[vidéo] Covid-19 : multiples rassemblements contre les restrictions sanitaires

21/09/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Face au coronavirus, les restrictions ne cessent d’augmenter.

Ces 19 et 20 septembre ont été marqués par de nombreux rassemblements partout dans le monde pour protester contre les reconfinements, les masques et les mesures sanitaires imposés par les gouvernements.


Confiner, surveiller, punir, mater

Sur une période très courte, les Français ont accepté une restriction importante de leurs libertés.
Le 11 mai 2020 restera dans l’histoire comme une date nébuleuse ; celle d’un déconfinement qui déconfinera sans déconfiner, tout en déconfinant : comprenne qui pourra !

Seulement certains Français en bénéficieront, mais ni en tous lieux, ni en tout temps : point trop n’en faut. À cette occasion, le conseil scientifique viendra de nouveau en renfort du gouvernement. Avec force tableaux statistiques et cartes de France colorées de rouge et vert. Il légitimera ainsi une décision que les Français ont bien du mal à comprendre et a fortiori à accepter. Ce faisant, le savant continuera une fois de plus d’offrir au politique sa caution dans un exercice qui apparaît cependant de plus en plus périlleux car il engage également la responsabilité des experts(1).

Les Français en liberté conditionnelle

Le 11 mai 2020 restera dans l’histoire comme l’horizon improbable d’une liberté d’aller et venir à reconquérir. Ce que nombre de Français vivent comme une incarcération ne prendra en effet pas véritablement fin à cette date. En d’autres termes, leur levée d’écrou demeurera en grande partie limitée et indéterminée, toujours sujette à un droit de regard bureaucratique, plus tatillon que jamais. En bref, ils vont devoir apprendre à vivre sous contrôle et endurer ce que beaucoup d’entre eux vivent comme une punition.

Certes de prime abord, celle-ci ne se donne pas à voir comme telle. Bien au contraire, les pouvoirs publics la dénient. Selon ces derniers, la privation de quelques libertés fondamentales n’aurait été mise en place le 17 mars que pour le bien des citoyens, afin d’assurer leur sécurité sanitaire et pour nulle autre raison. C’est donc avec obéissance et dans la peur, que des millions d’administrés ont accepté d’être séparés les uns des autres, coupés du jour au lendemain de leur biotope social. De surcroît, c’est dans le silence qu’ils ont enduré et endurent encore d’incessantes injonctions paradoxales auxquelles ils doivent néanmoins se soumettre sous peine d’être sanctionnés. En effet, depuis le mois de janvier et jusqu’à ce jour, qu’il s’agisse de la fermeture des frontières, du port du masque, des tests de dépistage, des gestes barrières, des protocoles thérapeutiques, de la reprise du travail, du retour des enfants à l’école ou de la fréquentation des transports en commun, ils ont entendu tout et son contraire.

Les chiffres de Salomon visent à cacher le climat politique mortifère

Les innombrables revirements des responsables politiques, tout comme les violents conflits entre experts médicaux n’ont pas manqué. Une telle situation illisible et abracadabrantesque a par conséquent rendu impossible l’adoption d’une ligne de conduite qui fût rationnelle et efficace. Surtout, ce climat mortifère sur fond de mesures liberticides, a largement accentué l’angoisse d’une population infantilisée et maintenue perpétuellement dans l’incertitude. Pendant des semaines, tests, masques, gels, lits d’hôpitaux et respirateurs ont manqué et manquent d’ailleurs encore. Rien n’explique, à ce jour, une pareille impéritie qui exige des Français toujours plus de résilience sans leur offrir pour autant de véritable contrepartie. Mais la peur au ventre, les Français ont dû affronter, vaille que vaille, cette pénurie hors-norme. Or dans le même temps, le gouvernement a cru bon de les submerger chaque soir d’un déluge de données statistiques dispensées par le directeur général de la santé publique qui, tel un greffier, dressait le bilan comptable des pertes humaines de la nation.

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“L’État a accepté la partition !” – Jean-Yves Le Gallou analyse les directives des préfets dans les quartiers ou les cités sensibles

Les Français confinés mais les banlieues en feu !

14/05/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que le gouvernement a obligé les Français à rester confinés chez eux, des instructions ont été données aux forces de l’ordre pour ne pas trop faire de zèle dans les banlieues…
Voici la réaction de Génération identitaire.

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Slobodan Despot : “Nous assistons à un coup d’État technologique”

12/05/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Slobodan Despot, auteur de “Le Miel“, “Le Rayon bleu” (éditions Gallimard), créateur de l’”Antipresse“, était l’invité d’André Bercoff lundi 11 mai sur Sud Radio.

Dans le magazine électronique dominical, Antipress.net, Slobodan Despot débat avec le philosophe Bernard Duguet sur le “coup d’État technologique” qui se produit “partout“, depuis le début de cette crise du coronavirus.

Comme dans toute enquête policière, la première question que l’on se pose c’est “à qui profite le crime“. L’essayiste note “un phénomène qui se traduit par une toute sorte de choses inédites“. En premier lieu, le confinement généralisé un peu partout autour du globe. “C’est la première fois dans l’histoire de la maladie que l’on met en quarantaine des personnes saines“, s’étonne Slobodan Despot.

En Suisse, le confinement ne semblait pas se profiler au début de la crise. “Il y avait un plan pandémie, dont la dernière édition datait de 2018“, rapporte le fondateur d’Antipress.net. Un plan élaboré avec des militaires et des médecins qui prévoyait “une mise en quarantaine pour des personnes contaminées jusqu’à dix jours“, explique Slobodan Despot. Mais ce plan a rapidement été mis de côté pour faire “comme tout le monde : tout fermer“.

L’intelligence artificielle au pouvoir ?

Ce confinement généralisé s’est développé à partir du rapport de Neil Ferguson, qui prévoyait la mort de millions de malades du coronavirus. “Il n’est pas un médecin, c’est un physicien spécialisé dans les statistiques“, rappelle Slobodan Despot. “C’est quelqu’un qui ne travaille que sur des ordinateurs, des malades, il n’en a vu que sur Excel“, s’indigne-t-il. Un scientifique déjà responsable “de la destruction de six millions de bétails britanniques, pour rien“, rappelle l’auteur. “Il nous écrit l’avenir avec des ordinateurs“, ajoute-t-il.

Alors qui aurait pris le pouvoir ? “Il y a 60 ans que la communauté des ingénieurs, des informaticiens parlent de l’intelligence artificielle“, note Slobodan Despot. Depuis les années 1960, “on nous promet que d’ici deux ans on aura l’intelligence artificielle nécessaire pour prendre des décisions stratégiques à la place des décideurs“, rappelle l’auteur. Sont-ils désormais prêts ?

Pour réécouter cette émission : https://www.sudradio.fr/emission/bercoff-dans-tous-ses-etats-260/?season=2020

Rendez-nous la liberté de la mer et de la montagne!, par Maxime Tandonnet

La fermeture au public des sentiers de forêt, de montagne et de littoral est difficilement compréhensible tant le risque de propagation du virus y est faible, observe l’historien Maxime Tandonnet. Ces lieux où l’âme divague à loisir sont pourtant des espaces de liberté.

Parmi toutes les interdictions qui se sont abattues sur la France depuis mi-mars 2020, l’une est emblématique et est ressentie comme particulièrement choquante par les Français: celle de se rendre dans les espaces sauvages, les forêts, les montagnes ou les plages.

Les Français, dans leur ensemble, admettent vaille que vaille, en peuple docile, certaines suspensions de leurs libertés, y compris la plus précieuse de toutes, celle d’aller et venir où bon leur semble, dès lors que cette privation peut se justifier par la nécessité d’enrayer l’épidémie et de sauver des vies. Ils acceptent le principe de leur assignation à résidence, une mesure privative de la liberté ; ils tolèrent de se soumettre à l’obligation de détenir un sauf-conduit et à des contrôles qui dérogent aux principes d’une démocratie libérale, dès lors que cette suspension de la liberté est temporaire, circonscrite dans le temps, et qu’elle est compréhensible quant à son lien avec la lutte contre la contagion.

En revanche, l’interdiction de se rendre dans les forêts, les montagnes et les plages, sans aucun précédent (à l’exception du bannissement du littoral sous l’occupation), ne leur paraît pas avoir de fondement rationnel. Il est permis de se rendre dans des magasins, de prendre les transports en commun bondés, de marcher dans la rue ou dans les espaces publics. Mais pourquoi les lieux sauvages, où justement l’espace est sans limite – la France compte 5041 km de côtes sablonneuses, et des sentiers de forêts ou de montagne immesurables – sont-ils strictement prohibés?

De fait, le risque de la contagion dans les espaces sauvages infinis est faible sinon inexistant comparé à l’entassement urbain des bus et métro qui est autorisé. «Il vaut mieux éviter la tentation» leur dit-on. Cela signifie-t-il que les Français sont considérés comme assez inconscients ou stupides pour songer à s’entasser comme au mois d’août sur la Côte d’Azur? Ou bien que, dans un étrange élan de superstition, la population serait vouée à une grande cure de repentance ou de pénitence nationale face au mal invisible qui frappe le pays?

L’explication de cette interdiction de fréquenter les forêts, les montagnes ou les plages est d’une autre nature. La France est depuis longtemps et de toute évidence entrée dans une logique totalitaire, non pas au sens des régimes sanguinaires du XXe siècle, fascistes ou soviétique, mais au sens de l’obligation de nivellement et de conformisme. La morale du troupeau ne date pas d’aujourd’hui, mais se réalise avec une acuité particulière dans le contexte de la crise sanitaire.

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Pendant le confinement, la préférence immigrée continue

Depuis le 17 mars, les Français et plus largement tous ceux qui vivent en France sont soumis à un confinement à leur domicile. Contre mauvaise fortune bon cœur, nous nous y sommes pliés, bien conscients de l’incurie des pouvoirs publics tant dans la prévention que dans la gestion de la crise sanitaire que nous connaissons.
Mais il faut croire que, comme l’écrivait George Orwell, certains de nos concitoyens sont plus égaux que d’autres : les exemples d’un traitement différencié d’une partie de la population sont nombreux. Ils ne sont pas le fruit du hasard. Ils sont la conséquence d’une démission délibérée des gouvernements qui se succèdent au pouvoir depuis plusieurs décennies. Une démission que consacre le gouvernement actuel. Revue de ces mesures plus consternantes les unes que les autres.
Une tribune signée Paul Tormenen.

Des délinquants libérés à foison

Les délinquants ne connaissent ni les lois ni le confinement. Pourtant, la ministre de la Justice a annoncé récemment la libération anticipée de plusieurs milliers de prisonniers. Selon les sources, de 5 000 à 8 000 détenus seraient concernés (1). Si cette mesure entraîne de nombreuses sorties de prison, les incarcérations de délinquants dangereux pour la société vont également fortement diminuer. Les juridictions ont en effet été invitées par le garde des Sceaux à « différer la mise à exécution des courtes peines d’emprisonnement » (2).

Pour résumer la situation de façon plus crue, de nombreux délinquants sont libérés plus tôt que prévu en dépit de leur dangerosité sociale. Ceux qui commettent les délits du quotidien qui pourrissent la vie resteront dans la nature. Parmi les prisonniers libérés par anticipation et dans la précipitation selon un syndicat pénitencier, près de 130 radicalisés islamistes bénéficieraient des largesses du garde des Sceaux (3). Chacun appréciera le sens des priorités du gouvernement, qui place très haut la santé des détenus. Quant à la sécurité des Français, qui pour beaucoup vivent également confinés à plusieurs dans des logements exigus, on en reparlera.

Les clandestins ne sont plus arrêtés ni expulsés

Alors que les Français sont reclus chez eux, l’incarcération des individus qui séjournent illégalement en France devient un tabou pour le gouvernement. Les centres de rétention administrative regroupant les clandestins avant leur éloignement du territoire ne sont plus occupés qu’à 10 % de leurs capacités (4). Plusieurs cours d’appel ont ordonné la libération de nombreux clandestins, sans que le procureur de la République introduise un pourvoi en cassation. Les juridictions d’appel motivent leurs jugements par la promiscuité dans les centres de rétention et l’absence de mesures d’éloignement à brève échéance (5). Ces centres ne risquent pas de se remplir de sitôt : en Île-de-France, plus aucune mise en rétention de clandestins n’est organisée (6). Mais, surtout, ne vous avisez pas de sortir sans votre attestation de déplacement dérogatoire car, en cas de récidive, vous risquez… la prison, selon la volonté de la ministre de la Justice.

Les travailleurs clandestins sont aidés

L’économie du pays est en sous-activité en raison du confinement. Le travail clandestin en est également affecté. Le travail dissimulé, qui constitue un manque à gagner considérable pour les finances publiques (impôts, cotisations non payées, etc.) méritait-il d’être soutenu dans la période ?

Le ministre de l’Intérieur a annoncé le 23 avril sur BFM TV le déblocage de 39 millions d’aide alimentaire « aux plus modestes ». Au micro de la chaîne de télévision, le ministre de l’Intérieur ne cachait pas que les bénéficiaires de ces aides seront notamment « ceux qui travaillent au noir » (7). La France, bonne mère, est généreuse même avec ceux qui piétinent ses lois.

Les demandes d’asile reprennent en dépit des restrictions de circulation

L’entrée sur le territoire est strictement réglementée depuis le début de la période de confinement. Les ressortissants étrangers extra-européens ne sont plus autorisés à entrer sur le territoire français que dans un nombre très limité de cas (8). Compte tenu tant de l’arrêt théorique des flux migratoires incontrôlés que des risques liés au contact avec le public, le traitement des demandes d’asile a été suspendu dans un certain nombre de préfectures. Il n’en fallait pas plus pour que des associations d’aide aux migrants engagent une action en justice en Île-de-France pour contraindre les pouvoirs publics à de nouveau enregistrer les demandes d’asile. Le tribunal administratif de Paris leur a donné raison. Réaliste, le directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) constatait que « les personnes qui se tournent vers l’asile [le font] pour bénéficier d’une allocation à défaut d’autres revenus en temps de confinement » (9).

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Elisabeth Lévy : “Pourquoi il faut rouvrir les églises”

06/05/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Le Premier ministre a parlé d’une éventuelle réouverture des églises pour la Pentecôte, tandis que le ministre de l’Intérieur estimait – en grand théologien – qu’il n’y avait pas besoin de lieu de culte pour prier. Pendant ce temps, la communauté catho s’impatiente, obéissante mais pas soumise, sans brûler de voitures.
Découvrez un extrait de cette tribune d’Elisabeth Lévy sur les ondes de Sud Radio.


Encore une éventualité. Les cathos se rebiffent. En ont marre d’être traités « comme la dernière roue du carrosse de la nation française », dixit Monseigneur Lebrun, évêque de Rouen.

Déjà, ils étaient furax quand la police est entrée dans une église parisienne le 19 avril. «Il faut arrêter ce cirque, sinon on va aboyer très fort !», a prévenu Monseigneur Michel Aupetit, archevêque de Paris. L’annonce d’Édouard Philippe le 28 avril, selon laquelle il n’y aura pas d’ouverture des lieux de culte avant le 2 juin a fait monter la tension. La Conférence des évêques de France a tenu des visioconférences de crise avec 73 parlementaires. Il en ressort que les pratiquants ne sont pas des citoyens de seconde zone, qui vaudraient moins que des consommateurs.

Cela n’a pas empêché Castaner de remettre une pièce dans la machine : « la prière n’a pas forcément besoin de lieu de rassemblement ». Ce qui déclenche à la fois l’hilarité et la colère de la cathosphère.

Car Castaner fait de la théologie.

En l’occurrence. La laïcité veut que les religions ne se mêlent pas de politique et l’inverse est vrai. De plus, normalement, on n’a pas besoin d’être croyant ni même catholique pour connaître l’importance de la communion dans le christianisme. L’inculture religieuse de nos élites en général a de quoi nourrir l’incompréhension.

Les catholiques en veulent surtout à Macron. Le 18 octobre, lors de la conférence des Bernardins, on leur faisait des grands mamours, “l’homme a besoin de transcendance, vous êtes le sel de la terre”. Aujourd’hui, Emmanuel Macron plastronne avec le Pape sur le monde, sûrement pour montrer qu’il a ses entrées en haut lieu. Très bien. Ce déconfinement traduit les priorités et révèle la conception de l’humanité, réduite à sa définition biologique et à ses fonctions de producteur et de consommateur. Certains vont à la messe, d’autres à la salle de gym. Mais pour les croyants, la pratique n’est pas un colifichet culturel ou un loisir parmi d’autres.

(…)

Certes, les cathos ne brûlent pas de bagnoles mais obéissance n’est pas soumission, comme le souligne justement Monseigneur Aupetit. Macron devrait se rappeler la manif pour tous. Et se méfier de l’eau bénite qui dort. Oui, il faut rouvrir les lieux de culte.


A Sète, les obsèques en grande pompe d’un dealer musulman

HLM dealers

Ceux qui refusent encore de croire que la crise du Covid-19 aura été l’occasion pour le gouvernement d’officialiser la bipartition de notre pays, entre des Français de souche soumis à un confinement strict et mis à l’amende et des banlieues ethniques bénéficiant d’un régime allégé et de nombreuses exemptions, devraient méditer sur l’affaire scandaleuse mais ô combien révélatrice des obsèques du dealer musulman Ayoub à Sète. En effet, alors que les restrictions imposées par le confinement interdisent quasiment aujourd’hui à des milliers de familles françaises d’enterrer dignement leurs morts et de leur rendre un dernier hommage, ce multirécidiviste, lui, aura eu droit à une cérémonie funéraire musulmane en bonne et due forme, rassemblant au moins une centaine de personnes équipées de masques par la mairie et sous protection policière !

Ayoub, Sofiane, Abdelkrim et les autres

Rappelons d’abord que le défunt, qui habitait le quartier ethnique de Thau et était « très défavorablement connu de la justice pour des affaires de stupéfiants », a perdu la vie le 29 avril lors d’un règlement de comptes entre trafiquants de drogue. Ce jour-là, en effet, Ayoub avait d’abord été passé à tabac par deux frères, prénommés Sofiane et Abdelkrim, mais avait réussi à prendre la fuite à bord d’une BMW pour aller chercher son beau-frère Kamel. Il avait cependant été rattrapé par ses poursuivants qui, embarqués dans un véhicule conduit par Nordine, un de leurs proches, l’avaient abattu de 23 coups de feu. Rapidement identifiés par la police, les tireurs, qui avaient dans un premier temps pris la fuite, avaient fini par se rendre aux forces de l’ordre dimanche soir. Quant à leur complice Nordine, il était toujours en fuite à l’heure où nous écrivions ces lignes.

Un « deux poids, deux mesures » inacceptable

Quoi qu’il en soit, les obsèques du dealer Ayoub, célébrées samedi matin au quartier de la Plagette à Sète, n’étaient pas celles de monsieur Tout-le-monde en ces temps de confinement. En effet, alors que les restrictions imposées par l’Etat depuis mi-mars aux Français endeuillés sont on ne peut plus sévères et appliquées avec un zèle tout particulier, Ayoub, lui, aura eu droit à la Salat al-Janazah et à une cérémonie funéraire musulmane en bonne et due forme, rassemblant au moins une centaine de personnes auxquelles, selon des témoins, la mairie DVD aurait même fourni des masques ! Le tout sous la protection des polices nationale et municipale… Un viol manifeste des règlements en vigueur, avec la complicité des autorités publiques, qui, non seulement a été scandaleusement passé sous silence par les grands médias, mais n’a en outre suscité aucune réaction de la part de la classe politique. A l’exception du RN qui, rappelant dans un communiqué que « des dizaines de Sétois sont morts ces deux derniers mois sans que leurs proches puissent les accompagner », s’est fort justement indigné de « ce “deux poids, deux mesures” inacceptable » appliqué par le maire de Sète, François Commeinheis, qui « prouve une nouvelle fois sa propension à soutenir le communautarisme et le clientélisme ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 5 mai 2020

Un non-confinement sous encadrement sanitaire serait plus efficace que le confinement contre le coronavirus

06/05/2020 – INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
C’est ce que semble montrer une comparaison qui a été faite sur Dedefensa.org entre la Belgique et les Pays-Bas. Dès le 17 mars, la Belgique a adopté un confinement radical à la Française. Les Pays-Bas, quant à eux, ont appliqué un minimum de mesures sanitaires obligatoires. Les chiffres publiés par l’OMS permettent de comparer l’efficacité sanitaire des mesures adoptées.

La veille du confinement, le 16 mars, la mortalité en Belgique était plus faible qu’aux Pays-Bas, (0,43) contre (1,17). Cette différence a persisté pendant les 15 premiers jours du confinement. Après 43 jours de confinement, la prévalence de l’infection en Belgique dépasse de 82% celle des Pays-Bas, et le sur-risque de mortalité belge atteint 137%.

Ces chiffres plaident dans le sens du déconfinement et de la responsabilisation des individus qui sont capables de prendre les bonnes mesures sanitaires, au lieu de les infantiliser par une surveillance policière et un discours médiatique et politique de la peur.

En épidémiologie, la prévalence est une mesure de l’état de santé d’une population, dénombrant le nombre de cas de maladies, à un instant donné ou sur une période donnée. Pour une affection donnée, on calcule le taux de prévalence en rapportant ce nombre à la population considérée. Le sur-risque est un risque supplémentaire, par rapport à l’âge, à la condition physique.

Confinement, violences, haine anti-flics : Comment les banlieues font leur loi

Me Frédéric Pichon : « Limitation de circulation après le 11 mai : il y a risque de dérive grave d’une restriction de nos libertés individuelles ! »

Frédéric Pichon

Parmi les mesures annoncées par Édouard Philippe pour l’organisation de l’après- confinement, on apprend que les déplacements après le 11 mai seront strictement limités au-delà des 100 km autour du domicile. Dérogation possible seulement pour « motif familial impérieux ou professionnel ».

Découvrez la réaction de Maître Frédéric Pichon.

Suite aux annonces d’Édouard Philippe, beaucoup de questions se posent. On ne peut pas répondre à toutes les questions. Néanmoins, on peut répondre à la question concernant le déplacement limité à 100 km du domicile en raison d’un motif familial impérieux. Cette notion est-elle défendable juridiquement ?

D’une manière générale, les annonces du gouvernement sont assez floues. On est dans une usine à gaz. J’entends bien que nous sommes dans une situation complexe. Les difficultés vont être l’interprétation de ces notions de motif familial impérieux. On a été dans la subjectivité avec les attestations de déplacement suggérées par le gouvernement. On a vu des forces de l’ordre interpeller des citoyens qui allaient faire des courses et fouiller les caddies pour voir quelle était la nature des courses qui pouvaient relever de motif alimentaire. On a vu des gens se faire sanctionner parce qu’ils avaient acheté du coca et du shampooing. On est dans une appréciation parfaitement subjective. On peut imaginer que pour les gardes d’enfants de parents séparés, le motif familial impérieux est un motif valable. Aller visiter des personnes malades ou fragiles de notre famille c’est aussi, à mon sens, un motif familial impérieux.
Ces dernières semaines, des automobilistes ont fait l’objet de contrôle et on dû rebrousser chemin parce qu’ils allaient voir un père mourant à l’hôpital. On a assisté à de véritables abus de la part des forces de l’ordre qui n’avaient aucun droit d’obliger à rebrousser chemin, non seulement contre toute humanité, mais aussi contre toute légalité.
On ne va pas saisir un avocat et la justice pour 135 euros, mais j’invite tous les Français qui ont été victimes de tels abus de contester systématiquement les amendes.
D’un autre côté, je peux aussi comprendre que le gouvernement veuille éviter les grands déplacements notamment pour l’Ascension et la Pentecôte… Ces dernières semaines, tous les vendredis soirs, les gens partaient en week-end et les Parisiens « apportaient » leur virus à l’île de Ré ou à Noirmoutier au grand dam des habitants locaux.

Pour synthétiser, les faits seraient à l’interprétation et à l’intelligence des forces de l’ordre…

Je pense que c’est une question de discernement. L’idée générale est de limiter les déplacements. J’imagine qu’il y aura des questionnaires. La difficulté serait l’intrusion dans la vie privée des gens. Même si on est dans une situation exceptionnelle, il y a un risque de dérive très grave vers des restrictions des libertés individuelles. J’entends bien que c’est pour un bien commun collectif et une urgence sanitaire, mais je crains aussi qu’il y ait de très larges abus.
Les supermarchés sont grands ouverts, alors qu’une liberté fondamentale et constitutionnelle comme le culte ne va pas pouvoir être exercé à partir du 11 mai.

Ce confinement généralisé et forcé pose des questions de liberté individuelle et « mets à mal le droit ».

On parle du droit constitutionnel et de la liberté fondamentale. Encore une fois, je comprends qu’on veuille restreindre la liberté de circulation maximum. L’idée générale est d’éviter que les gens se déplacent à tout va et qu’on transmette le virus d’une région à une autre. On n’a pas voulu faire des mesures aussi drastiques que des limitations à des départements. Certaines frontières sont ouvertes et on peut prendre l’avion. Il y a donc des mesures contradictoires.

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Crise sanitaire – Michel Onfray : “Le virus ignore les frontières, mais on va avoir des départements rouges et verts”

30/04/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Michel Onfray pour “Front populaire“, sa nouvelle revue “pour les jours d’après” était l’invité d’André Bercoff mercredi 29 avril sur Sud Radio.

La gestion de la crise sanitaire a été du “tout et n’importe quoi“, selon Michel Onfray. “On ferme les frontières, puis on les ouvre, ou l’inverse, on ferme puis on ouvre les écoles, on ne porte pas de masques puis on les porte, on fête le 8 mai puis on ne le fête pas…“, déplore-t-il. “Chez Emmanuel Macron on dit une chose et son contraire et après débrouillez-vous“, s’indigne le fondateur de l’Université populaire de Caen. Il rappelle que dès le 28 janvier, sur un plateau de télévision, “j’ai fait fonctionner mon bons sens, si la Chine met sous cloche une ville de 15 millions d’habitants, c’est qu’il y a péril dans la demeure. Le régime chinois n’est pas à 10.000 morts près“, rappelle-t-il.

Le philosophe remarque que l’on disait que “le virus ne connaît pas les frontières“. “La grande idéologie maastrichienne“, reconnaît-là Michel Onfray. “On a laissé arriver une vingtaine d’avions chinois par jour pendant des jours et des jours“, dénonce-t-il. “On a fait tout ce qui fallait pour laisser contaminer les Français“, s’indigne l’auteur, pour qui “la stratégie aurait été de confiner“.

Michel Onfray conclut :

Le virus ignore les frontières, mais on va avoir des départements rouges et verts. On découvre qu’il y a des frontières et qu’on peut contenir le virus avec des frontières


Édouard Philippe à l’Assemblée : vous attendiez le 11 mai ? Vous adorerez le 2 juin…

Le « en même temps » au sommet de son art : voici le déconfinement confiné ou le confinement déconfiné. Et l’arroseur arrosé, c’est le Français qui a voté Emmanuel Macron, croyant voir dans sa devise la quintessence de l’équilibre et du juste milieu permettant d’éviter le chaos…

Atteinte à la liberté de culte, atteinte à la liberté de circulation, atteinte à la propriété (pour ceux qui ont une résidence secondaire), reprise de l’école oui-mais-non, bars et restaurants fermés, plages et parcs aussi… La vérité est que le 11 mai sera pour tous, sauf pour certains commerçants, une non-date. Comme le non-anniversaire d’Alice au pays des merveilles. Une échéance artificielle pour donner une ligne d’horizon aux Français dans cette purée de pois. À présent que l’on est arrivé au pied du mur, ou presque, allez hop ! on relance la baballe au chien-chien, pour qu’il reparte en frétillant de la queue : comme le tweete Léa Salamé (en anglais, s’il vous plaît) : « Le 2 juin is the new 11 mai. » Tout cela peut nous emmener à Noël.

Comme toujours depuis le début de cette épidémie, le discours commence par son couplet de justification : le manque de tests, de masques et d’anticipation, c’est la faute des experts, des Français, de pas de bol… Au passage, petits ricanements amers du Premier ministre à l’endroit des yakafokon. Rhétorique classique consistant à excuser son impuissance par la technique du « on aimerait les y voir ». Nous aussi, pour tout dire, on aimerait vachement les y voir. Qui, « les » ? Soyons clairs : n’importe qui d’autre. Pourvu que ceux-ci passent la main.

Édouard Philippe épingle aussi les réseaux sociaux « colériques » et les commentateurs de « café du commerce » sur les plateaux télé. C’est logique. Comme le fait remarquer Ivan Rioufol, « le parti de l’ordre sanitaire veut aussi des commentateurs désinfectés. Une pensée saine dans un corps sain. » Et si on pouvait, en sus, leur coller un masque FFP2 sur la bouche bien serré derrière les oreilles en guise de bâillon…

Les messes publiques (sauf enterrements limités à vingt personnes) restent interdites jusqu’au 2 juin. Car le gouvernement fait l’affront aux Français de penser qu’ils ne sont qu’un ventre inanimé. « Et si je célèbre la messe à Intermarché, ça passe ? » s’interroge ingénument l’abbé Guy-Emmanuel Cariot, curé-recteur de la basilique d’Argenteuil. L’Ascension est le 21 mai, la Pentecôte le 31 mai… Cela s’appelle le sens du calendrier. Doit-on leur signaler qu’il restera ensuite l’épineux problème de la Fête-Dieu, sans parler du 15 août… Allez, reprenons le culte le 26 décembre, c’est plus prudent. Une concession, néanmoins, est lâchée : les cimetières ne seront plus fermés. Monsieur est trop bon. La bonté de Monsieur le perdra.

Vient enfin la touche finale, la marque de fabrique, car un discours de notre gouvernement ne serait pas tout à fait authentique s’il ne comportait son ordre suivi de son contre-ordre débouchant sur le désordre : le 23 avril, le site de France Info titrait « Déconfinement : Emmanuel Macron fait marche arrière sur un plan par région » : « le président, [écartait] un déconfinement en fonction des régions ». Le 28 avril, la marche arrière se mue en marche avant avec accélération sur les chapeaux de roue (notre ami Marc Eynaud appelle cela sur Twitter « une décélération disruptive ») : il n’y aura pas de déconfinement pas région mais par… département. Bientôt par pâté de maison ou par cage d’escalier ? À quand l’autorisation d’Édouard Philippe pour passer de la cuisine au salon ? C’est le problème de la ligne de front quand on n’a pas tenu l’ennemi à longueur de gaffe.

Mais tout est prévu : une gommette verte sur les départements peu infectés, une rouge sur les autres, et pas de circulation des uns vers les autres. Un peu comme un contrôle aux frontières, en somme ? Et dire, c’est bête, qu’on n’y a pas du tout pensé au début… entre pays, quand certains étaient rouges et le nôtre encore vert !

Gabrielle Cluzel

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Banlieues hors-la-loi – La partition en deux de la France officialisée

Nous le savions déjà depuis longtemps : malgré les affirmations du gouvernement selon lesquelles la loi républicaine s’appliquerait partout et de la même manière sur le territoire français, les banlieues ethniques font de toute évidence, et depuis des années, l’objet d’un traitement particulier en ce sens où l’Etat a renoncé à y mettre de l’ordre et a capitulé face aux délinquants et aux islamistes. Une constatation qu’est venue prouver samedi la révélation dans les médias d’une note interne aux forces de l’ordre dans laquelle la direction de la police du Calvados demande ouvertement à ses agents de ne pas intervenir dans les quartiers « à forte concentration de population suivant le ramadan » afin d’éviter que la situation ne dégénère.

Eviter un surcroît des émeutes ethniques

Adressée vendredi dernier, jour du début du ramadan, à l’ensemble des commissaires du département, cette note interne est en effet on ne peut plus claire. Appelant les policiers à « faire preuve de discernement », le chef de la direction départementale de la sécurité publique du Calvados leur demande de ne pas « intervenir dans des quartiers à forte concentration de population suivant le ramadan, pour relever un tapage, contrôler un regroupement de personnes rassemblées après le coucher du soleil ». La note va même jusqu’à préciser que, « sauf atteinte aux personnes ou atteinte grave aux biens, il faut éviter qu’un manquement aux règles de confinement ne dégénère et provoque un trouble supérieur de violences urbaines » !

Des consignes dont les grands médias ont fait mine de s’étonner et ont cherché à savoir si elles avaient été données en d’autres lieux du territoire français. Et là, la réponse aura bien sûr été sans surprise : l’entourage de Castaner s’est évidemment empressé d’assurer qu’il ne s’agissait que « d’une initiative locale incompréhensible ». Mieux : dans la soirée, on apprenait par le biais d’un communiqué officiel que le directeur général de la police nationale, après avoir affirmé que « la police intervient en tout point du territoire pour assurer la sécurité des personnes et des biens quelles que soient les circonstances », avait demandé à ce qu’« un rapport d’explications lui soit transmis » le soir même…

Des consignes devenues systématiques

La vérité, comme l’a indiqué Fabien Vanhemelryck, secrétaire général d’Alliance, c’est que « contrairement à ce qui a pu être dit […] par le gouvernement, cette note prouve que nous avions raison : on ne veut pas que les policiers entrent dans certains quartiers ». Interrogé par les journalistes, Fabien Vanhemelryck a notamment rappelé les consignes du même type données récemment à ses collègues d’I-D-F. Jeudi dernier, en effet, l’association Mobilisation des policiers en colère publiait sur son compte Twitter une vidéo filmée à bord d’un véhicule de police, dans la nuit du 21 au 22 avril, et alors que plusieurs cités de la banlieue parisienne venaient encore de s’embraser, dans laquelle la radio diffusait le message suivant : « Eviter le contact et la confrontation avec les perturbateurs notamment lors des interventions ne présentant pas de danger immédiat afin d’éviter tout blessé parmi les forces de l’ordre ou les perturbateurs » !

Des consignes données par la Préfecture qui, confient anonymement nombre de policiers, sont « loin d’être exceptionnelles » et tendent même à « devenir officielles ». Dans le même esprit, on pourrait encore citer Linda Kebbab, d’Unité SGP Police FO, qui expliquait aussi la semaine dernière que l’utilisation des voitures banalisées est maintenant fortement recommandée pour ne pas exacerber les tensions « à la vue d’une voiture bleu-blanc-rouge »…

Des préfets qui ne cachent plus la partition

Là encore, évoquant la vidéo diffusée par MPC, Castaner devait tweeter le lendemain qu’« il n’y a pas de quartiers où les forces de l’ordre [n’interviennent] pas ». Mais qui croit-il encore tromper avec des affirmations aussi mensongères ? Son attitude est d’autant plus grotesque que, un peu partout en France, des préfets sont récemment allés jusqu’à officialiser indirectement cette différence de traitement judiciaire entre les Français ordinaires et les habitants des banlieues ethniques. On l’a vu avec le préfet des Bouches-du-Rhône Emmanuel Barbe qui, avouant son impuissance à « éviter que les gens se rendent visite les uns les autres dans une même barre d’immeubles », a au fond autorisé les musulmans des cités marseillaises à enfreindre la loi. Avec Pierre Dartout, préfet de la région PACA, qui s’est associé à cette désertion. Avec Pascal Mailhos, préfet de la zone Sud-Est, qui a déclaré qu’« il ne fallait pas mettre le feu aux banlieues en essayant d’instaurer un strict confinement ». Et même avec Laurent Nuñez qui, selon Le Canard enchaîné, a expliqué le 18 mars aux préfets de zone de défense que « ce n’est pas une priorité que de faire respecter dans certains quartiers les fermetures de commerces et de faire cesser les rassemblements » ! On notera d’ailleurs au passage que tous ces braves gens, adeptes du « pas d’amalgame », n’ont pas manqué à cette occasion de voir le lien évident entre banlieues, bandes ethniques et islam…

« Un événement grave et inacceptable »

Reste que, malgré son extrême gravité, cette officialisation de la partition en deux de notre pays, ne semble pas – et c’est profondément scandaleux – choquer grand monde en dehors du RN et des syndicats de police. Parmi ces derniers, on citera notamment Unité SGP police Ile-de-France, qui a estimé qu’il était « temps pour notre administration de faire preuve de courage et de faire appliquer les consignes données partout et pour tout le monde ». Ou encore France Police-Policiers en colère, qui s’est indigné du fait que l’on donne pour consigne aux policiers de verbaliser « la grand-mère ayant mal rempli son attestation » tout en accordant une « impunité totale pour ceux qui brûlent, pillent et agressent nos collègues toutes les nuits ». Enfin, du côté politique, Nicolas Bay (RN) a estimé très justement qu’à travers la consigne qu’il a donnée aux policiers, « le chef d’état-major de la DDSP du Calvados vient d’entériner que, sur le territoire français, la loi pouvait donc s’appliquer différemment dans la zone où la population musulmane est devenue majoritaire ». Or, en agissant ainsi, a précisé Bay, « le directeur départemental, donc la principale autorité policière du Calvados, réalise là l’objectif direct des factions islamistes à l’œuvre dans notre pays, qui ne peuvent interpréter cela que comme un signe de faiblesse voire un geste de soumission ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 27 avril 2020