexte de lutte contre le Covid-19. Pour preuve, la récente et effarante décision de l’Office fédéral allemand de protection de la Constitution, autrement dit des services de renseignement intérieur teutons, de placer sous surveillance renforcée tous ceux qui osent contester le port du masque obligatoire, le confinement, le couvre-feu et autres innombrables mesures liberticides imposées par le pouvoir berlinois à l’occasion de la pandémie.

Une remise en cause des « principes constitutionnels essentiels » ?

Mercredi, en effet, le ministère allemand de l’Intérieur, n’ayant, semble-t-il, pas peur du ridicule, a expliqué : « Notre ordre démocratique fondamental, ainsi que les institutions de l’Etat telles que les parlements et les gouvernements, ont fait l’objet de multiples attaques depuis le début des mesures visant à contenir la pandémie de Covid-19. » Après quoi, le ministère a annoncé le placement sous la surveillance du renseignement intérieur des « groupes et individus » qui manifestent régulièrement dans le pays contre les restrictions sanitaires et remettent en cause les « principes constitutionnels essentiels » ! Le port du masque, la distanciation physique, le télétravail, ou encore le confinement, des « principes constitutionnels essentiels » ? On croit rêver…

« Complotisme » ou simple ras-le-bol ?

C’est que, comme son homologue français, le gouvernement de la chancelière Merkel a trouvé la parade pour discréditer et réduire au silence tous ceux qui osent critiquer sa gestion de la crise sanitaire ou en ont simplement assez des restrictions auxquelles ils sont soumis depuis plus d’un an : il les accuse directement de colporter « des mythes conspirationnistes », « des ressentiments antisémites », d’être des « adeptes de la secte QAnon », ou « des militants d’extrême droite », voire les quatre à la fois ! D’ailleurs, en annonçant mercredi la mise en place de cette surveillance renforcée d’une bonne partie du peuple allemand, le ministère de l’Intérieur ne s’est pas privé de faire le lien entre les milliers de manifestants qui se rassemblent régulièrement dans les grandes villes du pays pour dire leur ras-le-bol et « les extrémistes de droite » qui « instrumentalisent ces rassemblements pour susciter des échauffourées ». En effet, a-t-il insisté, « les organisateurs de ces manifestations montrent clairement que leur agenda va au-delà de la simple mobilisation pour protester contre les mesures restrictives ». Reste que, comme en France, il n’est pas du tout certain que le peuple allemand se laisse prendre à cette diabolisation systématique des opposants à la dictature sanitaire.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 29 avril 2021

COVID-19 : la mairie taxe les terrasses éphémères

terrasses éphémères covid

Ce n’est un secret pour personne : avec les socialo-communistes et autres écolos, très rares sont les activités humaines qui échappent au racket fiscal municipal. Dernier exemple en date : alors que restaurateurs et autres patrons de bars parisiens, après des mois de fermeture obligatoire de leurs établissements pour cause de COVID-19, reprennent espoir à l’idée d’une possible réouverture à la mi-mai, la mairie socialiste a prévu de se doter d’un nouveau « Règlement des étalages et des terrasses » (RET) prévoyant la taxation dès le 1er juillet des terrasses éphémères…

Les virtuoses du racket fiscal à l’œuvre

On se souvient que, au lendemain du premier confinement, au printemps 2020, la Ville de Paris, consciente semble-t-il à l’époque de la situation financière dramatique dans laquelle se trouvent nombre de restaurateurs, avait autorisé ces derniers à étendre gratuitement, de manière temporaire, leurs terrasses sur la voie publique afin de ne pas entraver le redémarrage économique de ce secteur très important de la capitale. A ce titre, la mairie avait ainsi délivré 9 800 autorisations, mobilisant près de 9 000 places de stationnement sur les quelque 146 000 que compte la ville. Une mesure qui avait évidemment été bien accueillie par les professionnels, qui comptaient bénéficier cette année encore de ce dispositif à l’occasion de la réouverture annoncée pour la mi-mai. Sauf que, entre temps, la mairie socialiste, aux prises avec une dette pharaonique, a eu l’idée de profiter un peu de la situation. C’est ainsi que, dans son nouveau « Règlement des étalages et des terrasses », destiné à remplacer celui de 2011, celle-ci prévoit la pérennisation des « terrasses éphémères » mais en les soumettant au « droit de terrasses », dont le prix médian est de 425 euros par an. Une mesure qui devrait prendre effet dès le 1er juillet prochain et qui, en cas de non-respect, pourrait valoir aux contrevenants des amendes allant jusqu’à 500 euros.

La colère des restaurateurs

Bref, à l’heure où nombre de professionnels du secteur sont à la limite du dépôt de bilan, voire au bord du suicide pour certains, cette nouvelle a, à fort juste titre, été perçue comme « une terrible injustice » et un véritable coup de poignard dans le dos par ces derniers. D’autant que, comme le soulignait récemment l’un d’entre eux, « en cas d’intempérie inopinée, (il est) impossible de rapatrier les clients à l’intérieur de l’établissement ». La section Paris-Ile-de-France de l’UMIH, l’Union des métiers et des industries de l’hôtellerie, n’a d’ailleurs pas tardé à monter au créneau. « Nous sommes vent debout contre cette décision, a en effet averti son président Frank Delvau. Et nous demandons le prolongement de la gratuité des terrasses éphémères jusqu’à la fin de l’année, car les professionnels de la restauration sont encore trop fragiles. » En même temps, et en prévision d’une éventuelle levée du couvre-feu à 19 heures, les restaurateurs proposent un arrêt de leur service dès 22 heures en semaine et 23 heures le samedi pour satisfaire les riverains qui ont pu se plaindre de nuisances sonores. Des propositions qui devraient être débattues ces jours-ci puisque le nouveau RET de la Ville de Paris fait en ce moment même l’objet d’« ateliers de concertation » entre les syndicats patronaux de l’hôtellerie-restauration (UMIH, GNI, SNEG), les associations de riverains (Vivre Paris) et les maires d’arrondissement.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 28 avril 2021

[vidéo] Covid : quand Castex s’arrange avec la réalité

Jean Castex

26/04/2021 – FRANCE (NOVOpress)
À chaque point presse, ou presque, Jean Castex s’efforce de comparer la situation épidémique de la France avec celle de ses voisins du Vieux Continent. Lors de la conférence du 22 avril, le Premier ministre a ainsi présenté un graphique comparant les nouveaux cas de Covid-19 dans plusieurs pays européens.

Problème, la France était absente de celui-ci… en raison de chiffres peu flatteurs ?


Les censeurs voient des complotistes partout, par Ivan Rioufol

Complotiste ! L’accusation fait florès, à mesure que l’Ordre sanitaire étend son emprise sur les gens. Quiconque s’éloigne du discours officiel est présumé suspect d’alimenter une rébellion contre le système. Philippe de Villiers, qui invite à lire le livre de Klaus Schwab (« Covid 19 : la grande réinitialisation ») comme un programme visant à la numérisation du monde et des individus, est mis au rang des « conspirationnistes » par les gendarmes de la pensée obligée. Parions que ce même sort sera réservé à Xavier Bazin, journaliste scientifique qui fait paraître une enquête (1) sur le poids économique de la Big Pharma dans le monde de santé. Il écrit : « L’anomalie, dans ce système, ce sont les grands professeurs indépendants de l’industrie. En infectiologie, il n’y a vraiment que le professeur Raoult, en France, qui possède un tel niveau de responsabilité et de prestige, tout en étant entièrement financé sur fonds publics, donc avec une indépendance totale vis-à-vis de l’industrie. C’est ce qui explique sa parole totalement libre, son indépendance scientifique manifeste et aussi la détestation dont il fait l’objet dans les plus hauts cénacles du pouvoir médical ». Le professeur Christiane Perronne, bête noire du biopouvoir, ne dit pas autre chose (2) quand il cite comme témoin Bruno Toussaint, directeur de la revue médicale Prescrire : « Avoir des liens avec des firmes pharmaceutiques influence l’opinion sur les médicaments en leur faveur ».

En réalité, l’accusation en complotisme est, trop souvent, une arme de propagande mise au service de la protection d’intérêts, eux-mêmes défendus par une pensée dominante. Il est significatif de constater que la mère de la petite Mia, arrêtée dimanche en Suisse après avoir voulu récupérer son enfant, a été présentée comme complotiste par les médias et le procureur au motif qu’elle serait « contre la dictature sanitaire » et la « barbarie du système ». Il n’est pas question de nier la réalité d’un courant authentiquement paranoïaque, persuadé d‘avoir à résister à une conjuration mondiale pédocriminelle ou satanique.

Toutefois, il est malsain de vouloir faire taire toute critique du discours hygiéniste. Ce n’est pas être complotiste d’être réservé sur les nouveaux vaccins délivrant du matériel génétique viral (ADN ou ARN) dont les effets sont encore mal connus. La méfiance de l’opinion sur le vaccin AstraZeneca (suspendu au Danemark) n’est pas blâmable. Elle n’est que la conséquence de symptômes certes marginaux mais qui peuvent légitiment inquiéter. Pareillement, l’opprobre lancé contre ceux qui retiennent l’hypothèse d’un virus sorti d’un laboratoire chinois commence à se heurter au doute. Les Echos de ce lundi rappellent que le scénario d’une « mystérieuse évasion » du Covid-19 du labo P4 de Wuhan reste plausible. Le quotidien rappelle que le SARS, « dangereux cousin du Covid, s’est déjà évadé à quatre reprises de labos de haute sécurité ». En fait, les censeurs voient du complotisme partout.

(1) Big Pharma démasqué ! Editions Guy Trédaniel
(2) Décidément, ils n’ont toujours rien compris ! Albin Michel

La liberté crucifiée dans l’indifférence, par Maxime Tandonnet

covid-19

Rien n’est plus fascinant que l’indifférence générale qui accompagne l’assassinat de la liberté. Certes, la routine est toujours la complice du despotisme. Les Français subissent depuis un an des contraintes monstrueuses qu’aucune guerre ni aucune occupation n’avaient justifiées: interdiction de se déplacer à plus de 10 km, couvre-feu systématique à 19H, interdiction de se rendre dans les bars et les restaurants ou d’acheter des vêtements, bannissement de la circulation interdépartementale et des voyages.

Ces mesures indéfiniment prolongées touchent au paroxysme de l’absurdité bureaucratique. Quoi, le virus se propagerait après 19H et non avant? On serait davantage contagieux au-delà de 10 km? Les vêtements, un bien non essentiel? L’objectif des dirigeants est d’imposer une pénitence au pays pour donner l’illusion de leur volontarisme face à l’épidémie. Gouverner, c’est accabler et asservir. Cette stratégie de communication est au prix de l’abolition de la liberté, c’est-à-dire d’un brutal changement de civilisation. Jamais, contrairement à un mensonge répandu, les autres Nations occidentales ne se sont engagées dans la voie d’une extinction aussi totale et aussi durable de la liberté. Croire que celle-ci reviendra d’elle-même à la fin de la crise sanitaire est illusoire. Un abominable précédent a été ouvert. Demain, la moindre crise sanitaire (ou d’un autre genre) justifiera de futurs barreaux et contraintes. La peur est le carburant de cette manœuvre.

Il faut l’agiter en permanence pour asservir le grand troupeau docile. « Hommage aux 100 000 morts du covid-19 » nous disent-ils, tétanisés par la perspective de devoir un jour rendre des comptes. Et les millions de Poilus de 14-18 ou combattants et Fusillés de 40-45 qui ont donné leur vie pour cette liberté qu’ils détricotent jour après jour? Mais le pire de tout, c’est l’indifférence générale ou formidable aveuglement par lesquels l’anéantissement de la liberté se produit sans obstacle. Comment en arrive-t-on à un peuple aussi résigné, aussi servile? Par quel épouvantable scandale le monde politique, en dehors d’une infime poignée d’exceptions (Mme Martine Wonner ou M. David Lisnard), se montre totalement silencieux face à cette tragédie liberticide? Les autres, tous les autres, s’enferment dans le silence de la lâcheté et du conformisme.

Et pourquoi l’invraisemblable mutisme de la plupart des intellectuels Français, si prompts à verser dans l’indignation à tout propos? (Sauf une poignée de personnalités à l’image d’André Comte-Sponville). Encore plus terrible que n’importe quelle tyrannie: la soumission.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet