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La crèche de Noël installée à la mairie d’Ajaccio : un acte de résistance

21/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
La crèche de Noël installée dans le hall de la mairie d’Ajaccio a été dévoilée au public dès le 9 décembre. Une crèche qui, en 2015, avait fait l’objet d’une prise de position très nette du maire, Laurent Marcangeli. Il se désolidarisait, pour sa ville, de l’association des maires de France qui préconisait le bannissement de tout symbole à connotation religieuse des bâtiments publics. Deux ans plus tard, la crèche est toujours là.

Même en Corse, où la tradition chrétienne est forte, aucune autre ville n’a implanté directement de crèche dans les locaux de la mairie.

La crèche de la mairie d’Ajaccio est donc perçue comme un acte de résistance, d’autant plus qu’elle a l’assentiment d’une très grande majorité de la population. Comme le précise un Ajaccien : “Cette crèche a toujours été là“.



“Vais-je devenir minoritaire chez moi ?” : la question qui hante les Corses et toute la France périphérique

15/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une interview publiée dans Le Figaro, Christophe Guilluy revient sur la victoire des nationalistes en Corse.

Le géographe rappelle que la sensibilité des Corses à la question identitaire est liée à leur histoire et leur culture, mais aussi à des fondamentaux démographiques.

La question qui obsède les Corses aujourd’hui est la question qui hante toute la France périphérique et toutes les classes moyennes et populaires occidentales au XXIe siècle: «Vais-je devenir minoritaire dans mon île, mon village, mon quartier?»

C’est à la lumière de cette angoisse existentielle qu’il faut comprendre l’affaire du burkini sur la plage de Sisco, en juillet 2016, ou encore les tensions dans le quartier des Jardins de l’Empereur, à Ajaccio, en décembre 2015. C’est aussi à l’aune de cette interrogation qu’il faut évaluer le vote «populiste» lors de la présidentielle ou nationaliste aujourd’hui. En Corse, il y a encore une culture très forte et des solidarités profondes. À travers ce vote, les Corses disent: «Nous allons préserver ce que nous sommes.»


Eric-Zemmour

Éric Zemmour : «Et si les Corses étaient moins nationalistes ou autonomistes qu’identitaires ?»

Au contraire de la Catalogne, la Corse est plus pauvre que le reste du pays et dépend largement de la solidarité nationale. Mais un peuple peut accepter délibérément un sacrifice matériel s’il croit son identité en jeu.

Ils vont gagner. Ils ont gagné. Les «natios», comme on les appelle, sont sûrs d’être les prochains patrons de l’assemblée territoriale de Corse. Le second tour n’est qu’une formalité. Mieux qu’une victoire, un triomphe. Mieux qu’un triomphe, une revanche. Oublié, le préfet Erignac, exécuté il y a vingt ans. Oubliées, les conférences de presse d’encagoulés. Oubliés, les attentats, les liens entre nationalistes et mafieux. Les mallettes de billets aussi, distribuées par le ministère de l’Intérieur pour acheter la paix. C’était il y a cent ans, il y a mille ans. Les terroristes d’hier ont déposé les armes. Les nationalistes sont devenus autonomistes. La France est un pays merveilleux où un simple changement de nom fait croire que tout a changé. «La Corse est un enfant de la République» nous dit, bienveillant, Christophe Castaner, le patron d’En Marche.

Mais on ne sait pas de quelle République il parle. Est-ce encore un enfant de la France? Gilles Simeoni, lui, réclame toujours la reconnaissance du peuple corse. Si les mots ont un sens, l’existence d’un peuple corse attesterait que les Corses ne font pas partie du peuple français. Or, la République française est le régime que s’est donné le peuple français. Il n’a qu’une seule langue, le français. Et Simeoni exige qu’on enseigne le corse aux petits enfants de l’île de Beauté. Qu’on le parle dans l’administration et dans les prétoires, en contradiction de la vieille ordonnance de Villers-Cotterêts de 1539. Il veut des compétences législatives, éducatives.

Il y a quelques mois, le même Simeoni expliquait benoîtement que la Corse était dans la situation des trois départements d’Algérie la veille de l’indépendance. S’il n’ose plus cette comparaison hasardeuse, c’est qu’entre-temps, la Catalogne a ridiculisé l’idéal indépendantiste. Alors, Simeoni, malin, change de cheval: sa Corse autonome n’a rien à voir avec la Catalogne, et tout avec la Sardaigne. Mais la Sardaigne a le statut que la Catalogne avait il y a vingt ans.

A Paris, on se rassure comme on peut. On se dit qu’au contraire de la Catalogne, la Corse est plus pauvre que le reste du pays ; et qu’elle dépend largement de la solidarité de cette nation dont elle ne pourrait se détacher. Les esprits trop rationnels devraient se méfier. L’économisme rend myope. Comme nous l’a montré le vote sur le Brexit, un peuple peut accepter délibérément un sacrifice matériel s’il croit son identité en jeu.

Or, les mêmes Corses qui votent pour les nationalistes aux élections régionales donnent la première place à Marine le Pen lors de la présidentielle. Cette contradiction apparente a une cohérence cachée: la défense de l’identité corse et française contre un islam qui tend à imposer, dans l’espace public, ses codes et ses mœurs, comme l’ont prouvé les altercations violentes de l’été 2016 sur les plages corses autour du burkini.

Quand le patron de la Région réclame de pouvoir donner la priorité d’embauche ou de logement aux Corses, il défend une préférence nationale qui ne dit pas son nom. La victoire promise à Simeoni et ses «natios» n’est donc pas un vote nationaliste ni autonomiste, mais identitaire. Mais personne – ni le pouvoir, ni les nationalistes, ni même les grands médias – n’ont intérêt à ce que cette réalité soit dite.

Éric Zemmour

Texte daté du 8 décembre et repris du site Le Figaro

Corse : Raz-de-marée nationaliste au premier tour des élections territoriales

04/12/2017 – FRANCE (NOVOpress)
«Raz de marée», annonce le quotidien local Corse Matin, qui précise que la liste emmenée par le nationaliste et président sortant de l’Assemblée corse, Gilles Simeoni, est arrivée largement en tête, avec plus de 47% des voix. Un «raz de marée» dont fait également état le Figaro, qui confirme que la liste «Pè a Corsica» a «littéralement écrasé ses adversaires» – un «triomphe» du «réalisme», selon le journal, qui explique que les séparatistes (corses), «contrairement à leurs camarades (catalans)», «ont fini par comprendre qu’ils n’ont pas les moyens de leur ambition».«Le virage en tête de la liste nationaliste n’est donc plus un motif d’inquiétude», assure le Figaro, qui explique que «pour beaucoup de Corses, «l’enjeu consiste (désormais) à réussir la conjugaison du développement économique et du respect des valeurs locales à l’intérieur de la République française».

Qu’en disent les intéressés? «Je crois qu’aujourd’hui la Corse envoie un signal très fort à Paris, et dit d’une voix très largement majoritaire: nous voulons la paix, nous voulons la démocratie, nous voulons construire une île émancipée. A Paris de faire sa part de chemin», a réagi Gilles Simeoni, cité par le Monde – Simeoni qu’un de ses sympathisants présente comme «le Obama corse», l’incarnation du «renouveau, (de) la jeunesse, (et de) la droiture». «Le système d’avant, c’est fini», promet ce militant.

D’après le politologue André Fazi, dans l’Obs, les nationalistes auraient réussi à «capter des voix quasiment partout », «brassant à la fois à droite, à gauche, chez le Front national, partout», mais avec «un style qui apparaît plus dynamique, plus moderne». Leur leader, Gilles Simeoni, aurait par ailleurs «un caractère très rassurant, très rassembleur» – ce qui a aussi peut-être contribué au faible score de la République en marche, qui a recueilli moins de 12% des voix, hier.


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La Corse introduit une préférence régionale à l’emploi

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Focus sur la Corse : 3 mois après les évènements de Sisco

01/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Hervé Grandchamp a réalisé un remarquable reportage sur la Corse, 3 mois après les événements de Sisco.

D’Ajaccio à la plage de Sisco, le reporter multiplie les témoignages pour mieux comprendre l’embrasement des Corses face aux actes de racisme anti-Français qui ont ponctué la vie de l’île depuis Noël 2015.

Le document, réalisé pour le compte de la Fondation Polémia et de Jean-Yves Le Gallou, apporte de nombreuses réponses et rétablit la vérité !
Découvrez sans plus attendre, un reportage qui nous plonge au coeur de l’Ile de beauté qui entend conserver son identité et ses spécificités.


Une boucherie musulmane et un kebab mitraillés en Corse

04/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Une boucherie musulmane et un kebab ont été mitraillés à l’arme automatique dans la nuit de mardi à mercredi à Propriano, en Corse-du-Sud. L’action n’a pour l’instant pas été revendiquée et aucune inscription n’a été laissée sur les lieux de l’attaque. L’enquête a été confiée à la brigade de Sartène et à la section de recherches de la gendarmerie.

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Ajaccio, Cologne, Marseille… dirigeants irresponsables !

14/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Nos responsables sont bien… irresponsables ! Ils ont une grande facilité à ne plus assumer les conséquences de leurs choix. Le réel leur fait peur et seule l’émotion les fait réagir. Leur mauvaise conscience leur dicte une politique conduite uniquement par l’esprit de repentance et le culte de la culpabilité collective.

Outre-Rhin, la situation semble de plus en plus tendue. Les Allemands, abasourdis comme un grand nombre d’autres Européens, commencent tout juste à comprendre que le monde des Bisounours, vendu en boucle par leurs médias et leurs politiques, n’existe pas. Le multiculturalisme, tant vanté par la chancelière Merkel, paraît beaucoup moins idyllique depuis quelques jours. Les nombreuses agressions sexuelles, ayant eu lieu à Cologne, Hambourg, Stuttgart, mais aussi dans d’autres villes allemandes et d’autres pays européens (Autriche, Suède, Finlande…), sont là pour nous ramener à une réalité plus dure et violente.
Étant liées pour une grande partie d’entre-elles, malgré ce qu’en disent nos moralisateurs et nos déconstructeurs, à l’arrivée de soi-disant pauvres migrants, réfugiés politiques et demandeurs d’asile, ces agressions sexuelles devraient normalement nous permettre de sortir de notre dormition tellement le nombre dépasse l’entendement.
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Le terrorisme dérive-t-il vers la guerre civile ?

13/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

Revenons sur cet événement très symbolique de la fin de l’année en Corse où de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente en allumant des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio. S’en est suivi un guet-apens pour les pompiers fortement agressés et traités de « Sales Corses ! »

Mais ce type d’événement est malheureusement quotidien sur le territoire
En effet, 1 600 pompiers ont été agressés en 2015 !
Mais la nouveauté est la réaction : le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane en guise de représailles.
Jusqu’à présent, les « Autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France.

Cette première pourrait faire tache d’huile ?
D’après l’essayiste Guillaume Faye, ce scénario fera date. Il rappelle ce qu’il définit comme « Le marqueur de toute guerre civile ». Et de développer : « quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la Bellum civile est initialisé ».

Intimidations, violences et attaques se multiplient
Il n’y a pas que les attentats meurtriers de janvier et novembre, il y a une détérioration quasi quotidienne qui s’accélère. Citons notamment les attaques du militaire de Valence, du commissariat de la Goutte d’Or, du professeur juif de Marseille avant-hier, et la liste est longue.
Au vu de ce terrorisme de basse intensité, les médias de propagande hésitent entre parler de terroristes ou de déséquilibrés… On se rapproche en réalité de la guerre de partisans…

La haine de nos élites

07/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dire aujourd’hui que nos élites européennes nous ont abandonnés ne relève vraiment plus d’une idée farfelue. Affirmer que nos dirigeants déconstruisent patiemment nos territoires charnels, au nom de l’utopie multiculturaliste, ne peut plus être considéré comme une ineptie. Il faut que nous prenions conscience que le changement ne peut plus venir de ceux qui nous trahissent.

Au niveau du « grand foutage de gueule », nous pouvons reconnaître que l’année 2015 fut un excellent cru ! Les attentats à Paris n’ont fait que confirmer l’échec cuisant de notre « vivre ensemble » symbolisé par un communautarisme de plus en plus sectaire et par une islamisation de plus en plus forte des sociétés européennes. Le mensonge des autorités européennes sur l’invasion de masse que subit notre continent, en faisant passer des clandestins pour des réfugiés, n’est que l’aboutissement d’une logique mise en place depuis plus de trente ans par notre classe politique hors-sol. Assister, sans que cela n’éveille un début d’indignation, au lynchage médiatique du Front National, considéré par certains comme la principale menace pour notre pays et considéré par d’autres comme une formation politique proche de Daesh, fut un moment assez troublant pour comprendre finalement que l’État français est réellement entré en guerre. En guerre non pas contre l’islamisme comme il le laisse trop souvent entendre, mais contre son propre peuple qui a osé voter massivement pour un parti patriote !
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Ajaccio : une légitime colère

04/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Face à la colère exprimée par des Corses, suite à l’agression de pompiers par des racailles, le système s’emballe et s’inquiète. L’ennemi est désigné clairement par Valls ; il s’agit non pas des délinquants responsables des troubles à l’ordre public mais les groupes identitaires sont une fois de plus menacés pour avoir le tort d’exprimer sans langue de bois ce que la majorité de la population pense tout bas.

Comme nous l’explique l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, « tout a commencé, jeudi 24 décembre, dans le quartier sensible des Jardins-de-l’Empereur à Ajaccio. Les casseurs ont allumé des feux et vandalisé une école du quartier afin d’attirer les pompiers et les forces de l’ordre » pour les accueillir avec des insultes racistes, des jets de pierres, des barres de fer et des battes de base-ball. Face à cette énième agression, une partie de la population d’Ajaccio est descendue dans la rue pour exprimer son ras-le-bol. Le laxisme de l’État français vis-à-vis des racailles était en cause. Face à l’intolérable, tolérer et accepter depuis de trop longues années par nos dirigeants apatrides, des citoyens ont osé briser l’omerta à propos de la responsabilité des autorités sur l’augmentation continue des zones de non-droit établies sur l’ensemble du territoire français.
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Les nationalistes corses en force au conseil territorial, à deux sièges de la majorité absolue

17/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Les nationalistes ont crevé et bousculé tous les codes établis à l’occasion des élections territoriales. Traditionnels ou progressistes, les grands courants nationaux ont semblé totalement usés et dépassés.
Les Corses ont en effet décidé d’engager leurs pas sur une voie inédite.

Mais quelles sont les caractéristiques idéologiques et historiques de ce courant ?
Ce courant relativement inclassable même s’il a une essence plutôt « activiste » et contestataire face au pouvoir central parisien est né à la fin des années 60.
Sous bien des aspects, le nationalisme en Corse est bien plus radical que le Front National et ne se cache pas d’être identitaire.

Comment ce mouvement a priori peu structuré et issu de la lutte armée a-t-il pu réaliser ce succès électoral ?
Cette première grande victoire des nationalistes est le fruit du pragmatisme, d’une puissante dynamique militante, notamment auprès de la jeunesse, ainsi que du consensus entre autonomistes et indépendantistes…
Elle ouvre clairement la voie à une recomposition du paysage politique insulaire.
André Fazi, enseignant à l’université de Corse de Corte précise « Après des dizaines d’années de violence clandestine cette stratégie a amené les électeurs n’ayant pas vraiment la fibre nationaliste à voter pour eux ».

Mais ce pragmatisme a été porté par un fort activisme dans l’assemblée sortante ?
En effet, il s’est illustré durant cinq ans par de nombreuses initiatives des 15 élus nationalistes (sur 51), à l’origine de la plupart des réformes votées. Elles concernent notamment la co-officialité de langue corse, l’instauration d’un statut de résident pour juguler la spéculation, d’une fiscalité adaptée et l’adoption d’une collectivité unique.

La collectivité territoriale de Corse, qui possède des pouvoirs plus étendus que les régions continentales, doit en effet être fusionnée en une collectivité unique avec des départements de Corse-du-Sud et de Haute-Corse en janvier 2018. Un nouveau scrutin sera alors organisé.

Notons que le Front National qui réalise systématiquement des scores spectaculaires lors des élections nationales (notamment présidentielles) a fait élire deux conseillers territoriaux, une première.

Kermesse en Corse : ces parents qui refusent de faire chanter leurs enfants en arabe – Par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire
À Prunelli-di-Fiumorbu, en Corse, deux enseignantes ont eu une bien curieuse idée pour la fête de l’école : les élèves devaient chanter “Imagine” de John Lennon en cinq langues, dont l’arabe.

À Prunelli-di-Fiumorbu, en Corse, deux enseignantes ont eu une bien curieuse idée pour la fête de l’école : les élèves devaient chanter « Imagine » de John Lennon en cinq langues, dont l’arabe. C’était sans compter sur la réaction salutaire de certains parents qui ont manifesté, de manière virile, leur désaccord. Pour eux, hors de question que leurs enfants puissent chanter ne serait-ce qu’un couplet d’une chanson en arabe. Le recteur d’académie, Michel Barat, a alors dénoncé une « attitude inqualifiable contre les valeurs que représente l’école ». Dominique Sopo, le président de SOS Racisme, a, pour sa part, dénoncé « le racisme au quotidien dans toute la splendeur de sa bêtise et de sa violence ».

Considérant qu’ils ne peuvent plus exercer leur métier sereinement, les enseignants de l’école primaire ont déploré – dans un communiqué – « l’amalgame entre langue et religion » (sic). Sauf que ce type d’initiatives démontre, avant tout, que le Grand Remplacement est tout sauf une théorie. Il s’agit d’une réalité insupportable pour de très nombreux Français de souche qui vivent et constatent le Grand Remplacement dans leur immeuble, dans leur quartier, dans l’école de leurs enfants… Surtout lorsqu’on découvre la déclaration de cette enseignante : « Des parents ont précisé qu’ils ne voulaient pas que leur enfant parle arabe. Nous étions prêts à l’entendre. Sauf que certains ne voulaient même plus qu’ils viennent à l’école lors de cette demi-heure dédiée à la prononciation en arabe. Et ça, ce n’est pas possible. » La vocation de l’école républicaine est-elle donc d’enseigner à nos enfants comment prononcer des phrases en arabe ? Quoique dans certains quartiers, cela pourrait malheureusement s’avérer bien utile…

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Corse : les profs voulaient faire chanter les enfants en arabe, les parents les font reculer

17/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Pour la fête de l’école élémentaire de Prunelli-di-Fiumorbu, les enseignantes voulaient faire chanter aux élèves Imagine de John Lennon en cinq langues, dont l’arabe. Les menaces des parents les ont fait reculer.

En Corse, on ne badine pas avec l’identité. Pas question, sous prétexte de « vivre-Ensemble », de promouvoir la « diversité ». C’est ce qu’on fait clairement comprendre quelques parents d’élève aux enseignantes de l’école élémentaire de Prunelli-di-Fiumorbu. Ces dernières voulaient faire chanter aux classes de CM1 et CM2 la chanson Imagine de Lennon en cinq langues (français, anglais, corse, espagnol et arabe). « Des parents ont précisé qu’ils ne voulaient pas que leur enfant parle arabe. Nous étions prêts à l’entendre, affirme Annelyse Hallard, enseignante, dans un reportage de France 3 Corse ViaStella. Sauf que certains ne voulaient même plus qu’ils viennent à l’école lors de cette demi-heure dédiée à la prononciation en arabe. Et ça, ce n’est pas possible. »

Les parents d’élève ont donc menacé de chahuter pendant la kermesse pour empêcher la partie en arabe. Selon Michel Barat, recteur de l’académie de Corse, qui a porté plainte contre X :

Elles ont été interpellées par des parents alors qu’elles faisaient leurs courses dans le bourg. Le mot “kalachnikov” a même été prononcé. Ils ont menacé de siffler, de provoquer des bousculades ou de monter sur l’estrade pendant la fête de fin d’année.

Rien de très méchant, donc, les enseignantes ont affirmé elles-même ne pas avoir été «terrorisées», comme cela a été affirmé dans un communiqué de presse de l’académie. Cela a été néanmoins suffisant pour que les enseignants fassent valoir leur droit de retrait et pour que l’on sorte les habituels couplets sur les idéologies d’obscurantisme, de haine et d’exclusion : communique de presse

C’est simplement l’expression d’un racisme primitif de quelques individus qui ne sont sûrement pas assez allés à l’école.

Selon le recteur, qui tient à préciser, pas fou, que ces menaces n’ont rien à voir avec le nationalisme corse.

Crédit photo : capture d’écran de l’émission de JJ Bourdin sur RMC, le 61/06/15



La bilharziose, une maladie tropicale fait son apparition en Corse

La bilharziose, une maladie tropicale fait son apparition en Corse

15/05/2014 – via Sciences et Avenir – MALADIE TROPICALE. Plusieurs cas groupés de personnes contaminées par la bilharziose, probablement à la suite de baignades dans une rivière de Corse-du-Sud, ont été signalés aux autorités sanitaires le mois dernier, a-t-on appris mardi auprès de la Direction générale de la santé (DGS) et de l’Agence régionale de santé (ARS) de la Corse.

Les personnes concernées n’ont pas séjourné dans une zone d’endémie de la maladie et se sont toutes baignées dans le Cavu, une rivière de Corse-du-Sud”, précise l’ARS-Corse dans un communiqué.

La bilharziose (ou schistosomiase) est une maladie provoquée par des vers parasites présents dans certaines eaux douces, essentiellement dans les zones tropicales et subtropicales. Elle fait parties de la liste des maladies tropicales négligées contre lesquelles de nombreux pays s’était engagés à lutter en 2012 en signant la Déclaration de Londres.

Elle se traite facilement mais l’infection passe souvent inaperçue au départ, et des complications intestinales ou uro-génitales ne se manifestent souvent que plusieurs années après, aboutissant à des lésions des reins, de la vessie, du foie, des intestins et des vaisseaux sanguins, voire dans certains cas à des décès.

Lire l’article en intégralité : sciencesetavenir.fr

Crédit photo : philippephotos via Flickr (cc)