Marion Maréchal : « Le premier grand défi, le plus vital, est le Grand Remplacement ! »

Le discours de Marion Maréchal à la Convention de la Droite est un discours important. Un discours fondateur d’une génération politique en rupture avec le conformisme de ses aînés.
Un discours qui remet les idées à l’endroit face au Gorafi quotidien servi par le médiatiquement correct alors que le réel revient au galop. Ce discours est tenu par quelqu’un qui sait que la réflexion précède l’action et que la reconstruction passe par la transgression.

Le voici dans son intégralité.

Bonjour à tous mes chers amis, français et de toute la droite ici rassemblée,

Je suis très heureuse de participer à cette première édition de la Convention de la droite. Je suis convaincue que le basculement politique s’opérera par ce type d’initiative et parla multiplication des îlots de résistance au sein de la société civile.

N’attendons pas une future victoire institutionnelle pour prendre nos responsabilités et nous engager, elle viendra, mais uniquement si nous l’avons préparée.

N’attendons pas que l’Etat nous sauve, actuellement il est phagocyté par une idéologie et des intérêts contraires à l’intérêt national.

N’attendons pas l’homme providentiel. L’homme et la femme providentiels, c’est chacun, chacune d’entre vous, là où vous êtes, pour agir dans le sens de vos convictions et des intérêts du pays. Comme le font aujourd’hui l’incorrect dans les médias, racines d’avenir en politique, et le cercle audace avec l’entreprise, en organisant cette convention.

Comme nous le faisons mon équipe et moi-même, avec l’ISSEP, en contribuant à former une nouvelle génération de dirigeants au service de leur pays.

N’attendons pas la rédemption des seuls partis politiques : créons des associations, montons des écoles, entreprenons français, consommons français, apprenons notre histoire, défendons notre langue, sauvons tout ce que nous pouvons sauver.

La France c’est nous, elle vit en nous, elle existe par nous et elle existera demain par ce que nous aurons su recevoir et transmettre.

Alors bien sûr, j’entends les impatiences et les frustrations, j’entends ceux qui veulent agir, pressés par le temps, angoissés par les maux qui nous frappent et s’accélèrent. Mais qui peut imaginer que nos idées arrivent au pouvoir sans avoir préalablement brisé les barrières partisanes d’hier ?

Avons-nous d’autres solutions que de reconstruire et de réunir par une vision de l’Homme et de la société ? Existe-t-il vraiment une autre voie que de passer par les cœurs et les intelligences des hommes de bonne volonté ?

Nous devons bâtir sur le roc, pas sur des coups médiatiques! Par les Idées, par les loyautés, les réseaux, des élus locaux, des soutiens financiers, culturels, intellectuels, par la confiance des entreprises, par l’appui de hauts fonctionnaires qui auront la capacité à faire bouger l’Etat et avec des alliés en Europe.

Et pour y parvenir, il y a urgence à rompre avec la droite des experts comptables, ce champs de ruine idéologique qui n’a comme seul obsession que d’apparaître « moderne ». Ont-ils à ce point oublié les penseurs, dont ils sont censés être les héritiers, pour ne pas se remémorer la phrase de Thibon « être dans le vent, voilà l’ambition d’une feuille morte ».

Ici, nous portons de plus grandes ambitions. Et ce ne sont pas seulement des ambitions de droite. Ce sont des ambitions françaises.

La première étant de ne pas se laisser intimider, au pays de la raison, par les délires médiatico-politiques du temps. Il n’est pas simple de faire preuve de bon sens, face à une actualité devenue un véritable Gorafi géant. J’exagère à peine. Voici une semaine que le chef d’Etat canadien s’excuse de s’être déguisé en Aladin il y a 20 ans, sous le regard jubilatoire des associations antiracistes ;

les féministes, quant à elle, organisent un salon à Paris pour dénoncer l’hétérosexualité « comme régime politique » ;

pendant ce temps, Agnès Buzyn, Ministre de la Santé, explique sur un plateau « qu’un père peut être une femme ou une même grand-mère » dans le cadre du débat sur la PMA. Ex Justice ? Et je ne vous ai servi que le menu de la semaine.

Nous pouvons débattre éternellement sur les clivages les plus judicieux à investir politiquement, mais à la lumière de l’actualité, le plus évident est bien : idéologie contre réalisme.

Face aux délires du camps progressiste, le camps des réalistes que nous sommes a le devoir de se concentrer sur les grands défis du siècle.

5 grands défis sur lequel se jouera la place de la France au 21ème siècle : le grand remplacement, le grand déclassement, le grand épuisement écologique, le grand basculement anthropologique et le grand affrontement des puissances.

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Discours de Zemmour sur LCI pour la Convention de la droite : les censeurs lancent l’offensive

Lors de la “Convention de la droite” du samedi 28 septembre 2019, Eric Zemmour a tenu un long discours introductif, à charge contre l’idéologie dominante, et diffusé en direct sur LCI, ce qui a évidemment déplu à certains censeurs, amateurs ou professionnels.

Appel au secours du CSA, surveiller et punir

En France, quand on n’est pas d’accord avec un discours politique, on ne s’échine plus à le contredire, on fait appel au CSA pour demander de le censurer. Dans ce contexte, 400 apprentis délateurs ont effectué des signalements auprès du CSA pour dénoncer un discours “xénophobe et islamophobe” de Zemmour. Dénoncer, c’est pour certains une passion et pour d’autres un métier.

SOS Racisme (un vrai spécialiste) a d’ailleurs confirmé son intention de saisir la justice et de déposer une plainte au motif d’une “légitimation du passage à la violence” (sic) par le chroniqueur, avec sa phrase “Les jeunes Français vont-ils accepter de vivre en minorité sur la terre de leurs ancêtres ou bien se battre pour leur libération ?”. François Hollande a fait part de son inquiétude devant la « banalisation de l’extrême ».

Union des journalistes contre Zemmour

Après l’union des médias contre la “Convention de la droite”, c’est l’union d’une partie des journalistes contre Eric Zemmour.

La Société de journalistes de LCI s’est “désolidarisée” de cette diffusion et en a rajouté une couche en rappelant la “condamnation définitive pour provocation à la haine raciale le 17 septembre dernier” du polémiste. LCI a par la suite fait son mea culpa en déclarant que “la diffusion du discours dans l’état n’était pas le format approprié pour notre chaîne”. Pascale de La Tour du Pin, présentatrice de la matinale pour la chaîne, a renchéri dans Cultures médias sur Europe 1, insistant sur l’absence de contradicteur. Quant à la Société des journalistes du Figaro, elle a tout bonnement appelé à son licenciement, certains journalistes de ce grand média dit de “droite” peuvent être taquins.

La presse généraliste ne s’est pas non plus privée de ses commentaires hostiles, Le Parisien parle de “discours anti-islam”, un journaliste anonyme de LCI dénonce au Monde la dimension “incroyablement hardcore” du discours, France Info pointe un “discours islamophobe”, la palme d’or revient à Edwy Plenel nous parlant de “discours fasciste” et de “retour de l’ombre” dans Médiapart. Vous trouverez le portrait d’Edwy Plenel ici et son portrait vidéo là.

Les amateurs peuvent aussi voir un face à face Zemmour/Plenel datant de 2013, à une époque où ce dernier acceptait encore le débat.

Comme dirait le directeur de TV Libertés Martial Bild, c’est à en croire que la “délation reste une passion bien française”. Certains journalistes ont donc raison, c’est bien “le retour des heures les plus sombres”, mais dans un tout autre contexte, où les GAFAM et certaines rédactions rivalisent dans la censure de tout discours déviant. Élisabeth Lévy dans Causeur parle de « petits flics des associations, délateurs numériques et autres vigilants médiatiques », dans une profession qui devrait revendiquer haut et fort le respect de la liberté d’expression. Cherchez l’erreur.

Article paru sur le site de L’OJIM

Zemmour, mort à crédit

Lors de son discours à la Convention de la droite, Eric Zemmour a passé un cap. Dans ce discours d’ouverture qui donnait le ton de la journée, il a méthodiquement expliqué le mécanisme de rétrocolonisation islamique de la France par l’immigration massive et la démographie. Rien de très nouveau, rien qui ne soit pas vécu chaque jour par l’immense majorité des Français, mais qu’importe ; dans ce monde orwellien, vous avez à peine le droit de voir, même pas celui de regarder, et certainement pas celui de constater.

Eric Zemmour s’octroie des droits intolérables pour la gauche. Il regarde la réalité dans le blanc des yeux et ne se prive pas de la décrire. Depuis une décennie, il met des mots sur les sentiments qu’éprouvent les Français : celui que leur réalité est parfaitement décalée avec ce qu’en disent les élites médiatiques et politiques. Zemmour brise le conditionnement mental de ses contemporains.

Pour cette raison précise, ceux qui ont un intérêt idéologique ou personnel direct à la perpétuation de la situation actuelle sortent du bois pour le faire taire. Au premier rang, François Hollande. L’ancien président s’est exprimé à ce sujet sur l’antenne publique de France Inter le 30 septembre : « A ce moment-là, ça s’appelle faire de la politique, ce n’est pas tout à fait la même chose. On est un acteur politique. Il y a une banalisation du pire, une banalisation de l’extrême, une banalisation de l’outrance, une banalisation du mépris à l’égard d’une partie de la communauté nationale. […] Il y a 20 ou 30 ans, il y avait des personnes qu’on n’invitait même pas à la radio ou à la télévision. Aujourd’hui, c’est elles qui sont les plus nombreuses à y venir. »

La gauche est si habituée à un contrôle total sur la parole publique qu’un avis extérieur au sien est instantanément considéré comme scandaleux. Mépris, outrance, pire, extrême, si Hollande n’appelle pas explicitement à le censurer, le champ lexical qu’il utilise exclut Zemmour du champ de la parole légitime. Une manière sournoise d’insinuer le doute chez les auditeurs sur la légitimité de leur polémiste.

La Société des journalistes du Figaro est, elle aussi, particulièrement retorse. Dans un communiqué, elle qualifie son collègue, et donc théoriquement un homme qu’elle est censée défendre contre sa direction, de « rentier de la polémique ». Elle demande à la direction de clarifier sa « situation ambiguë ». Autrement dit, le licenciement pur et simple. Un dévoiement notable de ce qu’est une SDJ ; cette organisation devant défendre les journalistes fait l’inverse exact de son but d’origine : au lieu de défendre les journalistes contre l’idéologie, elle défend l’idéologie contre les journalistes.

Les appels à le faire taire viennent du plus haut, mais aussi du plus bas. Des énarques et du lumpenprolétariat. Sur les réseaux sociaux, les appels au meurtre se sont multipliés. Outre les menaces, violentes, des renseignements ont été partagés pour pouvoir le trouver. Ses horaires, ses trajets, les lieux qu’il fréquente, etc. A mesure qu’il affine la véracité de son discours, il prend des risques de plus en plus importants pour sa sécurité. Il est obligé de s’entourer de gardes du corps pour ses apparitions publiques. L’émission « Touche pas à mon poste ! » présentée par le clown Cyril Hanouna a trouvé amusant de tourner un sketch où son présentateur s’entoure de gardes pour se moquer de l’essayiste le plus vendu de France. S’il lui arrive malheur, on espère que tous ceux qui l’accusent de faire le « commerce de la haine » (l’expression est de SOS Racisme) feront leur mea culpa pour avoir excité sur lui la haine de leurs supplétifs.

Benoît Busonier

Article paru dans Présent daté du 1er octobre 2019

Zemmour et le règne des mouchards – Cyril Raul (Les Identitaires)

Suite à son discours tenu à la Convention de la droite, la société des journalistes du Figaro a une nouvelle fois profité de l’occasion pour dénoncer Eric Zemmour à sa direction afin de faire pression pour le licencier. Une situation qui rappelle celle de nombreux militants identitaires qui ont perdu leur travail pour leur engagement, le plus souvent à la suite de dénonciations de collègues.

La dénonciation est étrangère à notre culture populaire

Ce phénomène révèle l’un des nombreux bouleversements sociétaux de notre époque. Dans une société autrefois emplie de culture chrétienne (le Christ a été dénoncé), dénoncer était d’abord un signe d’infamie. La langue française a d’ailleurs jugé sans appel ce comportement par de nombreux synonymes : balance, cafard, corbeau, mouchard, donneur… autant de mots péjoratifs issus de notre culture populaire et marquant le dénonciateur du sceau de l’ignominie.

En allant plus loin, ce sont même les gardes et les espions dans leur ensemble qui étaient déconsidérés. Qu’on en juge : pas un seul de nos chants populaires ne fait l’éloge de celui qui flique, espionne ou dénonce. Au coin du feu, nos jeunes scouts chantent les exploits de forbans, de bandits d’honneur, de corsaires et de soldats. Ce n’est que très récemment, essentiellement grâce aux films et aux séries, que des figures jadis déconsidérées ont été réhabilitées.

La dénonciation est un outil de la gauche morale

Mais la gauche n’est pas non plus étrangère à ce renversement : jouissant de sa posture morale, elle use et abuse de la dénonciation. Et voilà l’autrefois infâme dénonciateur aujourd’hui paré de toutes les vertus. Un constat valide depuis des décennies, mais qui trouve encore plus d’échos à l’heure des réseaux sociaux. La Dilcrah et l’armée virtuelle des « social justice warriors » auraient tort de se priver de ce moyen de pression puisqu’il fonctionne à plein régime sur des entreprises apeurées à la moindre éventualité de voir leur réputation salie.

Un chef d’entreprise n’a pourtant objectivement aucun intérêt à salarier des mouchards dénonçant leurs collègues en raison de leurs idées et de leurs activités extra-professionnelles. Valider cette pratique, c’est créer un climat et une ambiance de travail délétères mêlant méfiance, malaise et suspicion. Une atmosphère détestable contraire au « développement personnel » et à « l’esprit d’équipe », pour reprendre des termes chers au monde managérial. Pour cette simple raison, un employeur d’abord soucieux de l’intérêt de son entreprise ne devrait pas convoquer le dénoncé, mais le dénonciateur.

La dénonciation ne survivra pas au temps long

Face à ce phénomène, c’est encore et toujours le courage, la justesse et le bon sens qui doivent prévaloir face aux polémiques artificielles, mais aussi les héros vers lesquels notre société doit tendre. La figure du Christ prévaut sur celle de Juda comme celle de Léonidas sur Ephialtès, le traître des Thermopyles. Tous ces modèles sont éternels. N’apprenons-nous pas à nos enfants qu’il est bas de dénoncer leurs camarades, aujourd’hui comme hier (1) ? Malgré la récurrence des condamnations médiatiques, juridiques et politiques, la réhabilitation du dénonciateur et du traître n’est qu’une parenthèse de notre Histoire qui ne résistera définitivement pas aux permanences.

(1) « Dénoncer son voisin : 80 lignes ». Dans ce barème des punitions datant de 75 ans, c’est bien cette règle qui donne à toutes les autres une dimension supérieure.

Cyril Raul

Texte repris du site de : Les Identitaires

Convention de la droite : l’union des droites va-t-elle avancer ?

01/10/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
L’événement destiné à élaborer une alternative au prétendu progressisme s’est déroulé samedi dernier à la Palmeraie, dans le XVe arrondissement. En moins d’une semaine toutes les places étaient déjà vendues !

Mais qui était à l’origine de ce forum politique ?

Trois proches de Marion Maréchal : Erik Tegnèr militant des Républicains, François-Louis de Voyer, du Cercle Audace et Jacques de Guillebon, rédacteur en chef du mensuel L’incorrect.

Et cette initiative semble avoir un peu bousculé les grands partis ?

Oui et non. Les Républicains ont souhaité garder leurs distances, ainsi que le parti de Marine Le Pen, par la voix de son secrétaire Sébastien Chenu qui persiste à penser que « la convergence des droites est un fantasme ». Mais cela n’a pas empêché certains ténors de la politique de participer à l’événement. Ainsi Jean-Frédéric Poisson est intervenu sur la montée de l’islamisation, Gilbert Collard sur les questions de justice, Vijay Monany (un élu LR du 93) sur le coût de l’immigration, et Robert Ménard sur l’abandon des villes moyennes, pour ne citer qu’eux. Un seul contradicteur était présent, Raphaël Enthoven, car Aurélien Taché de la République en Marche s’était désisté. Enthoven s’est demandé avec ironie si « le retour en arrière faisait un programme politique ».

Mais ce sont les déclarations d’Eric Zemmour qui ont fait grand bruit dans les médias ?

Elles ont déclenché la colère du médiatiquement correct. L’essayiste s’est fendu de déclarations choc comme celle-ci : « l’Etat français est devenu l’arme de destruction de la nation et du remplacement de son peuple par un autre peuple, une autre civilisation ». Quant à Marion Maréchal, nul doute qu’après son éloignement, elle a bel et bien fait son retour en politique, allant jusqu’à affirmer lors de l’allocution de clôture : « demain nous serons au pouvoir ! ».

Convention de la Droite : le discours d’Eric Zemmour

30/09/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Samedi, le discours d’Eric Zemmour lors de la « convention de la droite » a été retransmis en direct et en intégralité sur LCI.

Le polémiste a notamment déclaré :

Tous nos problèmes aggravés par l’immigration sont aggravés par l’islam.

Eric Zemmour a également pointé du doigt “l’islamisation de la rue” en précisant que certains aujourd’hui “se comportent en colonisateurs“.


Invité à la Convention de la droite – Gilles-William Goldnadel : «Le refus du mépris»

Convention de la Droite. Marion Maréchal et Eric Zemmour : identité et conservatisme

Tout les différencie. L’âge, le sexe, les origines, le métier, le parcours et même le style… La plume de fer du polémiste contre le gant de velours de l’ancienne députée, devenue directrice d’un institut de formation. Le nom de l’un claque, le prénom de l’autre évoque la douceur. Tout les différencie ? Mais peu les oppose ! Et leur présence à la même tribune, samedi 28 septembre, pour la Convention de la Droite, est explosive !

Elle affole les réseaux sociaux, polarise les médias et fera remplir la salle, indépendamment des zakouskis qui accompagneront l’événement. Pourquoi ? Parce que l’un comme l’autre incarnent un double rejet et une promesse. Découvrez cette tribune de Jean-Yves Le Gallou.

Eric Zemmour et Marion Maréchal : un même rejet de Macron

Ils incarnent d’abord le rejet absolu du régime Macron : c’est à dire la mise en œuvre – par la répression policière et judiciaire, la propagande et la censure – d’une entreprise de déconstruction et de rupture.

Rupture avec les lois de la vie avec la PMA et la GPA. Rupture avec les lois de l’histoire avec la destruction des frontières, l’immigration de masse, la soumission à l’islamisation et la délocalisation.
Rupture avec les libertés avec l’adoption de lois et de pratiques de plus en plus liberticides.
Rupture avec le réel avec les délires subventionnés qu’ils soient néo féministes, « antiracistes », antispécistes, « indigénistes », pédagogistes ou transsexualistes.

Ce qui est en cours, c’est ce que l’écrivain Renaud Camus appelle le Grand Remplacement ou plutôt le remplacisme global. Le remplacement du peuple : « Souriez, vous êtes remplacés ! » Mais c’est aussi la destruction de la culture à l’heure de la « décivilisation ».

Eric Zemmour et Marion Maréchal, piliers de la refondation ?

En face de cela, ce qui est nécessaire, ce n’est pas une déclaration, c’est une refondation. Pas un replâtrage, non, une refondation radicale.

Et c’est là que Zemmour et Marion sont attendus. Non pas pour un énième programme technocratique et/ou démagogique sans intérêt, ni de fades éléments de langage comme en produisent tous les partis politiques. Mais pour une refondation par une double affirmation à la fois d’identité et de conservatisme.

Identité du peuple dans la fidélité à ses origines, à sa langue, à sa culture à sa civilisation. À son histoire, source de fierté et non de déploration ou de culpabilisation. Désormais la question qui se pose aux jeunes Français d’origine européenne est la suivante : comment allez-vous éviter de devenir minoritaires sur la terre de vos ancêtres ?
C’est à cette question qu’il faut apporter une réponse. Par la réaffirmation du droit du peuple à sa souveraineté, son identité et sa continuité historique. Fût-ce en rompant avec l’idéologie mortifère des droits de l’homme, instrumentalisée par des bonimenteurs, venus souvent des pays les plus troubles de la planète. Et leurs complices.

Identité, oui. Mais aussi conservatisme, par l’attachement à une société holiste qui soit plus que la simple juxtaposition d’individus mus par l’intérêt immédiat. Conservatisme par le fait de rechercher le bien commun. Et de trouver le renouvellement de son inspiration dans les traditions. De puiser dans le passé les racines de futur. Conservatisme par l’attachement à la transmission des grandes œuvres du passé, des règles de courtoisie et des manières aimables. Par le respect du patrimoine culturel et historique comme des paysages, façonnés par le lent travail de nos ascendants.

Le conservatisme et l’identité ne s’opposent pas, ils se complètent. A ceux qui posent la question faussement naïve : « Conserver, oui, mais quoi ? », la réponse est simple : conserver l’identité ! L’identité d’origine, l’identité civilisationnelle du peuple. L’identité anthropologique de l’homme et des familles.
On rejoint ici la politique démographique de Viktor Orbán : à l’extérieur, fermeture des frontières à l’immigration et, à l’intérieur, politique nataliste.
Les nôtres avant les autres ! C’est ainsi, et seulement ainsi, que nos enfants et les enfants de nos enfants resteront majoritaires dans leur patrie.

Tribune reprise de Polémia