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Theresa May

Selon Theresa May, le Brexit permettra de réduire l’immigration en Angleterre

09/05/2017 – LONDRES (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Lors d’un discours devant ses partisans à Londres, le Premier Ministre britannique Theresa May a affirmé vouloir se conformer à la ligne conservatrice de son parti et en cela réduire l’afflux de clandestins à quelques « dizaines de milliers ».

« Je pense qu’il est important que nous continuions, et nous continuerons, à dire que nous voulons vraiment ramener la migration nette à des niveaux soutenables », a‑t‑elle déclaré.

La sortie annoncée de l’Union européenne fin 2018 devrait, selon sa première ministre, permettre au pays de contrôler ses frontières et d’établir ses propres règles d’entrée, « car nous pourrons établir nos règles pour les gens venant de l’Union européenne ».

En baisse selon les dernières estimations, l’afflux de clandestins au Royaume‑Unis s’élève néanmoins à 273 000 personnes au cours des 12 derniers mois !

L’espace Schengen en grand danger

05/02/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La situation n’est plus tenable : face à l’invasion migratoire subie par l’Europe l’an passé, la Commission Européenne a été contrainte de réagir en se retournant contre la Grèce. Celle-ci constitue le trou béant par lequel transite la marée humaine. Un rapport de l’organisme Frontex, destiné à protéger les frontières, pointe du doigt la négligence des autorités grecques dans les contrôles aux frontières. Une procédure a été enclenchée le 2 février par la commission européenne ; le gouvernement grec dispose de 3 mois pour reprendre le contrôle des frontières.

En cas d’échec, la Grèce ne sera pas directement exclue de l’espace Schengen : mais l’article 26 du code de Schengen sera appliqué : il prévoit le rétablissement du contrôle frontalier dans certaines zones de libre-circulation pour une durée de deux ans. Cela voudra dire que le pays sera isolé pendant toute cette durée.

Il est manifeste qu’il est impossible pour un pays harcelé par les créanciers de mettre en place le dispositif sécuritaire nécessité par le contrôle des frontières, la reconduite des clandestins, etc. Les milliers d’îles ioniennes constituent un obstacle infranchissable au contrôle de l’immigration. Bernard Cazeneuve est hier venu visiter un hotspot : ce dispositif permet de prendre les empreintes, et d’examiner la situation des immigrés. Il en existe 5 pour l’instant, que le gouvernement grec s’est engagé à rendre opérationnels.

L’espace Schengen semble donc vivre ses derniers mois : pourtant, dans une tentative de sauvetage désespérée, la grande presse publie unanimement une étude publiée mardi de façon fort opportune : réalisée par France Stratégies, elle fixe le coût de départ de l’espace Schengen à 10 millions d’euros par an.

Le problème, c’est que personne ne désigne les avantages potentiels octroyés par un départ de l’espace Schengen : notre politique actuelle d’immigration, par exemple, représente un coût exorbitant. Or, dans un budget, on compare toujours les coûts avec les recettes ; ici, il n’y a que les coûts de la sortie de l’espace Schengen qui semblent dignes de l’attention de nos économistes et, partant, des journalistes.