Les données démographiques 2021 décryptées !

démographie

Quel est l’impact du covid sur la mortalité ? Voilà l’une des questions à laquelle l’Insee prétend répondre dans son bilan démographique de l’année 2021 paru mardi. Si les chiffres sont précis, les interprétations sont contestables.

La mortalité est particulièrement scrutée en ces temps de covid. Ainsi, dans son traditionnel bilan démographique publié le 18 janvier, l’Insee indique que celle-ci a baissé en 2021, avec 657 000 décès contre 669 000 en 2020, mais précise que le chiffre reste largement supérieur à celui de 2019, année lors de laquelle 613 000 Français étaient décédés.

Plusieurs analyses et interprétations peuvent se faire à la lecture de ces chiffres et l’Insee choisit les plus politiquement correctes, précisant que cette mortalité est « à cause de la pandémie et du vieillissement de la population ».

Si le deuxième point n’est pas discutable, la France ayant effectivement « pris de l’âge » (21 % de la population a désormais 65 ans ou plus), le fait de présenter la pandémie comme autre cause principale de la hausse des décès par rapport à 2019 est beaucoup plus sujet à débat.

En parlant de la pandémie, l’Insee songe-t-elle uniquement au virus ou inclut-elle les autres conséquences ? Les confinements et les restrictions en tous genres ont en effet poussé de nombreux Français à ne pas se faire dépister ou à ne pas se faire soigner. Par exemple, de nombreux cancers qui ont été fatals en 2021 n’auraient probablement pas dégénéré s’ils avaient été traités à temps. On peut parfaitement envisager que la surmortalité de 2021 est liée à cela.

Par ailleurs, depuis deux ans, des Français décédés d’autres maladies mais positifs au covid ont été classés parmi les victimes du virus.

Les Français les plus sceptiques sur la vaccination se demanderont certainement si l’augmentation des décès n’est pas tout bonnement due aux produits concoctés par Pfizer et les autres laboratoires. Les témoignages de vaccinés ayant subi des effets secondaires sérieux ne manquent pas.

Plus de naissances en 2021…quel lien avec l’immigration ?

Dans un autre registre, l’Insee nous apprend que la France compte désormais 67,8 millions d’habitants, dont 65,6 millions en métropole, et que les naissances sont reparties à la hausse. Il y a eu 738 000 nouveau-nés en 2021, soit 3 000 de plus que l’année précédente. La natalité était en baisse en 2020 mais il faut noter qu’elle était déjà en baisse depuis 2015. Le covid n’est pas la cause de tous les maux ! Le taux de fécondité est actuellement de 1,83 enfant par femme.

Naturellement, ces chiffres de l’Insee ne précisent par l’origine des bébés nés en France, les statistiques ethniques étant toujours interdites, même si le nombre de dépistages de la drépanocytose ou encore les classements des prénoms attribués dans chaque région peuvent être de bonnes indications.

Signalons enfin que l’âge moyen en France est aujourd’hui de 79,3 ans pour les hommes et de 85,4 ans pour les femmes (un record dans l’UE, à égalité avec l’Espagne !), ou encore que le nombre de mariages a bondi en 2021. Logique, quand on connaît les restrictions imposées aux réceptions en 2020 ! Parmi les 220 000 mariages célébrés, il y a eu – tout de même ! – 6 000 unions homosexuelles.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 19 janvier 2022

La cage aux fioles – Acharnement mondial contre les non-vaccinés

vaccins covid

Du Canada au Pakistan en passant par le Vatican, le monde devient une prison pour les non-vaccinés. Chaque semaine, les mesures prises à leur encontre sont plus violentes. En France, Christian Estrosi, maire de Nice et proche d’Emmanuel Macron, aimerait les confiner et les priver de chômage.

« Au Québec, les non-vaccinés vont être taxés, le gouvernement prétendant qu’ils seraient un fardeau pour l’ensemble de la communauté. » C’est l’information scandaleuse que Xavier Eman rapportait vendredi dans Présent.

Cet exemple est cependant loin d’être isolé, comme l’a développé l’hebdomadaire Marianne, souvent politiquement correct mais parfois un brin honnête.

Dans un article publié le 6 janvier, l’on pouvait trouver une recension particulièrement effrayante des mesures liberticides prises à l’encontre des non-vaccinés autour du globe.

Le cas de l’Italie ouvrait le bal. Nos voisins frappent fort avec l’obligation vaccinale pour les plus de 50 ans sanctionnée en cas de refus d’une amende de 100 euros. Le Vatican n’est pas en reste. L’Etat du pape n’a aucune pitié et impose la vaccination pour tous. Trois gardes suisses ont préféré démissionner, montrant ainsi que les règles absurdes pouvaient entraîner une juste désobéissance, y compris au sein de l’Eglise !

L’obligation vaccinale est également prévue en Grèce et en Autriche, avec comme en Italie des amendes pour les récalcitrants.

Le Québec compte priver les non-vaccinés des commerces d’alcool et de marijuana (mieux vaut être drogué que non-vacciné dans ce pays !) tandis que les allocations-chômage seront suspendues pour ceux qui refusent la piqûre.

A Singapour, les non-vaccinés admis en soins intensifs devront payer 16 200 euros pour être hospitalisés. Les mesures les plus surprenantes sont peut-être celles mises en place en Indonésie et au Pakistan. Dans le premier cité, les non-vaccinés peuvent se voir refuser leur permis de conduire tandis que dans le second, la carte SIM du téléphone peut être bloquée.

Pour compléter la liste de Marianne, notons que le Québec a aussi momentanément retiré la garde de son fils à un père non vacciné.

Ces punitions dignes de la Chine communiste ont inspiré l’idole des boomers, Christian Estrosi. Sur BFM TV, le maire de Nice a exprimé jeudi matin son souhait d’une « tolérance zéro » à l’égard des non-vaccinés, qui se manifesterait par un confinement strict pour ces Français sans possibilité d’obtenir un chômage partiel.

Pendant que les non-vaccinés sont traités en parias, la France pourrait bien à nouveau libérer ses prisonniers.

La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté (CGLPL) a écrit au ministère de la Justice afin de lui expliquer « la nécessité de recourir rapidement à des mesures équivalentes à celles qui avaient été prises en mars 2020 », c’est-à-dire à « libérer les personnes détenues proches de la fin de peine » et à « différer les incarcérations qui peuvent l’être », et ce afin de contrer « la promiscuité insensée de la plupart des maisons d’arrêt ».

L’autoritarisme est pour le peuple, pas pour les truands. Pas sûr que la mesure soit du meilleur effet à quelques mois de l’élection présidentielle.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 14 janvier 2022

Docteur Serbera sur le Covid-19 : « Je n’ai aucune explication à cette folie ! »

masque covid

Le docteur Jean-Pascal Serbera n’est ni un médecin de labo ni un médecin de plateau. C’est un médecin généraliste qui exerce à Toulouse depuis 30 ans, au contact de ses patients. Ce qu’on appelait hier un « médecin de famille » au service de toutes les générations, à commencer par les enfants et les plus âgés. Il apporte à Polémia son éclairage sur la politique sanitaire.

« L’échec du gouvernement et des médecins de plateaux »

Polémia : Le gouvernement a axé sa campagne de vaccination sur le slogan « Tous vaccinés, tous protégés ». Il continue de l’utiliser aujourd’hui. Qu’en pensez-vous ?

Docteur Serbera : « Tous vaccinés, tous protégés ! »

Ce slogan, seul, résume l’échec du gouvernement et des médecins spécialistes des plateaux télévisuels. Tout le monde constate que le vaccin ne protège pas de la contagiosité, ne permet pas d’arriver à la fameuse immunité collective tant espérée, quant à protéger des formes graves, s’il reste encore un espoir, auquel s’attachent les adeptes du tout vaccinal, je souhaite ardemment que ce soit le cas. C’est en tout cas pour cette raison que je continue à vacciner et à préconiser la vaccination à mes patients à risque de formes graves du Covid.

L’échec du gouvernement le conduit à une fuite en avant et pour se dédouaner de ses responsabilités dans ce fiasco, il stigmatise les non vaccinés, les désignant comme responsables des vagues actuelles. C’est la technique du bouc émissaire, celui qu’on immole en expiation des fautes d’un autre. C’est une attitude de division dangereuse pour la paix civile et qui remet en cause les droits de l’Homme fondamentaux.

Polémia : Les non vaccinés sont-ils responsables de ce dont on les accuse ?

Docteur Serbera : Quelques chiffres issus de quelques courbes que l’on peut retrouver en tapant Covid France sur un moteur de recherche.

Le 30 août 2021 au sommet de la quatrième vague, nous avions 11 128 personnes hospitalisées dont 2 277 en soins critiques pour 40 millions de vaccinés deux doses.

Au 28 décembre : 16 458 hospitalisés, 3 277 en soins critiques pour 50 millions de vaccinés deux doses plus 21 millions de vaccinés trois doses.

Il s’agit de la même population, du même variant Delta, le variant Omicron n’ayant pas encore de conséquences sur les hospitalisations. Les choses sont donc comparables. Quel est l’apport en termes de bénéfices sur les hospitalisations qu’ont apporté les 31 millions de doses injectées supplémentaires ?

Comment expliquer que l’on ait plus d’hospitalisations avec plus de vaccinés ?

Pire : le chiffre des décès est plus important également : 73 par jour en moyenne au 30 aout, 174 en moyenne au 28 décembre.

Si l’on compare les chiffres entre l’épidémie de l’automne 2020 et l’épidémie actuelle, on a au 19 novembre 2020, qui est le pic de la deuxième vague 32 846 hospitalisés et 4 823 personnes en soins critiques. C’est certes deux fois plus d’hospitalisés et un tiers de plus en soins critiques que maintenant mais pour aucun vacciné à l’époque contre 90 % maintenant. Question : 10% de non vaccinés sont-ils responsables des chiffres actuels ce qui équivaudrait à ce qu’ils soient en proportion 5 fois plus hospitalisés que l’an dernier ? Il faudrait que le variant Delta fût 5 fois plus dangereux, ce que des études anglaises ont infirmé en le comparant au variant alpha précédent.

En d’autres termes, une simple analyse critique des chiffres démontre que la vaccination n’a pas permis en termes de protection ce que l’on espérait d’elle.

De grands principes bafoués

Polémia : Avez-vous observé depuis le début de l’épidémie des changements de comportements ou une évolution des pathologies chez vos patients ? Considérez-vous que votre liberté de prescription a été respectée par les pouvoirs publics ?

Docteur Serbera : De grands principes auxquels les médecins étaient jusqu’ici attachés ont été bafoués ou ignorés par la corporation dans sa grande majorité.

La liberté de prescription :

Il est un fait que ni les Conseils de l’Ordre ni les syndicats n’ont défendu la liberté de prescription des médecins, allant au contraire jusqu’à menacer ceux qui avaient le culot de vouloir prescrire autre chose que du doliprane. J’ai très mal vécu cette contrainte et n’ai pas hésité à m’en affranchir en prescrivant Ivermectine, vit d, zinc, Azithromycine sur la foi d’études observationnelles nombreuses de par le monde. Médicaments sans danger je le précise.

Pour l’efficacité de l’Ivermectine, je vous renvoie au bloc du Dr Gérard Maudrux, ancien président de la CARMF (Caisse de retraite des médecins) qui a collationné toutes ces études et qui démontre notamment comment l’Inde au printemps 2021 à endigué son épidémie avec ce médicament, alors qu’une très faible proportion de sa population était vaccinée.

En France les pouvoirs publics ont refusé pour des raisons qu’il appartiendra sans doute à la justice d’éclairer d’initier toute étude sur ce produit.

Le principe de bénéfice risque :

Je n’ai pas compris que ce principe que je croyais essentiel pour pratiquer la médecine n’ait plus cours de nos jours, je n’ai pas compris que pour protéger âgés et fragiles (censés être immunisés par le vaccin) on impose une injection expérimentale à des millions d’enfants pour un bénéfice nul et un risque inconnu. Au nom de ce principe j’ai affiché dans mon cabinet que pour des raisons éthiques je refusais de vacciner les moins de dix-huit ans.

Pour lire la suite, c’est ici

Dr Laurent Toubiana : « Nous sommes aujourd’hui dans une épidémie relativement banale – Le gouvernement se moque du monde »

07/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
La flambée des cas de Covid inquiète en plus haut lieu. Alors que les autorités sanitaires prédisent une situation cataclysmique à l’hôpital dans les jours qui viennent, le gouvernement mise sur la troisième injection et tente à tout prix d’imposer le pass vaccinal.

Mais cette stratégie est-elle encore pertinente, alors que l’efficacité des vaccins semble plus faible sur le variant Omicron ? Pour le Dr Laurent Toubiana, épidémiologiste à l’Inserm, la communication du gouvernement entretient un climat de peur dans le pays.


Ghislain Benhessa: avec le Covid, «On a mis nos libertés en suspens avec une facilité déconcertante»

Ghislain Benhessa

04/01/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Plus une journée ne passe sans que le concept d’« État de droit » ne soit brandi dans les médias ou par la classe politique. Mais que se cache-t-il au juste derrière ce terme méconnu, et bien souvent mal compris ? L’État de droit est-il le garant de la démocratie ou, au contraire, un obstacle à la souveraineté d’une nation ?

Pour y répondre, Sputnik reçoit Ghislain Benhessa, docteur en droit public et auteur de « Le totem de l’État de droit » (éd. L’Artilleur).


Gouvernement : les mauvaises résolutions – Énième tour de vis

dictature sanitaire

En 2022, on ne pourra plus boire son café au zinc ni manger un sandwich dans le train ou du pop-corn au cinéma. Si avec ça le Covid ne recule pas… c’est à se faire vacciner ! Hélas, cette quasi-obligation ne sert à rien non plus. Bonne année !

Intervenant lundi soir après un nouveau conseil de défense sanitaire suivi d’un Conseil des ministres exceptionnel au cours duquel a été validé le projet de loi liberticide transformant le passe sanitaire en passe vaccinal, Jean Castex et Olivier Véran n’ont guère surpris les Français en annonçant, sous prétexte une fois de plus de lutte contre le Covid, l’adoption par l’exécutif de nouvelles mesures restreignant fortement leurs libertés. Un tour de vis supplémentaire qui a de quoi inquiéter à quelques mois d’une élection présidentielle décisive, dont le président Macron et son gouvernement ont déjà quasiment réussi à éclipser la campagne, en focalisant l’attention de nos compatriotes sur la pandémie et en saturant l’espace médiatique de leurs discours alarmistes.

Jauges et consommations assises

Bien sûr, certains feront observer que, contrairement à l’an dernier, l’exécutif n’est pas allé cette fois-ci jusqu’à imposer aux Français un couvre-feu pour la soirée de la Saint-Sylvestre, ni à reporter de quelques jours la rentrée des classes prévue le 3 janvier. Mais on objectera que c’est là une vieille ficelle de ce gouvernement que d’agiter ces deux menaces pour mieux faire avaler à nos compatriotes une foule d’autres restrictions. C’est ainsi que, au nombre de celles annoncées lundi soir, figure tout d’abord le retour des jauges pour les grands rassemblements à partir du 3 janvier, et ce pour au moins trois semaines. En intérieur, ceux-ci seront en effet limités à 2 000 personnes, et, en extérieur, à 5 000 personnes au maximum. Des mesures qui s’appliqueront dans les enceintes sportives, mais ne concerneront pas – du moins, pas pour le moment… – les meetings politiques et l’exercice du culte.

D’autre part, et toujours à compter du 3 janvier, les concerts debout seront interdits et la consommation sera obligatoirement assise dans les bars et les cafés. Une mesure qui, malgré les promesses d’indemnisation faites par Castex, a immédiatement – et à juste titre – déclenché la colère des professionnels du secteur, qui ne se sont pas encore remis économiquement des confinements successifs. Réagissant lundi soir à cette annonce, Didier Chenet, président du Groupement national des indépendants, a fustigé « une catastrophe pour les bars et les cafés », bref « une fermeture déguisée ». Autre mesure qui confine à l’absurde et au ridicule : l’interdiction, à compter de lundi prochain, de consommer des boissons et des aliments dans les cinémas, les théâtres et les transports collectifs, « y compris longue distance ».

Enfin, outre le retour au port du masque obligatoire dans certains centres-villes (laissé à l’appréciation des préfets et des maires), Castex et Véran ont également annoncé que le recours au télétravail « sera rendu obligatoire » à partir de la rentrée « pour tous les salariés pour lesquels il est possible », à raison de « trois jours minimum par semaine et quatre jours quand cela est possible ». Une mesure qui prendra effet « pour une durée de trois semaines », et s’appliquera aussi bien au privé qu’à la fonction publique.

Vaccination forcée

La vaccination forcée des Français – bien qu’ayant prouvé son inefficacité – étant, comme l’a rappelé Castex, « au cœur de la stratégie du gouvernement », on n’aura pas été surpris de voir le Premier ministre et son ministre de la Santé insister à nouveau lourdement lundi soir sur ce sujet. Outre l’annonce de la réduction à trois mois du délai entre la deuxième injection de vaccin et son rappel, Castex a invité nos compatriotes à faire le nécessaire pour disposer au plus vite du nouveau passe vaccinal. Appel totalement ridicule puisque ledit passe rend obligatoire, de fait, la vaccination… Et gare à ceux qui se laisseraient tenter par un faux passe : se déclarant « scandalisé » par cet « acte délibéré de mise en danger d’autrui », le Premier ministre a en effet redit sa volonté de renforcer les sanctions à l’encontre des utilisateurs de « faux passes sanitaires », dans le cadre de son projet de loi consacré au passe vaccinal. Car, a estimé Castex, « aucune conviction personnelle ne saurait le justifier ». Une fermeté que l’on aimerait voir également appliquée aux criminels et autres bandes de voyous ethniques qui sèment régulièrement la terreur dans notre pays.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 28 décembre 2021

Variants, recombinaisons: les risques de la vaccination de masse, par le Dr Christian Vélot

Dr Christian Vélot

28/12/2021 – FRANCE (NOVOpress)
La campagne « vaccinale » contre le Covid-19 a été lancée en France il y a tout juste un an. Pourtant, 2022 s’annonce sous les mêmes auspices que 2021. Le gouvernement agite les peurs en brandissant l’explosion de cas de contaminations, les médecins de plateaux TV annoncent toujours plus de patients en réanimation. Tous pointent un responsable importé d’Afrique du Sud : le variant Omicron.

Le docteur Christian Vélot, généticien moléculaire, nous explique les conséquences de la vaccination sur le virus du SarsCov2. Des mutations aux recombinaisons virales, la vaccination de masse en période épidémique est-elle une solution rationnelle ? Réponse tout de suite !


“Des mesures punitives” : l’opposition s’insurge des nouvelles restrictions contre le Covid-19

Noël en sursis : responsabilité individuelle et totalitarisme, par Clément Martin (Les Identitaires)

sapin noël

Une tribune parue le 24 décembre 2021 et qui nous semble intéressant de relayer même après les fêtes de Noël. D’autant plus que le gouvernement a – comme l’année dernière – lancé le slogan « auver Noël » pour mieux faire passer de nouvelles mesures liberticides.


Pour la philosophe Hannah Arendt, le totalitarisme n’est pas nécessairement un régime politique, comme le IIIe Reich, l’URSS ou le régime nord-coréen. C’est une dynamique, une tendance sociale impulsée et mise en œuvre par différents acteurs : gouvernement, médias, artistes, enseignants, etc. Le totalitarisme peut donc se développer dans l’opinion publique sans contrainte aussi forte que des peines de prison ou des exécutions sommaires. Il suffit de conserver les vagues apparences d’un Etat de droit comme le nôtre et, concrètement, de pourrir la vie des gens au quotidien par l’introduction d’un « Pass sanitaire ». Vaille que vaille, on s’y soumet par manque de conscience politique générale, d’attachement aux libertés, d’organisation et de solidarité dans la résistance…

Le totalitarisme se distingue, de surcroît, par son caractère totalisant : une idée, ou une idéologie, s’appliquant à tous les domaines de la vie (couple, éducation, culture, aménagement urbain…) est totalitaire. L’antiracisme est devenu totalitaire, le « communisme du XXIe siècle » selon Renaud Camus. Apologie du métissage dans la publicité, « métissage culinaire » à la mode, enseignement de « l’ouverture à l’Autre » à l’école, etc.

Un nouveau totalitarisme a surgi : le covidisme. Soit la peur irraisonnée d’une maladie qui peut, certes, foudroyer certaines personnes fragiles, surtout les séniors atteints de comorbidité. Mais dont les mesures d’endiguement (confinement, isolement, fermetures d’écoles, Passe sanitaire) provoquent un trouble social plus néfaste que le mal lui-même. Il n’y a qu’à voir l’explosion de la consommation d’antidépresseurs, les retards de langage chez les enfants confrontés à des enseignants en masque, les couples et les familles victimes de violence domestique, les suicides, etc.

Comme l’an dernier, Noël est en sursis. Comme l’an dernier, on se demande s’il faudra couper la bûche en deux et manger dans deux pièces différentes, ainsi que le proposait Rémi Salomon, président de la commission médicale d’établissement de l’AP-HP[1]. « Noël menacé par la 5e vague de Covid ? Cela dépend de nous, alertent les chercheurs ». Voici le titre d’un article du Huffington Post[2], révélateur d’une mentalité culpabilisatrice à l’égard des Français. Autrefois, le totalitarisme s’affichait franchement : le « guide suprême » assumait sa volonté de domination pour, disait-il, le « bien du peuple ». Désormais, les privations de liberté ne seraient que la conséquence malheureuse du mauvais comportement des réfractaires au covidisme. Ou comment, selon la logique plutôt libérale du couple liberté-responsabilité, on arrive finalement à justifier le totalitarisme.

Ce dévoiement intellectuel touchera bientôt tous les domaines. On parle déjà, la ministre de la Transition énergétique Barbara Pompili l’a promis, d’interdire l’accès aux centres-villes pour les « voitures polluantes »[3]. En attendant, pourquoi pas, un passe sur la consommation éco-responsable pour limiter la consommation des gens, chose d’autant plus facile à mettre en œuvre si l’on fait progressivement disparaître les espèces. On n’a jamais autant limité les libertés des gens au nom même de la responsabilité individuelle. Cela porte un nom et a déjà été analysé au XVIe siècle par Etienne de la Boétie : la servitude volontaire.

[1] 24 novembre 2020, https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/confinement/video-confinement-a-noel-on-coupe-la-buche-en-deux-et-papy-et-mamie-mangent-dans-la-cuisine-preconise-le-professeur-salomon_4193521.html
[2] 3 décembre 2021, https://www.huffingtonpost.fr/entry/noel-menace-par-la-5e-vague-de-covid-cela-depend-de-nous-alertent-les-chercheurs_fr_61a8c04ce4b0451e5511e84a
[3] France Info, 28 mars 2021, https://www.fdesouche.com/2021/03/28/loi-climat-et-resilience-les-vehicules-pas-assez-propres-seront-interdits-de-centre-ville-dans-les-grandes-villes

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Covid-19, l’étrange défaite, par Maxime Tandonnet

Jean Castex

Il faut comprendre le désarroi des pouvoirs publics face à la tournure que prend l’épidémie. Ils s’attendaient à une « guerre courte » et annonçaient déjà, en mai 2020, l’émergence « d’un monde d’après ». A maintes reprises ils ont déclaré l’épidémie en recul. Mais deux ans après, à la mi-décembre 2021, elle bat son plein et l’Europe connaît l’une de ses plus fortes vagues du variant Delta, tout en faisant face à la menace d’une vague encore plus imprévisible du variant Omicron…. La vérité est que tous les remèdes ont jusqu’à présent échoué à apporter une solution durable: masque, confinement, couvre-feu, vaccin, passe sanitaire… L’Europe et le monde occidental sont désarçonnés par ce phénomène. La modernité toute puissante est défiée depuis deux ans par une évolution qui échappe à son contrôle. Alors, comme la vanité est tout de même la caractéristique dominante des hauts dirigeants de l’époque, ils paniquent et deviennent méchants.

L’annonce de la transformation du passe sanitaire en passe vaccinal donne le vertige. Ils ne peuvent pas déclarer le vaccin obligatoire. Une décision de ce type implique des responsabilités en cas d’accident lié à ce vaccin et le risque de devoir s’expliquer devant la justice. En outre, nonobstant le matraquage politico-médiatique, les effets du vaccin anticovid sont mal maîtrisés. Les gouvernants ont chanté pendant des mois que la double dose était efficace pour lutter contre la propagation de la maladie (discours selon lequel une immunité de 60% permettrait de juguler l’épidémie). Ils se sont trompés. On sait aujourd’hui que la double-dose n’empêche en rien la contagion. La nécessité d’une troisième dose n’avait jamais été prévue avant l’été dernier. Il est donc absurde de nier l’incertitude autour de ce vaccin. Certes ce dernier semble diminuer fortement le risque de forme grave du convid19, mais il n’est évidemment pas de la même nature que les vaccins qui éliminent complètement la maladie à coup sûr (variole). Cette incertitude sur les effets justifie que certaines personnes, pour des raisons médicales, puisse hésiter à y recourir.

En annonçant la transformation du passe sanitaire en passe vaccinal, le pouvoir semble avoir perdu la boussole du bien et du mal. En pleine panique (plus politique que sanitaire d’ailleurs) il assume de créer une société de parias ou toute une partie de la population sera reléguée dans un statut inférieur et privée des droits les plus élémentaires indispensables à une vie normale: prendre les transports, se rendre dans un spectacle ou certains services publics ou commerces. Il renonce donc au principe d’égalité des droits. Et cette population reléguée dans une sous-citoyenneté ne sera pas forcément si marginale dès lors que le passe vaccinal ne bénéficiera qu’aux personnes ayant reçu les trois doses.

Que des hauts dirigeants supposés éclairés par une culture de l’Etat de droit et de la démocratie puissent s’engager dans cette voie est sans doute l’aspect le plus stupéfiant de toute cette affaire. Par ailleurs, le fait que la double ou la triple vaccination n’empêche pas d’attraper et de propager la maladie prive le passe sanitaire ou vaccinal de toute efficacité ou légitimité et en fait même un outil contre-productif (en encourageant l’entassement de personnes qui sont vaccinées mais contagieuses). L’idée est toujours la même: nuire, cogner, blesser pour donner l’illusion de l’action et de la fermeté. Mais cette fois-ci, la faute de trop?

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

Omicron « pas plus dangereux » que Delta

omicron covid

Discours et prévisions apocalyptiques, accélération de la politique de vaccination forcée, ou encore retour des innombrables restrictions dites « anti-Covid » : alors que Macron et son gouvernement profitent honteusement de la peur des Français face au nouveau variant du Covid pour renforcer leur dictature sanitaire et saturer l’espace médiatique à l’approche de l’élection présidentielle, de nombreux scientifiques, dont l’éminent docteur Anthony Fauci, se veulent aujourd’hui rassurants en affirmant qu’Omicron n’est « pas plus dangereux » que le variant Delta.

Peut-être « moins sévère »

Interrogé mardi par les journalistes, le docteur Fauci, conseiller de la Maison-Blanche sur la crise sanitaire, a en effet déclaré qu’« il est quasiment certain que (le variant Omicron) ne cause pas de cas plus graves de COVID-19 que Delta ». Mieux : selon l’éminent scientifique, si Omicron est lui aussi « hautement transmissible », et peut-être même davantage que Delta, il y a cependant « quelques signes montrant qu’il se pourrait même qu’il soit encore moins sévère ». Ainsi, a expliqué le conseiller de la Maison-Blanche, « je pense que cela prendra encore deux semaines au moins en Afrique du Sud, puis lorsque nous aurons davantage d’infections dans le reste du monde, cela pourrait nous prendre plus longtemps pour voir le niveau de gravité réel ». Les études menées en ce moment en Afrique du Sud, où le variant a été découvert en novembre, a-t-il précisé, montrent que le ratio entre les contaminations et le nombre d’hospitalisations « semble moins élevé que pour Delta ». Cependant, a ajouté l’immunologue, les données venant d’Afrique du Sud ne doivent pas être surinterprétées, car la population de ce pays présente la particularité d’être très jeune et moins à risque d’être hospitalisée. En outre, les formes sévères de la maladie peuvent prendre plusieurs semaines avant de se développer.

Aucun décès lié à Omicron pour le moment

Quoi qu’il en soit, et s’il a évidemment prôné la prudence, notamment lors des voyages à l’étranger, ou encore le port du masque en intérieur si on ignore le statut vaccinal des autres personnes présentes, le conseiller à la Maison-Blanche a tout de même rappelé que le variant Omicron, détecté maintenant dans près d’une quarantaine de pays, n’est à ce jour lié à aucun décès causé par le Covid-19 dans le monde. Bref, des propos plutôt rassurants, qui tranchent nettement avec les discours alarmistes et autres prévisions apocalyptiques faits par notre gouvernement et son inénarrable ministre de la Santé. Mais il est vrai qu’en affolant la population comme il le fait depuis des semaines, et en concentrant ainsi l’attention de celle-ci sur l’évolution de la pandémie, le gouvernement français trouve là un bon moyen de faire oublier un peu sa gestion calamiteuse, dans tous les domaines, de notre pays…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 8 décembre 2021

Pire Noël – Covid-19 : nouveau tour de vis macroniste

Jean Castex

Confronté à l’échec de sa politique de vaccination à marche forcée, le gouvernement annonce de nouvelles mesures restrictives afin de tenter de « sauver Noël ». Un Noël de toute façon déjà placé sous le signe de la peur, des interdictions et du contrôle généralisé. C’est encore loin « la vie d’avant » ? Tais-toi et fais-toi piquer.

« Et ça continue, encore et encore. C’est que le début, d’accord, d’accord. » Ce refrain du chanteur agenais Francis Cabrel vient immédiatement à l’esprit en assistant à la énième conférence de presse gouvernementale suivant le non moins sempiternel « conseil de sécurité » se penchant sur la situation sanitaire en France.

Lundi soir, Olivier Véran et Jean Castex, dans un numéro de clowns tristes désormais bien huilé, ont donc annoncé une nouvelle série de mesures censées endiguer le « déferlement » de la cinquième vague de l’épidémie. Pour tous ceux qui s’étaient précipités dans les centres de vaccination pour espérer retrouver la fameuse « vie d’avant », c’est une nouvelle douche froide. En effet, le développement apparemment exponentiel de cette « cinquième vague » est à lui seul la démonstration de l’échec complet de la politique vaccinale à marche forcée menée par le gouvernement. Ainsi, malgré un taux de vaccination très élevé, la France doit à nouveau prendre des mesures restrictives et coercitives. Un fiasco qu’il faut beaucoup de mauvaise foi pour attribuer aux méchants et égoïstes « non-vaccinés » ultra-minoritaires et interdits de tous les lieux à « fort potentiel de contagion » comme les bars, restaurants et autres salles de spectacle.

Parmi les mesures annoncées cette fois, on trouve le renforcement du protocole en vigueur à l’école primaire, avec notamment l’obligation du port du masque en extérieur, la limitation du brassage à la cantine, et des activités physiques en intérieur réduites.

Les discothèques, déjà exsangues, seront quant à elles fermées pour un mois à partir de vendredi. Rappelons que ces lieux étaient pourtant réservés aux détenteurs du sacro-saint « passe sanitaire » censé redonner accès à une (semi-) liberté.

Pour le reste, l’exécutif compte sur la « responsabilité dans la sphère privée », le recours élargi au télétravail, et la poursuite de la campagne d’injection de la troisième dose. En attendant la suivante…

Dans le même temps que ces annonces, on apprenait que le ministère japonais de la Santé s’alarmait des « effets secondaires graves » des vaccins et recommandait d’apposer la mention « effets secondaires graves » sur lesdits vaccins, après avoir répertorié des problèmes cardiaques à la suite du suivi d’un million de Japonais. Parallèlement, on découvrait une étude qui tendrait à prouver que la plupart des symptômes des prétendus « Covid longs » seraient d’ordre psychologique et que seule une infime partie des personnes affirmant souffrir de ce « mal » aurait réellement été touchée par le virus.

Des faits qui, pour le moins, suscitent des interrogations et mériteraient a minima un débat national contradictoire et non la fuite en avant vacciniste et liberticide à laquelle nous assistons. A moins que le but du gouvernement ne soit pas d’endiguer une pandémie mais d’instaurer un contrôle social de plus en plus resserré permettant de gouverner sans difficulté un peuple apeuré et servile. On n’ose évidemment y croire.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 7 décembre 2021