Bientôt le tout premier concert de Wagner en Israël…? Eh bien non

Bientôt le tout premier concert de Wagner en Israël…? Et bien non

10/06/2012 — 18h45
TEL AVIV (NOVOPress) —
Il y a quelques jours le site Meteor Magazine d’actualités israéliennes en Français, titrait un article “Bientôt le tout premier concert de Wagner en Israël…?” :

S’il n’y a pas de changement de dernière minute, dans environ deux semaines, la musique de Richard Wagner (image en Une) sera jouée dans l’État d’Israël.

Le concert, prévu pour le 18 Juin à l’Université de Tel Aviv, présentera les œuvres d’un homme dont le nom est corrélé à l’Allemagne nazie. Il y a eu une interdiction sur les œuvres du compositeur depuis 1938 – un boycott par les Juifs qui a tenu bon jusqu’à ce jour.

Au cours des trente dernières années, un certain nombre de tentatives ont été faites pour produire des concerts de Wagner. Mais toutes ont rencontré une opposition extrême, et ont provoqué la colère du public en général, et en particulier celle de dizaines de milliers de survivants de l’Holocauste.

Le concert prévu actuellement inclura une section entière des œuvres du compositeur – quelque chose que personne n’a jamais osé tenter.
[…]

 

Eh bien non, Wagner n’a pas été joué, le grand quotidien israélien Haaretz, a annoncé que le concert a été annulé devant les protestations.

On remarquera que Karl Marx, contemporain de Wagner (né à cinq années d’écart, mort la même année) auteur d’un pamphlet violemment antisémite, n’est pas interdit en Israël…
Un privilège, comme d’autres, du marxisme malgré les près de 100 millions de morts (1) qu’il a causés ?

(1) “Le Livre noir du communisme. Crimes, terreur, répression” livre d’un collectif d’universitaires avec en particulier l’historien Stéphane Courtois.

Crédit image : Franz Seraph Hanfstaengl, 1871, domaine public, via Wikipédia.

Cannibalisme et communisme dans la Chine des années 60

Cannibalisme et communisme dans la Chine des années 60

07/06/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) — L’affaire, ces derniers jours, du cannibale de Miami ne peut se réduire à une potacherie geek sur le début de l’apocalypse zombie. Si ce fait divers a suscité un buzz aussi important c’est parce que le cannibalisme, dans une société civilisée, est tabou. Seuls quelques psychopathes tueurs en série s’y adonnent : Jeffrey Dahmer « le cannibale de Milwaukie » ou Andréi Chikatilo « le monstre de Rostov » par exemple (plus d’infos sur la question).

Pourtant il existe un pays dans lequel le cannibalisme fut il y a moins de cinquante ans non seulement « autorisé », mais encouragé par l’appareil d’État : il s’agit de la Chine des années 60. La plupart des cas de cannibalisme recensés le furent pendant la période de la Révolution culturelle, non pas à cause des famines poussant la population à la dernière extrémité, mais bien dans le but idéologique de « manger le bourgeois ».

La Révolution culturelle commence en 1966. Son but : éradiquer les traditions culturelles chinoises. Il faut « détruire les vieilles idées, la vieille culture, les vieilles coutumes et les vieilles habitudes des classes exploiteuses » (maréchal Lin Biao).

Cannibalisme et communisme dans la Chine des années 60Le 8 août 1966 le Parti communiste chinois adopte une résolution en 16 points pour détailler le projet : «  La grande révolution culturelle prolétarienne vise à liquider l’idéologie bourgeoise, à implanter l’idéologie prolétarienne, à transformer l’homme dans ce qu’il a de plus profond, à réaliser sa révolution idéologique, à extirper les racines du révisionnisme, à consolider et à développer le système socialiste. Nous devons abattre les responsables du Parti engagés dans la voie capitaliste. Nous devons abattre les sommités académiques réactionnaires de la bourgeoisie et tous les “monarchistes” bourgeois. Nous devons nous opposer à tous les actes de répression contre la révolution. Nous devons liquider tous les génies malfaisants. Nous devons extirper énergiquement la pensée, la culture, les mœurs et coutumes anciennes de toutes les classes exploiteuses. Nous devons réformer toutes les parties de la superstructure qui ne correspondent pas à la base économique du socialisme. Nous devons purger la terre de toute la vermine et balayer tous les obstacles ! » (communisme-bolchevisme.net, page 26)

Résultat : confiscations de logements, destruction du patrimoine culturel et des édifices religieux, exécutions en masse et déportation dans des camps de travail des « contre-révolutionnaires », rééducation des « intellectuels » (pas au sens français contemporain mais au sens de toute personne qui travaille dans un domaine intellectuel – cela inclut donc les instituteurs ou les petits employés un peu éduqués) par le travail manuel. Bien que la Révolution culturelle soit la période la moins meurtrière de la Chine maoïste, elle se solda tout de même en deux ans (1966-1968) par un bilan de un million de morts.

« A côté des horreurs quasi astronomiques de la réforme agraire et du Grand Bond en avant, les quelques un million de morts (…) pourraient presque sembler modestes. Si, plus que tout autre épisode de l’histoire contemporaine de la Chine, elle frappa le monde entier et reste dans les mémoires, ce fut par le radicalisme extrême de son discours et de quelques-uns de ses actes » (Livre noir du communisme) Nous allons le voir.

« La lutte que nous menons contre eux ne peut donc être, elle aussi, qu’une lutte à mort, nos rapports avec eux ne sont en aucune façon des rapports d’égalité, c’est l’oppression d’une classe par une autre, c’est-à-dire la dictature du prolétariat sur la bourgeoisie ; dans ces rapports, il ne saurait y avoir place pour autre chose, ni égalité, ni coexistence pacifique entre classes exploitées et classes exploiteuses, ni rien de ce qui se nomme humanité, justice ou vertu. » (circulaire du parti communiste chinois, 16 mai 1966)

Cette lutte à mort  « sans humanité, justice ou vertu » va justifier des campagnes de cannibalisme de masse dans les provinces chinoises.

L’écrivain Zheng Yi va raconter dans son ouvrage « Stèles rouges : du totalitarisme au cannibalisme » (éd. Bleu de Chine 1999) l’enquête qu’il a menée à ce sujet dans la province de Guangzi. Il recensera environ 10.000 cas sur cette seule région.

Morceaux choisis (si l’on peut dire…)

Cannibalisme et communisme dans la Chine des années 60Après avoir obligé leur professeur à une séance de pidou (autocritique) musclée et l’avoir battu à mort : « Quelques élèves les escortaient fusils en main, le gros de la troupe suivait au loin… …Fu Bingkun (élève de deuxième année du second cycle) jeta un couteau de cuisine à côté du corps en disant : “Espions, coupez dans la chair ! Mangeons-en cette nuit ! …N’abîmez pas l’intestin en découpant ! Si vous le faites, je vous précipite avec dans le fleuve ! Je veux seulement le cœur et le foie.” Nous, les quatre membres de la “clique noire”, nous nous agenouillâmes sur le sol et quelqu’un me fourra d’abord le couteau dans la main. Je tenais le couteau. Ma main n’arrêtait pas de trembler. Il n’y avait rien à faire : je n’arrivais pas à passera l’action ; je ne pouvais pas commencer à trancher. Tout en m’insultant, les élèves donnèrent le couteau à Tan Chineng. A la lumière d’une lampe de poche, celui-ci se mit à l’œuvre, serrant les dents. (S’il ne s’était pas exécuté, les élèves nous auraient sans doute vraiment liquidés, nous aussi ! Ils avaient l’air prêts à en découdre). Après le cœur et le foie, ce fut au tour de la chair des cuisses d’être découpée. Certains en remplissaient des sacs en plastique, d’autres repartaient, des morceaux de viande dégoulinante de sang accrochés aux longs canons de leurs fusils. Par la suite, l’enquête établit qu’ils avaient procédé à la cuisson en trois lieux différents :

– dans la grande cuisine, on avait crié à Zhang Gongyou (une femme) d’ouvrir la porte. Une fois cuite, soixante-dix à quatre-vingt élèves mangèrent de la viande humaine ;

– dans le dortoir du responsable adjoint du comité révolutionnaire, Huang Yuanlou, où l’on utilisa des marmites pour la cuisson. Lui-même n’y goûta pas, mais quatre élèves en mangèrent ;

– sous l’auvent de la galerie, devant les salles des classes 31 et 32.

La chair une fois complètement enlevée, le squelette de Wu Shufang fut alors jeté dans le fleuve… Au moment du “règlement des problèmes laissés par la Révolution culturelle”, le responsable adjoint du comité révolutionnaire à l’école secondaire de Wuxuan fut exclu du Parti pour cannibalisme, mais il affirma encore avec assurance : “Cette chair humaine, c’était de la chair de propriétaire foncier ! C’était de la chair d’espion qu’on a mangée !”

Au fil de l’ouvrage, Zheng Yi recense un grand nombre de témoignages, tous plus atroces les uns que les autres.

Si le responsable du Parti cité précédemment fut exclu du PCC, ce fut non pas en raison de ses actes de cannibalisme (l’enquête montre que ces crimes étaient tolérés à l’époque) mais parce que à partir de 1968, les différentes factions des gardes rouges opérèrent entre elles des règlements de compte.

Zheng Yi
Zheng Yi, pseudonyme de Zheng Guangzhao, est un écrivain chinois né en 1947

Au moment où le livre fut publié en Chine en 1986 (son auteur dut s’exiler suite à son implication dans le mouvement de 1989), beaucoup de responsables de l’époque étaient encore en poste. Zheng Yi parle de véritables « campagnes » de cannibalisme dans la ville de Wuxuan. Les gens sont découpés alors qu’ils sont encore vivants. On assiste à des « repas communautaires cannibales » : « Le 10 juillet 1968, dans la région de Sanli, devant l’entrée du canton de Shangjiang, se tint une grande séance de pidou, au cours de laquelle furent tués à coups de bâton Liao Tianlong, Liao Jinfu, Zhong Zhenquan et Zhong Shaoting. La chair des quatre corps fut découpée puis transportée jusqu’aux cuisines de la brigade, où on la fît cuire dans deux grandes marmites. Vingt à trente personnes en mangèrent. Au vu et au su de tous, on avait donc osé faire cuire de la chair humaine aux sièges même des gouvernements de niveau cantonal et régional, puis organiser sur place un repas communautaire ».

Sans détailler plus avant le catalogue des horreurs (les lecteurs intéressés peuvent se rapporter soit à l’ouvrage, soit aux larges extraits disponibles sur internet), l’auteur s’interroge sur la barbarie  intrinsèque du totalitarisme communisme. « En principe, après avoir commis un crime, on est en proie au remord. Comment se fait-il que de la terre de Wuxuan seule la haine pousse ? Pourquoi cette haine implacable ? Pourquoi une haine si profonde qu’elle ne s’éteigne même pas après avoir mis à mort et dévoré des hommes ? »

A méditer à l’heure où l’extrême gauche française d’Alain Badiou à Jean-Luc Mélenchon, n’a toujours pas fait son autocritique sur les crimes abjects du maoïsme…

Spoutnik, pour Novopress

La Banque mondiale au secours du Vietnam communiste

La Banque mondiale au secours du Vietnam communiste

05/05/2012 – 12h00
HANOI (NOVOpress) —
Les grandes organisations supranationales continuent de soutenir financièrement la dictature communiste vietnamienne. Après l’Union européenne, le Vietnam fait un appel du pied en direction de la Banque mondiale (BM) sous influence américaine. Selon le site Vietnam+, le Vietnam souhaite « que la Banque mondiale continue de l’assister sur les plans financier et technique pour qu’il puisse remplir ses grands objectifs, dont le développement des ressources humaines » (sic).

Des « ressources humaines » sous le joug communiste depuis le milieu des années 1970, qui devraient bénéficier ainsi grâce à ce coup de pouce financier des « projets d’éducation et de bien-être social que le gouvernement vietnamien est en train de déployer ». Dans ce sens, une réunion a eu lieu jeudi à Hanoï entre le vice-Premier ministre, Nguyên Thiên Nhân et Mahmoud Mohieldin (photo), le directeur exécutif de la Banque mondiale. Cuba, Chine, Vietnam… Quand capitalisme et communisme font bon ménage au détriment des peuples.

Photo en Une : Mahmoud Mohieldin, Égypte, Ministre de l’Investissement Public à la Conférence Ministérielle de MENA-OCDE de Marrakech, Maroc / crédit OECD (Organisation for Economic Co-operation and Development) via Flickr (cc)

Télévision : « Les chemins de la liberté », un film sur le goulag le 25 avril

Télévision : « Les chemins de la liberté », un film sur le goulag le 25 avril

13/04/2012 – 08h00
MOSCOU (NOVOpress) –
Canal + Cinéma diffusera le 25 avril à 20:45 « Les chemins de la liberté ». Réalisé en 2010 par l’Australien Peter Weir, l’auteur notamment de « Witness », « Le Cercle des poètes disparus » et « Master & Commander : de l’autre côté du monde », le film raconte l’odyssée d’une troupe de prisonniers évadés d’un goulag soviétique en 1940. Ils vont tenter de parcourir 10 000 kilomètres pour rejoindre l’Inde sous influence anglaise.

Le goulag, camp de concentration soviétique, a été déployé dès 1918 sous l’égide de Lénine, le fondateur de l’Union soviétique. Un outil de la terreur rouge qui régna en URSS jusqu’aux années 1980. Le mensuel L’Histoire avait consacré un numéro spécial aux « crimes du communisme » en 2000. Le dossier rappelait qu’ « un million de personnes ont été exécutées en URSS pour des raisons politiques. Un million et demi sont mortes au Goulag et autant en déportation. Onze millions et demi sont mortes de faim. Des chiffres implacables, encore provisoires, qu’on ne peut récuser ni feindre d’ignorer ».

Cliquer sur l’image en Une pour l’agrandir.

Hongrie : Jozsef Mindszenty définitivement réhabilité

Hongrie : Jozsef Mindszenty définitivement réhabilité

29/03/2012 – 08h00
BUDAPEST (NOVOpress) –
Une haute figure de la lutte contre le totalitarisme communiste revient dans les feux de l’actualité en Hongrie. L’ancien cardinal dissident, Jozsef Mindszenty, opposant farouche au régime communiste hongrois qui l’avait condamné à la prison à vie, est désormais complètement réhabilité. « Le processus de réhabilitation a été clos officiellement ces derniers jours par l’Office du procureur principal », indique le bureau diocésain d’Esztergom-Budapest.

Jozsef Mindszenty a été emprisonné à vie en 1949 par le régime communiste hongrois, sous tutelle de l’URSS. En 1956, lors de l’insurrection du peuple hongrois contre Moscou, le dignitaire chrétien est libéré et trouve refuge à l’ambassade des Etats-Unis après l’écrasement du soulèvement populaire. Il y passera quinze ans de sa vie, avant de quitter sa patrie. D’abord pour Rome, puis pour Vienne où il décèdera en 1975. En 1991, son corps a été exhumé puis enterré en Hongrie, à Esztergom, haut lieu de l’église catholique hongroise, situé à 40 kilomètres au nord de Budapest (ses reliques en photo). La Cour suprême avait un an plus tôt acquitté Jozsef Mindszenty des accusations retenues contre lui par le régime communiste.

Crédit photo : Ian McKenzie/Flickr sous licence Creative Common

Samedi 11 février : dédicace de Lajos Marton à la librairie Facta

Samedi 11 février: dédicace de Lajos Marton à la librairie Facta

08/02/12 – 16h00
PARIS (NOVOPress)
-Lajos Marton est né en 1931 dans une famille paysanne à Pósfa, un village de l’ouest de la Hongrie. Excellent élève, il veut devenir officier, et intègre très vite l’état-major de l’armée de l’air.

En octobre 1956, il participe à l’insurrection anticommuniste , et lorsque les Soviétiques écrasent dans le sang la Hongrie en novembre 1956, il parvient à s’échapper vers la France (la justice hongroise le condamnera à mort par contumace en 1959).

Anticommuniste, il se lie à des milieux militants et militaires français, et participe à l’Opération Résurrection en mai 1958 qui contribue à la prise de pouvoir en France de Charles De Gaulle. Plus tard, il est recruté dans le commando du colonel Bastien-Thiry. Après l’Attentat du Petit-Clamart contre De Gaulle, il parviendra à vivre dans la clandestinité pendant plus d’un an et sera condamné à mort par contumace.

Arrêté en septembre 1963, Lajos Marton a droit à un nouveau procès, où il écope d’une peine de 20 ans de prison. Comme la plupart des combattants de l’OAS, il sera gracié et libéré en 1968. Il obtient la nationalité française dans les années 80.

En juillet-août 1983, Lajos Marton fait partie du Commando Omega en tant que « conseiller technique » dans le cadre de l’intervention de la DGSE au Tchad, pour préparer l’Opération Manta, qui repoussa une offensive sur le Tchad composée de rebelles tchadiens menés par Goukouni Oueddei, et dirigée en sous-main par Mouammar Kadhafi.

Il conte ses souvenirs dans le livre Il faut tuer De Gaulle, publié en 2002, avec notamment des détails inédits sur l’attentat du Petit-Clamart. Ces mémoires sont éditées en 2003 en Hongrie sous le titre Meg kell ölni De Gaulle-t.

À partir de 2004, Lajos Marton effectue des démarches en Hongrie pour avoir accès aux archives secrètes communistes le concernant. Il obtient plus de 1100 pages le concernant. Parmi toutes les informations révélées par ces archives secrètes, on y apprend notamment que les services secrets communistes hongrois ont essayé d’utiliser l’attentat du Petit-Clamart pour brouiller les relations franco-allemandes, en tentant de faire accréditer la thèse que les trois Hongrois de l’attentat avaient été recrutés par les services secrets ouest-allemands.

La découverte de ces documents secrets ainsi que le souhait de compléter son récit (en partie remanié par les Editions du Rocher) a poussé Lajos Marton a rééditer ses mémoires en 2011, en France comme en Hongrie.

« Ma vie pour la Patrie ! » de Lajos Marton

Lajos Marton signera cet ouvrage à la Librairie Facta, 4 rue de Clichy, 75009 Paris (Tel. 01 48 74 59 14. Mo Trinité) le samedi 11 février de 14h30 à 18 heures.

Lajos Marton, « Ma vie pour la Patrie ! » 376 pages, Editions Les Amis du Livre Européen, 1 place Paul Verlaine 92100 Boulogne-Billancourt
e-mail : contact@lesamisdulivreeuropeen.eu, www.lesamisdulivreeuropenne.eu

Le monde à l’envers : en Russie, les communistes réclament des « élections honnêtes »

Le monde à l’envers : en Russie, les communistes réclament des « élections honnêtes » !

18/12/11 – 21h45
MOSCOU (NOVOpress)
– Si certains doutes peuvent être légitimement émis quand à la parfaite transparence des dernières élections législatives russes, on peut toutefois s’interroger sur la légitimité du « parti communiste » pour se poser en parangon de vertu dans ce domaine et exiger des « élections honnêtes ».

A défaut de crédibilité, lorsque l’on se remémore la farce tragique que sont les élections, lorsqu’il y en a, dans les pays sous régime communiste, on peut toutefois reconnaître une certaine ténacité aux quelques 300 personnes qui se sont rassemblées lors d’un meeting “Pour les élections honnêtes“, organisé dimanche par le Parti communiste de Russie à Omsk dans le sud-ouest de la Sibérie.

Il faisait en effet moins 28 degrés Celsius lors du rassemblement, ce qui n’a pas découragé les manifestants.

« Nous exigeons la tenue d’élections honnêtes et rien de plus“, a déclaré le deuxième secrétaire du bureau régional du parti communiste, Andreï Aliokhine, qui a également annoncé avoir saisi la justice d’une d’une demande de révision des résultats des élections législatives du 4 décembre.

Crédit photo : MrOmega via Flickr (cc)

[Tribune libre] Histoire du suicide occidental – Vu du Québec, par Mathieu Bock-Côté

Histoire du suicide occidental - Vu du Québec, par Mathieu Bock-Côté

Vingt ans après la chute de l’URSS, le communisme nous indiffère. Qu’en reste-t-il sinon la caserne stalinienne nord-coréenne, le socialisme tropicalo-touristique cubain ou le capitalisme-sauvage-autoritaire-à-parti-unique chinois ? Peu de choses. Pourtant, la question mérite d’être posée : le communisme a-t-il laissé un héritage ? Il faut éviter d’y répondre trop directement pour bien y répondre.

Un peu d’histoire. De 1917 à 1956, environ, le communisme était « l’opium des intellectuels ». Il aura fallu bien des révélations pour qu’ils comprennent sa vraie nature. Une fois au pouvoir, les communistes ouvraient des camps de concentration à la chaîne. Ceux qui s’y étaient convertis par humanisme (il y en avait) ont vite déchanté et se sont ralliés peu à peu à la démocratie occidentale.

Mais il y avait les autres. Ceux qui s’y étaient investis par radicalisme. Dès les années 1960, et plus encore à partir des années 1970, ceux-là ont commencé à bouder le communisme soviétique. Trop sévère. Trop pépère. Il leur fallait trouver un substitut révolutionnaire, une drogue idéologique plus dure.

Le gauchisme culturel a pris le relais. Mai 68 représente son « moment fondateur ». La critique de la civilisation occidentale a remplacé celle du capitalisme. Celle de « l’homme blanc hétérosexuel » a remplacé celle du « bourgeois ». Hier, on défendait le prolétaire. Il n’a pas voulu de la Révolution ? On l’a sacrifié pour le remplacer par « l’exclu ».

Par exemple, on a pris l’école pour cible. Il ne fallait plus introduire les enfants à la société mais miser sur eux pour la renverser en repartant la société à zéro. C’est de là, notamment que viennent les initiatives comme la réforme scolaire qui misent sur la « créativité de l’enfant » pour mieux disqualifier la transmission du savoir.

Puis, on a ciblé la famille. Au nom de l’émancipation des uns et des autres, il fallait transformer l’espace domestique en champ de bataille fondé sur la politisation systématique du quotidien. La famille devait apparemment se démocratiser : on a ainsi sacrifié bêtement l’autorité parentale.

Même la prison a été mise en joue, les voyous étant apparemment les premières victimes de la logique carcérale qui déterminerait la société bourgeoise. Certains ont même été jusqu’à faire des voyous les porteurs d’une contestation révolutionnaire fondamentale. Ce discours, on l’a entendu récemment avec les émeutes de Londres.

On a enfin ciblé la nation pour l’assimiler au racisme, à l’exclusion, à la discrimination. On cherchera à la remplacer par la société multiculturelle. L’immigré, considéré comme un « marginal d’exception », sera désormais investi d’une mission sacrée : transformer la société au nom de son droit à la différence. Nul besoin de préciser qu’on ne lui avait aucunement demandé son avis avant de lui assigner une telle mission.

Résumons : vu de gauche, la révolution passait désormais par la survalorisation des marges culturelles. Mais l’histoire connaît d’étranges mutations. À partir des années 1980, le gauchisme culturel s’est affranchi définitivement du marxisme classique. En l’espace d’une décennie, un mariage étonnant allait alors se nouer entre le gauchisme culturel et l’individualisme libertaire. Le capitalisme récoltera la mise. La chute du mur de Berlin et l’avènement de la mondialisation allaient permettre le déploiement de cette nouvelle idéologie.

Le capitalisme s’est réapproprié l’imaginaire de la Révolution. Les révolutionnaires d’hier sont devenus les publicitaires d’aujourd’hui. Pour défaire les vieilles valeurs, mieux valait miser sur un individualisme radicalisé qui, à travers sa revendication d’un droit à l’authenticité, se donnait le droit de se désaffilier de toutes les institutions sociales. Les normes sociales devaient s’adapter désormais aux revendications de chacun. Autrement dit, il n’y avait plus de société. Le marché laissé à lui-même est un remarquable dissolvant social.

Le vingtième siècle a fait beaucoup de mal aux sociétés occidentales. La vision utopique du politique, qui nous a fait oublier l’histoire, la nature humaine et certaines permanences de culture, a appauvri existentiellement nos sociétés. Elle les a déréalisés plus profondément. En d’autres mots, au vingtième siècle, les sociétés occidentales ont essayé de se suicider. Au vingt-et-unième, on constatera probablement qu’elles ont réussi.

Mathieu Bock-Côté

[box class=”info”]Source : libre reprise du site Internet de Mathieu Bock-Côté. Mathieu Bock-Côté est chargé de cours et candidat au doctorat au département de sociologie de l’Université du Québec à Montréal. Il est l’auteur de La dénationalisation tranquille (Boréal, 2007) et en collaboration avec Jacques Beauchemin, de La cité identitaire (Athéna, 2007). Ses travaux relèvent de la sociologie politique, de la sociologie des idéologies et de l’histoire intellectuelle. Il est par ailleurs chroniqueur au quotidien 24h, au mensuel Échos Montréal ainsi qu’à l’émission Isabelle le matin, au 98,5 fm.[/box]

Vers un renouveau du parti communiste en Russie ?

Vers un renouveau du parti communiste en Russie ?

26/10/11 – 12h50
PARIS (NOVOpress)
– Malgré le redressement de l’ère Poutine, la brutalité du passage à l’économie de marché et au libéralisme a causé beaucoup de dégâts dans la société russe.

Criminalité, corruption, bond des inégalités, précarité sociale… ce sont sans doute ces maux qui expliquent le regain de sympathie que connaît actuellement le parti communiste en Russie.

En effet, aujourd’hui, 6% des Russes déclarent soutenir activement le Parti communiste russe et plus de 20% affirment en être des sympathisants.

C’est le Centre d’étude de l’opinion publique russe qui a dévoilé ces chiffres.
C’est au sein des classes populaires, âgées et peu diplômées que le PC trouve le plus grand nombre de sympathisants.

Parallèlement l’opposition jadis virulente au PC s’atténue, le nombre de Russes se déclarant neutres vis-à-vis du Parti communiste ne cessant d’augmenter, passant de 39% à 48% au cours des dix dernières années.

Crédit photo : damienbottolier via Flickr (cc)

Procès des Khmers rouges : un juge dénonce les pressions et démissionne

Procès des Khmers rouges : un juge dénonce les pressions et démissionne

10/10/11 – 13h30
PHNOM PENH (NOVOpress)
– Dans le feuilleton tragique du jugement des responsables Khmers rouges, les pressions politiques de l’actuel gouvernement cambodgien apparaissent au grand jour avec la démission du juge d’instruction allemand du tribunal de Phnom Penh.

Le juge d’instruction a en effet déclaré qu’il ne pouvait pas mener à bien sa mission, du fait de la volonté des autorités cambodgiennes de ne pas voir aboutir les dossiers.

Le magistrat allemand a notamment évoqué des déclarations de hauts responsables cambodgiens se prononçant contre la poursuite des deux affaires dont il avait la charge.

Les observateurs du tribunal, censé juger les responsables marxistes du génocide de plus de deux millions de personnes entre 1975 et 1979, craignent depuis longtemps l’abandon des poursuites, notamment du fait que le Premier ministre cambodgien Hun Sen est lui-même un ancien cadre Khmer rouge.

Des craintes qui semblent aujourd’hui confirmées par les déclarations du juge allemand démissionnaire.

[box class=”info”]Crédit photo : NewportPreacher sous licence Creative Common[/box]


LSD Brigitte Bardot cambodgienne par YoungFool

Chine : communisme et ingénierie sociale, les recettes du désastre

Chine : communisme et ingénierie sociale, les recettes du désastre

03/09/2011 20h30
PEKIN (NOVOpress) –
Dans un article du quotidien de gauche britannique The Guardian, la journaliste Tania Branigan en visite dans le petit village reculé de Banzhushan, dans le Hunan, en plein cœur de la Chine, rend compte des conséquences tragiques de deux phénomènes sociologiques.

Le premier est ancien et remonte à la plus ancienne tradition chinoise, la préférence donnée aux enfants mâles qui se traduit par une mortalité des filles supérieure à la norme. Les jeunes enfants de sexe féminin peuvent être les victimes d’infanticide, de négligence ou d’avortements ciblés.

Le second est la politique de l’enfant unique qui conduit un très grand nombre de familles à ne pouvoir concevoir qu’un seul enfant, dans un but de contrôle des naissances.

Le résultat est que la proportion de garçons dans les générations en âge de se marier explose. Au lieu d’un rapport de 106 garçons pour 100 filles, les Chinois sont 118 pour 100 Chinoises. Même une forte mortalité ne peut empêcher des dizaines de millions de Chinois de se retrouver sans partenaire.

Dans la vie quotidienne, cela se traduit par le fait qu’une violente sélection sociale, comme aucun darwiniste social n’aurait osé le rêver au XIXème siècle, va bouleverser la société chinoise. Les Chinois aux revenus les plus bas vont perdre leurs opportunités à la reproduction au profit des hommes plus riches.

A la marge, nous commençons à noter des problèmes comme l’enlèvement de femmes ou d’enfants tout comme l’“importation”, légale ou non, de femmes de pays ethniquement compatibles pour les Chinois comme le Viêt-nam ou la Birmanie.

Toutefois, nul ne sait quand et comment cette bombe à retardement démographique va exploser. Quant aux conséquences sur la société chinoise, elles sont encore imprévisibles.

Bernard Carayon se paye le MRAP

Bernard Carayon se paye le MRAP

Le MRAP ? Bernard Carayon (photo) n’aime pas, mais alors pas du tout ! Le député UMP du Tarn, membre du collectif parlementaire de la Droite populaire, a demandé lundi l’arrêt des subventions étatiques au MRAP qui a mis en cause « les partis populistes et les extrêmes droites » européens dans le carnage qui a fait 93 morts en Norvège vendredi. En effet, le mouvement dirigé par Mouloud Aounit « fait preuve d’un mépris scandaleux à l’égard des élus de la Nation et du peuple français qui les a choisis pour le représenter », déclare l’élu du Tarn dans un communiqué.

« Il est temps que l’Etat cesse de subventionner une organisation aussi éloignée des valeurs de la République », « [issue] historiquement d’un parti communiste qui ne s’est jamais repenti des 100 millions de victimes de son idéologie totalitaire » et qui ne répugne pas à « [utiliser] les mêmes méthodes : exploitation de l’horreur, dénonciation, amalgame ». « Il est animé de la même idéologie de haine qui le conduit, une fois encore, à vouloir tuer médiatiquement ceux qui ne partagent pas son dogmatisme » explique Bernard Carayon.

[box class=”info”] Source : Nouvelles de France. [/box]

Le ministre des Affaires étrangères italien célèbre le PC chinois

22/07/11 – 09h00
ROME (NOVOpress) –
Chez les partis bourgeois européens, c’est la surenchère, selon la formule du Corriere della Sera, « pour séduire le colosse chinois ». L’UMP de Nice avait pris de l’avance, il y a deux ans, en signant un accord avec le Parti communiste chinois.

En visite en Chine, le ministre des Affaires étrangères italien, Franco Frattini (photo), s’est rendu mardi à l’école des cadres du Parti communiste chinois. Le ministre, membre du parti de centre-droit de Silvio Berlusconi, s’est réjoui de se trouver là « dans l’année de deux anniversaires fondamentaux : le 90e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois et le cent cinquantenaire de l’unité italienne ». Le Risorgimento s’est accompagné d’un certain nombre de violences et d’atrocités, surtout dans le Sud, mais même le « néo-bourbonien » le plus acharné hésitera à le comparer au Grand Bond en avant, pour ne citer que lui, et à ses trente millions de morts.

L’Italie, a déclaré Frattini, « se rend compte que ses excellentes relations avec la Chine peuvent contribuer à dépasser les réserves que l’on observe encore à son égard en Europe ». « Ce qui nous réunit est bien plus grand que ce qui nous divise », a ajouté le ministre, en faisant l’éloge du douzième plan quinquennal chinois. Comme le dit un peu perplexe le Corriere della Sera, « cela fait un certain effet d’entendre un ministre de centre-droit employer des accents qui, dans les années 1970 en Italie, étaient ceux des cohortes marxistes-léninistes ».

Le ministre n’en est du reste pas resté à la rhétorique. Il a confirmé que l’Italie voulait la levée de l’embargo européen contre la vente d’armes à la République populaire, sanction qui avait été imposée après le massacre de la place Tien An Men, en 1989. Frattini a d’ores et déjà signé un accord par lequel les diplomates chinois n’auront plus besoin de visas pour entrer sur le territoire italien. Son intention est de l’élargir aux hommes d’affaires, en leur accordant des permis d’entrée valables trois ans. Cette année, il est prévu que l’Italie accordera 200 000 visas à des Chinois, alors qu’il n’y en avait eu que 120 000 en 2010. Frattini entend que cette nouvelle procédure soit un exemple à imiter pour tous les pays européens.

Plus d’immigrés et de commerçants chinois, et plus de contrefaçon, c’est bien ce dont l’Europe a besoin.

Hanoï Jane rattrapée par son passé

Hanoï Jane rattrapée par son passé

20/07/2011 – 16h00
PARIS (NOVOpress) — L’actrice et ancienne militante d’extrême-gauche américaine Jane Fonda, qui durant la guerre du Viêt-Nam avait choisi le camp communiste, a été de nouveau exclue il y a quelques jours d’un programme de télévision à la suite d’une campagne de protestations de téléspectateurs.

Prime Time : Making the Most of Your Life
Prime Time : Making the Most of Your Life

Jane Fonda était en effet invitée le samedi 16 juillet 2011 à un programme de la chaîne QVC pour faire la promotion de son livre Prime Time : Making the Most of Your Life. Devant la levée de boucliers suscitée par sa venue auprès des téléspectateurs, la chaîne a déprogrammé l’entretien.

A partir des années 1980, la pasionaria de la gauche américaine a progressivement abandonné son engagement dans la lutte des classes pour redécouvrir les avantages du capitalisme le plus effréné. Son parcours n’est pas sans parallèle avec celui des militants d’extrême-gauche français issus de mai 1968, qui aujourd’hui siègent dans les conseils d’administration et payent l’impôt sur la fortune.

Alors qu’en France et plus généralement en Europe les libertaires recyclés en libéraux bénéficient d’une impunité morale totale, ce n’est pas le cas aux États-Unis.

Une enquête discrète menée par la chaîne auprès d’un échantillon de téléspectateurs mécontents a révélé que Jane Fonda reste associée auprès de nombreux Américains avec l’image de la militante qui, au cours d’un voyage à Hanoï, s’est laissée photographier sur l’affût d’un canon antiaérien tirant sur les avions de l’US Air Force et de la Navy.

Peut-être un jour en Europe demandera-t-on des comptes à ceux qui, de longues années durant, ont été aux côtés des bourreaux qui torturaient et tuaient sans scrupule des millions de victimes.

Nouveau déficit record pour le quotidien communiste “l’Humanité”

Nouveau déficit record pour le quotidien communiste l’Humanité

18/07/11 – 09h15
PARIS (NOVOpress)
« L’Humanité » a enregistré un déficit de 1,9 millions d’euros en 2010. Ce nouveau déficit du quotidien communiste représente une « inquiétante dégradation » de la situation économique de quotidien selon le président du directoire de la société nouvelle de journal et directeur de publication, M. Patrick Le Hyaric.

Cette perte abyssale est essentiellement due à la faiblesse de la diffusion et des recettes afférentes, inférieures de 750 00 euros aux prévisions. Pourtant largement subventionné par le pouvoir via les annonceurs institutionnels, le quotidien communiste observe également une diminution de ses recettes publicitaires de près de 500 000 euros. Enfin, la « fête » de l’humanité ne semble désormais plus aussi « populaire » que par le passé puisque celle-ci s’est révélée en 2010 déficitaire de 250 000 euros.

Malgré la réduction de sa pagination et la suppression de l’édition du samedi, « L’Humanité » se retrouve donc une nouvelle fois au bord du gouffre. Les oboles de l’État et du capital viendront-elles une nouvelle fois sauver le journal communiste ?

Création du blog « Being catholic in China »

15/07/11 – 10h30
PARIS (NOVOpress) – Entre église interdite et église « officielle » sous contrôle du Parti communiste, la situation des catholiques en Chine reste délicate et précaire.

Pour tenter de leur apporter aide et soutien, l’Agence Fides vient de créer un blog en chinois et en anglais « en tant que moyen d’information et de formation destiné aux catholiques chinois ». Le premier texte est la réponse à diverses questions concernant la récente ordination épiscopale illicite de Leshan.

En effet, le blog a été créé deux jours avant la nouvelle ordination épiscopale illicite qui doit avoir lieu aujourd’hui. Quatre évêques en communion avec Rome ont disparu ces derniers jours, ils auraient été enlevés pour les obliger à participer à cette ordination.

Italie : La gauche veut généraliser le droit du sol

Italie : La gauche veut généraliser le droit du sol

05/07/11 – 10h40
ROME (NOVOpress)
–Alors que les vagues d’immigrés ne cessent de se succéder à Lampedusa et sur toutes les côtes italiennes, le Parti Démocrate, principal parti de l’opposition de gauche, organise à Cesena, jusqu’au 17 juillet, sa seconde Fête de l’Immigration, dédiée cette année aux « nouveaux Italiens ». Par « nouveaux Italiens », la gauche entend, non pas ceux qui ont récemment acquis la citoyenneté italienne, mais « les Italiens de fait, qui sont nés et ont grandi en Italie de parents étrangers mais sont encore étrangers de par la loi. »

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