L’État galère – La justice s’acharne sur les patriotes

répression patriotes

« Incitation à la haine », délit d’autodéfense. Pendant que des peines de prison sont requises contre deux anciens porte-parole de Génération identitaire, un militant angevin de L’Alvarium est condamné à 10 mois ferme (avec mandat de dépôt) pour avoir résisté à une attaque des antifas contre leur local associatif. L’embastillement des opposants : dernier recours d’un régime aux abois.

Quatre mois de prison avec sursis ont ainsi été requis, mercredi 16 juin, contre ces deux militants. L’ancien porte-parole est poursuivi pour « provocation à la haine raciale » tandis que Jérémie Piano doit répondre de l’accusation d’« injures publiques ». Le procureur de la République de Saint-Gaudens, Christophe Amunzateguy, a également réclamé 4 000 euros d’amende pour chacun. La décision a été mise en délibéré au 9 septembre.

Cette mise en accusation fait suite à la mise en ligne de vidéos sur YouTube à l’occasion de l’opération de sécurisation des frontières face à l’afflux de migrants clandestins organisée le 19 janvier au col du Portillon, à la frontière entre la France et l’Espagne. Vouloir protéger les frontières du pays est donc un crime apparemment inexpiable pour l’Etat français.

Argutie

Le procureur reproche à l’ancien porte-parole de GI, étudiante de 21 ans, d’avoir « stigmatisé » les migrants en affirmant qu’il était « scandaleux qu’un migrant puisse traverser la frontière ». Des propos qui, selon lui, caractérisent « ce passage de la frontière comme un danger, c’est une spéculation sur la notion de danger alors que rien n’est argumenté ». On reste ébahi devant une telle argutie et la disproportion de la peine réclamée pour punir ce terrible forfait.

Pour Jérémie Piano, le procureur a dénoncé « un appel à la révolte » et « la construction d’un discours stigmatisant », le jeune homme évoquant « une invasion migratoire », « des milliers de clandestins déjà en France » dont « probablement des voleurs, des violeurs et des terroristes en puissance ». Rappelons que ces propos faisaient suite au massacre de la basilique Notre-Dame-de-l’Assomption à Nice, commis par un terroriste islamiste ayant profité d’une filière d’immigration.

D’évidence cette nouvelle procédure judiciaire a tout du procès politique visant à criminaliser le moindre discours anti-immigration et à intimider les patriotes qui voudraient s’engager pour la protection de leur identité et de leur pays.

Par ailleurs, à la suite à ce procès, Thaïs d’Escufon a été remerciée par son employeur à temps partiel, le candidat RN Sébastien Chenu, celui-ci affirmant qu’il « n’avait pas connaissance des engagements de son employée », engagements qui ne sont donc apparemment pas les siens. On pourra bien sûr être surpris, voire choqué, par cette décision qui ne révèle pas un très grand courage face aux oukases du système. D’autant plus que l’on apprenait dans le même temps la condamnation à dix mois de prison, avec mandat de dépôt, d’un militant de l’association patriote angevine L’Alvarium, coupable d’avoir défendu le local du mouvement face à des antifas venus le détériorer.

Face à un tel niveau de persécutions, la solidarité des nationaux ne devrait pas être une option mais bel et bien une nécessité vitale.

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 17 juin 2021

Policiers brûlés à Viry-Châtillon – Un verdict encourageant… pour les criminels !

police

La cour d’assises des mineurs de Paris a condamné en appel cinq jeunes hommes à des peines allant de 6 à 18 ans de prison. Huit autres ont été acquittés.

La scène avait marqué la France entière en octobre 2016, lorsque, à Viry-Châtillon (Essonne), une bande du quartier de La Grande Borne avait pris d’assaut deux voitures de police stationnées près de la cité. Cagoulés et armés, seize individus avaient brisé les vitres et jeté des cocktails Molotov dans les habitacles. Deux fonctionnaires avaient été grièvement blessés et deux autres blessés plus légèrement.

Treize personnes âgées de 16 à 21 ans au moment des faits avaient été arrêtées et traduites devant la justice pour « tentatives de meurtre sur personnes dépositaires de l’autorité publique ». En première instance, huit d’entre elles avaient été condamnées à des peines allant de 10 à 20 ans de prison. Cinq autres avaient été acquittées. Face à ce verdict « qui ne tirait pas les conclusions » de la gravité du crime commis, selon les avocats de la partie civile, le parquet général de Paris avait fait appel.

Les peines prononcées en appel sont finalement plus légères. Cinq jeunes hommes ont été condamnés à des peines de 6 à 18 ans de réclusion pour l’agression, tandis que huit autres ont été acquittés. Un procès sous haute tension, où il aura fallu attendre quatorze heures de délibérés et six semaines d’audience à huis clos avant le prononcé du jugement. La lecture du verdict a été interrompue par une bagarre générale entre les accusés, puis les familles d’accusés, nécessitant l’intervention d’une trentaine de policiers et gendarmes. Le calme n’est revenu qu’une dizaine de minutes plus tard.

Des policiers de nouveau pris à partie

Ce verdict a provoqué la colère des avocats des victimes qui dénoncent « un naufrage judiciaire ». Sur les seize participants identifiés, « on se retrouve avec cinq condamnations », regrette Thibault de Montbrial, l’avocat d’une des victimes. Pour la défense, ce jugement est « un soulagement et un démenti total de l’enquête ».

Le syndicat Unité SGP Police, partie civile dans le procès, a estimé « incompréhensibles » les huit acquittements. Son secrétaire général, Grégory Joron fait part de sa « colère » et sa « déception ». Face à ce « naufrage » judiciaire, les fonctionnaires appellent à des rassemblements, mardi 20 avril à 12 h 30, devant les palais de justice de Paris, des métropoles et de l’outre-mer. Le secrétaire départemental de l’Essonne du syndicat Unité SGP Police-FO, Guillaume Roux, prévient qu’après cette décision, « écœurante et inquiétante », les violences, les jets de cocktails Molotov, les tirs de mortiers « vont continuer, rien ne va changer ».

Il ne croit pas si bien dire : dans la nuit du 16 au 17 avril, des forces de l’ordre ont été prises à partie à Epinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). Plusieurs dizaines d’individus ont attaqué des policiers à coups de mortiers d’artifice et de caillassage. Deux voitures ont été endommagées et deux individus ont été interpellés. Les fonctionnaires de police ont été obligés de reculer et d’embarquer dans leur voiture. A Tourcoing (Nord), le week-end a été marqué par des émeutes visant les policiers. Rien n’a changé.

Etienne Lafage

Article paru dans Présent daté du 19 avril 2021

Djihadistes : peines réduites en appel pour deux combattants de l’État islamique

19/11/2019 – FRANCE (NOVOpress)
Parti combattre en Syrie entre 2013 et 2014, le djihadiste Erwan Guillard a été condamné en appel ce vendredi à onze ans de réclusion criminelle, légèrement moins donc que les douze ans prononcés lors de son premier procès en mars 2018, mais très inférieure aux dix-huit ans de réclusion criminelle réclamés par le Parquet général, qui souhaitait également une période de sûreté des deux tiers.

Les juges n’ont pas plus retenu cette option. Ainsi la peine sera aménageable. Arrêté à son retour en France, cet ancien militaire parachutiste, converti à l’Islam en 2009, avait conservé dans ses affaires des images d’exactions tout en jurant ne pas en avoir lui-même commis. L’ancien délinquant Tewffik Bouallag, lui aussi parti faire le djihad a quant à lui été condamné à treize ans de réclusion criminelle, avec une période de sûreté aux deux tiers.

En première instance, il avait écopé de quatorze ans, sans période de sûreté.


Génération identitaire condamnée : une sévérité démesurée?

Baisse du nombre de détenus : la conséquence de la politique pénale de Taubira

Prison de Fresnes: les djihadistes isolés pour limiter la radicalisation d'autres détenus

Source : Le Figaro
En un an, la population carcérale a diminué de 2 % soit 1600 détenus de moins. Pourtant, le niveau de la criminalité atteint des chiffres record. Alexandre Giuglaris analyse ce paradoxe.

Les derniers chiffres de la population carcérale et du milieu ouvert viennent d’être rendus publics par Le Figaro. Et le moins que l’on puisse dire est que leur courbe est clairement orientée à la baisse. En un an, le nombre de détenus diminue de 2 %, soit tout de même 1 600 détenus de moins. C’est un chiffre conséquent. Mais la tendance est là et n’est pas près de s’interrompre. Comment faut-il interpréter ces chiffres ?
Rappelons tout d’abord que les chiffres d’une population carcérale dépendent essentiellement de deux facteurs :
— Le niveau de la criminalité ;
— La politique pénale mise en œuvre.
En général, un niveau de criminalité et/ou une hausse de la criminalité se traduisent logiquement par une hausse des condamnations (en milieu ouvert et fermé). Le niveau de l’insécurité atteint des chiffres record avec plus de 5 millions de crimes et délits dans notre pays selon les chiffres de la chancellerie. À cela s’ajoute une criminalité en hausse, en particulier les cambriolages ou les atteintes physiques à la personne (agressions, coups et blessures…) qui sont les plus marquants pour les victimes et devraient être plus lourdement condamnés.
Cette hausse de la criminalité, couplée à un niveau déjà très élevé de la délinquance dans notre pays devrait conduire à une hausse des condamnations et des incarcérations… Mais nous assistons au phénomène inverse !

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