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L’islam divise les gauches, par Francis Bergeron

Le 25 mai dernier, le vice-président de la Fédération des conseils de parents d’élèves, la FCPE, et président de sa section parisienne, Hervé-Jean Le Niger, démissionnait avec pertes et fracas : « Je ne me reconnais plus dans cette association. » Pour quel motif ? Sa déclaration, largement répandue dans les médias sociaux ne nous éclaire guère. Tout au plus a-t-on compris que cette figure montante de la gauche de la gauche considérait que la FCPE s’était éloignée « des valeurs que nous avons toujours défendues : lutte contre toute forme de discrimination, tolérance […], sans parler des valeurs cardinales : laïcité, gratuité, mixité sociale et scolaire ». La FCPE avait tenu son congrès annuel du 19 au 21 mai. Elle avait semblé sauvegarder son unité. La démission de Le Niger montre que la direction nationale est contestée.

A ce stade, on ignore donc s’il s’agit d’une simple querelle de personnes, ou si les soubresauts internes de l’organisation d’extrême gauche ne cacheraient pas un conflit idéologique entre les tenants de l’intégrisme laïciste traditionnel et les partisans du droit au communautarisme islamiste. C’est une simple hypothèse mais ces références à la laïcité et plus encore à la mixité scolaire, comme on la trouve précisément dans la bouche de Le Niger, constituent désormais des clivages à l’extrême gauche, et il est fort possible que la FCPE en ait été à son tour la victime.

La gauche française est en effet actuellement divisée en deux courants de plus en plus prononcés, un courant qui se réfère aux combats d’avant-hier, courant anticlérical, laïciste, athée, dans la grande tradition maçonnique, et dans la non moins grande tradition communiste, des sans-Dieu et des déterreurs de carmélites ; et un second courant, issu intellectuellement des engagements anticolonialistes, qui constituèrent le grand combat d’hier.

Pour ce dernier courant, le communautarisme, l’islamisme, pour condamnables qu’ils soient quand ils débouchent sur le terrorisme, ne constituent toutefois qu’un prolongement du combat anticolonialiste des années d’après-guerre, qui a opposé le nouveau prolétariat, les exploités du tiers-monde, à l’ancien monde, occidental, blanc. Les exploiteurs et les exploités, la lutte des classes transplantée à un niveau planétaire, avec ses conséquences géopolitiques, en quelque sorte.

Salman Rushdie face à la fatwa

Ces deux gauches coexistaient, se mêlaient, additionnaient leurs forces. Mais avec la montée de l’islamisme, les choses changent très rapidement. Athéisme, mixité ne sont plus admis par une partie toujours plus grande de la gauche française (ou de ce qu’il en reste).

Salman Rushdie, dans l’un de ses livres, avait raconté sa surprise – et même sa terreur – en découvrant que ses amis de gauche, censés être athées, hostiles par principe au fait religieux, l’avaient abandonné face à la fatwa qui le condamnait à mort.

La nomination de l’intégriste islamiste Maryam Pougetoux en tant que porte-parole de l’Unef a troublé les esprits, car ce syndicat professait jusqu’à ce jour son matérialisme et son athéisme. Mais que dire alors de cette mobilisation des élus Front de gauche de Montfermeil contre l’hommage rendu au colonel Beltrame, au motif que cet hommage rappelait que Beltrame avait été la victime de terroristes islamistes (voir Présent du 6 juin) ? Toute la gauche française, de Jaurès à Thorez, en passant par Marchais, Blum, Defferre, Briand, Combes ou Gambetta, se retournerait dans sa tombe, devant une telle prise de position !

Du côté des trotskistes, la bataille fait rage entre Lutte ouvrière, qui se réfère à l’anticléricalisme pur et dur d’avant-hier, et le Nouveau Parti anticapitaliste (Krivine, Besancenot, Poutou) qui dérive actuellement vers des engagements islamistes. Il a notamment présenté des femmes voilées lors d’élections législatives. « L’islamisme est un concept épouvantail qui ne correspond à aucune réalité », titre actuellement le site Internet du NPA. Cette fois, c’est Trotski- Bronstein qui se retournerait dans sa tombe !

Fédérer gréviculteurs, agités de tous horizons

Les « insoumis » de Mélenchon, parce que c’est une structure attrape-tout, qui entend fédérer gauche, extrême gauche, casseurs, gréviculteurs, agités de tous horizons et de toutes obédiences, au sein d’un courant ayant pour ambition de porter notre Guevara marseillais au pouvoir, sont particulièrement perméables à l’entrisme islamiste.

Pour leur part, les mélenchonistes se rabattent volontiers sur les migrants, les sans-papiers, les islamistes, qui leur font un prolétariat de substitution. On l’a vu lors des manifestations du 26 mai, où les migrants ont été invités à défiler en tête du (maigre) cortège unitaire des opposants de gauche à Macron. On l’a vu dans les réactions, certes isolées, de militants « insoumis » ayant applaudi à l’assassinat du colonel Beltrame. Stéphane Poussier, ancien candidat à la députation sous l’étiquette France insoumise a été condamné à un an de prison avec sursis pour apologie du terrorisme. Même Mélenchon s’est senti obligé de le désavouer.

Mais Mélenchon, quelques mois plus tôt, avait été en pointe pour combattre la réforme pénale destinée à améliorer la lutte contre le terrorisme. Ce faisant, ce politicien, pur produit de la gauche anticléricale d’avant-hier, envoyait ainsi des signaux à cette gauche communautariste et islamiste, dont l’influence est de plus en plus forte dans les rangs de la gauche.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

Pour l’intégration, encore une loi. Mais intégration à quoi ?, par Francis Bergeron

Assimilation, intégration, communautarisme. Trois voies pour une même politique, celle consistant à considérer que la plupart des migrants resteront. Le gouvernement part de l’idée que que cette invasion (plus ou moins) pacifique est un fait acquis, et il choisit la voie médiane pour traiter la question du maintien d’une identité nationale.

Le communautarisme était en quelque sorte la doctrine officielle de la gauche. A partir du moment où l’on considère que les notions de patrie, de France, de frontière, d’identité culturelle n’ont aucun sens, les Français « de souche » sont censés n’avoir eux-mêmes pas de racines, et les migrants sont au fond « des nomades comme les autres ». Ce qui aboutit à l’acceptation de l’approche communautariste.

L’assimilation, elle, a longtemps été la doctrine officielle des gouvernements français successifs. Elle consistait à soutenir que les étrangers devaient adopter le modèle français, y compris, d’ailleurs, dans ce qu’il pouvait avoir de détestable : ces fameuses « valeurs républicaines » dont on nous rebat les oreilles.

Le gouvernement Macron a choisi une voie médiane entre communautarisme et assimilation, celle de l’intégration. Elle se veut une approche réaliste, permettant aux communautés de migrants de conserver une partie de leur spécificité, sous réserve d’accepter quelques principes « républicains » : l’utilisation de la langue française, par exemple. Et d’ailleurs, à part l’utilisation de la langue et l’obligation de satisfaire aux rites républicains, on ne voit guère ce qui distingue les solutions intégrationnistes des solutions communautaristes.

La langue est importante, bien entendu, mais suffit-elle à elle seule à favoriser la bonne insertion des « réfugiés » et autres migrants ? Rien n’est moins sûr. Une forte population de migrants provient de pays d’Afrique francophone. Cela suffit-il pour garantir à ces populations – au sein desquelles l’islam est dominant pour ce qui concerne l’Afrique du Nord, et très répandu ailleurs – une réelle intégration, une assimilation, ou un début d’assimilation ?

Des Afghans, des Tchétchènes, des Libyens, des Sri Lankais

Le conseil interministériel de ce mardi a décidé d’une dizaine de mesures pour l’intégration, et essentiellement pour l’acquisition de la langue française. Ce qui signifie d’abord que la population cible n’est pas celle de pays avec lesquels nous entretenons des relations étroites, et multiséculaires. Nous avons plutôt affaire à des Afghans, des Tchétchènes, des Libyens, des Sri Lankais etc.

Edouard Philippe a annoncé en grande pompe un effort pour l’apprentissage de la langue française par les « réfugiés ». La cible, ce sont donc les 100 000 étrangers ayant bénéficié d’un titre de séjour mais ne parlant pas le français. C’est un programme qui coûterait au bas mot 600 millions d’euros.

Le Premier ministre nous annonce que le volume des heures d’apprentissage de notre langue sera doublé Dès l’an prochain, chaque réfugié non francophone bénéficiera donc d’une aide sous la forme de cours de français. Ce volume, fixé à 400 heures, pourra passer à 600 heures si le réfugié ne sait ni lire, ni écrire, ni compter. Mais dans ce cas, on peut alors se poser vraiment la question de la valeur ajoutée de ces « réfugiés ».

Philippe prévoit aussi que les « réfugiés » seront privilégiés pour trouver un emploi. Des fonds seront mobilisés via des structures comme la Fondation « Agir contre l’exclusion ». Ajoutez à cela des ateliers de culture, des ateliers de sport, et une « formation civique républicaine » (ça doit être joli !) assurée pendant 24 heures au lieu de 12.

« Accompagnement social individualisé »

Ces « réfugiés » pourront en outre réclamer leurs 500 euros de « pass culture », « tout comme les autres jeunes Français », écrit la presse, sans doute sur la base d’une dépêche d’agence, sans réaliser qu’ils parlent précisément de populations étrangères et, à ce titre, pour l’heure, ne pouvant être considérés ou traités comme des jeunes Français.

Enfin, si ces « réfugiés » éprouvent (eux aussi) une phobie administrative, ils auront la chance de bénéficier ‘d’un « accompagnement social individualisé ». Tandis que 20 000 logements seront « moblisés » – c’est-à-dire réquisitionnés – pour loger les familles migrantes

Le gouvernement aurait intérêt à ne pas évoquer à trop haute voix ces évolutions et ces aides. Elles vont bien au-delà de ce que peut espérer pour son compte ou celui de ses proches un Français moyen « ne sachant ni lire ni écrire, ni compter ». On imagine quel parti les « populistes », « l’extrême droite », les « xénophobes » pourraient tirer de la simple connaissance de ces dispositions nouvelles !

En tout cas, cette générosité ne suscitera guère d’enthousiasme macronien dans les urnes, pour la prochaine échéance des Européennes… sauf en cas de naturalisations massives de tous ces réfugiés. Et à condition qu’ils aient appris notre langue suffisamment vite pour pouvoir déchiffrer leur bulletin de vote.

Francis Bergeron

Article repris du quotidien Présent

La France black-blanc-beur vingt ans après, par Guy Rouvrais

Il y a donc vingt ans, dans l’euphorie de la victoire de la France au Mondial de football, médias et politiques célébraient aussi celle de la France black-blanc-beur. Tous les clivages étaient effacés, les jeunes des banlieues fraternisaient avec ceux des beaux quartiers, une nouvelle France allait donc jaillir du triomphe de l’équipe nationale, effaçant la couleur des joueurs et leur origine pour communier dans la fête déferlant sur les Champs-Elysées. Ce que les politiques et les milliards déversés dans les banlieues n’avaient pu obtenir, voilà qu’un ballon, divine surprise, allait apporter la paix et la concorde, car, comme le disait alors Jospin, « rien ne sera plus comme avant »… L’intégration n’était plus un vœu mais une réalité. Las ! Trois ans plus tard lors du match France-Algérie, les tricolores mènent largement 4-1, le terrain est envahi par de jeunes partisans de l’Algérie, ils ne brandissent plus le drapeau français mais celui du pays de leurs pères, frappé du croissant ! Ce n’était qu’un début.

Vingt ans après, c’en est bien fini du mythe d’une France black-blanc-beur et du salut par le ballon rond. C’est le communautarisme qui règne dans les « quartiers » sous la coupe des salafistes et des vendeurs de drogue. Ceux qui croient encore au foot n’y voient qu’un moyen d’y faire fortune, les Blacks et les Beurs qui font partie de l’équipe de France ne sont enviés que pour les salaires colossaux perçus dans leurs clubs respectifs.

Aujourd’hui, nous voyons des réunions dont les mâles blancs, comme dirait le chef de l’Etat, sont exclus pour n’être ouvertes qu’aux « racisés », noirs ou maghrébins, qui se considèrent toujours comme « colonisés ». C’est la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte qui, après avoir dénoncé « une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans », élimine progressivement ces hommes-là. C’est le CSA qui, au nom de la « diversité » demande que les antennes reflètent celle du pays et que l’on y trouve plus de personnes « perçues » comme noires et ce dans les rôles valorisants.

Toutefois, dans l’équipe de France, rien n’est changé depuis 1998 et, là, l’exigence de diversité ne s’applique pas davantage aujourd’hui qu’hier. Les deux tiers sont « blacks » ou « beurs », ce qui ne semble pas représenter la diversité du pays où il y a plus d’un tiers de Blancs. Mais là, on fait remarquer que ce qui compte, c’est le talent, la compétence, l’habileté dans le jeu. On tremble à l’idée de ce que cela sous-entend à savoir que certaines « races » – quoiqu’elles n’existent pas, sauf dans la Constitution – seraient plus douées que d’autres ? Et cela expliquerait que les Blancs soient en minorité dans l’équipe nationale. Attention ! N’allez pas appliquer cela à d’autres disciplines et prétendre que s’il y a peu de Noirs en équitation ou dans le tennis, c’est parce que les Blancs y sont meilleurs ! Non, là, c’est parce que ce sont des sports « bourgeois » auxquels les fils de famille blanche interdisent à ceux « issus de la diversité » d’avoir accès, les « discriminant » par l’argent. Ainsi, tout s’explique…

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 5 juin 2018

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Communautarisme : une salle de piscine exclusivement pour femme va ouvrir à Roubaix

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Julien Sanchez

Julien Sanchez : « Non à l’Enseignement des langues et cultures d’origine » (ELCO)

15/09/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Julien Sanchez, maire (FN) de Beaucaire (Gard), dit à travers une vidéo son indignation sur le dispositif ELCO (Enseignement de Langue et de Culture d’Origine). Julien Sanchez en appelle au ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, pour supprimer ce dispositif visant à « structurer la langue parlée dans le milieu familial et favoriser l’épanouissement des jeunes issus d’autres cultures », qui est communautariste et dangereux pour la cohésion nationale et pour l’assimilation républicaine.

Julien Sanchez, à travers cette vidéo, rappelle également que l’arabe est la langue la plus concernée par ce dispositif et que les personnes envoyées dans les écoles pour enseigner dans le cadre de ce dispositif sont envoyées par les pays d’origine.

« Mais qui sont ces pseudos enseignants qui pénètrent dans nos écoles en période d’état d’urgence ? », s’interroge l’élu, qui rappelle que le Maroc a été ces derniers mois grand pourvoyeur de terroristes islamistes.

Parallèlement à cette vidéo, la mairie de Beaucaire lance une pétition nationale afin de réclamer la suppression du dispositif ELCO.

L’identité de la France comme réponse au communautarisme dans le système éducatif – par André Murawski

Dans une circulaire du 30 juin 2016, le directeur du Service interacadémique des examens et concours (SIEC) des académies de Créteil, Paris et Versailles constatait la coïncidence entre le premier jour de l’oral de rattrapage du baccalauréat et la fête musulmane de l’Aïd el Fitr qui figure dans le calendrier des fêtes légales arrêté par le ministère de l’Education nationale.

Appliquant la réglementation en vigueur, la circulaire posait que les candidats convoqués le 6 juillet et qui invoqueraient la fête de l’Aïd el Fitr devraient être reconvoqués le lendemain. Les enseignants invoquant la même fête devaient être remplacés.

Cette situation donna naissance à une polémique dans la mesure où certains interprétèrent le texte comme une atteinte au principe de laïcité en ce qu’il invitait l’administration à interroger les élèves sur leur pratique religieuse. Les principaux syndicats de chefs d’établissement firent savoir qu’ils n’appliqueraient pas la circulaire controversée.
L’arbre de l’indignation, feinte ou réelle, cachait mal cependant la forêt de difficultés auxquelles l’école est aujourd’hui confrontée, et qui relèvent de pratiques communautaristes.

La nécessaire adaptation du système éducatif

La IIIe République a posé les principes sur lesquels elle entendait bâtir le système éducatif : Liberté, laïcité, neutralité, gratuité et obligation scolaire. Le principe d’obligation scolaire a été conçu dans le contexte d’une France majoritairement rurale, où le catholicisme restait la principale religion et où la pérennité de la forme républicaine du gouvernement n’était pas acquise. La situation actuelle est fort différente. La France est désormais urbaine et péri-urbaine, le catholicisme a décliné au profit de l’irréligion et les immigrations originaires d’espaces civilisationnels autres qu’européens ont entraîné l’apparition de religions nouvelles. L’islam est la deuxième religion pratiquée en France. Quant à la forme républicaine du gouvernement, nul ne la conteste plus sérieusement en ce début du XXIe siècle.

Les « aménagements » liés à la pratique de religions nouvelles, mais aussi à des revendications parfois très fortes de nature communautaire amènent à s’interroger sur la pertinence des solutions apportées par le droit issu des lois de Jules Ferry. Sachant que le fond du problème reste toujours de nature identique : voulons-nous d’une France multiculturelle et, donc, forcément, communautarisée ? ou préférons-nous que l’identité de la France se manifeste par un fort sentiment de cohésion nationale ?

Les fondements républicains et patriotes de l’école…

Qu’est-ce que l’obligation scolaire ? C’est un principe qui a été imposé par la loi du 28 mars 1882 « sur l’enseignement primaire obligatoire ». L’article 1er de la loi définissait l’enseignement primaire qui comprenait, dans l’ordre : L’instruction morale et civique, la lecture et l’écriture, la langue et la littérature françaises, la géographie, l’histoire, quelques notions usuelles de droit et d’économie politique, les sciences naturelles, physiques et mathématiques, les éléments du dessin, du modelage et de la musique, la gymnastique et, pour les garçons, les exercices militaires. L’esprit national est évident. Il fallait former des Français républicains, et des Français patriotes.

L’article 4 précisait l’étendue de l’obligation scolaire : « L’instruction primaire est obligatoire pour les enfants des deux sexes âgés de six ans révolus à treize ans révolus. » L’obligation fut portée à quatorze ans en 1936, puis à seize ans en 1959. A l’origine, l’obligation scolaire ne concernait que les enfants de nationalité française car « la loi du 28 mars 1882 n’est ni une loi de police, ni une loi de sûreté et, comme elle atteint plus ou moins la puissance paternelle, elle ne saurait être imposée à des étrangers dont nos lois respectent l’état et la capacité ». Toutefois, l’obligation fut étendue en 1936 aux enfants des deux sexes, français et étrangers, sous l’impulsion de Jean Zay.

L’article 2 de la loi réglait la question des convictions religieuses des familles en dégageant une journée par semaine : « Les écoles primaires publiques vaqueront un jour par semaine, en outre du dimanche, afin de permettre aux parents de faire donner, s’ils le désirent, à leurs enfants, l’instruction religieuse, en dehors des édifices scolaires. » Sans distinguer entre les confessions, la loi permettait donc que les enfants reçoivent une instruction religieuse, dans le cadre d’une stricte séparation avec l’école publique.

Le corollaire de l’obligation scolaire était bien évidemment l’assiduité. La loi de 1882 était coercitive. Lorsqu’un élève était absent sans justification admise quatre fois dans le mois, le responsable légal était invité à comparaître dans la salle des actes de la mairie devant la commission municipale scolaire qui lui rappelait le texte de la loi et lui expliquait son devoir. En cas de récidive dans les douze mois, les nom, prénom et qualités de la personne responsable, avec indication des faits relevés contre elle, étaient inscrits pendant une période de quinze jours ou un mois à la porte de la mairie. En cas de nouvelle récidive, la commission ou l’inspecteur primaire devait adresser une plainte au juge de paix qui constatait la contravention et qui pouvait prononcer une peine de police.

La solennité et la sévérité de la loi permirent un fonctionnement convenable du système éducatif aussi longtemps que la société française demeura globalement équitablement répartie sur le territoire national, dominée par la religion catholique et confrontée à une immigration régulière. Mais l’exode rural, l’apparition de nouvelles religions liées à l’immigration et la présence de plus en plus constante d’étrangers en situation irrégulière ont bouleversé la situation. Ainsi, même si la loi Haby a réaffirmé, en 1975, le droit de tout enfant à l’éducation ; même si la loi d’Orientation, en 1989, a confirmé l’obligation d’assiduité ; même si une circulaire du 12 décembre 1989 a précisé les règles de suspension des allocations familiales, il faut bien admettre que les enfants des immigrés clandestins ne satisfont que rarement à l’obligation scolaire, et surtout que la présence à l’école d’importants contingents originaires d’autres espaces civilisationnels, dont les références culturelles, religieuses ou simplement traditionnelles sont différentes de celles qui font l’identité française, doivent amener à s’interroger sur ce que l’on attend du système éducatif dans son ensemble.

…sont confrontés à des contestations communautaristes…

Concernant l’obligation et l’assiduité scolaire, ce sont plus souvent des motifs liés à la pratique d’une confession religieuse qui sont invoqués pour justifier des autorisations d’absence, voire des absences constatées sans demande d’autorisation préalable. Le principe est que les élèves peuvent bénéficier d’autorisations d’absence nécessaire à l’exercice d’un culte reconnu par la République sous réserve que ces absences soient compatibles avec l’accomplissement des tâches inhérentes à leurs études et à l’ordre public dans les établissements d’enseignement. Les pouvoirs publics reconnaissent les fêtes catholiques et protestantes, ainsi que les fêtes orthodoxes, arméniennes, musulmanes, juives et bouddhistes. Le premier problème qui se pose concerne les écoles « ethniques » liées à une politique d’immigration inconséquente qui a abouti à la constitution d’espaces, souvent urbains, de regroupement de populations issues d’une ou plusieurs immigrations. Les enseignants peuvent alors se trouver en « chômage technique » faute d’élèves, tous absents à l’occasion d’une fête religieuse.

Un autre problème se pose lorsqu’une prescription religieuse impose des obligations contraignantes qui s’inscrivent dans la durée. Le ramadan en est un exemple typique, où l’observance du jeûne, parfois draconien sous l’influence des surenchères de diverses organisations religieuses, doit être poursuivie pendant tout un mois lunaire, soit 28 jours. L’institution scolaire est alors confrontée aux récriminations d’élèves qui se plaignent d’une fatigue, réelle ou feinte, pour se soustraire à tout ou partie des tâches inhérentes à leurs études. Les fêtes marquant la fin du carême sont aussi l’objet d’un absentéisme de plus en plus massif de la part des élèves, pouvant pour certains se prolonger plusieurs jours en dehors de toute autorisation. L’absence de prise en compte du ramadan dans le calendrier scolaire est aussi prétexte de la part de certaines organisations à contestation du calendrier ou les fêtes scolaires. La pratique religieuse tend alors à devenir une manifestation identitaire, allant de la scansion sacrée du temps à la remise en cause des programmes scolaires.

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Richelieu La Rochelle

Ce que nous enseigne le siège de La Rochelle par Richelieu en 1627

13/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Le portrait de Richelieu devant le siège de La Rochelle trônait à L’Escale, le surnom du siège de la campagne présidentielle de Marine Le Pen. Le siège de La Rochelle ? Oui, en 1627. Voilà bien un épisode historique qui devrait nous parler et nous éclairer. Nous sommes alors en pleine guerre de religion, lors des révoltes huguenotes. Depuis l’édit de Nantes, les protestants disposent de la liberté de culte, mais aussi de places fortes, d’institutions indépendantes ainsi que d’une armée autonome. Lorsque Louis XIII hérite de cette situation, la bombe à retardement est sur le point d’exploser. Il va falloir être ferme et ne pas transiger avec l’unité de l’État. Ce sera son rôle, tout comme celui de son grand ministre, Richelieu… Un récit de Christopher Lannes pour TV Libertés, en partenariat avec la Nouvelle Revue d’Histoire. Un récit de huit minutes seulement, pour comprendre que toute ressemblance ou similitude…

Quand des Parisiennes entrent en résistance – par Ivan Rioufol

A La Chapelle-Pajol (XVIIIe arrondissement de Paris), les marlous d’Aristide Bruant sont tombés dans l’oubli. Dans ce quartier quasiment abandonné de la police et de la ville, les “migrants” font désormais la loi. Il est vrai qu’en septembre 2015, la maire de Paris, Anne Hidalgo, leur avait lancé : “Bienvenue à Paris !”, avec traduction en anglais et en arabe. Depuis, la vie quotidienne est devenue infernale pour de nombreuses femmes qui ont à subir le sexisme et les agressions de jeunes hommes laissés à eux-mêmes, dans l’impunité de leurs actes. Samedi, je me suis à nouveau rendu dans ces rues, où tous les trafics se font à ciel ouvert. Je suis allé au café La Royale, où la seule femme est derrière son comptoir. Le verre d’eau du robinet y est facturé, tant les clients s’incrustent. Je suis allé écouter les habitants voisins du 4 place de La Chapelle : des hommes et surtout des femmes qui avaient décidé, ce soir-là, d’installer leurs chaises sur le trottoir, devant le hall d’entrée régulièrement fracturé. Ils m’ont montré les vitres brisées, les circuits électriques saccagés, des départs de feux. Tous m’ont dit connaître l’enfer depuis deux ans, dans l’indifférence de la municipalité et des forces de l’ordre. Faisant face à ce groupe de riverains excédés mais calmes, se trouvaient des représentants de mouvements gauchistes soutenant les sans-papiers, qui accusaient ces protestataires de racisme et de faire le jeu de l’extrême droite. L’un d’eux, violent, a invité ces femmes rebelles à quitter le quartier avant de lancer deux chaises en leur direction, atteignant l’une d’elle aux jambes. La police, appelée par des voisins, ne s’est pas déplacée. Une habitude.

Cette situation n’est ni spécifique ni nouvelle. En 2012, Sophie Peeters a filmé le sexisme du quartier Anneessens-Lemonnier, à Bruxelles. Géraldine Smith a décrit, en 2016, la montée de l’intégrisme dans la rue Jean-Pierre Timbaud (XXe). Les agressions massives contre les femmes, à Cologne le 31 décembre 2016, sont à rajouter à la liste. C’est ce même choc de culture qui se vit à La Chapelle, et dans d’autres quartiers voisins. Ces zones sont abandonnées à une immigration clandestine très majoritairement musulmane et à un multiculturalisme qui sont applaudis par des bobos qui se gardent d’habiter sur place. Les solutions qu’envisage Hidalgo, qui admet “un fort sentiment d’insécurité”, sont à la hauteur de l’irresponsabilité des politiques. La maire assure que “sur le projet spécifique de la discrimination à l’égard des femmes, un processus de marche exploratoire va être lancé”. Un projet de “promenade urbaine” est à l’étude. La mairie du XVIIIe prévoit un éclairage accentué le soir et la suppression de certains bancs. Déjà, le square pour enfants Louise de Marillac a été fermé. La féministe Caroline de Hass a suggéré d’élargir les trottoirs… Le poids des interdits de penser est tel qu’il reste inconcevable d’établir les liens entre l’insécurité grandissante et les clandestins qui affluent, entre la culture islamique et le machisme qui gagne y compris des bistrots alentours. Même les habitants du 4 place de La Chapelle se gardent d’aller si loin. Ils se contentent, avec d’autres associations (Demain La Chapelle, SOS La Chapelle, etc.) de demander une protection publique qui n’existe pas. En attendant, les “migrants” sont toujours “bienvenus” par une mairie uniquement préoccupée par son avantageuse posture humanitariste.

Article repris de Le blog d’Ivan Rioufol

Chapelle-Pajol : quand des femmes sont exclues d’un quartier islamisé de Paris

20/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le journal “Le Parisien” a révèlé que des groupes d’hommes harcèlent et agressent les femmes qui passent dans les rues du quartier La Chapelle-Pajol à Paris.

Les femmes seraient donc devenues non grata dans ce quartier du 18e arrondissement. C’est en tout cas ce que dénoncent plusieurs d’entre elles dans une pétition publiée sur internet et adressée à Emmanuel Macron. Intitulée : “La Chapelle & Pajol : Les femmes, espèce en voie de disparition au cœur de Paris”, la pétition décrit une situation à peine croyable dans ce quartier de l’est parisien à cheval sur les Xe et XVIIIe arrondissements.

Le Parisien qui est allé à la rencontre de ces femmes publie un reportage à peine croyable. Au fil des lignes, elles racontent ces groupes d’une dizaine d’hommes, “vendeurs à la sauvette, dealeurs, migrants et passeurs qui harcèlent les femmes”. Porter une jupe ou un pantalon trop près du corps leur apporte “une bordée d’injures”. Le quotidien rapporte le témoignage de cette femme qui affirme avoir reçu une cigarette allumée dans les cheveux.

Depuis ce reportage, les tensions montent. C’est ainsi que des riverains sont qualifiés de «racistes» pour avoir dénoncé l’insécurité dans ce quartier islamisé. Par ailleurs, certains médias tels que Mediapart n’hésitent pas à dénoncer l’étroitesse des trottoirs (sic) pour ne pas avoir à dénoncer le développement du communautarisme et l’échec flagrant du Vivre ensemble.



Marion Maréchal KTO

Marion Maréchal-Le Pen : « Ce n’est pas le communautarisme bouddhiste qui nous menace ! »

10/02/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Ce n’est pas le communautarisme bouddhiste qui nous menace en France, je pense que ça n’aura échappé à personne… », a lancé hier Marion Maréchal-Le Pen sur KTO, où elle était l’invité de l’émission Face aux chrétiens. Il y a une distinction à faire, a-t-elle expliqué, entre « cet outil qu’est la laïcité pour lutter contre l’offensive de l’islam politique » et la « volonté de défendre la dimension chrétienne culturelle de la France ».

Avec Hamon, la gauche cède face au communautarisme islamique, par Thierry Dubois (Les Identitaires)

Dimanche 29 janvier se tenait le second tour de la primaire visant à désigner le candidat du PS. Il opposait Manuel Valls, ancien Premier ministre, et Benoît Hamon, ancien ministre de « l’Économie sociale » puis de l’Éducation. Ce duel aura permis de mettre en lumière l’évolution importante qui est en train s’opérer au sein de la gauche.

Valls et Hamon incarnaient deux lignes au sein du PS : l’une « républicaine » plutôt attachée à la laïcité, l’autre « post-républicaine » qui, par clientélisme électoral, cède aux revendications communautaires islamiques. En plus du rejet de la personnalité de l’ancien Premier ministre, la victoire de Benoît Hamon consacre la victoire d’un courant idéologique qui était jusqu’à présent minoritaire au sein de la gauche.

On peut au passage noter le parallélisme entre les primaires des Républicains et celles du PS : des deux côtés on trouvait un candidat se voulant intraitable (Valls et Fillon) contre un candidat se voulant accommodant (Hamon et Juppé) avec les revendications communautaires. Signe que la ligne de fracture liée à la question identitaire parcourt tout le spectre politique français.

La ressemblance n’est cependant pas complète, puisque dans le cas de la primaire de gauche, c’est « l’accommodant » qui a gagné ; il est vrai que Juppé, s’il faisait lui aussi des appels du pied grossiers aux musulmans – au point que les Frères musulmans ont appelé à voter pour lui sur les réseaux sociaux -, n’a pas particulièrement bénéficié de leurs voix. Il aurait du se souvenir que les musulmans avaient été 86 % à voter en faveur de François Hollande en 2012 [1].

Aux primaires socialistes par contre, ils se sont mobilisés massivement pour Benoît Hamon. À Trappes par exemple, la participation au deuxième tour était en hausse de 90 %. Est-ce étonnant dans une ville où 70 % de la population est musulmane [2], au point que certains l’ont renommée le « Trapistan » ?

La gauche de Benoît Hamon a bien compris tous les avantages qu’elle pouvait tirer du vote communautaire musulman. Alexis Bachelay, porte-parole du candidat Hamon, affiche sans honte sa promiscuité avec le Comité Contre l’Islamophobie en France (CCIF). Il s’agit de l’une des émanations de l’Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), faux-nez des Frères musulmans. Il répond à leurs tweets [3], partage leurs publications Facebook [4] et assiste même à leurs dîners – payants – de soutien [5]. Quant à Hamon lui-même, il est « fier » d’avoir été surnommé « Bilal » et est allé manger un couscous pour fêter sa victoire. Il a même été qualifié par un ministre en exercice de « candidat des Frères musulmans » [6].

Complaisante envers l’islam et intransigeante quand il s’agit des crèches, renonçant à l’assimilation et œuvrant de fait pour le multiculturalisme, préférant les Français de papiers et même les étrangers au peuple historique de France, c’est bien une gauche « post-républicaine » qui a gagné dimanche avec Benoît Hamon.

Cette gauche déclare que « derrière ce mot communautarisme […] il y ait une volonté de dire que l’islam est incompatible avec la République. Ça n’est pas vrai ! » [7] Cette gauche va jusqu’à relativiser l’existence des zones interdites aux femmes, comme ce bar à Sevran qui a défrayé la chronique, en prétextant que « historiquement, dans les cafés ouvriers, il n’y avait pas de femmes… » [8]

Cette gauche pratique le clientélisme électoral le plus outrancier, en proposant un revenu universel. Qui en profiterait le plus, sinon les populations immigrées qui sont structurellement plus dépendantes des aides et plus au chômage ?

Pour le moment, aucun candidat n’avait pu arriver premier à gauche en s’accommodant du communautarisme islamique. La victoire de Benoît Hamon nous montre que cela est désormais possible.

Thierry Dubois

Texte repris du site de : Les Identitaires

[1] http://www.lefigaro.fr/politique/2013/07/08/01002-20130708ARTFIG00560-les-musulmans-de-france-votent-a-gauche.php

[2] www.valeursactuelles.com/societe/trappes-lislamisme-vaincu-la-republique-60974

[3] https://twitter.com/ABachelay/status/672106168685326336?ref_src=twsrc^tfw Marwan Muhammad alias @Marwan_FX est le Président du CCIF. Il a depuis effacé son Tweet de soutien, que l’on peut voir capturé ici : https://www.fdesouche.com/814419-quand-le-porte-parole-de-benoit-hamon-draguait-les-islamistes-du-ccif#

[4] https://www.facebook.com/photo.php?fbid=1049328431779230&set=pb.100001062505441.-2207520000.1485280718.&type=3&theater

[5] https://twitter.com/ABachelay/status/469913166416052224?ref_src=twsrc^tfw

[6] http://www.rtl.fr/actu/politique/primaire-de-la-gauche-hamon-le-candidat-des-freres-musulmans-selon-un-ministre-7786904689

[7] http://www.lopinion.fr/video/phrase/benoit-hamon-l-islam-incompatible-republique-ca-n-est-pas-vrai-118856

[8] http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2016/12/19/25002-20161219ARTFIG00236-cafes-interdits-aux-femmes-accuse-de-deni-hamon-se-justifie.php

PSA coulé par l’islam au travail

Jean-Christophe Lagarde, le maire UDI de Drancy, lève l’omerta. Il a affirmé que la fermeture de PSA à Aulnay-sous-Bois était en partie due aux revendications communautaristes et à l’omniprésence de l’islam qui empêchait l’usine de fonctionner à un rythme efficace.

Interrogé par Jean-Michel Apathie sur les dérives islamistes dans son département comme l’interdiction pour les femmes d’entrer dans certains cafés de Sevran, il a dévoilé la chose suivante : « On ne l’a jamais dit, mais une partie de la fermeture de PSA était liée aussi à l’omniprésence religieuse et au fait qu’il y avait des exigences religieuses au travail, d’arrêt de travail, de baisse de productivité et dans le choix de PSA de fermer Aulnay, il y a eu aussi cet aspect-là. Le prosélytisme n’est pas le fait de beaucoup de gens, mais ce sont des gens très actifs qui mettent une pression régulière. »

L’usine PSA d’Aulnay était connue pour employer un très grand nombre d’ouvriers musulmans pratiquants. Comme d’autres sites de production du groupe, elle abritait même une salle de prière qui a été agrandie en 2010. Pendant la période du ramadan les pauses déjeuners étaient adaptées aux horaires de la rupture du jeûne. La cantine proposait des sandwiches hallal. Les hijabs étaient tolérés s’ils étaient recouverts d’un foulard coloré… En 2011, un calendrier musulman illustré d’une photo de La Mecque avait été distribué par le syndicat fortement dhimmitisé Force Ouvrière aux salariés des usines PSA d’Aulnay, de Saint-Ouen et de Poissy dans les Yvelines. Affiché à la cafétéria, on pouvait y lire les horaires de prière à Paris ainsi que divers conseils sur les ablutions, la prière ou encore le pèlerinage. « En aucun cas, il ne s’agit de l’envahissement du site de production par l’islam » avait alors déclaré Brahim Aït Athmane de FO. « C’est un service qu’on rend aux salariés et pas du tout du communautarisme, cela contribue au bien-vivre ensemble. »

Alors que l’on venait d’apprendre que la RATP était l’entreprise publique qui employait le plus grand nombre de fichés « S », la conductrice de bus Ghislaine Dumesnil, victime des discriminations quotidiennes des barbus, avait déclaré à Présent en janvier dernier : « Les syndicats fortement engagés dans la cause palestinienne et la lutte contre le Front National n’expliquent la radicalisation islamique que par le social et le passé colonial et ne peuvent pas revenir sur ce fonds de commerce très juteux qui leur assure, pour la plupart, leurs bonnes places et leurs mandats ».

Caroline Parmentier

Article paru dans Présent daté du 5 janvier 2017

Molenbeek français certifié

Les Identitaires décernent à Trappes le label « Molenbeek français »

03/05/2016 – PARIS (NOVOpress) : Le mouvement Génération identitaire Paris, jusqu’alors connu sous le nom de Projet Apache, vient de créer le label « Molenbeek français », dont le logo fait référence, par la couleur verte et le graphisme, à la certification halal. Inspiré par le ministre de la Ville Patrick Kanner, qui avait affirmé en mars dernier qu’« il y a aujourd’hui, on le sait, une centaine de quartiers en France qui présentent des similitudes potentielles avec ce qui s’est passé à Molenbeek », « le label “Molenbeek Français“ est la garantie d’un islamisme local », expliquent les identitaires parisiens qui ajoutent :

« Surtout, il est la garantie d’un terrorisme d’origine contrôlée : de sa première prière à sa mort en martyr, en passant par sa radicalisation et son départ en Syrie, vous saurez que le terroriste aura été cultivé localement ! »

Premier lauréat de ce nouveau label, la commune de Trappes, dans les Yvelines : « Trappes est connue pour être un bastion de l’islamisme hexagonal : deux de ses habitants ont agressé des militaires en faction Vigipirate (à Nice et La Défense), au moins quatre-vingt trappistes ont tenté de partir en Syrie faire le Djihad, et le communautarisme islamique est largement toléré par la mairie.
 Trappes méritait donc largement d’être la première ville à recevoir la certification “Molenbeek Français“ ! »

D’autres villes, « tout aussi méritantes », recevront prochainement ce label, qui,

« gage d’un terrorisme de qualité made in Issu-de-l’immigration, ouvre la voie à un jumelage avec une ville sous domination de l’Etat islamique ».

Pas sûr que Guy Malandin, le maire (PS)  de cette commune de plus de 30 000 habitants qui s’honore d’être la ville natale de Jamel Debbouze, Omar Sy ou Nicolas Anelka, apprécie cette labellisation…

Molenbeek français

Finkielkraut

Alain Finkielkraut : « Je suis allé à Molenbeek. Nous étions hors d’Europe au cœur de l’Europe »

29/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Invité dimanche dernier d’Elisabeth Lévy pour L’Esprit de l’escalier, diffusée sur RCJ, Alain Finkielkraut a porté un regard particulièrement acéré sur le quartier de Molenbeek : « Je suis allé moi-même à Molenbeek. Je m’y suis promené en voiture, j’étais avec le sénateur belge Alain Destexhe et il m’a dit : “Nous n’avons pas intérêt à nous promener à pied, on risque de nous reconnaître et nous serions alors dans une situation très désagréable, nous pourrions être insultés, voire molestés.“

« Donc nous avons traversé Molenbeek en voiture. Toutes les femmes étaient voilées. […] Dans les quartiers que j’ai traversés, dans les rues que j’ai vues, toutes les femmes étaient voilées, tous les gens étaient d’apparence musulmane : les femmes étaient voilées, les hommes portaient des djellabas et des burnous, les enseignes des boutiques étaient rédigées en arabe. […] Nous étions hors de l’Europe, au cœur de l’Europe.

« Evidemment, devant ce phénomène, je suis étreint par le sentiment du trop tard et je me demande si la force du nombre ne réduit pas à néant toutes nos belles résolutions. […] Il y a des Molenbeek en France, en effet, mais je me demande parfois si la reconquête est encore possible. Et surtout, je me dis que la fracture risque de plus en plus de passer entre le djihadisme et le communautarisme : le prix à payer pour le combat contre le djihad sera peu à peu l’acception du communautarisme.

« A partir du moment où l’islam communautaire voudra refusera le djihadisme, alors il faudra soutenir l’islam communautaire. C’est le marché que l’UOIF et ses idiots utiles nous mettent d’ors et déjà en main. Moi je crois que nous devons dire non, mais je ne vois pas ce non apparaître et je ne vois pas non plus quelle forme il pourrait prendre. »

Le philosophe en est presque à reconnaître le Grand Remplacement ! Cette situation désespère Alain Finkielkraut, qui voit bien peu d’espoir :

« Je pense que la réponse serait l’intransigeance sur nos mœurs et nos lois, bien sûr. Mais cette réponse risque de rester un vœu pieux parce que nous sommes confrontés à la force du nombre. »

Nous ne pouvons que féliciter Alain Finkielkraut d’avoir su voir, et osé dire, que le nombre de musulmans était un problème. Il ne lui reste plus qu’à oser parler de la seule solution à ce problème : la remigration.

Petition Cope

Jean-François Copé se met à courir derrière le Front national

21/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Jean-François Copé aurait-il écouté Marion Maréchal-Le Pen, hier, sur BFM TV ? Le candidat à la primaire « de la droite et du centre » vient de découvrir l’article 6 de la loi El Khomri, qui ouvre grand les portes des entreprises aux revendications musulmanes. Aussi lance-t-il une pétition, dont voici le texte :

L’avant-projet de loi El Khomri sur le travail prévoit à l’article 6 de son préambule que « La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés. »
Si cet article devait être maintenu, il pourrait obliger les entreprises à céder aux revendications religieuses de leurs salariés. Et ainsi, soumettre l’entreprise au communautarisme.
Je tire le signal d’alarme : ne reculons pas sur la laïcité ! Ne reculons pas sur la neutralité en matière religieuse dans les entreprises !
Le maintien ou non de cette disposition dans la loi El Khomri doit être tranché en Conseil des ministres ce jeudi 24 mars. Il ne nous reste plus que trois jours pour obtenir le retrait de cette disposition dangereuse pour la République.

La pratique d’une « droite décomplexée » a du bon, même si elle ne va pas jusqu’à mentionner les droits d’auteur…