Une islamiste et des partisans de Soros au Conseil de surveillance de Facebook

Lancé fin janvier 2020, le Conseil de surveillance de Facebook vient de dévoiler les vingt premiers membres qui le composeront. Conseil créé pour prendre les “décisions les plus complexes et les plus importantes sur le contenu présent sur les plateformes”, en résumé, la fameuse “modération de contenu” qui a valu, par exemple, à Génération identitaire de se faire bannir du réseau.
Mais derrière les déclarations lénifiantes sur la liberté d’expression et la transparence, le réseau social dévoile un casting plutôt inquiétant.

Tawakkol Karman, l’islamiste du Yémen

Comme évoqué par Valeurs Actuelles, on retrouve dans ce Conseil, la Yéménite Tawakkol Karman. Prix Nobel de la paix en 2011, Le Monde a rapporté en 2013, son appartenance “à la mouvance islamiste au Yémen”. La même année, elle a d’ailleurs soutenu le président égyptien Mohamed Morsi, membre des Frères musulmans, peu après sa destitution.

On a aussi pu la voir arborer la “Main du Tamkine”, un signe de ralliement aux Frères musulmans.

Les pro-Soros

Autres personnalités interpellant dans cette liste, Afia Asantewaa Asare-Kyei et András Sajó. La première est manager à l’Open Society Initiative pour l’Afrique de l’Ouest, pilotée par l’Open Society Foundations de George Soros.

Le second, András Sajó, fait partie de ces juges de la CEDH utilisés par le milliardaire pour étendre son influence comme cela avait été démontré en février 2020. L’enquête réalisée par Valeurs Actuelles à cette occasion l’avait largement mentionné. Il est aussi l’un des fondateurs avec George Soros, de l’Université d’Europe centrale.

Les militants de l’anti-racisme et pour les LGBTQ+

Autre catégorie bien représentée dans cette liste de membres, celles des militants progressistes. On y retrouve Emi Palmor, nommée par la gauche, en 2014, directrice-générale du ministère de la justice israélien, elle a été à l’initiative de “l’unité gouvernementale de coordination de l’anti-racisme”.

Côté indien, on retrouve Sudhir Krishnaswamy, co-fondateur d’un Centre de recherches en droit et politique, “qui travaille à faire avancer les valeurs constitutionnelles pour tous, incluant les LGBTQ+ et transgenres en Inde”.

Du côté américain, il y a Pamela Karman, actuellement professeur à l’école de droit de Stanford, et précédemment, cadre à la Cour suprême américaine. Fervente démocrate, elle s’était impliquée dans l’enquête sur l’impeachment de Donald Trump. En 2009, le New York Times l’avait qualifiée de “championne des droits homosexuels, de grande défenseure des droits des criminels et des droits de vote”.

Un casting conforme à l’image souhaitée par le réseau social, mais qui laisse cependant présager de sombres jours pour le “contenu” politiquement incorrect.

Article repris du site OJIM