Pr Didier Raoult – Covid 19 : « Une crise de nerfs généralisée et des bénéfices inouïs ! »

Didier Raoult

11/05/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Pr Didier Raoult, microbiologiste et directeur de l’IHU Marseille était l’invité d’André Bercoff pour parler notamment de son livre « Carnets de guerre Covid – Tome 2 » aux éditions Michel Lafon.

Extrait choisi :

L’angoisse est considérable. Bill Gates veut que l’on raccourcisse le temps d’homologation des vaccins pour pouvoir traiter les épidémies plus rapidement. Cela a amené à un changement des mentalités.
Jusqu’à présent, pour les vaccins, on disait qu’il fallait du temps pour l’évaluer, mais aussi observer les phénomènes qui sont rares et/ou qui surviennent après un certain temps.

Aujourd’hui, les bénéfices pour l’industrie pharmaceutique sont monstrueux, c’est du jamais vu en aussi peu de temps.

Jusqu’à présent, au nom du principe de précaution, il ne fallait pas bouger un doigt et maintenant on passe de l’autre côté où la phase expérimentale va se faire chez des gens qui sont obligés de se faire vacciner.

Cette situation, fortement liée à une certaine angoisse et au besoin d’avoir une solution providentielle et immédiate, fait qu’on a grillé les mesures de sécurité existant depuis pourtant des décennies.


[Interview] Pr Henri Joyeux : « Beaucoup ne sont pas morts de la Covid mais ont été comptabilisés Covid, car il fallait absolument préparer le peuple aux vaccins »

Henri Joyeux

Voici un extrait de l’entretien publié par Breizh-info afin de revenir sur les persécutions dont a été victime Henri Joyeux.

Breizh-info.com : Tout d’abord, que devenez-vous, après les nombreuses persécutions, médiatiques et professionnelles, dont vous avez fait l’objet ?

Professeur Henri Joyeux : Tout va bien. N’étant pas admis dans la réserve sanitaire pour lutter contre le coronavirus, car trop » vieux », alors que volontaire et en pleine forme, au lieu d’être au bloc opératoire, j’ai veillé quotidiennement sur cette pseudo-pandémie, dès son début, plusieurs heures par jour.

J’ai donc informé des dizaines de milliers de personnes qui me font confiance, par l’intermédiaire de lettres ou de plus de 10 webinaires d’accès gratuits.

Dès le début, mon leit motiv fut, « n’ayez pas peur », faites-vous soigner. On a terrorisé la population d’une façon calculée et peut être programmée. J’ai multiplié les ordonnances au plus près de chez moi et donné des conseils de santé de prévention et traité selon les prescriptions de mes collègues Didier Raoult et Christian Perronne et l’avis de médecins généralistes (que je ne peux citer) que je connaissait pour leur sérieux et leurs compétences. Ils prescrivaient en cachette, contre l’avis du conseil de l’ordre national, relayé au niveau départemental.

Nous avons sauvé des vies et on nous a traité de complotistes : quel honneur et quelle horreur !

J’ai vacciné plus de 300 personnes, les uns en parvenant à les convaincre qu’ils en avaient vraiment besoin, du fait de leurs comorbidités, associant des conseils homéopathiques, les autres bien que je ne fus pas d’accord, parce qu’is en avaient besoin uniquement pour leur travail et la vie sociale. Suivant de très près toute cette crise sanitaire manipulée de A à Z par les politiques internationaux et nationaux aux ordres, je peux conclure à propos des près de 140 000 morts de la covid en France qui se termine curieusement à moins d’un mois de la présidentielle.

Beaucoup ne sont pas morts de la Covid, mais ont été comptabilisés Covid, car il fallait absolument préparer le peuple aux vaccins. La moitié des décès soit près de 70 000 sont dus à l’âge très avancé (moyenne 82-85 ans) et au fait qu’ils n’ont pas été traités correctement dans les Ehpad ou à domicile au moins de manière préventive, avec le minimum nécessaire. Il fallait leur offrir du zinc, des vitamine D et C avec des fruits de qualité. On a préféré leur donner des biscottes ce qui est un non-sens nutritionnel.

L’autre moitié, ce sont des personnes qui sont parties, car non traitées ou traitées trop tard, envoyées en réanimation où nous n’avions pas assez de lits et connaissions mal de fonctionnement délétère du virus, créant une maladie des micro-vaisseaux pas seulement pulmonaires. Le taux de décès en réanimation a été considérable tellement que certains ont préféré refuser la réanimation, comme Frédéric Mitterand qui l’a affirmé publiquement et s’en est bien sorti.

Pour tout conseil, le grand public recevait un conseil en boucle : prenez le paracétamol et appelez le 15, si cela s’aggrave. Le bilan pour l’État et les responsables de santé est catastrophique contrairement à ce que répètent les autorités et les médias financés par l’État et Big Pharma indirectement. Quant aux vaccins contre la covid, ils sont expérimentaux, ne sont pas longtemps efficaces puisqu’il faut les refaire tous les 3 à 4 mois (on parle de rappel, mais c’est le même vaccin x fois renouvelé). Ils ont beaucoup d’effets secondaires graves, que la pharmacovigilance ne comptabilise pas ou ne reçoit pas, car il faut remplir un dossier complexe. Bref échec sur toute la ligne de l’Etat et des conseillères autorités de santé. Il faut lire le livre qui vient de paraître en Français de l’avocat américain Robert Kennedy Jr : « Anthony FAUCI, Bill GATES, Big Pharma » préfacé par mon collègue Christian Perronne aux éditions Résurgence de Marco Pietteur. Perronne parle d’une « gigantesque manipulation mondiale… » et « des plus grands journaux médicaux complices… ils publient des études truquées » et affirme « s’être toujours opposé aux vaccinations obligatoires ». Avec la Covid 19, « les fraudes ont éclaté au grand jour, mais les médias en ont à peine parlé »… « des vaccins expérimentaux inefficaces », « on a utilisé les populations comme cobayes, de façon illégale, sans consentement éclairé ».

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Mais pourquoi ne parle-t-on plus du Covid ?

covid

Il a disparu de l’actualité aussi vite qu’il était apparu. Après avoir tenu la tête d’affiche pendant deux longues années, le Covid s’est éclipsé. Progressivement au cours du mois de janvier et des premiers jours de février, puis complètement à partir de l’offensive russe en Ukraine. Mais pourquoi n’en parle-t-on plus ? La réponse se veut aussi logique qu’évidente : tout simplement parce que l’épidémie est sur le point de se terminer. CQFD ! Or, il n’en est rien pour l’instant. « On peut débattre de tout, sauf des chiffres », nous a enseigné le gouvernement. Alors parlons chiffres. Du 1er mars au 31 décembre 2020, le Covid aurait fait, selon les statistiques officielles, 64 632 décès, soit 211,11 morts quotidiens. Du 1er janvier au 31 décembre 2021, le nombre de victimes s’élèverait à 59 109, soit 161,94 par jour. Et du 1er janvier au 28 février 2022, 14 626 morts (7 190 en janvier et 7 436 en février), soit 247,89 morts par jour. En d’autres termes, plus personne ne parle du Covid à un moment où celui-ci n’a jamais causé autant de décès. Cette situation paradoxale contient deux enseignements.

Le premier démontre l’inutilité du pass vaccinal et de la « vaccination » elle-même. Avec ou sans pass, avec une population « vaccinée » ou non, la moyenne des décès quotidiens reste relativement stable, avec même une augmentation depuis deux mois. 138 367 décès depuis le 1er mars 2020, soit 189,54 par jour. Malgré un virus actuel nettement moins virulent que ceux d’origine, et le fait que les services de santé ont remédié à leur impréparation du printemps 2020, le nombre de décès ne diminue pas. Le virus existe et il continuera peut-être longtemps d’exister. « Le vaccin empêche les formes graves » claironnent, à l’unisson, le gouvernement et les médias depuis l’été dernier. C’est entendu ! Les malades meurent toujours autant, mais ils ont la satisfaction de mourir… sans forme grave.

Le second enseignement est que ce virus, bien réel et qui cause des morts, a pris une place disproportionnée dans nos vies uniquement parce que cela a été voulu. Et il suffit de ne plus en parler pour que chacun pense qu’il a disparu, alors qu’il est toujours là dans les mêmes proportions. Pendant pratiquement deux ans, la stratégie gouvernementale, relayée par les médias, a été celle de la psychose et de la terreur. A chaque instant, les Français devaient avoir peur de mourir du Covid. Du lundi au dimanche, matin, midi et soir, il a donc fait, sans relâche, la une de l’actualité. Reportages dans les hôpitaux. Chiffres alarmistes. Images bouleversantes. Commentaires catastrophistes. Statistiques mortifères. Rien n’a manqué à l’entreprise de sidération.

Et subitement, la stratégie a changé. Il faut désormais rassurer. Apercevoir la fin du tunnel. Tourner la page. Et parvenir à la conclusion : le gouvernement a vaincu le virus. Grâce à sa politique et aux efforts de chacun, et malgré la résistance de quelques non vaccinés, il en est venu à bout. Les mesures de restriction vont pouvoir être levées et les Français vont retrouver leur vie d’avant. Emmanuel Macron a gagné la guerre dont il avait parlé dans sa première allocution télévisée du printemps 2020. Au président sortant, la patrie reconnaissante ! Mais un nouveau danger a surgi. Il vient de Russie. A une nouvelle menace doit correspondre une nouvelle peur qui va maintenant occuper l’esprit des Français. Mais que ces derniers se rassurent. Comme pour le Covid, Emmanuel Macron est là pour les protéger. Une protection qui doit durer. D’où la nécessité de sa réélection !

Thierry Bouclier

Article paru dans Présent daté du 2 mars 2022

Covid-19. La pandémie et les vaccins, pour mieux justifier un coup d’Etat mondial ?

macron covid

Ces dernières semaines, le monde entier a prêté attention à la crise politique majeure qui touche la société canadienne. La prolongation des manifestations et le renforcement du mouvement contre le passeport vaccinal organisé par les camionneurs ont été traités par les agences de presse occidentales comme un nouvel épisode de « rébellion antiscientifique », ce qui est un discours extrêmement fallacieux, cherchant à diffamer les manifestants plutôt qu’à analyser la question en profondeur.

En fait, au fur et à mesure que les mesures restrictives progressent parallèlement à la vaccination, il devient de plus en plus clair qu’un grand agenda mondialiste se développe avec ce processus, et qu’il ne s’agit pas d’une simple question de « science x pseudo-science ».

Le mondialisme poussé à l’extrême

Depuis le début de la pandémie, une série d’agendas ont été mis en discussion par plusieurs groupes pertinents de la société internationale. En 2020, un grand débat a eu lieu sur la meilleure façon de contenir la propagation du virus. Les mondialistes ont estimé qu’il était temps de pousser la coopération internationale à l’extrême et ont tenté de faire avancer les agendas en défendant des mesures d’aspect universel. D’autre part, les groupes politiques plus préoccupés par les intérêts nationaux ont privilégié les mesures isolationnistes, rendant la mondialisation responsable de la crise sanitaire mondiale.

Avec l’émergence de la vaccination, la situation de polarisation mondiale s’est poursuivie. Indépendamment de l’efficacité des vaccins pour garantir l’immunisation, une série de problèmes sont apparus avec le début des campagnes de vaccination. Tout d’abord, il y a un débat extrêmement idéologique et irrationnel sur les vaccins qui peuvent être pris et ceux qui ne le peuvent pas. Aux États-Unis et dans l’Union européenne, les vaccins provenant de pays non alignés ne sont pas autorisés, par exemple, malgré leur efficacité prouvée. Il existe un boycott institutionnel dans les démocraties libérales occidentales contre les vaccins russes, chinois et cubains, tandis que l’utilisation des vaccins produits par les grandes entreprises pharmaceutiques américaines et européennes est pratiquement obligatoire, avec diverses sanctions restreignant les droits civils de la partie non vaccinée de la population.

Il serait naïf de penser que le choix des pays occidentaux pour les vaccins produits par les Big Pharma est dû exclusivement à un souci de santé publique. Des intérêts économiques, politiques et géopolitiques sont en jeu dans cette affaire. Dans l’évolution de la situation, il semble qu’il y ait un intérêt simultané à vacciner le plus grand nombre de personnes possible et à repousser sans cesse le retour à la normale – ou, en d’autres termes, à instaurer la « nouvelle normalité », à perpétuer les mesures sanitaires restrictives. Dans les pays qui utilisent des vaccins produits de manière souveraine, comme la Russie et la Chine, l’avancée de la vaccination coïncide avec le retour progressif à la normalité, tandis qu’en Occident, au contraire, on vaccine de plus en plus de personnes tout en restreignant chaque jour un peu plus les libertés.

Vers le Great Reset ?

Cette situation indique qu’il existe une communion d’intérêts entre les groupes économiques, politiques et idéologiques dans le statu quo mondial actuel. La pandémie a ouvert un nouvel horizon de possibilités pour certains des principaux programmes mondiaux contemporains. Par exemple, sur la question de l’environnement, les résultats d’un monde avec moins d’industrie, une économie lente et plus de personnes à l’intérieur ont été considérés comme écologiquement positifs. L’agenda de ce que l’on appelle le « capitalisme vert » a été considérablement avancé, visant à utiliser les technologies modernes pour réduire autant que possible les niveaux contemporains de production, afin de parvenir à un monde écologiquement plus « sain ». Un monde avec plus de personnes à l’intérieur et moins de production industrielle serait donc un monde « meilleur ». Mais, en même temps, il est nécessaire de vacciner les gens, car Big Pharma joue un rôle important dans le scénario de la pandémie et les intérêts des entreprises de ce secteur doivent être satisfaits.

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Entretien – « Il n’est plus question de science aujourd’hui, mais d’obéissance », tacle le Professeur Raoult

02/02/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Deux ans tout juste après l’apparition du Covid-19 dans nos vies, le professeur Raoult dresse un bilan sans concession. Qu’a-t-il lui-même appris de cette pandémie ? Croyance infondée sur les vaccins, variants plus ou moins létaux, restrictions sanitaires et espoir de sortie de crise : celui qui a été adulé puis enfoncé en l’espace de quelques mois n’élude aucun sujet.

Plus que jamais sans filtre, le directeur de l’IHU Méditerranée Infection organise sa riposte.


Árpád Szakács sur les médias et le covidisme : « Partez à la recherche des voix crédibles, et évitez la presse mensongère ! »

Árpád Szakács

Le samedi 15 janvier 2022, à Budapest, près de 2000 personnes – des enseignants et ceux qui les soutiennent – ont manifesté pour prendre la défense des employés acculés à quitter leur métier ou à se voir suspendus sans salaire en raison de la vaccination obligatoire.

Lors de ce rassemblement exempt de politique (partisane et/ou idéologique), outre les enseignants eux-mêmes, ont aussi pris la parole : les médecins József Tamási et Alfréd Pócs, Maître András Schiffer, avocat et ancien député libéral d’opposition (2010-2016) et le journaliste et éditorialiste Árpád Szakács, qui anime le site Erdély.ma [signifiant « Transylvanie aujourd’hui », « ma » voulant dire « aujourd’hui » en hongrois, Árpád Szakács étant originaire de cette région inclue depuis un siècle dans l’État roumain].

Fidèle à ses habitudes, la presse mainstream hongroise a maintenu un silence de mort sur cette manifestation. Árpád Szakács a durant plusieurs années été l’un des piliers des médias favorables au gouvernement de Viktor Orbán en Hongrie, et est durant ces derniers mois devenu un critique de la politique Covid du gouvernement.

Breizh-info a traduit ici son discours :

Selon la définition officielle, on désigne par « liberté de la presse » le fait que les travailleurs de la presse puissent décider des contenus appelés à paraître dans les médias qu’ils produisent en fonction de leur conscience professionnelle, de leurs propres expériences et de leur opinion, sans subir d’influences externes, de menaces ni de contraintes légales.

Or l’un des plus importants des droits civiques est celui de pouvoir librement exprimer son opinion par voie de presse, sans contrôle préalable ni limitation de cette expression par les autorités.

De nos jours, tout cela prend un air de conte de fées ou de rêverie idéaliste, mais il n’y a pas si longtemps, l’une des questions les plus importantes de l’histoire des démocraties bourgeoises des XIXe et XXe siècles était justement celle de la définition de la liberté de presse et de la liberté d’opinion.

Dans l’évolution du droit constitutionnel, l’interprétation, la définition et la défense de ces concepts ont constitué des étapes essentielles, car telle était la ligne de crête séparant les régimes d’oppression dictatoriale des démocraties bourgeoises aussi connues sous le nom de pays libres.

Car un régime qui a peur de la liberté de parole et de la liberté de pensée est de toute évidence, sans l’ombre d’un doute, né dans le péché, et dissimule de toute évidence, sans l’ombre d’un doute, des horreurs dont la révélation menace son pouvoir d’un anéantissement certain dans le cas où la lumière serait faite. C’est pourquoi un tel régime, pareil à un criminel récidiviste de la pire espèce, commettra les pires larcins pour empêcher le côté sombre de son pouvoir d’apparaître au grand jour.

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Les données démographiques 2021 décryptées !

démographie

Quel est l’impact du covid sur la mortalité ? Voilà l’une des questions à laquelle l’Insee prétend répondre dans son bilan démographique de l’année 2021 paru mardi. Si les chiffres sont précis, les interprétations sont contestables.

La mortalité est particulièrement scrutée en ces temps de covid. Ainsi, dans son traditionnel bilan démographique publié le 18 janvier, l’Insee indique que celle-ci a baissé en 2021, avec 657 000 décès contre 669 000 en 2020, mais précise que le chiffre reste largement supérieur à celui de 2019, année lors de laquelle 613 000 Français étaient décédés.

Plusieurs analyses et interprétations peuvent se faire à la lecture de ces chiffres et l’Insee choisit les plus politiquement correctes, précisant que cette mortalité est « à cause de la pandémie et du vieillissement de la population ».

Si le deuxième point n’est pas discutable, la France ayant effectivement « pris de l’âge » (21 % de la population a désormais 65 ans ou plus), le fait de présenter la pandémie comme autre cause principale de la hausse des décès par rapport à 2019 est beaucoup plus sujet à débat.

En parlant de la pandémie, l’Insee songe-t-elle uniquement au virus ou inclut-elle les autres conséquences ? Les confinements et les restrictions en tous genres ont en effet poussé de nombreux Français à ne pas se faire dépister ou à ne pas se faire soigner. Par exemple, de nombreux cancers qui ont été fatals en 2021 n’auraient probablement pas dégénéré s’ils avaient été traités à temps. On peut parfaitement envisager que la surmortalité de 2021 est liée à cela.

Par ailleurs, depuis deux ans, des Français décédés d’autres maladies mais positifs au covid ont été classés parmi les victimes du virus.

Les Français les plus sceptiques sur la vaccination se demanderont certainement si l’augmentation des décès n’est pas tout bonnement due aux produits concoctés par Pfizer et les autres laboratoires. Les témoignages de vaccinés ayant subi des effets secondaires sérieux ne manquent pas.

Plus de naissances en 2021…quel lien avec l’immigration ?

Dans un autre registre, l’Insee nous apprend que la France compte désormais 67,8 millions d’habitants, dont 65,6 millions en métropole, et que les naissances sont reparties à la hausse. Il y a eu 738 000 nouveau-nés en 2021, soit 3 000 de plus que l’année précédente. La natalité était en baisse en 2020 mais il faut noter qu’elle était déjà en baisse depuis 2015. Le covid n’est pas la cause de tous les maux ! Le taux de fécondité est actuellement de 1,83 enfant par femme.

Naturellement, ces chiffres de l’Insee ne précisent par l’origine des bébés nés en France, les statistiques ethniques étant toujours interdites, même si le nombre de dépistages de la drépanocytose ou encore les classements des prénoms attribués dans chaque région peuvent être de bonnes indications.

Signalons enfin que l’âge moyen en France est aujourd’hui de 79,3 ans pour les hommes et de 85,4 ans pour les femmes (un record dans l’UE, à égalité avec l’Espagne !), ou encore que le nombre de mariages a bondi en 2021. Logique, quand on connaît les restrictions imposées aux réceptions en 2020 ! Parmi les 220 000 mariages célébrés, il y a eu – tout de même ! – 6 000 unions homosexuelles.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 19 janvier 2022

La cage aux fioles – Acharnement mondial contre les non-vaccinés

vaccins covid

Du Canada au Pakistan en passant par le Vatican, le monde devient une prison pour les non-vaccinés. Chaque semaine, les mesures prises à leur encontre sont plus violentes. En France, Christian Estrosi, maire de Nice et proche d’Emmanuel Macron, aimerait les confiner et les priver de chômage.

« Au Québec, les non-vaccinés vont être taxés, le gouvernement prétendant qu’ils seraient un fardeau pour l’ensemble de la communauté. » C’est l’information scandaleuse que Xavier Eman rapportait vendredi dans Présent.

Cet exemple est cependant loin d’être isolé, comme l’a développé l’hebdomadaire Marianne, souvent politiquement correct mais parfois un brin honnête.

Dans un article publié le 6 janvier, l’on pouvait trouver une recension particulièrement effrayante des mesures liberticides prises à l’encontre des non-vaccinés autour du globe.

Le cas de l’Italie ouvrait le bal. Nos voisins frappent fort avec l’obligation vaccinale pour les plus de 50 ans sanctionnée en cas de refus d’une amende de 100 euros. Le Vatican n’est pas en reste. L’Etat du pape n’a aucune pitié et impose la vaccination pour tous. Trois gardes suisses ont préféré démissionner, montrant ainsi que les règles absurdes pouvaient entraîner une juste désobéissance, y compris au sein de l’Eglise !

L’obligation vaccinale est également prévue en Grèce et en Autriche, avec comme en Italie des amendes pour les récalcitrants.

Le Québec compte priver les non-vaccinés des commerces d’alcool et de marijuana (mieux vaut être drogué que non-vacciné dans ce pays !) tandis que les allocations-chômage seront suspendues pour ceux qui refusent la piqûre.

A Singapour, les non-vaccinés admis en soins intensifs devront payer 16 200 euros pour être hospitalisés. Les mesures les plus surprenantes sont peut-être celles mises en place en Indonésie et au Pakistan. Dans le premier cité, les non-vaccinés peuvent se voir refuser leur permis de conduire tandis que dans le second, la carte SIM du téléphone peut être bloquée.

Pour compléter la liste de Marianne, notons que le Québec a aussi momentanément retiré la garde de son fils à un père non vacciné.

Ces punitions dignes de la Chine communiste ont inspiré l’idole des boomers, Christian Estrosi. Sur BFM TV, le maire de Nice a exprimé jeudi matin son souhait d’une « tolérance zéro » à l’égard des non-vaccinés, qui se manifesterait par un confinement strict pour ces Français sans possibilité d’obtenir un chômage partiel.

Pendant que les non-vaccinés sont traités en parias, la France pourrait bien à nouveau libérer ses prisonniers.

La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) a écrit au ministère de la Justice afin de lui expliquer « la nécessité de recourir rapidement à des mesures équivalentes à celles qui avaient été prises en mars 2020 », c’est-à-dire à « libérer les personnes détenues proches de la fin de peine » et à « différer les incarcérations qui peuvent l’être », et ce afin de contrer « la promiscuité insensée de la plupart des maisons d’arrêt ».

L’autoritarisme est pour le peuple, pas pour les truands. Pas sûr que la mesure soit du meilleur effet à quelques mois de l’élection présidentielle.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 14 janvier 2022

Docteur Serbera sur le Covid-19 : « Je n’ai aucune explication à cette folie ! »

masque covid

Le docteur Jean-Pascal Serbera n’est ni un médecin de labo ni un médecin de plateau. C’est un médecin généraliste qui exerce à Toulouse depuis 30 ans, au contact de ses patients. Ce qu’on appelait hier un « médecin de famille » au service de toutes les générations, à commencer par les enfants et les plus âgés. Il apporte à Polémia son éclairage sur la politique sanitaire.

« L’échec du gouvernement et des médecins de plateaux »

Polémia : Le gouvernement a axé sa campagne de vaccination sur le slogan « Tous vaccinés, tous protégés ». Il continue de l’utiliser aujourd’hui. Qu’en pensez-vous ?

Docteur Serbera : « Tous vaccinés, tous protégés ! »

Ce slogan, seul, résume l’échec du gouvernement et des médecins spécialistes des plateaux télévisuels. Tout le monde constate que le vaccin ne protège pas de la contagiosité, ne permet pas d’arriver à la fameuse immunité collective tant espérée, quant à protéger des formes graves, s’il reste encore un espoir, auquel s’attachent les adeptes du tout vaccinal, je souhaite ardemment que ce soit le cas. C’est en tout cas pour cette raison que je continue à vacciner et à préconiser la vaccination à mes patients à risque de formes graves du Covid.

L’échec du gouvernement le conduit à une fuite en avant et pour se dédouaner de ses responsabilités dans ce fiasco, il stigmatise les non vaccinés, les désignant comme responsables des vagues actuelles. C’est la technique du bouc émissaire, celui qu’on immole en expiation des fautes d’un autre. C’est une attitude de division dangereuse pour la paix civile et qui remet en cause les droits de l’Homme fondamentaux.

Polémia : Les non vaccinés sont-ils responsables de ce dont on les accuse ?

Docteur Serbera : Quelques chiffres issus de quelques courbes que l’on peut retrouver en tapant Covid France sur un moteur de recherche.

Le 30 août 2021 au sommet de la quatrième vague, nous avions 11 128 personnes hospitalisées dont 2 277 en soins critiques pour 40 millions de vaccinés deux doses.

Au 28 décembre : 16 458 hospitalisés, 3 277 en soins critiques pour 50 millions de vaccinés deux doses plus 21 millions de vaccinés trois doses.

Il s’agit de la même population, du même variant Delta, le variant Omicron n’ayant pas encore de conséquences sur les hospitalisations. Les choses sont donc comparables. Quel est l’apport en termes de bénéfices sur les hospitalisations qu’ont apporté les 31 millions de doses injectées supplémentaires ?

Comment expliquer que l’on ait plus d’hospitalisations avec plus de vaccinés ?

Pire : le chiffre des décès est plus important également : 73 par jour en moyenne au 30 aout, 174 en moyenne au 28 décembre.

Si l’on compare les chiffres entre l’épidémie de l’automne 2020 et l’épidémie actuelle, on a au 19 novembre 2020, qui est le pic de la deuxième vague 32 846 hospitalisés et 4 823 personnes en soins critiques. C’est certes deux fois plus d’hospitalisés et un tiers de plus en soins critiques que maintenant mais pour aucun vacciné à l’époque contre 90 % maintenant. Question : 10% de non vaccinés sont-ils responsables des chiffres actuels ce qui équivaudrait à ce qu’ils soient en proportion 5 fois plus hospitalisés que l’an dernier ? Il faudrait que le variant Delta fût 5 fois plus dangereux, ce que des études anglaises ont infirmé en le comparant au variant alpha précédent.

En d’autres termes, une simple analyse critique des chiffres démontre que la vaccination n’a pas permis en termes de protection ce que l’on espérait d’elle.

De grands principes bafoués

Polémia : Avez-vous observé depuis le début de l’épidémie des changements de comportements ou une évolution des pathologies chez vos patients ? Considérez-vous que votre liberté de prescription a été respectée par les pouvoirs publics ?

Docteur Serbera : De grands principes auxquels les médecins étaient jusqu’ici attachés ont été bafoués ou ignorés par la corporation dans sa grande majorité.

La liberté de prescription :

Il est un fait que ni les Conseils de l’Ordre ni les syndicats n’ont défendu la liberté de prescription des médecins, allant au contraire jusqu’à menacer ceux qui avaient le culot de vouloir prescrire autre chose que du doliprane. J’ai très mal vécu cette contrainte et n’ai pas hésité à m’en affranchir en prescrivant Ivermectine, vit d, zinc, Azithromycine sur la foi d’études observationnelles nombreuses de par le monde. Médicaments sans danger je le précise.

Pour l’efficacité de l’Ivermectine, je vous renvoie au bloc du Dr Gérard Maudrux, ancien président de la CARMF (Caisse de retraite des médecins) qui a collationné toutes ces études et qui démontre notamment comment l’Inde au printemps 2021 à endigué son épidémie avec ce médicament, alors qu’une très faible proportion de sa population était vaccinée.

En France les pouvoirs publics ont refusé pour des raisons qu’il appartiendra sans doute à la justice d’éclairer d’initier toute étude sur ce produit.

Le principe de bénéfice risque :

Je n’ai pas compris que ce principe que je croyais essentiel pour pratiquer la médecine n’ait plus cours de nos jours, je n’ai pas compris que pour protéger âgés et fragiles (censés être immunisés par le vaccin) on impose une injection expérimentale à des millions d’enfants pour un bénéfice nul et un risque inconnu. Au nom de ce principe j’ai affiché dans mon cabinet que pour des raisons éthiques je refusais de vacciner les moins de dix-huit ans.

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Dr Laurent Toubiana : « Nous sommes aujourd’hui dans une épidémie relativement banale – Le gouvernement se moque du monde »

07/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
La flambée des cas de Covid inquiète en plus haut lieu. Alors que les autorités sanitaires prédisent une situation cataclysmique à l’hôpital dans les jours qui viennent, le gouvernement mise sur la troisième injection et tente à tout prix d’imposer le pass vaccinal.

Mais cette stratégie est-elle encore pertinente, alors que l’efficacité des vaccins semble plus faible sur le variant Omicron ? Pour le Dr Laurent Toubiana, épidémiologiste à l’Inserm, la communication du gouvernement entretient un climat de peur dans le pays.


Ghislain Benhessa: avec le Covid, «On a mis nos libertés en suspens avec une facilité déconcertante»

Ghislain Benhessa

04/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Plus une journée ne passe sans que le concept d’« État de droit » ne soit brandi dans les médias ou par la classe politique. Mais que se cache-t-il au juste derrière ce terme méconnu, et bien souvent mal compris ? L’État de droit est-il le garant de la démocratie ou, au contraire, un obstacle à la souveraineté d’une nation ?

Pour y répondre, Sputnik reçoit Ghislain Benhessa, docteur en droit public et auteur de « Le totem de l’État de droit » (éd. L’Artilleur).


Gouvernement : les mauvaises résolutions – Énième tour de vis

dictature sanitaire

En 2022, on ne pourra plus boire son café au zinc ni manger un sandwich dans le train ou du pop-corn au cinéma. Si avec ça le Covid ne recule pas… c’est à se faire vacciner ! Hélas, cette quasi-obligation ne sert à rien non plus. Bonne année !

Intervenant lundi soir après un nouveau conseil de défense sanitaire suivi d’un Conseil des ministres exceptionnel au cours duquel a été validé le projet de loi liberticide transformant le passe sanitaire en passe vaccinal, Jean Castex et Olivier Véran n’ont guère surpris les Français en annonçant, sous prétexte une fois de plus de lutte contre le Covid, l’adoption par l’exécutif de nouvelles mesures restreignant fortement leurs libertés. Un tour de vis supplémentaire qui a de quoi inquiéter à quelques mois d’une élection présidentielle décisive, dont le président Macron et son gouvernement ont déjà quasiment réussi à éclipser la campagne, en focalisant l’attention de nos compatriotes sur la pandémie et en saturant l’espace médiatique de leurs discours alarmistes.

Jauges et consommations assises

Bien sûr, certains feront observer que, contrairement à l’an dernier, l’exécutif n’est pas allé cette fois-ci jusqu’à imposer aux Français un couvre-feu pour la soirée de la Saint-Sylvestre, ni à reporter de quelques jours la rentrée des classes prévue le 3 janvier. Mais on objectera que c’est là une vieille ficelle de ce gouvernement que d’agiter ces deux menaces pour mieux faire avaler à nos compatriotes une foule d’autres restrictions. C’est ainsi que, au nombre de celles annoncées lundi soir, figure tout d’abord le retour des jauges pour les grands rassemblements à partir du 3 janvier, et ce pour au moins trois semaines. En intérieur, ceux-ci seront en effet limités à 2 000 personnes, et, en extérieur, à 5 000 personnes au maximum. Des mesures qui s’appliqueront dans les enceintes sportives, mais ne concerneront pas – du moins, pas pour le moment… – les meetings politiques et l’exercice du culte.

D’autre part, et toujours à compter du 3 janvier, les concerts debout seront interdits et la consommation sera obligatoirement assise dans les bars et les cafés. Une mesure qui, malgré les promesses d’indemnisation faites par Castex, a immédiatement – et à juste titre – déclenché la colère des professionnels du secteur, qui ne se sont pas encore remis économiquement des confinements successifs. Réagissant lundi soir à cette annonce, Didier Chenet, président du Groupement national des indépendants, a fustigé « une catastrophe pour les bars et les cafés », bref « une fermeture déguisée ». Autre mesure qui confine à l’absurde et au ridicule : l’interdiction, à compter de lundi prochain, de consommer des boissons et des aliments dans les cinémas, les théâtres et les transports collectifs, « y compris longue distance ».

Enfin, outre le retour au port du masque obligatoire dans certains centres-villes (laissé à l’appréciation des préfets et des maires), Castex et Véran ont également annoncé que le recours au télétravail « sera rendu obligatoire » à partir de la rentrée « pour tous les salariés pour lesquels il est possible », à raison de « trois jours minimum par semaine et quatre jours quand cela est possible ». Une mesure qui prendra effet « pour une durée de trois semaines », et s’appliquera aussi bien au privé qu’à la fonction publique.

Vaccination forcée

La vaccination forcée des Français – bien qu’ayant prouvé son inefficacité – étant, comme l’a rappelé Castex, « au cœur de la stratégie du gouvernement », on n’aura pas été surpris de voir le Premier ministre et son ministre de la Santé insister à nouveau lourdement lundi soir sur ce sujet. Outre l’annonce de la réduction à trois mois du délai entre la deuxième injection de vaccin et son rappel, Castex a invité nos compatriotes à faire le nécessaire pour disposer au plus vite du nouveau passe vaccinal. Appel totalement ridicule puisque ledit passe rend obligatoire, de fait, la vaccination… Et gare à ceux qui se laisseraient tenter par un faux passe : se déclarant « scandalisé » par cet « acte délibéré de mise en danger d’autrui », le Premier ministre a en effet redit sa volonté de renforcer les sanctions à l’encontre des utilisateurs de « faux passes sanitaires », dans le cadre de son projet de loi consacré au passe vaccinal. Car, a estimé Castex, « aucune conviction personnelle ne saurait le justifier ». Une fermeté que l’on aimerait voir également appliquée aux criminels et autres bandes de voyous ethniques qui sèment régulièrement la terreur dans notre pays.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 28 décembre 2021

Variants, recombinaisons: les risques de la vaccination de masse, par le Dr Christian Vélot

Dr Christian Vélot

28/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
La campagne « vaccinale » contre le Covid-19 a été lancée en France il y a tout juste un an. Pourtant, 2022 s’annonce sous les mêmes auspices que 2021. Le gouvernement agite les peurs en brandissant l’explosion de cas de contaminations, les médecins de plateaux TV annoncent toujours plus de patients en réanimation. Tous pointent un responsable importé d’Afrique du Sud : le variant Omicron.

Le docteur Christian Vélot, généticien moléculaire, nous explique les conséquences de la vaccination sur le virus du SarsCov2. Des mutations aux recombinaisons virales, la vaccination de masse en période épidémique est-elle une solution rationnelle ? Réponse tout de suite !


“Des mesures punitives” : l’opposition s’insurge des nouvelles restrictions contre le Covid-19