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53 000 fraudeurs touchent une retraite française à l’étranger alors qu’ils n’y ont pas droit

02/10/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Un récent rapport de la Cour des comptes révèle que 53 000 bénéficiaires inconnus perçoivent une retraite française dans un pays de l’étranger alors qu’ils n’y ont aucun droit ou qu’ils sont morts.

Ainsi, les contribuables français accordent chaque mois une retraite à un Algérien imaginaire de 117 ans… Au total, c’est 200 millions d’euros qui sont ainsi perdus chaque année. Pour rappel, cette somme correspond à celle de l’aide aux maisons de retraite publiques que Manuel Valls avait retirée en 2016.

L’association Contribuables associés a donc adressé une pétition au ministre de la Solidarité et de la santé afin de régulariser une situation d’illégalité qui saigne les contribuables français.


Subventions Paris LGBT

Les dix subventions les plus clientélistes votées en juin 2017 par la Ville de Paris

Les 6-7-8 juin 2017, le Conseil de Paris se réunit en séance plénière. Au programme : vote d’aménagements urbains, règlements locaux, modifications d’urbanisme… Mais, surtout distribution de subventions aux associations. Flop 10 de ces pratiques clientélistes qui jettent l’argent des contribuables par les fenêtres.

Contribuables Associés (via son Observatoire des gaspillages)  a analysé les 295 projets de délibération de l’ordre du jour du Conseil de Paris des mardi 6, mercredi 7 et  jeudi 8 juin 2017. Le Conseil de Paris – où plus d’une délibération sur deux sert à attribuer des subventions – se réunit 9 à 10 fois par an. Ce TOP 10 ne mentionne donc qu’un seul ordre du jour.

Le clientélisme n’est pas né, bien sûr, avec Anne Hidalgo. Il existait déjà à Paris sous la droite des Jacques Chirac et Jean Tibéri. Le budget des aides aux associations était déjà conséquent : 133 millions d’euros en 2001, quand Bertrand Delanoë a pris les rênes de la Mairie…

Ces subventions particulièrement choquantes ne sont pas seulement financées par les impôts des Parisiens, mais aussi par l’argent de l’ensemble des Français via la dotation globale de fonctionnement (DGF) versée par l’État aux collectivités locales.

Voici la liste des 10 subventions particulièrement choquantes votées au Conseil de Paris de juin 2017 :

1/ 2 436 500 euros  pour les organisations syndicales parisiennes. Cette aide publique qui s’ajoute au financement national des syndicats, se traduit par une subvention de fonctionnement, ainsi qu’une mise à disposition de locaux sur les quatre sites de la Bourse du Travail.

Subventions Paris Hip Hop2/ 20 000 euros aux associations Maison du Hip Hop (11e) et Ghetto Style Movement œuvrant en faveur de la culture Hip Hop.

Au sein de la Maison du hip-hop, on apprend qu’« un pôle de recherche artistique permet de développer des laboratoires expérimentaux dans toutes les disciplines : danse, graffiti, dj-ing, beat-boxing».

3/ 92 200 euros pour trois « cafés sociaux » pour des personnes âgées immigrées« pour favoriser leur insertion dans leur environnement, par l’apprentissage du  français, l’accès aux droits et l’accompagnement dans les échanges intergénérationnels et entre personnes âgées immigrées pour une meilleure autonomie. »

4/ 10 000 euros à l’association « Générations Cobayes », qui anime des ateliers « Do it yourself » au cours desquels les « jeunes Parisien-n-es » apprennent à créer eux-mêmes leurs produits cosmétiques…
5 / 6 000 euros pour l’organisation d’ateliers d’éveil au droit et à la citoyenneté dans une école primaire.

Subventions Paris LGBT6/ 20 000 euros à l’association Rainbow Submarine pour l’organisation du festival LGBTQ + « Chéries-Chéris » qui s’affirme comme un « festival engagé, qui donne à voir et à comprendre tous les aspects de l’homosexualité, de la transsexualité et des questions de genre ».

Pour l’édition 2016, plusieurs films « érotiques » étaient diffusés, décrits sur la plaquette de l’évènement comme particulièrement « hardcores » (No Skin Of My Ass, Fuck Them All…) …

7/ 3 000 euros pour les joueurs d’échecs de l’école Normale. Ces étudiants bénéficient pourtant d’un traitement particulièrement privilégié étant rémunérés durant toutes leurs études supérieures par l’argent public…

8/ 5 000 euros pour l’association « Parlement Européen des Jeunes » pour son projet « La citoyenneté Do It Yourself », une simulation du Parlement européen sur le thème du développement durable.

Subventions Paris Chefs réfugiés9/ 10 000 euros pour l’association Food Sweet Food pour son projet « Refugee Food Festival », un festival itinérant en Europe qui vise à l’accueil de chefs réfugiés dans les restaurants des villes participantes.
10/ 12 000 euros à l’association Réseau Action Climat-France pour la création d’un nouveau chapitre de sa Web-BD « Planetman contre le changement climatique.

Source : Ordre du Jour de la Ville de Paris

➡ En période de matraquage fiscal, plutôt que d’aller chercher toujours plus d’argent public, ces associations subventionnées pourraient fonctionner par les cotisations de leurs adhérents et le mécénat !

Texte repris du site de l’association Contribuables associés

Benjamin Izarn : “L’assistant parlementaire d’un député PS détournait la réserve parlementaire !”

18/03/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Contribuables associés a mené une vaste enquête sur le business de la réserve parlementaire à l’Assemblée et au Sénat. Cette enquête a permis de confondre Étienne Chéron, assistant parlementaire du député PS Patrick Lebreton, qui avait mis en place un circuit opaque et clientéliste pour détourner cette réserve parlementaire. Étienne Chéron a démissionné quelques heures après la publication de l’enquête !

Contribuables associés ne veut pas en rester là et demande au président du Sénat et à celui de l’Assemblée une enquête sur toutes les subventions accordées par le passé, et la suppression de la réserve parlementaire pour l’avenir.



Benjamin Izarn : "L'assistant parlementaire d… par bvoltaire

Jacques Bompard à L'Assemblée

Jacques Bompard souhaite un meilleur contrôle des subventions aux associations

En France, 7 % des associations reçoivent 70 % des subventions publiques alors que 80 % des associations n’en reçoivent pas. Les associations recevaient en 2012 plus de 1,8 milliards d’euros de subventions, dont une part non négligeable va à des partis de gauche et à des mouvements aidant les migrants en situation irrégulière telles SOS Racisme, la Ligue des Droits de l’Homme, le Groupe d’Information de Soutien des Immigrés [GITSI]… parfois à hauteur de 95 % de leur budget, comme Ni Putes Ni Soumises. La seule association France Terre d’Asiles reçu plus de 26 millions d’euros !

Ce financement opaque, arbitraire et parfois abusif a d’ailleurs fait l’objet d’un enquête des Contribuables Associés pointant du doigt les abus, détournements de fonds, subventions excessives. Quelques exemples :
– Julien Dray est accusé d’avoir détourné 351 027 euros dans un scandale impliquant SOS Racisme et la Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne (FIDL) créée par les étudiants de SOS Racisme (accusé en 2009)
– Harlem Désir, lui, aurait détourné 202 560 francs soit 30 880 euros lors d’un emploi fictif chez l’Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants (Arfem) alors qu’il dirigeait SOS Racisme (accusé en 2012)
– Sihem Habchi, présidente de Ni Putes Ni Soumises, est accusée de de détournements de fonds : « 20 000 euros pour refaire le site de l’association », des factures de 3 000 euros de taxis par mois (accusée en 2011)

C’est pour éviter de tels abus que le député Jacques Bompard a rédigé une proposition de loi visant à contrôler le financement public du monde associatif sur trois aspects :
• Un volet économique : que les associations profitent vraiment à la France et aux Français. Des associations soutenues à plus de 95 % par l’Etat démontrent par la faiblesse de leurs dons privés le peu d’intérêt que les français y portent et en retirent.
• Un volet identitaire : les subventions allouées doivent être au service des citoyens français et non pas, par exemple, à celui de l’immigration clandestine (Jean-Paul Gourévitch estime que 220 millions d’euros par an sont alloués aux associations d’aide aux immigrés)
• Le député souhaite enfin que les associations qui se portent partie civile de manière abusive soient sanctionnées.

J-1 avant le "Jour de libération des contribuables"

J-1 avant le “Jour de libération des contribuables”

26/07/2014 – PARIS (via Contribuables Associés)
Cette année, pour payer les dépenses de l’Etat et des collectivités territoriales, les Français travaillent en moyenne jusqu’au 26 juillet !

Cette année, le poids de la dépense publique représente ainsi 56,7% du PIB. Rapporté au nombre de jours d’une année, c’est l’équivalent de 207 jours des richesses produites qui sont dépensées par l’Etat, la Sécurité sociale et les collectivités territoriales. Autrement dit, les Français travaillent du 1er janvier au 26 juillet pour financer les dépenses publiques. Et ce n’est qu’à compter du 27 juillet qu’ils peuvent bénéficier de leurs revenus. C’est pourquoi demain dimanche 27 juillet sera « le jour de libération des contribuables » !

[…]

Le jour de libération fiscale (le 27 juillet 2014) est une moyenne pour l’ensemble des Français. Chaque contribuable, en fonction de ses revenus et de sa situation (retraité, fonctionnaire, actif…) n’est pas libéré de ses obligations à la même date.

Contribuables Associés propose un calculateur personnalisé et anonyme pour permettre à chacun de calculer son propre jour de libération :
www.contribuables.org/jour-de-liberation-fiscale

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