Identitaires, communautaires et séparatistes : l’affrontement, par Clément Martin (Les Identitaires)

Le discours d’Emmanuel Macron pour annoncer le futur projet de loi contre le « séparatisme islamique » a été prononcé vendredi 2 octobre. Le projet de loi, quant à lui, sera présenté le 9 décembre en Conseil des ministres.

Le Président évoque les « dérives » islamistes « au sein de nombreux services publics (…) en particulier, les transports en commun ». Il évoque « l’obligation de neutralité ». Mais comment imposer la laïcité aux musulmans alors que, par ailleurs, Emmanuel Macron appelle à créer des « postes supplémentaires dans l’enseignement supérieur » sur la « civilisation musulmane » ? Comment dire aux musulmans que leur foi doit passer après les valeurs républicaines alors que le véhicule culturel de l’islam, la langue arabe, devrait être « reconnue » et « exaltée (…) dans le cadre républicain de manière extraordinairement décomplexée » ? Multiculturalisme et laïcisme sont incompatibles : si l’on veut intégrer l’islam dans la République, on ne peut lui refuser de s’exprimer tel qu’il est. Or, c’est là que le bât blesse. Macron fait du Sarkozy, il rêve d’un islam de France qui ne peut pas exister dans la mesure où, pour le musulman, l’intérêt national est toujours secondaire. L’oumma, communauté des croyants, prime sur les patries, et la charia, loi coranique, sur les lois de la République.

Il est illusoire de réformer l’islam, on ne change pas la foi et la culture des gens, on ne déracine pas les masses : on les accepte telles qu’elles sont au risque de la guerre civile ou on les renvoie au pays afin de préserver la paix. Aucune demi-mesure ne serait tolérée par une population en croissance démographique et sûre de son bon droit dans un pays en dormition identitaire. Une seule solution : la remigration. Que les imams soient formés par des pseudo-experts français ou des centres étrangers, le développement de l’islam en France ne signifie qu’une chose : l’islamisation du territoire.

Par ailleurs, ce discours annonce une dérive totalitaire assumée puisque « il sera permis de dissoudre des associations dont il est établi qu’elles portent des messages qui contreviennent à nos lois à nos principes (…) en vertu de nos principes républicains ». Les associations qui combattent les lois liberticides sur l’expression de ses opinions seront-elles interdites ? Et elles qui prônent un changement de régime, estimant que la république a fait son temps, ou du moins un certain modèle de république ? On le voit : tous ceux qui dévient des valeurs républicaines telles qu’elles sont proclamées et interprétées par le gouvernement sont menacés de bannissement de l’espace public.

Dans la même veine, l’école à la maison est désormais interdite sauf « impératifs de santé », ce qui contraint les familles à mettre leurs enfants dans un établissement scolaire dès trois ans. D’autre part, les écoles hors-contrat seront « davantage contrôlées ». Ce tour de vis sans précédent touche de plein fouet la liberté scolaire, l’autorité parentale et l’intégrité des familles. C’est une accélération grave de la dynamique étatiste qui enserre le pays et détruit les libertés les plus élémentaires. Au plus fort de sa période d’impopularité, traumatisée par les Gilets jaunes, la Macronie élimine son opposition. Plus que jamais, ce n’est pas un vain mot, nous basculons dans le totalitarisme. C’est un système qui se définit par l’application d’une idéologie à la totalité d’une société. Pour cela, nul besoin d’exécutions sommaires. Il suffit d’avoir un peuple volontairement servile et apathique. À nous de le réveiller.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

Manifestation pro-Palestine : retour sur les émeutes à Barbès (vidéos)

Manifestation pro-Palestine : retour sur les émeutes à Barbès (vidéos)

20/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
Malgré ses belles promesses de 2012, la France de François Hollande est bien loin d’être apaisée. D’autant que cette France multiculturelle montre son vrai visage, celui de la violence, violence communautaire dont la France, pourtant non concernée, se trouve être le théâtre.

Dernier exemple particulièrement édifiant, hier samedi 19 juillet, avec les émeutes qui ont marqué la manifestation pro-palestinienne en plein cœur du quartier parisien – symbole du Grand Remplacement – Barbès.

De plus, l’on peut s’interroger sur l’attitude du gouvernement, qui en public bande les muscles pour nous faire croire au maintien de l’ordre, mais qui en réalité laisse faire une manifestation pourtant interdite, comme le rappelle dans l’un de ses tweets un journaliste de Libération.

Gouvernement passablement incompétent, puis qu’en ce moment à Sarcelles, une manifestation toujours en faveur de la Palestine, dégénère en incidents violents…

 

Violences communautaires donc, qui servent de Gaza comme d’un prétexte mais en fait imposent une vision du monde « religieuse ». Pour preuve la vidéo ci-dessous, où à partir de 10 minutes, l’on voit des émeutiers s’en prendre violemment aux policiers en criant « Allah Akbar » !

Lire la suiteManifestation pro-Palestine : retour sur les émeutes à Barbès (vidéos)