Tag Archives: communautarisation

Les patriotes pestiférés !

14/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Désormais, nous devons être lucides. Du fait que la France a déjà tellement changé, il sera très compliqué pour un parti patriote d’être convenablement représenté dans une assemblée locale ou nationale. Une grande partie des Français est tellement devenue individualiste, hédoniste, fataliste, adepte du multiculturalisme et indifférente au mot patrie qu’il sera plus qu’improbable de voir le Front National gagner une élection sans que notre pays soit malheureusement au bord du chaos.

Sans aucune contestation possible, le Front National est le premier parti de France. Ce parti patriote, capable de défendre l’identité française ancrée dans son héritage européen, rassemble les voix de près de 30 % de Français ! Aujourd’hui, d’un point de vue électoral, il est la seule formation politique française à s’opposer à la mondialisation, à la perte de souveraineté de notre nation, à l’immigration de masse, à l’islamisation de nos territoires et à la communautarisation de notre espace national.
Face à l’esprit de culpabilisation et de repentance qui anime la quasi-totalité de nos élites et face au Grand remplacement et au Grand métissage voulus par l’ensemble de la classe politique, il est le seul parti à vouloir défendre une France fière de son héritage et de son histoire. Dans une Europe dirigée par des technocrates apatrides, devenus avec le temps membres d’une oligarchie déconnectée des intérêts nationaux, le Front National propose une alternative patriote à la déconstruction des nations européennes et à la dissolution de la civilisation européenne dans une globalisation défendue avec pugnacité par l’ensemble des partis dits de gouvernement.
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États-Unis : Donald Trump et Barak Obama, deux conceptions de l’islam aux antipodes l’une de l’autre

09/12/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Donald Trump a de nouveau fait parler de lui récemment en prônant la fermeture totale des États-Unis aux musulmans en attendant que le Congrès prenne les mesures adéquates. La Maison-Blanche s’est aussitôt insurgée, affirmant qu’un tel discours était contraire aux valeurs américaines puisque la liberté de religion est inscrite dans la Déclaration des droits. Visiblement, elle n’a pas compris que c’était justement parce que l’islam est par nature politique et totalitaire que Donald Trump demande qu’aucun musulman ne rentre sur le territoire américain !

Tout ceci pendant qu’une étude menée dans 100 mosquées du pays montrait que – 51 % possèdent des textes dans leur bibliothèque justifiant la violence. – 30 % ont des textes prônant « modérément » la violence ; — 19 % n’avaient pas de textes violents du tout.

Crédit photo : Gage Skidmore via Flickr (CC) = Donald Trump

NKM veut une taxe de 1% sur les produits halal pour mieux financer l’islamisation de la France

04/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Invitée de la matinale de RTL, Nathalie Kosciusko-Morizet a proposé de mettre en place une taxe sur les produits halal, à hauteur de 1%, afin de mieux favoriser le développement d’un Islam « de France » :

Nous savons aujourd’hui énormément de lieux de culte en France qui sont financés par des états étrangers et nous laissons faire. Il convient donc de trouver un financement alternatif qui soit national. Pourquoi ne pas ainsi lever une taxe de 1% sur les produits halal, un marché qui pèse 6 milliards d’euros par an, afin de financer cet islam de France.



Témoignage exclusif : l’islamisation de la SNCF va bon train !

30/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Alors que la RATP est sous les feux de la rampe pour avoir fait travailler de nombreux fichés S pour radicalisation, la situation n’est pas meilleure à la SNCF. Sous couvert d’anonymat, un de nos contacts au sein de la société de chemins de fer français nous raconte l’islamisation au quotidien de son entreprise. Quand on connaît le pouvoir de nuisance potentiel des cheminots, son récit fait froid dans le dos.

Depuis combien de temps constatez-vous la montée de l’islam au sein des employés de la SNCF ? Et de l’islam radical ?
On peut dire que depuis la fin de la présidence de Louis Gallois et la reprise de celle-ci par Guillaume Pepy en 2008, le recrutement s’est tourné vers la « diversité ». D’ailleurs, Louis Gallois a réaffirmé dernièrement qu’il fallait encore plus de diversité dans les entreprises pour lutter contre les frustrations communautaires !
Cela va de pair avec la destruction de l’identité historique de la SNCF, du cheminot et de son image véhiculée de « La bête humaine » de Zola jusqu’au succès du TGV. Il s’est passé pour le chemin de fer français, le même processus que pour la poste, les télécoms, le gaz, l’électricité, impliquant la perte de souveraineté de l’état sur ses industries via la privatisation.

Pour accélérer la perte d’esprit de corps de métier, et sous le prétexte que l’entreprise n’arrivait plus à recruter, même parmi les familles de cheminots, la direction a fait appel à des sociétés privées de recrutement (Talent People notamment) assujetties à la « charte de la diversité ».
Cette charte impose aux entreprises signataire de recruter avant tout dans les banlieues, parmi des populations issues de l’immigration et du métissage (ce qui implique une forme de racisme anti-blanc, car selon cette charte, à compétences égales, doit être obligatoirement recrutée une personne « issue de la diversité » — voir aussi la charte diversité du 93).
L’arrivée de la diversité s’est donc faite progressivement jusqu’en 2010 ou il n’a plus été embauché QUE de la diversité. Dans le lot, c’est bien évidemment trouvé des salafistes, jeunes (moins de 30 ans) et très motivés, non par le travail proposé, mais plus par la communautarisation des équipes.
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Les stades de foot, laboratoires de la « kosovarisation » de la France ?

Source : OJIM
Sans remonter bien loin, on rappellera le match « amical » France-Algérie, interrompu à la 76e minute, un soir d’octobre 2001, pour cause de débordement de spectateurs sur la pelouse du Stade de France.

Où l’on apprend qu’après l’affaire de la « sex tape », dans laquelle Karim Benzema aurait participé à une obscure opération de chantage visant son confrère Valbuena dont les ébats filmés auraient fuité, l’attaquant du Real Madrid se fait encore remarquer pour un crachat venu ponctuer « La Marseillaise » en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre, peu avant le début du Clasico face au Barça.
Il y a quelques jours, l’édile bastiais Gilles Simeoni suspecta le SC Bastia de vouloir faire l’économie d’un tel hymne-hommage juste avant le match devant l’opposer au Gazélec Ajaccio, au stade de Furiani. Finalement, l’hymne national fut entonné et Bastia battu par Ajaccio 2 buts à 1.

La futilité apparente de ces événements s’estompe, néanmoins, lorsqu’on les remet en perspective. Sans remonter bien loin, on rappellera le match « amical » France-Algérie, interrompu à la 76e minute, un soir d’octobre 2001, pour cause de débordement de spectateurs sur la pelouse du Stade de France. Alors que les Bleus écrasaient littéralement leurs adversaires sous le poids tutélaire de leur victoire en Coupe du monde, trois ans en arrière, des « Français » de greffe, arborant le drapeau bicolore à croissant rouge étoilé, ont éructé leur rancœur contre une France qu’ils abhorraient dès leur prime enfance. Sur les mines hagardes du Premier ministre d’alors, Lionel Jospin, et de son ministre communiste des sports, Marie-Georges Buffet, se lisait une componction de circonstance mêlée d’indifférence glaciale.
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Jacques Bompard propose un moratoire sur la construction de mosquées en France

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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 5/5 : l’immigration

01/11/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Il y a des millions d’Irlandais dans le monde entier, bien éduqué et profondément attaché à leurs racines : comment se fait-il que votre gouvernement ne cherche pas à les faire revenir au lieu d’accueillir des personnes n’ayant aucun intérêt dans vos valeurs à l’exception des allocations sociales, sans compétences spécifiques et ne parlant pas anglais ?

Tony O’Neill : Officiellement, il y a 78 000 de nos jeunes qui sont ENCOURAGÉS à quitter nos terres pour chercher du travail à l’étranger, et comme vous le dites, des milliers d’immigrants sont autorisés à venir sur notre sol. La plupart des gens sont en désaccord avec cette politique. Il n’y a pas de zone soumise à la charia – pas encore —, mais cela arrivera forcément à moins qu’une voix politique ne s’élève pour dire STOP à cette invasion planifiée. Ce sera l’action du PPC et nous travaillons à cette tâche quotidiennement. Quand nous monterons en puissance avec notre réseau d’ambassades locales, nous mettrons en place une politique dans le monde entier pour encourager le peuple celtique à revenir en Irlande pour aider à construire notre pays dans les années à venir.

NOVOPRESS : De nouvelles mosquées – désolé, de « centres culturels » — sont censés être construit dans toutes les grandes villes : l’Islam se propage à toute vitesse en Irlande. Avez-vous déjà des zones conformes à la charia comme Blanchardstown peut-être ? Et en France, il y a eu une invasion de Kebabs, des sandwicheries petit prix, tout halal, venant de l’argent de la drogue pour être blanchi facilement : avez-vous vu la même chose en Irlande ?
Tony O’Neill : Cela ne va pas si loin, mais l’invasion de l’Irlande est très récente. Et à moins d’arrêter cette invasion, nous serons sans aucun doute aussi « enrichis » à l’instar de la France.
NOVOPRESS : Avant chaque élection, nous voyons en France diverses associations musulmanes monnayer leur soutien aux politiciens locaux en échange de logement à loyer modéré ou de menus halal dans les écoles, offrant du soutien éducatif aux enfants, organisation des fêtes, etc. Et la plupart de nos politiciens accèdent à toutes ces exigences, espérant se gagner le vote de cette communauté mal intégrée, qui préféré l’islam à la démocratie. Les politiques irlandais font la même chose ?

Tony O’Neill : Encore une fois cela ne va pas si loin, mais c’est seulement parce que les immigrants n’ont pas la concentration suffisante et ne sont pas politiquement organisés – pour le moment. Nous avons donc encore un peu de temps pour sauver notre pays.
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Regard sur les banlieues : le basculement vers la question identitaire

Source : The Conversation
« La question des “banlieues”, du récit social à la crise identitaire », du professeur François Dubet est un texte intéressant à plus d’un titre. Il pose un certain nombre de constats, comme la montée de l’islamisme comme marqueur identitaire des banlieues, mais aussi le changement de regard qui est porté sur ses populations. D’un problème social, la question des banlieues est devenu identitaire et a grandement contribué à mettre l’identité nationale au cœur du débat social et politique. Bien qu’il doive être nuancé sur plusieurs points, il mérite le détour pour son approche globalement honnête de la question… à la différence des outrances d’un Thomas Guenolé que nous évoquions hier.

[…]
En fait, tout se passe comme si ce récit « social » du problème des banlieues ne fonctionnait plus, comme s’il fallait désormais raisonner en termes d’identité, de culture et de religion, bien plus qu’en termes de catégories et de conditions sociales. Le regard porté sur les banlieues, avec tous les stigmates et les discriminations qu’il engendre, est le symptôme d’une mutation qui concerne moins les banlieues elles-mêmes que la société dont elles font partie.

Les jeunes des banlieues étaient d’abord perçus comme les victimes d’une crise économique et comme une « classe dangereuse » trouvant dans la délinquance et la violence des substituts à l’emploi dont ils étaient privés. Aujourd’hui, cette image est remplacée par celle de l’Islam, non pas comme revendication d’un droit à une identité religieuse dans une société laïque, mais comme une menace contre l’identité nationale identifiée à une laïcité dont l’extrême droite devient la championne contre toute sa tradition politique. Ce basculement d’un problème social vers un problème national identitaire a fini par s’imposer.
[…]
Bien sûr, tous les citoyens français ne pensent pas ainsi, mais le cœur du débat public est devenu celui de l’identité nationale. La gauche n’est plus sur son terrain, celui des problèmes sociaux, et les banlieues deviennent l’enjeu d’une crise qui les déborde de toute part. Symptômes d’une crise économique, les banlieues seraient devenues le symptôme d’une crise de la nation. Dès lors, le rejet, les discriminations et les replis identitaires ont de beaux jours devant eux. un problème national identitaire a fini par s’imposer.

Crédit photo : pierre duchemin via Flickr (CC) = « juste une attitude et tout va mieux »

Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 4/5 : l’immigration

31/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Au cours des années du « tigre celtique » – entre 2000 et 2007 –, l’immigration en Irlande avait été massive et soudaine. Mais surtout européenne et plus spécifiquement polonaise – on prétend que le polonais est la seconde langue parlée en Irlande —. Avez-vous vu une transformation de la société irlandaise ?
Tony O’Neill : L’Irlande a en effet reçu beaucoup de Polonais qui ont pris les emplois d’irlandais, mais l’Irlande est restée l’Irlande et les Polonais sont restés discrets. Mais avec leur arrivée, les taux de rémunération du peuple tout entier ont baissé. Pour autant, ce sont aussi nos frères et nos sœurs européens et nous voulons les encourager à retourner en Pologne et se battre pour sauver leur propre pays des forces de destruction qui attaquent tous les pays européens.

NOVOPRESS : Ces dernières années avec la crise financière, l’immigration a changé de nature et les immigrants européens ont laissé leur place à d’autres, surtout arabes. Est-ce visible en Irlande et en particulier dans les grandes villes comme Dublin ?
Tony O’Neill : En Irlande il y a aussi des zones qui sont fortement occupées par des Arabes et des Africains, mais pour l’instant sans pénétration dans la société civile. Danny McCoy – leader du syndicat patronal IBEC — a déclaré que la population irlandaise atteindra 10 millions d’habitants en 2050. Alors qu’actuellement le peuple celte d’Irlande représente 4 millions de personnes, l’idée est clairement de transformer dans les années à venir notre peuple en une minorité au sein de son propre pays. Nous ne laisserons pas cela se produire et nous nous battrons pour conserver nos terres et sauver notre peuple du génocide.
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Entretien avec les auteurs du livre «L’islam dévoilé»

Source : Poste de Veille
Un entretien particulièrement clair et bien argumenté sur l’islam, donné à nos confrères canadiens de Poste de Veille. A lire d’urgence !

Les auteurs du livre “L’islam dévoilé”, Claude Simard* et Jérôme Blanchet-Gravel*, ont bien voulu répondre aux questions de Rachid Bandou. Entretien sans langue de bois.

Rachid Bandou : Quelles sont les raisons qui ont motivé votre décision d’écrire sur l’islam et non sur une autre religion ?
Claude Simard et Jérôme Blanchet-Gravel : Nous nous intéressons depuis plusieurs années au phénomène religieux et à la question corollaire de la laïcité. L’un de nous, Jérôme Blanchet-Gravel, a d’ailleurs entrepris des études de doctorat en sciences des religions. Le religieux est une dimension qui a marqué et qui marque encore les sociétés humaines. Bien que l’Occident se soit sécularisé à partir du XVIIIe siècle, les schèmes de la pensée religieuse influencent encore les idéologies qui y ont cours, même celles qui se veulent les plus progressistes, comme le montre le dernier livre de Jérôme Le retour du bon sauvage : la matrice religieuse de l’écologisme, qui vient d’être publié aux éditions du Boréal.

Nous nous sommes particulièrement intéressés à l’islam, en raison de sa place et de son rôle prépondérants dans l’actualité nationale et internationale. Une bonne partie des grandes questions qui agitent aujourd’hui le monde sont liées à l’islam en tant que système politico-religieux. Pensons seulement à la crise du Moyen-Orient, à l’insoluble conflit israélo-palestinien, aux suites du Printemps arabe, aux problèmes d’intégration des immigrants musulmans en Europe et en Amérique du Nord, au terrorisme islamiste, etc.

Si nous avons voulu écrire un livre sur l’islam, c’est surtout pour aider nos concitoyens à mieux comprendre les enjeux actuels que posent la doctrine et les pratiques islamiques. Les Québécois, comme les autres Occidentaux, ne connaissent guère la religion musulmane, et malheureusement les médias ne leur permettent pas d’acquérir des connaissances exactes sur cette religion. Nous avons voulu en quelque sorte combler ce vide.

Rachid Bandou : Pourquoi l’Islam dévoilé ? Est-ce parce que les tenants et les promoteurs de cette religion ne veulent pas, pour des raisons données, dévoiler sa véritable nature mais que vous vous voulez faire connaitre au grand public ?
Claude Simard et Jérôme Blanchet-Gravel : Le titre de notre ouvrage nous a été fourni par notre éditeur lui-même, Karim Akouche. Nous l’avons tout de suite adopté parce qu’il traduit bien notre intention, celle de dévoiler au grand public la véritable nature de l’islam.
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Banlieues: Guénolé, le mystificateur ridicule

31/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Les 10 ans des émeutes de 2005 sont l’occasion de sortir études sociologiques et autres essais sur le phénomène des banlieues. Celui de Thomas Guénolé frappe particulièrement fort. « Les jeunes de banlieue mangent-ils les enfants ? » explique benoîtement que de la délinquance à l’islamisation, de la fraude sociale au trafic de drogue, tout est faux, tout est fantasmé, « Un monstre créé pour effrayer le bourgeois ». À ce niveau, il vaut mieux en rire.

La Tribune de Genève a complaisamment interviewé Thomas Guénolé à propos de son dernier ouvrage « Les jeunes de banlieue mangent-ils les enfants ? ». Poussant à son paroxysme l’argumentaire sur le « sentiment d’insécurité » qui ne serait pas réel, le « politologue » étale une thèse qui prêterait à rire si elle n’était prise au sérieux et relayée par une partie des médias officiels : le « jeune de banlieue » est une mystification, conçue (par qui ? on ne sait) pour faire peur.

Le cliché véhiculé dans notre société sur le monstrueux jeune-de-banlieue demeure le même. C’est un jeune grand gaillard noir ou arabe, musclé, sauvage, qui va violer votre femme, brûler votre voiture, voler votre bien, vendre de la drogue à vos fils, et partir faire le djihad – après avoir fraudé les aides sociales et pillé un petit commerce.

Il tire la corde de son argumentaire jusqu’à la rupture, expliquant que le cliché est né de la généralisation abusive de quelques cas à toute une population, ne se rendant même pas compte qu’il applique le même raisonnement à l’inverse, faisant de tous les jeunes de banlieue de braves petits, victimes de «balianophobie» et de discriminations policières « sur fond de contrôle au faciès » et d’apartheid social

Manuel Valls a eu raison de parler d’un apartheid en France. Il y a effectivement dans notre pays un système complet de ségrégation économique, sociale, éducative et culturelle, qui enferme les jeunes de banlieue tout en bas de la pyramide sociale française ; tout particulièrement quand ils n’ont pas la peau blanche.

Si les difficultés d’intégration sociale et dans le monde du travail sont incontestables pour les chéris de Guénolé, que dire de leur propre responsabilité dans ces difficultés ? Que dire aussi de celle des populations de souche, assimilées à ces mêmes « croque-mitaines » et qui de plus subissent leur délinquance au quotidien, le racisme anti-blanc, les avanies réservées aux non – musulmans ?

Rien, nique, bernique, Guénolé n’en a cure, trop occupé à « déconstruire les stéréotypes », bref, à nier le réel, à le tordre pour qu’il colle à son idéologie. L’exercice est tellement caricatural qu’il en devient absurde.

guenole

Alors qu’il se targue de s’être « fondé sur des enquêtes de terrain et sur les analyses scientifiques » pour écrire son ouvrage, a-t-il seulement consulté les statistiques de la délinquance du ministère de l’Intérieur ou celle des constructions de mosquées ?
Ce qui est sûr, c’est qu’avec de tels arguments, Guénolé se garde une place au chaud dans tous les médias de propagande, toujours friands de chiens de garde de l’idéologie dominante qui ne craignent ni l’excès, ni la caricature.

Charles Dewotine

Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 3/5 : l’Union Européenne

30/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : Après un référendum sur le mariage homosexuel, largement encouragé par l’UE, pensez-vous que l’avortement, les mères porteuses pour les couples homosexuels ou la FIV pour les couples de lesbiennes vont être les prochains sujets imposés à la population Irlandaise ? Comment les gens vont-ils réagir ?
Tony O’Neill : Il n’y aura aucune limite aux attaques de l’ultralibéralisme libertaire culturel contre notre peuple et cela concerne l’avortement et autres abominations que vous mentionnez. La plupart des gens rejetteront ce programme imposé, mais quand ils le font, ils sont aussitôt désignés comme représentants de la « haine » et tout est fait pour les faire taire. C’est le travail du PPC que de devenir une avant-garde pour notre peuple et montrer que nous n’avons pas à nous soumettre à cette dégénérescence et que nous devons au contraire assumer notre combat.
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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 2/5 : la culture Celtique

29/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : L’an prochain en Irlande et en particulier de Dublin, on commémorera le centenaire de l’insurrection de Pâques 1916. Ce sera un événement majeur ; le PPC utilisera-t-il cette occasion unique pour promouvoir ses valeurs ?
Tony O’Neill : Oui, nous avons des plans pour le centenaire de 1916 et, ce faisant, nous nous tiendrons à l’opposé à tous les partis de l’établissement qui célèbrent l’invasion de l’Irlande et prétendent encore pouvoir honorer nos héros tombés de 1916.

NOVOPRESS : Pensez-vous que les hommes courageux qui ont combattu et sont morts pour l’Irlande contre les Britanniques au cours de l’insurrection de Pâques seraient fiers de ce qu’est devenu leur pays bien-aimé 100 ans plus tard ?
Tony O’Neill : Les hommes de 1916 se retourneraient dans leurs tombes en voyant ce que devient leur patrie. Ils n’ont pas donné leurs vies pour que des Africains et des Arabes soient encouragés à envahir notre pays. Ils n’ont pas donné leurs vies non plus pour que notre peuple se soumette aux visées de groupes pro-homosexuels et n’ont certainement pas donné leurs vies pour voir notre peuple se noyer dans une dette sans limites.
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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte, 1/5 : la politique

28/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.

NOVOpress : Tony O’Neill, vous êtes le fondateur et leader du Parti du Peuple Celte. D’où est venue votre motivation pour vous lancer dans un tel défi ?
Tony O’Neill : J’ai lancé le PPC Irlandais pour sauver notre peuple, sa culture et notre pays de la dévastation amenée par une dette internationale illimitée et une invasion massive venue d’Afrique et du Moyen-Orient, organisée par l’Europe.

NOVOpress : L’Irlande est politiquement divisée entre le Fianna Fail et Fine Gael, deux partis pro-Union Européenne et ultra-libéraux. Le parti travailliste et le Sinn Fein mettent plus en avant les questions sociales, soutenant la « modernité », quelle qu’elle soit. Mais globalement tous soutiennent le multiculturalisme, l’immigration de masse et le lobby homosexuel. Où se situe le PPC ?
Tony O’Neill : Le PPC n’est pas conçu pour s’intégrer à l’establishment. Tous ces partis sont nos ennemis politiques et ce sont aussi les ennemis du peuple puisqu’ils mènent notre peuple et notre pays à la ruine avec leur folie « l’égalitariste ». Le PPC est le seul parti politique irlandais à affirmer que notre pays est un pays celtique avec un peuple celte et nous n’hésitons pas non plus à affirmer que la promotion de l’homosexualité comme un « mode de vie alternatif » est destructeur pour notre peuple — surtout vis-à-vis de nos enfants.
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Pour contrer l’islamisme, Pierre Manent a une solution : plus d’islamisation !

28/10/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Célébré par tous les médias officiels, le dernier livre de Pierre Manent « Situation de la France » est pourtant un mélange explosif de naïveté profonde et de renoncements graves. À sa lecture, on hésite à propos de l’auteur entre la bêtise aveugle ou l’inconscience caractérisée.

Le nouveau livre de Pierre Manent « Situation de la France » fait actuellement l’objet d’un foisonnement de commentaires dans la sphère intellectuelle. Cherchant à dresser un état des lieux de la société multiculturelle française, ce philosophe vient de publier très récemment un essai éminemment politique sur l’épineuse question des musulmans en France. Il part d’un constat juste : l’intégration des musulmans à la société française est ratée. L’objet de son livre est de proposer des portes de sortie à cette crise dont les effets sont chaque jour plus voyants (et violents).

Célébré par Le Point qui y voit un livre « audacieux », La Croix qui considère ces réflexions comme un « apport important à la discussion » ou La Vie qui y voit « un réalisme politique », quand il ne s’agit pas des Inrocks parlant d’un essai « stimulant » ou même du Figaro qui y voit l’écrit « le plus profond de la littérature post-charliste », nombreux sont ceux, à gauche comme à droite, qui ne tarissent pas d’éloges à son égard.

Pourtant, une lecture de l’ouvrage et des propos de l’auteur dans divers entretiens entraînent rapidement une douche froide. En effet, au-delà du constat de base évident, les propositions de Pierre Manent s’avèrent d’une naïveté confondante, paradoxalement sous couvert de pseudo-réalisme. Selon lui, chercher à faire de la laïcité une arme contre la pratique religieuse musulmane est un échec. Plutôt que de « forcer » les populations de confession islamique à s’intégrer, celui-ci propose une solution « novatrice » : il faut faire « un compromis avec les musulmans ». Détaillant ses propositions, il écrit que « notre régime doit céder, et accepter franchement leurs mœurs puisque les musulmans sont nos concitoyens ». Mais attention, n’allez pas croire que cette soumission se fait sans contrepartie : il leur demande en échange de faire cesser « leurs liens de dépendance financière et intellectuelle avec les pays étrangers » et bien sûr tout de même de renoncer au djihad et à la burqa. On reste bouche bée.
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Communautarisme violent à l’Ecole

26/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
L’école est au centre des combats idéologiques. Nos enfants en sont les premières victimes.

Aujourd’hui, près de 20% des écoliers sont scolarisés dans les zones d’éducation prioritaires (ZEP). En 1982, nous comptions déjà 363 zones. A la rentrée 2012, les ZEP concernaient 2096 écoles, 301 collèges, 14 lycées, 18 lycées professionnels en plus des 809 réseaux d’éducation prioritaire (REP). Ce constat d’échec, malgré les lourds investissements consentis, ne cesse de croître année après année.

Xavier Darcos, lors d’un entretien donné au Figaro le 14 février 2003, en tant que ministre de l’Education nationale, ne pouvait déjà plus cacher son inquiétude sur le communautarisme « proche du phénomène sectaire » auquel l’Education nationale était confrontée. Selon ses déclarations, le service juridique de son ministère « était sans arrêt sollicité à la suite de demandes de salles de prière dans les établissements ou par des régimes particuliers… ».
Un rapport demandé en 2006 par Dominique de Villepin, alors Premier ministre, à l’Inspection de l’administration, dénonçait les intégristes musulmans qui remettaient en cause la mixité hommes-femmes. Certaines activités sportives devenaient déjà l’objet de contestation et certains examinateurs ainsi que certains proviseurs étaient récusés en raison de leur sexe.
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Émeutes de 2005 : le début de la fin de la société multiculturelle Par Arnaud Delrieux – président de Génération Identitaire

26/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Les émeutes des banlieues ont amorcé il y a 10 ans la fin de la société multiculturelle. La fracture identitaire, l’une des raisons majeures de notre engagement militant, est maintenant béante. Alors qu’une ligne infranchissable sépare sur notre territoire des peuples aux différences fondamentales, à nous de défendre notre identité face au chaos qui se profile.

Il y a dix ans, Zyen Benna et Bouna Traoré trouvaient la mort accidentellement dans un transformateur électrique en essayant d’échapper à un contrôle de police. Suite à ce tragique fait divers, personne, dans la France d’alors, n’imaginait que trois semaines d’émeutes ethniques suivraient, et aboutiraient au retour de l’état d’urgence. Cet accident a été l’élément fédérateur qui donnait aux banlieues – la France issue de l’immigration — un prétexte idéal pour attaquer la France – celle de toujours. Chaque Français l’avait compris : la fracture ethnique commençait à leur exploser au visage. Une situation de guerre civile n’était plus un fantasme, mais un horizon plausible.

Elle avait d’ailleurs bel et bien débuté : 10 000 véhicules incendiés, 3 000 interpellations, 56 policiers blessés – certains par balles, et 2 morts. L’utilisation d’armes de guerre a fait passer ces émeutes du statut de « violences urbaines » à celui de « guerre civile ». Lorsqu’une partie de la population d’un pays tire sur les forces de l’ordre pour des raisons ethniques ou religieuses, il ne s’agit plus de violences de « jeunes en manque de repères » comme pourraient le dire les médias.

Cette période de violence laisse aussi et surtout deux familles meurtries. Celle de Jean-Claude Irvoas et de Jean-Jacques Le Chénadec. Deux Français tabassés à mort par la racaille. À chaque fois deux Français de souche. Aucun père de famille issu de l’immigration n’aurait pu être pris pour cible par les assaillants : la dimension identitaire du conflit était prédominante, la France de souche, contre la jeunesse issue de l’immigration.
En témoigne une vidéo qui a fait le tour des réseaux tels que YouTube, où les émeutiers se haranguaient aux cris de « Allahu Akbar, on va se faire l’église ! » C’est le même cri que poussent les Merah, Kouachi et Coulibaly aujourd’hui en France comme en Syrie. L’un des assassins de Jean-Jacques Le Chénadec écopera de 5 ans de prison pour avoir porté le coup mortel. Exactement la même peine que René Galinier pour s’être défendu contre l’agression de deux Roms qui s’étaient introduites chez lui. La justice a choisi son camp, sa politique : acheter la paix sociale, « ne pas attiser les tensions ». Aujourd’hui nous avons une pensée pour les familles de ces deux Français, tués par l’échec de la société multiculturelle, assassinés une seconde fois par la justice française.
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La polémique ridicule du jour: Astérix raciste ?

26/10/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Toujours à l’affût de « stigmatisation » et de « pensées nauséabondes », la bien-pensance s’en prend cette fois à Astérix. Les personnages noirs du dernier album véhiculeraient des clichés racistes.

Dans Le papyrus de César, dernier album d’Astérix publié ce jeudi, les Noirs ont la lèvre charnue et l’accent prononcé. Pire encore, ils sont cantonnés à des rôles secondaires, souvent esclaves et illettrés.
Horreur, malheur, stigmatisation et racisme !
Aussitôt monte au créneau une de nos indispensables officines de bien-pensance, la Brigade Anti Négrophobie.

Nous sommes en droit de nous interroger sur les « scribes numides muets » dans Le Papyrus de César, explique un porte-parole du groupe. Dans le récit, l’un d’eux — du nom de Bigdatha — prend l’initiative de voler le chapitre censuré des mémoires de Jules César. Étrangement, il confie ce manuscrit à un Gaulois, inspiré de Julian Assange. Pourquoi ne serait-il pas lui-même le héros de l’histoire plutôt qu’un personnage secondaire ? Ce processus s’applique aussi au cinéma français. On ne permet pas aux noirs de tenir des premiers rôles. Ils sont toujours des subalternes.

Passons sur le fait que dans le monde romain, les noirs étaient en effet le plus souvent des esclaves… et des illettrés, comme la plupart des gens du reste. Passons aussi sur le fait que ni les Belges, ni les Allemands, ni les Suisses, ni les Espagnols… ni d’autres ne se sont plaints de la caricature grossière de leurs traits physiques ou comportementaux, marque de fabrique de la série. Passons enfin sur le fait que, souvent, les noirs ont les lèvres charnues et que, quand le Français n’est pas leur langue maternelle, ils peuvent avoir accent.
Bref, passons sur le fait que la critique en question est naturellement dénuée de tout fondement.

Faut-il y voir alors, comme notre confrère de Boulevard Voltaire une entreprise de déculturation délibérée au nom du grand métissage ? Nous penchons plutôt pour le simple désir d’exister de groupuscules communautaristes cherchant notoriété et subventions, au risque (probablement même pas identifié) de la plus crasse bêtise, du ridicule le plus complet.

Souhaitons simplement que les auteurs d’Astérix restent dans un petit village résistant encore et toujours à l’envahisseur bien-pensant… et retrouvent un peu du génie de leurs créateurs, le seul reproche sérieux que l’on puisse faire à la série étant de s’essouffler.

Charles Dewotine

Crédit photo : Editions Albert René