Un an après le début du confinement, le gouvernement débordé par le COVID

Covid masques

L’exécutif, qui ne cesse de tenir par ailleurs un discours perpétuellement alarmiste quant à l’état sanitaire de notre pays, a beau promettre régulièrement aux Français que la situation devrait s’arranger dans les mois à venir, et même « revenir à la normale » dans six semaines, il a bien du mal à convaincre aujourd’hui nos compatriotes. Et pour cause : outre le fait que ceux-ci sont désormais habitués aux innombrables mensonges diffusés par l’Etat depuis maintenant plus d’un an, la réaction désordonnée de ce dernier face à l’accumulation des mauvaises nouvelles liées à l’épidémie traduit plutôt sa panique face à une situation en train de lui échapper complètement.

Cent millions de doses au lieu de 300 millions

Dernier coup dur en date pour ce gouvernement qui assurait avoir tout misé sur la vaccination (après avoir tout misé sur les dépistages, avec l’efficacité que l’on sait…) : l’annonce, la semaine dernière, par le laboratoire AstraZeneca, d’une nouvelle révision à la baisse des quantités de vaccins que celui-ci s’était engagé à livrer à l’UE au premier semestre. Une révision que le géant pharmaceutique anglo-suédois a tenté de justifier par ses difficultés à maîtriser la montée à l’échelle industrielle du procédé de production en Europe, et qui se traduira par la livraison de seulement 30 millions de doses à la fin mars au lieu des 120 millions promis le mois dernier.

D’autre part, a également averti AstraZeneca , sur les 180 millions de doses contractuelles qu’il avait promis de livrer au deuxième trimestre, il ne sera en mesure d’en fournir que 70 millions. Ce qui veut dire que, sur un total de 300 millions de doses qu’il s’était engagé à livrer à Bruxelles au premier semestre 2021, le laboratoire anglo-suédois n’en aura envoyé finalement que… 100 millions ! Une nouvelle qui a bien sûr provoqué la colère de la Commission européenne et des autorités françaises, qui ont certes protesté vendredi auprès du géant pharmaceutique, mais n’envisageaient pas pour autant, semble-t-il, de mettre la pression sur ce dernier en le menaçant notamment de poursuites judiciaires.

AstraZeneca dans la tourmente

Cependant, il y a aujourd’hui beaucoup plus grave : cette très inquiétante multiplication des cas de thromboses constatée dans plusieurs pays d’Europe suite à l’injection à des patients de doses d’AstraZeneca. Une situation tellement préoccupante que la liste des Etats européens ayant subitement décidé de suspendre la vaccination de leur population à partir de ce produit ne cesse de s’allonger depuis jeudi dernier : c’est ainsi que, après l’Islande, le Danemark, la Norvège, la Bulgarie et l’Irlande, ce sont les Pays-Bas qui ont annoncé dimanche la suspension immédiate de la vaccination de leurs citoyens avec des doses d’AstraZeneca. Quant à l’Autriche, la Roumanie et l’Italie, si elles n’ont, à ce jour, pas décidé de suspendre ces vaccinations, elles ont quand même déjà retiré plusieurs lots de ce vaccin, en invoquant le principe de précaution, et dans l’attente d’enquêtes approfondies.

Et la France ? « Pour le moment », celle-ci n’envisage pas de suspendre, ne serait-ce que par principe de précaution, l’utilisation d’AstraZeneca. En effet, martelait encore dimanche sur BFM TV le calamiteux mais toujours en poste Jérôme Salomon, « la balance bénéfice / risque est extrêmement favorable au vaccin AstraZeneca », et « le possible lien de causalité avec les troubles mentionnés n’a pas été démontré pour le moment »…

Ce qui est certain, en tout cas, c’est que ce vaccin est responsable de très nombreux et importants effets secondaires. Raison pour laquelle, d’ailleurs, la campagne d’injection de ce dernier a fait un véritable flop auprès des personnels soignants, très sceptiques non seulement quant à son efficacité mais aussi quant à sa non-toxicité. C’est ainsi que, dans son dernier rapport publié le 4 mars, l’ANSM faisait état de pas moins de 3 013 effets indésirables « potentiellement liés au vaccin AstraZeneca » ! Des effets indésirables qui sont certes « le plus souvent des syndromes grippaux », mais qui peuvent aussi prendre la forme d’affections gastro-intestinales parfois « graves »…

Le « passeport vert » revient sur le tapis

Bref, autant d’éléments qui ne font guère les affaires des autorités françaises dont la campagne de vaccination accuse déjà un retard considérable par rapport à de nombreux autres pays, y compris parmi les moins développés. Ce qui n’empêche pas celles-ci de revenir aujourd’hui à la charge sur la question du fameux « passeport vert », document qui va piétiner allègrement la liberté des Français en les contraignant, de fait, à se faire vacciner s’ils veulent pouvoir voyager au sein de l’UE. C’est ainsi que, invité dimanche sur Europe 1, le commissaire au Marché intérieur Thierry Breton a annoncé qu’un projet de « certificat sanitaire » sera officiellement présenté ce mercredi, qui contiendra notamment des informations indiquant « qu’une personne a été vaccinée contre le COVID-19, ou qu’elle a guéri, ou qu’elle a reçu un résultat négatif au test ». Prévu pour entrer en vigueur « avant juin », il se présentera « soit sous forme électronique, soit papier », et « sera valable dans tous les pays de l’UE ».

Vers un reconfinement de l’Île-de-France ?

Un programme que l’aggravation de la situation sanitaire dans notre pays pourrait bien cependant venir bousculer. Car, malgré la multiplication des confinements locaux, des couvre-feu et autres mesures liberticides, le gouvernement semble aujourd’hui dans l’incapacité totale de contenir cette épidémie. Notamment en Ile-de-France, où il a déjà fallu transférer lors de ces derniers jours plusieurs malades en province en raison de la saturation des hôpitaux, et où le nombre de contaminations ne cesse d’augmenter, au point que l’exécutif envisage aujourd’hui très sérieusement d’imposer un nouveau confinement à la région parisienne. Un reconfinement qui, selon certaines sources, se présenterait sous sa forme « dure », c’est-à-dire 7 jours sur 7, et pourrait même aller jusqu’à la fermeture des établissements scolaires pendant six semaines !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 15 mars 2021

Hôtel Beauregard – L’effacement des visages

Hôtel Beauregard

La crise sanitaire que nous traversons, où se mêlent allègrement le grotesque et le tragique, offre indéniablement une excellente matière première aux romanciers et plus particulièrement à ceux qui sont adeptes de la dystopie. C’est le cas de Thomas Clavel qui nous offre un nouveau roman en forme de vertigineuse plongée dans le monde de la « 4e vague » du virus covidien.

Un monde où la propagande hygiéniste s’est encore accrue de plusieurs degrés, où la litanie des « gestes barrières » est devenue un nouvel Evangile (« Eloignez-vous les uns les autres ! ») et où la chasse aux récalcitrants est désormais l’activité favorite des « bons citoyens » avides de délation et d’ostracisation sociale.

Hôtel Beauregard est d’ailleurs le récit d’un lynchage, celui d’une jeune doctorante dont la vie va basculer dans l’horreur par la faute d’un oubli de port du masque sur une photo de groupe postée sur Internet.

Le récit de Thomas Clavel est constitué de plusieurs strates. C’est tout d’abord un réquisitoire impitoyable contre la lâcheté et la violence des réseaux sociaux où, régulièrement, des individus sont jetés en pâture, par des petits procureurs incultes et haineux désormais appelés « youtubeurs », « instagrameurs » ou « influenceurs », à des hordes de « suiveurs » se laissant aller – sous couvert d’un anonymat relatif ou du moins temporaire – à leurs plus bas et vils instincts, à l’injure, aux crachats, aux menaces. Et d’un lynchage virtuel à un lynchage physique, il n’y a qu’un pas. On ne contrevient pas impunément aux dogmes du temps.

Hôtel Beauregard est ensuite une profonde réflexion sur la soumission et sur la peur (« Ils l’adorent, cette peur-là ! Ils la vénèrent ! Ils l’alimentent comme un petit foyer ! Car cette peur, elle est le moteur de leur haine ! Elle est la condition sine qua non de leur colère illimitée ! »), une réflexion qui intrigue particulièrement cruellement le lecteur à l’heure où nous glissons doucement, jour après jour, presque sans résistance, dans une « tyrannie sanitaire » aussi ubuesque qu’impitoyable.

C’est enfin le glaçant tableau d’un monde déshumanisé, du monde « sans visage » qui est à nos portes. Et c’est bien cela qui noue l’estomac à la lecture de certaines pages de ce brillant roman, la sensation que ce monde étouffant et cauchemardesque qui y est décrit, nous y sommes presque, nous sommes en train d’y entrer, nous y sommes peut-être même déjà en grande partie…

Ecrit dans une langue limpide et ciselée, ce deuxième roman de Thomas Clavel s’impose d’ores et déjà comme l’un est textes importants de l’année 2021 et comme un sérieux candidat au prochain prix des lecteurs de la presse libre !

Thomas Clavel, Hôtel Beauregard, éditions La Nouvelle Librairie, 220 pages, 14,90 euros.
Pour commander : https://www.revue-elements.com/produit/hotel-beauregard/

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 6 mars 2021

« La Grande Réinitialisation » – Le plaidoyer cynique de Davos pour un monde post-covid

Covid - La Grande Réinitialisation

L’accusation convenue de complotisme est d’autant plus stupide que l’oligarchie mondialiste ne cache nullement son projet, son « agenda » comme elle dit. Il suffit de lire ce qu’elle dit ou écrit. Ainsi, nul besoin d’être complotiste pour affirmer que l’élection présidentielle américaine a été manipulée pour éliminer Donald Trump : il suffit de lire l’article de Molly Ball paru dans Time du 4 février 2021 qui décrit en détail les manœuvres entreprises contre lui.
Point n’est besoin non plus d’être complotiste pour comprendre que pour la super classe mondiale, la crise de coronavirus fait figure d’aubaine : il suffit de lire, pour s’en convaincre, le livre « Covid-19 : La Grande Réinitialisation » que Klaus Schwab et Thiery Malleret ont publié[1] et qui est désormais accessible en français.

Le point de vue de la Davocratie

Les deux auteurs sont Klaus Schwab et Thierry Malleret. Klaus Schwab, qui porte une cravate, est un austère économiste allemand qui a fondé le Forum Économique Mondial de Davos. Thierry Malleret, qui a plutôt le look bobo branché – donc sans cravate[2] – est aussi un économiste, ancien banquier, qui dirige le rapport annuel du même Forum sur les risques mondiaux.

Leurs analyses exercent donc une forte influence sur les gouvernements occidentaux.

Or que nous expliquent-ils ?

La catastrophe économique et sociale en marche

La majeure partie de leur ouvrage de 220 pages traite des conséquences catastrophiques de l’épidémie covidienne et du confinement général mis en œuvre. Ils analyses ces conséquences au plan macro-économique, au plan de la stratégie des entreprises et au plan de l’équilibre des individus.

Une catastrophe pour la croissance mondiale (une chute du PIB du G7 entre 20 et 30 %) et pour l’emploi[3] sans précédent depuis 1945. Une chute du commerce mondial, une augmentation des inégalités et du poids de l’impôt, la fin de la convergence économique entre pays développés et les autres, une augmentation des coûts de production, une précarisation de la jeunesse à la recherche d’un premier emploi et de ceux dont l’emploi sera remplacé par les robots, de nouvelles migrations à destination de l’Europe.

Et d’une façon générale une marginalisation de tous ceux qui n’auront pas été capables de prendre le virage de l’e-économie, de la dématérialisation et du télétravail, ou qui n’auront pas une assise financière assez solide.

Et qu’on ne s’y trompe pas, cette crise sera durable. D’autant que la peur de l’épidémie persistera : « La normalité d’avant la crise est ‘brisée’ et rien ne nous y ramènera, car la pandémie de coronavirus marque un point d’inflexion fondamental dans notre trajectoire mondiale ».

Il y a pire : le retour du patriotisme

Il y a quelque chose d’étrange à lire cette succession de catastrophes sous la plume de ceux qui expriment l’opinion des dirigeants de l’Occident depuis la chute de l’URSS. On dirait qu’ils décrivent les malheurs de la planète Mars, d’un point de vue extérieur. Comme s’ils n’avaient aucune responsabilité dans ce désastre.
Mais il y a un autre « côté sombre » (sic) de la crise avertissent Messieurs Schwab et Malleret.

D’abord « l’un des dangers les plus profonds de l’ère post-pandémique est l’agitation sociale. Dans certains cas extrêmes, elle pourrait conduire à la désintégration de la société et à l’effondrement politique ». Bigre !

Mais il y a pire encore pour nos experts : « Le risque que la renaissance de l’État-nation conduise progressivement à un nationalisme beaucoup plus grand est réel. » Car les pandémies provoquent souvent « une montée des sentiments patriotiques et nationalistes, avec des considérations religieuses et ethniques troublantes qui entrent également en ligne de compte. En fin de compte, ce mélange toxique fait ressortir ce qu’il y a de pire en nous en tant que groupe social ».

Donc, pour nos experts, le risque réside autant dans la catastrophe économique et sociale provoquée par un confinement général et brutal que dans la montée des sentiments patriotiques et nationalistes ! Comme c’est bizarre ….

Vive la catastrophe !

Et par un étrange paradoxe, tout en égrenant à longueur de pages les conséquences dramatiques de cette crise, nos auteurs n’hésitent pas à affirmer dès le départ, que « les possibilités de changement et le nouvel ordre qui en résultent sont désormais illimités et n’ont d’autre frein que notre imagination, pour le meilleur ou pour le pire. ». Et « nous devrions profiter de cette occasion sans précédent pour ré-imaginer notre monde, afin de le rendre meilleur et plus résilient ».

Ré-imaginer notre monde, rien que cela !
En d’autres termes la pandémie va faire l’effet d’un brise-glace, éliminant les obstacles à la mise en place d’un nouvel ordre que le Forum de Davos appelle de ses vœux. Sympa non ?

« Nous devons donc sans tarder mettre en route la Grande réinitialisation » affirment nos auteurs.

Plus pauvres mais écolos et inclusifs

Mais vers quel ordre la grande réinitialisation doit-elle nous conduire ?

Messieurs Schwab et Malleret nous expliquent que « la récession induite par la pandémie va déclencher une forte augmentation du remplacement de la main d’œuvre, ce qui signifie que le travail physique sera remplacé par des robots et des machines ‘intelligentes’ ». Ces innovations « entraîneront bientôt des centaines de milliers, et potentiellement des millions, de pertes d’emplois ». Cool !

Il faudra aussi s’habituer à une croissance plus faible qu’auparavant et d’une façon générale à « une réduction planifiée mais modulable, durable et équitable de l’économie menant à un avenir où nous pourrons vivre mieux avec moins. ». Vivre avec moins, c’est vraiment cool !

Il ne faut pas s’inquiéter cependant : grâce à un « leadership éclairé », cette réduction de la croissance et de l’emploi permettra une croissance plus verte et un capitalisme plus inclusif.

Car « il s’agit de rendre le monde moins clivant, moins polluant, moins destructeur, plus inclusif, plus équitable et plus juste que celui dans lequel nous vivions à l’ère pré-pandémique » promettent nos auteurs. Et puis « nous assisterons à une explosion de la créativité des start-ups et des nouvelles entreprises dans les espaces numériques et biotechnologiques ».

Des start-ups : Macron verra réaliser son rêve !

Notre santé mentale sous surveillance

L’avenir Bisounours vert et inclusif que nos auteurs voient poindre derrière le chômage de masse, le commerce en ligne et la décroissance, appelle toutefois un léger correctif : la santé mentale de ces peuples stupides, incapables de comprendre ce qui est bon pour eux.

Messieurs Schwab et Malleret nous avertissent que « le coronavirus a renforcé et non réinitialisé les problèmes de santé mentale » dans la population. Car « la fermeture cognitive implique souvent une façon de penser en noir et blanc et des solutions simplistes – un terrain propice aux théories du complot et à la propagation de rumeurs, de fausses nouvelles, de demi-vérités et d’autres idées pernicieuses ». Ah encore ces idées pernicieuses !

« La santé mentale, le facteur le plus important qui influe sur le niveau de satisfaction des gens envers leur vie, était déjà sur le radar des décideurs politiques. Dans l’ère post-pandémique, ces questions pourraient maintenant recevoir la priorité qu’elles méritent ».

Big Brother va donc s’occuper, non pas de notre prospérité, perdue, mais de notre santé mentale. Rassurant n’est-ce pas ?

La crise, une opportunité, mais pour qui ?

On aurait tort de prendre à la légère les affirmations et menaces de Messieurs Schwab et Malleret.

En 2017, le Forum de Davos, après le vote pour le Brexit et l’élection de Donald Trump, avait conclu que l’opinion pouvait être trompée par des fausses nouvelles et mal voter pour cette raison. Le Forum appelait donc de ses vœux un meilleur contrôle de l’information. Par un heureux hasard, la France et l’Allemagne se dotaient alors de lois censées nous protéger des « fake news »….

Davos exprime les grandes orientations que les gouvernements occidentaux sont priés de mettre en œuvre.

Bien sûr comme affirmait Nietzsche « tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort » : toute crise recèle aussi de nouvelles possibilités.
Mais à la lecture des réflexions de MM Schwab et Malleret, on peut légitimement se demander qui profitera vraiment de ces opportunités….

[1] Forum Publishing 2020
[2] Du moins apparaissent-ils ainsi sur la couverture
[3] Par exemple 36 millions d’américains auraient perdu leur emploi en 2020, suite aux mesures de confinement et à l’arrêt de l’activité économique

Michel Geoffroy

Texte repris du site Polémia

Danemark : focus sur le mouvement «Men in Black», opposé aux restrictions anti-Covid

«Men in Black» Danemark

01/03/2021 – EUROPE (NOVOpress)
Le mouvement «Men in Black» a émergé en décembre 2020 sur les réseaux sociaux au Danemark.

Accusant le gouvernement d’exercer une «coercition» et une «dictature» sous couvert de lutte contre la pandémie, il organise des manifestations dont les participants sont tous vêtus de noir.


Ivan Rioufol : « Ce virus a été un révélateur de l’extraordinaire inefficacité de l’État »

01/03/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Face à la recrudescence de l’épidémie de Covid, le gouvernement entend un peu plus serrer la vis, quitte à en passer par des confinements localisés. Alors que l’état d’urgence sanitaire a été prolongé jusqu’en juin prochain, la question de la mise en danger des libertés fondamentales devient de plus en plus pressante.

Le journaliste et essayiste Ivan Rioufol confie sa grande inquiétude à Sputnik et lance un appel aux Français à reprendre leur destin en main.


Cynisme covidesque, par Maxime Tandonnet

COVID-19

L’épidémie de covid régresse partout dans le monde, le nombre des contaminations baisse fortement et celui des morts enregistrés s’effondre. Cette évolution globale paraît naturelle et non liée à des mesures spécifiques puisqu’elle touche tout le monde y compris, sinon plus, les Etats qui ont fait le choix de respecter les libertés publiques (Suède, US etc.) Les innombrables prophètes de malheur experts, épidémiologistes, infectiologues, urgentistes et autres ministres et politiciens de toutes sortes qui jubilaient avant-hier en nous annonçant à grands cris un déchaînement de l’apocalypse au début de l’année en sont pour leur frais. En France nous avons vécu le grand-Guignol du débat confinement/non confinement et sa mise en scène médiatisée. En janvier, la plupart des responsables politiques nationaux, de l’extrême gauche à l’extrême droite, se sont ridiculisés en réclamant plus de contraintes.

Aujourd’hui, ces démagogues retournent bruyamment leur veste. Mais pourtant, le régime liberticide poursuit ses ravages. Confinement? Non confinement? Question de communication et de sémantique. De fait, un couvre-feu impitoyable se prolonge indéfiniment, obligeant les magasins à fermer et interdisant uniformément la circulation à partir de 18h00, annihilant toute liberté d’aller et venir dans la soirée. Ce couvre-feu n’est rien d’autre qu’une mesure totalitaire, digne des systèmes les plus épouvantables de l’histoire, une mesure désormais banalisée, validée et acceptée. L’habitude et l’accoutumance ne sont-elles les pires complices du despotisme? L’obligation de porter le masque en extérieur (y compris dans les rues vides) est une pure aberration, une insulte au bon sens commun.

La prohibition systématique et indéfiniment prolongée (sans exceptions ni aménagements) de la vie culturelle, des restaurants et des bars, le bannissement des remontées mécaniques en montagne reviennent à ruiner cyniquement l’existence de millions de personnes parfois jusqu’au suicide. Pourquoi? Toutes ces mesures sont non seulement excessives ou inutiles, mais dangereuses au regard du risque de contagion. Il faut voir le troupeau paniqué à 17h50 se pressant devant les magasins ou dans la rue pour regagner la maison. L’objectif de cette destruction de la société de liberté? Il est bêtement et lamentablement électoraliste ou sondagier: jouer sur la peur collective et répandre l’illusion de l’action et de la fermeté.

Il y a comme une extrême jubilation du pouvoir politique à mener à la baguette le grand troupeau de la majorité silencieuse apeurée. Faute de maîtriser la violence sauvage, les trafics criminels dans les cités, les bandes de voyous, les barbares et les fanatiques, une belle démonstration d’autorité sur ceux qui ont l’habitude de se soumettre est toujours bonne à prendre. L’asservissement covidesque? Ils y ont pris un goût malsain, comme un goût de domination et de puissance qui se lit sur leur visage. Ils feront tout pour le garder aussi longtemps que possible.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Covid-19. Le gouvernement allemand a commandé à des scientifiques des projections alarmistes pour justifier des mesures répressives !

Allemagne covid merkel

Die Welt, le grand journal allemand, vient de jeter un pavé dans la mare au Covid-19. Il apporte la preuve que le ministère de l’Intérieur allemand avait commandé à des scientifiques des projections de mortalité alarmistes (jusqu’1 million de morts, à comparer aux 400 000 de Macron à l’automne dernier…) pour justifier « des mesures préventives et répressives » (sic).
Projections « secrètes » que le ministère a opportunément fait fuiter vers la presse pour apeurer la population. La révélation du scandale pourrait bouleverser la politique sanitaire allemande et conduire à une levée de nombreuses restrictions au plus tard avant Pâques et non pas au plus tôt après Pâques. Pour beaucoup d’observateurs, cette révélation serait due à la révolte croissante de l’industrie allemande du Mittelstand (entreprises territorialisées et enracinées) contre les menées du capitalisme de Davos et des GAFA, bénéficiaires des mesures de restrictions. Affaire à suivre ! Les lecteurs de Polémia trouveront ci-dessous la traduction de l’article paru dans le Die Welt du dimanche 7 février.

Une traduction de François Stecher, correspondant de Polémia en Allemagne

Le ministère de l’Intérieur a utilisé des scientifiques pour justifier les mesures liées au Covid-19

Selon un abondant échange de courriels dont dispose l’édition du dimanche de Die Welt, l’administration du ministre de l’Intérieur Seehofer a impliqué des chercheurs dans la première phase brûlante de la pandémie. Lesquels ont livré en réponse les résultats destinés à alimenter un dramatique « document secret » du ministère.

Lors de la première vague de la pandémie, en mars 2020, le ministère fédéral de l’Intérieur a mis à contribution plusieurs instituts de recherche et d’écoles supérieures dans un but politique. Il a chargé des chercheurs du Robert-Koch-Institut et d’autres établissements de mettre au point un modèle mathématique, sur la base duquel l’administration du ministre de l’Intérieur Horst Seehofer (CSU) voulait justifier de sévères mesures Corona.

C’est ce qui ressort d’une intense correspondance électronique de plus de 200 pages entre la direction du ministère de l’Intérieur et les scientifiques que l’édition du dimanche de Die Welt détient. Un groupe de juristes a réussi à obtenir cette correspondance auprès du Robert-Koch-Institut suite à une bataille juridique de plusieurs mois.

Dans un échange de courriel, le secrétaire d’État Markus Kerber demande, par exemple, au scientifique auquel il s’adresse d’élaborer un modèle sur la base duquel des « mesures de nature préventive et répressive » pourraient être planifiées [souligné par le traducteur].

Selon cette correspondance, les scientifiques ont élaboré en seulement quatre jours, en étroite concertation avec le ministère, le contenu d’un document que l’on a déclaré « secret » et que l’on a diffusé dans les jours qui ont suivi par le canal de différents médias.

Dans ce document, on présentait les résultats d’un « Scénario du pire », selon lequel, si la vie sociale se poursuivait en Allemagne comme avant la pandémie, plus d’un million de personnes mourraient.

Texte repris du site Polémia

Des Danois descendent dans la rue contre l’idée d’un passeport vaccinal

Danemark passeport vaccinal

08/02/2021 – EUROPE (NOVOpress)
A Copenhague, plusieurs centaines de Danois ont manifesté contre les mesures gouvernementales anti-Covid dans la soirée du 6 février.

Ils se sont opposés notamment à l’instauration d’un passeport vaccinal électronique. Selon l’infirmière Séverine Robédat, exerçant à Moens au Danemark, cette opposition ne concerne qu’une petite partie de la population danoise qui craint pour ses libertés.


Passeport sanitaire. Nos libertés bientôt conditionnées par le vaccin contre le Covid-19 ?

vaccins covid

Le Danemark et la Suède viennent d’annoncer l’insaturation d’un passeport vaccinal contre le Covid-19 pour leurs populations. Un modèle de contrôle bientôt imposé à tous les Européens ?

Le Danemark sur le chemin du passeport sanitaire

Un « coronapass » numérique, tel est le projet du gouvernement danois afin de recenser les informations concernant les personnes vaccinées contre le Covid-19.

Présenté comme un outil permettant de lever certaines mesures de restriction, il devrait être lancé dans un délai de trois à quatre mois selon les propos tenus le 3 février dernier par le ministre danois des finances par intérim Morten Bodskov.

Dans un premier temps, et dans l’attente de l’arrivé de ce « coronapass » numérique, les Danois ayant reçu les deux doses de vaccin contre le coronavirus se verront attribuer un certificat disponible quant à lui à la fin de ce mois de février. Un certificat qui permettra principalement aux voyageurs d’affaires de ne pas subir les tests à répétition et la quarantaine exigée en rentrant dans certains pays.

Une vie conditionnée par le « coronapass » numérique ?

Par la suite, le fait de disposer (ou non) d’un permis immunitaire pourrait conditionner l’accès à plusieurs activités pour la population danoise. Aussi, il faut préciser que le « coronapass », en plus d’être octroyé aux individus vaccinés, le serait aussi à ceux qui ont été testés négatifs ou qui sont porteurs d’anticorps.

En pratique, les Danois concernés devront télécharger une application sur leur mobile, application sur laquelle seront accessibles leurs informations médicales relatives au Covid-19. Comme par exemple la réalisation d’un test négatif quelques heures auparavant. Une fois le statut immunitaire de l’individu garanti, ce dernier devra scanner un code QR à l’entrée de certains établissements afin d’y avoir accès. Un dispositif que les Danois désirant manger au restaurant, aller au cinéma, assister à une rencontre sportive et bien entendu voyager vont donc devoir très probablement adopter.

Des zones d’ombre subsistent quant aux applications exactes du « coronapass » une fois celui-ci mis en place, le gouvernement danois se laissant la liberté d’aviser en fonction de la situation de la pandémie à l’avenir, selon Morten Bodskov.

D’ici là, le Danemark a prolongé les mesures de semi-confinement jusqu’au 28 février tandis que les bars, restaurants, commerces et écoles sont actuellement fermés.

La Suède à la suite du Danemark

L’initiative danoise n’est pas la seule en Europe : le 4 février, c’est la Suède qui a annoncé à son tour son ambition de développer des « certificats de vaccination numérique ». S’il est question d’en faire usage pour permettre aux Suédois de voyager à l’étranger, son utilisation pour « éventuellement participer à d’autres activités » n’est pas exclue non plus selon le ministre suédois du numérique Anders Ygeman. Le pays envisage de coordonner son projet avec l’Organisation mondiale de la santé et l’Union européenne. Pour le ministre, « avec un certificat de vaccination numérique il sera rapide et facile de prouver une vaccination complète ».

Va-t-on ainsi voir les autres pays européens suivre le Danemark et la Suède afin de placer l’ensemble des populations sous contrôle d’un « passeport vaccinal » ? En France, l’idée a fait son chemin chez certains décideurs, dont le Haut-commissaire au Plan François Bayrou, qui s’était déjà prononcé en faveur d’un passeport sanitaire au mois de décembre dernier : « On peut tout à fait imaginer ça, que d’une certaine manière le fait d’être soumis à la vaccination ouvre des portes qui jusqu’alors étaient fermées ».

Ceux qui espéraient que l’année 2021 soit synonyme d’un retour à la liberté risquent de déchanter au cours des prochains mois…

Texte repris du site breizh-info.com

I-Média – Covid-19 : Bobards et occultations médiatiques

I-média covid mensonges

05/02/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que les médias continuent d’agiter les peurs, retour sur quelques éléments soigneusement cachés par les journalistes.

Inutilité des masques en plein air, efficacité questionnable du confinement et coût de cette mesure-massue, amélioration de la situation malgré les annonces catastrophistes sur des variants dangereux…


Avec « Dictature sanitaire », le groupe de rock Fraction signe un retour fracassant

Fraction Dictature sanitaire

Le groupe de rock alternatif et engagé Fraction est de retour. Après des années d’absence, le groupe rock/hardcore sort « Dictature sanitaire », un titre particulièrement d’actualité, et toujours aussi enragé, malgré les années qui se sont ajoutées au compteur des membres du groupe qui y officient encore.

« De confinements en couvre-feux, port du masque, fermeture des lieux de vie, crise organisée, course aux vaccins, censure, désinformation et mensonges d’État… Nous plongeons lentement mais sûrement dans une véritable dictature sanitaire.
Avec la restriction des libertés, la France devient peu à peu un pays en résidence surveillée
» indique Fraction dans son communiqué.

Le groupe s’étonne du mutisme de la scène musicale dans son ensemble face aux évènements qui se déroulent actuellement en France et dans le monde : « Il est aussi temps de rappeler que la musique peut – et doit – aussi être un vecteur d’informations. Face à cette dictature sanitaire, il est temps d’appeler à la révolte ! » indique le groupe.

Pour le reste, nous vous laissons découvrir le morceau ci-dessous :

Texte repris du site Breizh-info

Crise sanitaire – Jeunesse se passe, génération sacrifiée

jeunesse covid

Un ministre danse et les étudiants déchantent. Vraiment l’épidémie de COVID aura été le révélateur cruel de la déliquescence de la politique étatique concernant la jeunesse. Comme oubliée, elle doit tout payer. L’incurie de ses parents, l’inconscience de ses grands-parents. Petits-enfants des déconstructeurs, enfants du divorce et de l’explosion, plutôt de l’assassinat, de la cellule familiale, la jeunesse se perd et s’enivre faute de s’enraciner et de se construire. On se cherche une nouvelle sexualité, on cherche chaque jour une nouvelle intersectionnalité, une nouvelle convergence de lutte et une nouvelle transcendance. Perdus dans le désespoir que causerait une planète malmenée par l’exploitation humaine, perclus d’angoisse devant un avenir qui s’annonce brutal, au mieux maussade, cette jeunesse ne sait plus à quel saint se vouer.

Comme en écho, l’université française se délite. Bâtiments vieillissants, égalitarisme créant un nivellement par le bas sans précédent, ce qui fut le symbole du bouillonnement intellectuel européen n’est plus que l’ombre de lui-même. Chargés de TD payés au lance-pierre, recherche en voie de clochardisation avancée, investissement dans d’absurdes études du genre et bienveillance coupable vis à vis de syndicats étudiants enclins à la démagogie, tel est le lot de l’université française. Magnanime, l’Etat leur concède quelques manifestations encadrées et quelques blocages de lycées car il faut bien que jeunesse se passe, pense du haut de son siège l’élite politico-médiatique pensant avec nostalgie à son passé trotskiste.

Dans ces conditions, comment imaginer l’état de cette jeunesse après un an de confinement, de cours à distance et de politique erratique sans le moindre bout de tunnel à entrevoir ? On se plaît à signifier à ces jeunes qu’ils ne sont pas malheureux comparé à ceux qui ont traversé 39-45, argument fallacieux. A-t-on expliqué à la jeunesse de la France occupée qu’elle peut s’estimer heureuse de ne pas avoir connu la Peste noire ou la chute de Rome. A chaque génération ses défis. Celle de nos grands-parents risquait sa vie sous les bombes. La nôtre la risque sous les antidépresseurs et une acédie des plus cruelle. Sans tomber dans une sorte de lyrisme adolescent, plutôt la guerre qu’une lente agonie de l’âme. Ce gouvernement incapable de procéder à un confinement sélectif des populations fragiles punit une génération entière car, de surcroît, il sait que sa base électorale repose sur le troisième âge. Ainsi, ces étudiants, privés de travail alimentaire au vu de la fermeture des établissements de restauration et des bars, des vacances organisées ou des animations culturelles, condamnés à passer leurs journées derrière un ordinateur dans l’espoir de suivre des cours et taraudés par la peur de l’échec s’isolent de plus en plus et prennent de plein fouet la perte de ce qu’on leur présentait comme une fin en soi : l’ivresse de la fête. La solitude de l’individu postmoderne lui explose donc à la figure. Le bruit des « after-works » des soirées étudiantes et des défonces en boîte n’est plus là pour masquer la réalité d’une vie passée à se fuir. Curieux retournement de situation qui aurait fait rire jaune Philippe Muray. Exit la génération festiviste, bienvenue à la génération lexomil.

Etienne Defay

Article paru dans Présent daté du 3 février 2021

Restrictions sanitaires et saccage de notre économie – Bars et restaurants resteront-ils fermés jusqu’à Pâques ?

restaurants covid

Depuis mercredi, la quasi-totalité des journalistes des grands médias annoncent que le gouvernement, en raison de l’actuel rebond de l’épidémie de Covid-19, aurait finalement pris la décision de reporter au 6 avril, voire au mois de juin, la réouverture tant attendue par leurs propriétaires aux abois des cafés, bars et restaurants, initialement prévue pour la mi-février. Une information aussitôt démentie par Matignon qui, en précisant au passage ne pas vouloir s’« enfermer à nouveau dans un système de date qui créerait forcément de la déception si elle ne pouvait pas être tenue », n’a guère convaincu les professionnels du secteur. Il est vrai que, depuis le début de cette crise sanitaire, les autorités nous ont non seulement prouvé qu’elles étaient capables de changer d’avis comme de chemise en quelques heures, mais qu’en outre beaucoup d’annonces journalistiques présentées comme des « rumeurs » servaient souvent à « préparer le terrain ».

Matignon dément, mais…

A l’origine de cette nouvelle qui a bien sûr immédiatement plongé les professionnels de la restauration dans le désespoir le plus total, un article paru mercredi dans Le Point, qui révélait que, face à la progression des contaminations au Covid observée depuis plusieurs semaines par les autorités sanitaires, et notamment de l’importante propagation des variants anglais et sud-africain, l’exécutif envisageait de prolonger la fermeture des bars et établissements de restauration jusqu’au 6 avril, et peut-être même, pour les bars et autres cafés, jusqu’au mois de juin. Une décision qui, si elle venait à être réellement mise en œuvre, équivaudrait à un véritable coup de grâce porté par l’Etat à des milliers d’entreprises du secteur, aujourd’hui menacées de faillite.

Des restaurateurs pas convaincus

Aussi, devant l’immense colère et la très vive inquiétude suscitées par cette très mauvaise nouvelle, les services de Matignon se sont-ils efforcés mercredi d’éteindre au plus vite l’incendie, en démentant d’abord l’information, puis en expliquant que, pour l’heure, deux hypothèses étaient sur la table : la première consistant à décider d’une date butoir ; la seconde, à rouvrir en fonction de l’évolution de l’épidémie, avec la mise en place de « seuils de référence ». Une seconde hypothèse qui, selon l’entourage du Premier ministre, aurait la préférence de Castex, mais qui, cependant, n’est guère de nature à rassurer les professionnels. Car, si du côté de Matignon on explique que cette solution leur permettrait de rouvrir leurs établissements à partir du moment où les courbes auront durablement fléchi, les restaurateurs, eux, ont bien compris qu’ils pourraient tout aussi bien garder leurs rideaux baissés pendant encore de longs mois ! Surtout quand on sait avec quelle efficacité le gouvernement lutte contre la pandémie depuis maintenant un an…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 21 janvier 2021

#JeNeMeConfineraiPas : le début de la grande désobéissance ?

confinement covid

Les nouveaux commandements tombent les uns après les autres : distance de deux mètres minimum, « ne parlez plus », « ne téléphonez plus dans les transports », « n’enlevez plus votre masque dans TOUT l’espace public ». Et l’Académie nationale de médecine n’a pas fini d’égrener son décalogue. On nous a même prévenus que ces nouvelles obligations ne nous dispenseraient pas d’un troisième confinement. La sainteté sans le paradis.

Réaction, dans la salle ? Rien. On n’entend même plus les cris de ras-le-bol qui, tout bruts qu’ils fussent, nous rassuraient au moins sur la permanence d’un certain instinct de survie. La France a peur, comme disait l’autre. Le variant, les variants nous attendent au tournant. Alors, pas intérêt à faire le mariol, mon gars. Plus qu’à marcher droit, derrière Véran, Attal, et à espérer qu’on pourra obtenir notre ticket de vaccination, sans passer par le marché noir. Plus personne ne moufte. L’anesthésie est générale. Toute la Gaule est passée sous domination…

Toute ? Non ! Un petit réduit, entouré de camps retranchés de redoutables censeurs, a décidé de lancer, sur Twitter, un hashtag de résistance : #JeNeMeConfineraiPas. Vendredi soir et samedi matin, il accédait au « Top 5 ». Des milliers de tweets exprimaient l’envie de s’opposer à ce troisième confinement annoncé. Et certains messages méritent le détour : « #JeNeMeConfineraiPas parce que sortir ou rentrer chez moi, quand je veux, comme je veux, est une liberté vitale, essentielle, qui plus est indispensable à ma bonne santé physique et mentale, et absolument nécessaire à ma vie sociale. » Comme une évidence que des philosophes (où êtes-vous ?) mais aussi des médecins, des psychiatres ne peuvent qu’approuver et qu’ils devraient relayer, eux qui voient quotidiennement dans leurs cabinets les dégâts collatéraux de cette rupture historique dans l’exercice de la liberté et de la sociabilité, notamment chez les étudiants. Mais tellement évidente qu’elle nous paraît lointaine, d’un autre temps, cette exigence naturelle, normale, de liberté de se déplacer, d’être, de vivre. Une aspiration et une requête élémentaires.

Mais voilà, désobéir, ce serait mal, ce serait faire courir un danger aux autres. Et nous sommes tellement bien catéchisés, les prêtres tellement péremptoires depuis leurs chaires. Et puis, il y a la hantise que le grand prêtre Salomon ne revienne nous lancer, comme il y a un an, ses mille morts quotidiens, voire plus. Alors oui, nous nous reconfinerons, nous battrons notre coulpe pour avoir osé sortir sans masque dans une rue déserte.

Mais, de grâce, les #JeNeMeConfineraiPas, tenez bon, persistez, résistez, rappelez-nous que nous ne sommes pas tous devenus des êtres de trouille prêts à abdiquer toute liberté et toute raison !

Frédéric Sirgant

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

I-Média – Covid-19. Censure, manipulations… le débat impossible

I-média censure covid-19

25/01/2021 – FRANCE (NOVOpress)
Censure, manipulations… Covid-19 et vaccins : débat impossible ?

Entre censure de YouTube contre TV Libertés et manipulation possible des chiffres des hospitalisations… le débat autour du Covid-19 et de la vaccination semble devenir de plus en plus compliqué…


Covid-19 et vaccins. Bienvenue en Corée du Nord !, par Jean-Yves Le Gallou

vaccins covid-19

Afin de contrer la censure qui fait rage, Jean-Yves Le Gallou a récemment ouvert sa chaîne Telegram. Ce lieu où la liberté d’expression est plus large que sur Twitter ou Facebook est régulièrement alimenté par Jean-Yves Le Gallou lui-même en analyses diverses. Voici une publication rédigée par ses soins.

Vaccins : le grand délire

La dictature sanitaire n’en finit pas de s’étendre. Après les délires du confinement, voici les délire de la vaccination. Une coproduction gouvernement/médias/GAFA.

Propagande massive

Les médias multiplient les reportages sur la vaccination. Sans aucun but informatif mais dans la seule perspective du conditionnement de l’opinion.

Absurdité totalitaire

Une campagne massive a été engagée pour persuader l’opinion qu’il faut imposer l’obligation vaccinale. Or celle-ci est doublement absurde.
D’abord parce que les volontaires pour la vaccination sont nombreux, en particulier parmi les sujets à risques. Et parce que le problème aujourd’hui, ce n’est pas de trouver des gens à vacciner. C’est de trouver des vaccins…
Ensuite parce qu’une fois la vaccination des plus exposés effectuée (plus de 75 ans avec des comorbidités) le bilan coût/avantages de la vaccination des autres est au mieux discutable… et c’est précisément ce qu’il est interdit de discuter !

Délire liberticide

Alexandra Henrion-Caude est une généticienne française. Directrice de recherche à l’Inserm et à l’Institut Imagine de l’Hôpital Necker, elle est internationalement reconnue (prix Eisenhower). C’est une spécialiste de l’ARN.
Certes, cela ne suffit pas pour affirmer que ce qu’elle dit sur le vaccin Pfizer est forcément juste. Mais que son entretien à TVLibertés – très mesuré et appuyé sur des sources écrites – soit purement et simplement censuré par YouTube est troublant.

Dans la pensée européenne, on ne peut accéder à la vérité (hors des dogmes religieux) que par la confrontation des idées et le libre débat.
En censurant cette généticienne, qui plus est spécialiste de l’ARN, les partisans du vaccin Pfizer ne peuvent que semer le doute sur son efficacité et sa dangerosité.

Bienvenue en Corée du nord !

Jean-Yves Le Gallou

Tribune reprise de Polémia