Les commerçants ruinés n’ont que ce qu’ils méritent, selon un joyeux chroniqueur de France Inter

Guillaume Meurice

Sa carte de visite impressionne. Ricaneur sur France Inter, boutiquier en ligne d’articles pro-migrants, Français malgré lui. Guillaume Meurice cumule les titres de noblesse. Bouffon du roi bobo, pilier du conformisme ambiant, le personnage ne sait plus où donner de la tête, tant il croule sous les missions dont il a été investi par sa bien-aimée direction.

La radio ne suffisant plus à exprimer son total mépris des classes laborieuses, le planton de l’entre-soi rigolard a eu recours au magazine Siné Mensuel pour déverser son trop-plein de hargne contre une catégorie honnie : les petits commerçants. Dans la mouise, et bien fait pour eux ! Ils ont voté Fillon ou Macron au premier tour, démontrant ainsi leur adhésion à un libéralisme sauvage. Qu’ils crèvent. Enfin… qu’ils ne viennent pas se plaindre d’un système dont ils se sont montrés partisans au travers de leur choix électoral. La méchanceté a ses raisons que la raison ignore. Démonstration en est faite avec le développement bancal du réparateur de torts label rouge.

Petit extrait pour les gourmets amateurs de restauration rapide de la pensée : « Mais si, rappelle-toi : t’as voté Fillon ou Macron au premier tour en 2017 contre l’État-providence que tu conchiais. T’as changé ? D’un coup tu serais devenu le défenseur de la solidarité nationale ? » Notons, au passage, que le citoyen exemplaire ne vote Macron qu’au deuxième tour. Avant, il doit laisser libre cours à son inspiration, à sa folie, gambader parmi les candidats, si possible d’extrême gauche, faire la bise aux écolos et puis, reprenant ses esprits, retrouver le bulletin Macron qu’il avait placé en lieu sûr pour aller l’introduire dans l’urne magique du second tour (notice sur simple appel au standard de Radio France).

« Alors ? Je rêve ou tu chouines ? T’es en train de couler et tu demandes de l’aide à l’État ? » écrit, en introduction, le comique patenté. Perdu dans son brouillard gauchiste, Meurice n’a pas perçu que le commerçant demandait à l’État de réparer les dommages qu’il lui avait causés par sa gestion abracadabrante de la crise sanitaire. Faut-il lui faire un dessin ? Parler plus simplement ? Commerçant pas victime mauvaise gestion personnelle. Commerçant être victime de État. Comprendo ? Donc lui demander réparation à État. Voilà, voilà (un croquis a été envoyé à l’intéressé).

Pour l’occasion, le gaillard sort de sa boîte un de ces clichés usés jusqu’à la corde mais qui peut encore servir : « Quoi ? Les huissiers sonnent à ta porte ? Et cette fois-ci c’est pas toi qui les a appelés pour déloger tes locataires au RSA qui n’avaient plus de quoi payer ton loyer ou pour ta secondaire squattée… » Des larmes coulent sur les joues du lecteur de Siné Mensuel. Snif… Salauds de commerçants ! Tortionnaires de pauvres ! De la graine de Thénardier à tous les coins de rue ! Et si on les pendait ? Que d’économies réalisées ! Enfin des multinationales solides, des magasins de chaîne qui savent résister à des fermetures de plusieurs mois. Un vrai paradis. D’ici là, combien de malheureux à humilier, de fidèles à dénoncer à la police parce qu’ils prient sur le parvis d’une église, combien de victimes à enfoncer ? Un boulot « Inter »… Minable.

Jany Leroy

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Dictature sanitaire – Solidarité avec les commerçants

L’impuissance que l’on éprouve devant la bêtise, l’injustice et l’ineptie sont la source d’une authentique souffrance intérieure. Que faire d’autre que d’exprimer, du fond du cœur, notre immense compassion et solidarité avec ces Français arbitrairement privés de leur droit à exercer leur métier et à vivre de leur travail au prétexte débile que leurs prestations ne seraient « pas essentielles »?

Les commerçants de nos quartiers ne sont pas responsables d’une immense faillite politique française face au covid 19 et l’hécatombe de ses 40 000 morts. Les salons de coiffure, les magasins de vêtement et les librairies, avec les précautions infinies prises par leurs propriétaires, ne contribuent pas à la propagation du virus. Ils ne sont bien entendu pas plus propices à l’épidémie que les bureaux de tabac qui eux, ont le droit de rester ouverts, comme les grandes surfaces, les bureaux, les transports en commun. En France, on a le droit de s’intoxiquer, mais pas de se cultiver ni de s’habiller ni de soigner sa coiffure.

Pourquoi avoir désigné les petits commerçants comme boucs-émissaires de cette sanglante débâcle? Les nouveaux (néo)-socialistes au pouvoir sous le sigle EM n’ont pas vraiment changé. Le petit commerçant ou artisan incarne une figure maudite de l’imaginaire dite progressiste : une survivance de l’entrepreneur individualiste résistant aux grands mouvements de la globalisation. En le frappant, au profit des hypermarchés et des plateformes Internet (Amazon), les idéologues au pouvoir pensent toucher au cœur ce qu’ils abhorrent depuis toujours : ce qu’ils croient être le poujadisme, ou le populisme. Ils ont le sentiment de prendre leur revanche sur les Gilets Jaunes et autres « sans dents » ou Gaulois réfractaires.

Cependant, ils oublient l’essentiel: derrière cette figure honnie du petit commerçant ou artisan, se profile celle de femmes et d’hommes, souvent jeunes, ou très jeunes, de toutes origines, qui ont investi leur épargne et consacré des années passionnées de leur vie à la création et à la vie de leur petit commerce. Et ceux là n’étaient pas aux 35 heures socialistes, ni à la retraite à 60 ans, ni même aux 5 semaines de vacances + les RTT. Les voilà bêtement, méchamment, injustement punis, privés de leur gagne-pain, foudroyés par décision discrétionnaire, bureaucratique, absurde au sens kafkaïen. Imagine-t-on le pouvoir décider soudain que la paye des fonctionnaires est interrompue et qu’ils sont privés de toute ressource? Non, mais c’est exactement ce que vous faites aux petits commerçants de France, ceux qui font vivre nos quartiers et nos villes, auxquels vous avez interdit de vivre de leur travail. Principe constitutionnel, la liberté du commerce est tranquillement et lâchement violée. Il faut mettre fin à ce cauchemar au plus vite mais en attendant, nous renouvelons notre infinie solidarité aux commerçants et aux artisans, victimes de la bêtise humaine.

Maxime Tandonnet

Texte repris du blog de Maxime Tandonnet

A Cannes, nouvelle édition du Festival des braquages

A Cannes, nouvelle édition du Festival des braquages

08/05/2013 – 19h50
CANNES (NOVOPress) –
Cannes, ce n’est pas seulement le recto festival de cinéma, stars et glamour, c’est également et surtout le verso insécurité et braquage des commerçants.

C’est contre cette violente réalité que plusieurs commerçants de Cannes ont lancé pour la seconde fois un Festival des braquages (qui dispose de son site Internet), lors d’une conférence de presse qui s’est tenue lundi. Conférence de presse reprise le lendemain dans la presse, notamment Nice-Matin.

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Bordeaux : un projet de « salle de shoot » bientôt finalisé ?

01/09/2012 — 16h45
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) —
Si la polémique autour des propos du député socialiste Jean-Marie Le Guen justifiant le bien-fondé des salles d’injection de drogue est récente (voir Novopress ici), un projet bordelais est sur les rails depuis de nombreux mois).

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Italie : des commerçants pakistanais rackettés par un gang marocain

Italie : des commerçants pakistanais rackettés par un gang marocain

30/09/2011 – 17h30
ROME (NOVOpress) –
Ils faisaient régner la terreur parmi les commerçants étrangers de Foggia, dans les Pouilles, auxquels ils extorquaient des marchandises et de l’argent sous la menace. La police les a finalement arrêtés après la plainte d’un épicier pakistanais. Il y a un mois, ils avaient débarqué dans sa boutique armés d’un couteau, s’étaient emparés de 120 euros, avaient brisé une vitrine, et avaient menacé leur victime d’enlever un de ses jeunes enfants s’il osait porter plainte. La semaine dernière, ils avaient fait exploser une bombe artisanale dans un commerce alimentaire, provoquant des dégâts matériels. L’enquête a révélé que le magasin appartenait au même épicier.

Mohammed Derfoufi, 24 ans, son frère Badreddine, 21 ans, et Idriss Oiaamuoi, 27 ans, trois Marocains en situation irrégulière et sans domicile fixe, ont été arrêtés, sous l’inculpation d’association de malfaiteurs aux fins d’extorsion et de vol aggravé, et ont été reconnus par les victimes. Les enquêteurs pensent qu’au moins deux autres Maghrébins ont participé à ce racket.

La société multiraciale est donc la société multiraciste.

[box class=”info”] Sources : corrieredelmezzogiorno.corriere.it/ilgrecale.it[/box]