Le directeur national du FNJ Julien Rochedy a participé à un colloque “Pour l’Europe, contre l’Union européenne” du Vlaams Belang

Le directeur national du FNJ Julien Rochedy a participé à un colloque "Pour l'Europe, contre l'Union européenne" du Vlaams Belang

29/11/2012 — 10h00
BRUXELLES (NOVOpress) — Doit-on y voir une inflexion du discours du Front national quant à l’Europe ? Mais toujours est-il que la participation de Julien Rochedy, directeur national du FNJ (au centre sur la photo ci-dessus), à un colloque organisé le 24 novembre dernier par le Vlaams Belang sur le thème “Pour l’Europe, contre l’Union européenne” démontre qu’il est tout à fait possible d’entendre des dirigeants du Front national défendre l’Europe contre celle des banquiers et des technocrates, bien loin d’un discours anti-Europe très simpliste que l’on entend au sein du parti de Marine Le Pen.

Un colloque à la thématique identitaire, porteurs de convergences intéressantes, auquel participaient en plus du FNJ et du Vlaams Belang des représentants du FPOe, du SDU suédois et de la Destra.

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Colloque à Paris “Maurras : 60 ans après”

Colloque "Maurras : 60 ans après"

60 ans après la mort de Charles Maurras, le Cercle de Flore, proche de l’Action française, organise un colloque le samedi 27 octobre 2012, de 9 heures à 18 heures, à la Maison des Mines, 270 rue Saint Jacques à Paris.

Prendrons la parole, par ordre alphabétique : Stéphane Blanchonnet, président du Comité Directeur de l’Action française, Antoine Foncin, enseignant, Jean-Marc Joubert, universitaire, Gérard Leclerc, philosophe, Jean-François Mattéi, universitaire, Martin Motte, universitaire, Dominique Paoli, journaliste, Emile Poulat, historien et sociologue, Frédéric Rouvillois, universitaire, Charles Saint-Prot, géopoliticien, Guillaume de Tanoüarn, Arnaud Teyssier, universitaire. Un espace librairie et dédicaces sera prévu.

Sous le signe de Jeanne d’Arc – Action Française les 12 et 13 mai, à Paris

Sous le signe de Jeanne d'Arc - Action Française les 12 et 13 mai, à Paris

Dans le cadre du 600ème anniversaire de Jeanne d’Arc, l’Action Française organise un colloque (tables rondes et réunion publique) le samedi 12 mai 2012, de 14h00 à 20h00, Espace Cléry, 17, rue de Cléry 75002 Paris (métro Sentier)

Trente auteurs seront présents pour deux séances de dédicace, à 15h00 et à 17h00, dont Jacques de Guillebon, Frédéric Rouvillois, Reynald Secher, Yvan Blot, Alain Bournazel, Jacques Tremolet de Villers, Pierre de Meuse, Paul-François Paoli, Pierre Gouirand, Henry Le Bal, Michel Michel, Olivier Dazat, Yves Chiron, Roland Hureaux, David Mascré, Olivier Tournafond, Axel Tisserand, Albert Salon, Dominique Paoli, Jean-Pierre Maugendre, Philippe Mège, Xavier Cheneseau, etc.

Le 13 mai aura lieu le cortège traditionnel de Jeanne d’Arc.

*** Si votre écran est assez grand vous pouvez agrandir les 2 images ci-dessous en cliquant dessus. Ou bien allez voir le programme sur le site de l’Action Française.

Sous le signe de Jeanne d'Arc - Action Française les 12 et 13 mai, à Paris

Sous le signe de Jeanne d'Arc - Action Française les 12 et 13 mai, à Paris

Indépendantistes bretons, jacobins français, partisans d’une Europe souveraine et identitaires se retrouveront à Vannes le 2 juin pour parler de l’immigration

Indépendantistes bretons, jacobins français, partisans d’une Europe souveraine et identitaires se retrouveront à Vannes le 2 juin pour parler de l’immigration

20/04/2012 – 14h00
VANNES (NOVOpress Breizh) – Une première en Bretagne où – à l’initiative de la revue War Raok, du mouvement Résistance républicaine et du mouvement Jeune Bretagne – quatre orateurs issus de milieux bien différents, voire opposés, interviendront sur le thème de l’immigration, au cours d’un colloque qui se tiendra le samedi 2 juin prochain à Vannes. Un colloque placé à la fois sous le signe de la liberté de pensée, du sens du dialogue et du respect de la différence.

Au cours de cette réunion Padrig Montauzier, président de la revue « War raok, la voix de la nation bretonne », devrait défendre le point de vue de l’indépendance bretonne face aux phénomènes migratoires que connait l’Europe depuis près d’un demi-siècle.

Présidente de Résistance républicaine, un mouvement créé en 2009 par des personnes « conscientes des dangers que couraient la République et nos valeurs issues des Lumières à cause des progrès de l’islamisation, du modèle anglo-saxon et du libéralisme », Christine Tasin donnera le point de vue d’une souverainiste attachée à la tradition jacobine issue de la Révolution française.

Politologue, spécialiste de géopolitique et ancien élu local, Jean Claude Empereur, soutiendra quant à lui la nécessité de l’émergence d’une Europe indépendante et souveraine. Enfin, pour le mouvement Jeune Bretagne, Philippe Milliau, présentera une synthèse de la position identitaire.

Après leurs interventions respectives un débat réunira les orateurs qui pourront également répondre aux questions des participants. Compte tenu du profil des intervenants et du thème abordé, ce colloque – qui constitue une première – s’annonce, selon les termes employés par les organisateurs, assez « pimenté ». A une époque où la doxa mondialiste bien pensante tente – de plus en plus difficilement il est vrai – d’imposer son discours, personne ne devrait s’en plaindre.

Pratique : La conférence se tiendra de 14h30 à 18h30. Elle sera suivie d’un banquet de clôture en compagnie des quatre orateurs.
Le prix d’entrée est de 5€ par personne et de 25€ avec le repas. Le chèque est à rédiger à l’ordre de Jeune Bretagne.
L’adresse sera communiquée après inscription uniquement, via l’adresse électronique immigration.bzh@gmail.com ou par courrier à : Jeune Bretagne – Milin Coz – 29650 Guerlesquin
Inscriptions obligatoires avant le samedi 26 mai 2012

Colloque « Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ? » – Synthèse des travaux

Colloque « Peut-on raisonnablement calculer le coût de l'immigration ? » - Synthèse des travaux

[box class=”info”] Le 16 février, l’Institut de géopolitique des populations a organisé un colloque sur « Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ? » Voici une synthèse de ses travaux. [/box]

Pourquoi ce colloque ? Pour hâter une prise de conscience collective des coûts, écrasants, d’une immigration incontrôlée qui détruit peu à peu la France.

Le Tableau de bord de l’Immigration en chiffres présenté en introduction illustre tout le drame français : une immigration annuelle qui ne faiblit pas, avec des entrées annuelles de 200.000 personnes environ, 250.000 au moins avec l’immigration clandestine ; une immigration familiale proche de 100.000 par an ; une immigration par mariage soutenue, proche de 50.000 par an, qui renforce l’implantation de l’Islam en France ; des naturalisations à haute dose, 100.000 personnes par an, qui créent peu à peu un peuplement de substitution. En bref, les frontières de la France sont de véritables passoires à l’immigration.

— La poursuite de l’immigration, une malchance pour les immigrés eux-mêmes

On retiendra d’entrée de jeu l’approche originale et humaniste du professeur Bichot qui s’attache à décrire les coûts supportés par les immigrés eux-mêmes. En fait, il va plus loin et dénombre quatre catégories de populations qui supportent l’impact de l’immigration, à savoir : les migrants eux-mêmes ; les habitants du pays de départ ; les autochtones du pays d’arrivée ; mais aussi les immigrés déjà installés et les allochtones de la seconde génération dont le taux de chômage est particulièrement élevé. Il en ressort qu’à divers titres tous sont plus ou moins victimes de coûts financiers mais aussi de coûts psychologiques ou sociologiques. En conséquence, loin d’être une bonne affaire, loin d’être une chance comme les naïfs ou les cyniques de la gauche l’ont répété à satiété, l’immigration est une malchance pour tout le monde. L’immigration, ce n’est pas la solution, c’est le problème.

— Coût de l’immigration déjà installée : 72 milliards d’euros

L’approche d’Yves-Marie Laulan, économiste et démographe, est très différente. D’une part, il a voulu cerner les coûts macro-économiques de l’immigration en termes de production, de consommation, d’investissement mais aussi de productivité. Il ressort de son analyse que, loin de couvrir leurs coûts nets à la collectivité, estimé à 72 milliards d’euros, les immigrés ne peuvent financer leurs dépenses de consommation que par recours à une aide sociale massive et à des activités hors marché. Sous l’impact de l’immigration, la France prend peu à peu le chemin du sous-développement économique avec une chute des investissements et de la productivité. D’autre part, Yves-Marie Laulan s’est efforcé de calculer le coût des dépenses des immigrés dans ces trois grands biens sociaux que sont la santé, le logement et l’éducation, sans oublier les coûts secondaires du maintien de l’ordre, de la justice, auxquels s’ajoutent les diverses prestations sociales dont bénéficie la communauté immigrée. Là encore, le coût net estimé revient à peu près au même montant : 73,3 milliards d’euros. Il conclut enfin que l’immigration exerce un impact négatif très fort sur le déficit budgétaire, 85 milliards d’euros, et donc sur l’endettement de la France : 1.646 milliards d’euros. On parvient toujours à la même conclusion : l’immigration n’enrichit pas, elle appauvrit la France et les Français. L’immigration est financée par l’endettement : un comble en période de crise.

— Coût de l’immigration annuelle supplémentaire : 18 milliards

Jean-Yves Le Gallou, essayiste, aborde cette problématique avec un autre objectif : calculer le coût annuel de l’immigration supplémentaire, autrement dit, les nouvelles entrées sur le territoire français, qu’il chiffre, de façon très conservatrice, à 200.000 personnes par an seulement. Sa méthode d’investigation est également plus originale, et sans doute plus complète. Car il prend en compte, en sus des coûts classiquement retenus – indemnisation du chômage, fonctionnement des services publics, etc. –, les coûts d’infrastructure supplémentaires retenus par Maurice Allais, le seul prix Nobel français d’économie : il s’agit des transports, de la construction de nouveaux établissements scolaires, des prisons, des universités, etc. Il parvient ainsi, selon cette méthode, à un coût supplémentaire de 18 milliards chaque année. Ce chiffre peut paraître exorbitant. Pourtant, rapporté à la dépense publique de la France, 1.000 milliards environ par an, ce coût ne représente, après tout, que 1,8% de ce total. Il est donc parfaitement plausible. Mais attention ! C’est quand même 6 fois plus que la part de la dépense publique allouée à chaque citoyen de l’Hexagone (1,8% de dépenses pour une population de 0,3%).

— Coût de l’immigration clandestine : 5 milliards et le développement rapide de l’économie informelle

Jean-Paul Gourevitch, expert, s’attaque à un dernier problème difficile : calculer le coût de l’immigration clandestine, cette fois (probablement 500.000 personnes). Il parvient à un chiffre annuel proche de 5 milliards d’euros par an. Mais il nous apprend au passage un phénomène autrement inquiétant : le développement rapide de l’économie informelle au sein de l’économie française (travail au noir, drogue, prostitution, délinquance). Et il nous prévient : au-delà d’un pourcentage de 30%, c’est la disparition programmée d’un Etat organisé dans une société moderne. C’est le chemin le plus court vers le sous-développement économique. On y court. Il conclut sur l’islamisation progressive de la société française.

— Démantèlement du système scolaire et disparition de la mémoire collective

Le professeur Philippe Conrad, de son côté, dresse un tableau dramatique du reflux des Français d’origine devant les immigrés dans les banlieues, « les territoires perdus de la République » et du démantèlement du système scolaire sous la poussée de l’immigration. Plus grave : on assiste, impuissant, à la dégradation de la langue française remplacée par une espèce de sabir parlé dans nos écoles. Mais ce qui frappe le plus, car il s’agit de l’âme de la France, c’est la perte d’un bien inestimable : la disparition de la mémoire collective. Dès lors, la France ne sera plus la France. Et la France n’est déjà plus la France. Et les Français ne le savent pas.

— Loi du mensonge et omertà

En fait, ils ne veulent pas le savoir. C’est Joëlle-Anne Robert qui nous l’affirme. Car la France d’aujourd’hui se caractérise par le règne d’une double loi : la loi du mensonge et celle de l’ « omertà », celle du silence maffieux. Or c’est bien une maffia d’une nouvelle sorte visant à travestir la réalité et à maintenir l’opinion dans l’ignorance qui est en œuvre autour de nous. Les médias distillent le mensonge, les organismes officiels le diffusent, les administrations publiques et bruxelloises font barrage à la vérité. L’objectif visé est partout et toujours le même : empêcher le public de savoir pour l’empêcher d’agir et de réagir. C’est le refus de voir des uns et la peur de savoir des autres.

[box class=”info”] Source : Polémia. [/box]

“Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ?” – Colloque de l’Institut de Géopolitique des Populations, le 16 février

"Peut-on raisonnablement calculer le coût de l'immigration ?" - Colloque de l'Institut de Géopolitique des Populations, le 16 février

Voilà 7 ans, l’Institut de Géopolitique des Populations avait organisé un premier colloque sur le thème « Immigration/intégration : un essai d’évaluation des coûts économiques et financiers » dont les actes ont été publiés la même année aux éditions de l’Harmattan.

Mais, depuis lors, un certain nombre de travaux sont parus sous la plume de chercheurs plus ou moins qualifiés, travaillant avec des sources et selon des méthodes différentes. Ces travaux ont débouché sur des résultats très discordants.

II convenait de s’efforcer d‘y voir clair, et cela d’autant plus qu’entretemps, les flux migratoires se sont poursuivis à un niveau très élevé pratiquement inchangé.

En outre, les temps ne sont plus les mêmes. A l’époque de notre premier colloque, la France, toujours généreuse, connaissant une prospérité, relative certes, mais bien réelle. Aujourd’hui, ce n’est plus le cas, avec la crise. Dès lors se pose le problème du financement d’une immigration largement à caractère humanitaire et forcément coûteuse, dans le contexte d’une économie en quasi-stagnation, d’un chômage proche de 10 %, d’un déficit budgétaire aggravé et d’un endettement colossal. Une nouvelle réflexion sur les coûts de l’immigration s’imposait donc, d’une part pour affiner notre analyse et, d’autre part, pour la compléter.

Tel est l’objet du nouveau colloque que l’Institut de Géopolitique des Populations se propose d’organiser le 16 février prochain à l’Asiem, 6, rue Alfred de Lapparent, Paris 75007 sur le thème :

“Peut-on raisonnablement estimer les coûts de l’immigration et de l’intégration ?”

Il nous est apparu indispensable, à la veille d’une élection qui s’annonce capitale pour l’avenir de notre pays, d’associer à cette réflexion les principales formations politiques et leurs candidats aux élections présidentielles. Nous avons donc l’intention d’inviter les candidats à participer à cette manifestation de façon à leur permettre d’exprimer leur point de vue sur cette question de société majeure.

Yves Marie Laulan
Président de l’Institut de Géopolitique des Populations

[box class=”info”] Dans les intervenants on note en particulier Gilbert Collard, Christian Vanneste, Jacques Bichot et Jean-Yves Le Gallou.
Le programme complet est consultable sur le site de l’Institut de Géopolitique des Populations.
Pour assister au Colloque il faut s’inscrire avant le 10 février (nombre de places limité) soit sur le site de l’Institut soit par courrier à Institut de Géopolitique des Populations, 20, rue d’Aguesseau Paris 75008. Participation aux frais : 10 euros (5 euros pour les étudiants). [/box]

Le 3 décembre à Paris : colloque Jeanne d’Arc

Le 3 décembre à Paris : colloque Jeanne d'Arc

Le 3 décembre à Paris : colloque Jeanne d'Arc
15h50 : Ouverture des portes
16h00 : Présentation du colloque par Éric Letty
16h10 : Alain Bournazel, Jeanne d’Arc, chef de guerre : les origines de la légendes
16h35 : Abbé Christian-Philippe Chanut, Jeanne d’Arc à travers les âges de François Villon à Georges Brassens !
17h00 : Olivier Bouzy, Survivistes et batardisants, les artisans d’une légende tronquée
17h30 / 45 : pause, stands, buvette.
17h45 : Olivier Hanne, Jeanne d’Arc et l’opinion publique de son temps
18h15 : Abbé G. de Tanoüarn, Une sainte pour temps de crise, coups de sonde dans la vie spirituelle de Jeanne d’Arc

[box class=info]ESPACE BERNANOS. 4, rue du Havre – 75009 Paris. M° Havre Caumartin ou St-Lazare
Entrée : 5 euros. Adhérents : 2,50 euros. Renseignements : avec_jeanne@yahoo.fr[/box]

A Normale Sup’ Paris : un colloque très partial sur la question “postcoloniale” en France

A Normale Sup' Paris : un colloque très partial sur la question "postcoloniale" en France

Colloque question postcoloniale Normale Sup' Paris21/09/2011 – 16h30
PARIS (NOVOpress) – L’Ecole normale supérieure de Paris accueillera vendredi 30 septembre et samedi 1er octobre, un colloque portant sur la question de « La France en situation postcoloniale ». Organisé par « Pari(s) du Vivre-Ensemble » (affiche ci-contre), en partenariat avec la Région Île-de-France, la Mairie de Paris et l’ambassade des Etats-Unis, le colloque abordera les thèmes : « Des femmes de la différence, du colonial au postcolonial » et « “Nous et eux”. Héritage colonial ou nouveau débat ? ». Le colloque se terminera par un concert de Hafid Djemai et de ses musiciens qui « interpréteront ensemble des chants d’indépendance algériens et des chants d’exil de Lili Boniche. »

Parmi les intervenants, Pierre Tevanian, n’est pas un inconnu des lecteurs de Novopress. Ce professeur de philosophie est l’un des fondateurs des « Indigènes de la République » et l’une des têtes pensantes de certains courants antiracistes depuis une dizaine d’année. Il a exercé sa plume dans plusieurs journaux, et le spectre de son champ d’intervention est assez large : du journal communiste l’Humanité, au Monde Diplomatique en passant par Libération ou même Le Monde, il a écrit dans les journaux des principales organisations antiracistes comme la ligue des Droits de l’Homme, Ras l’Front ou le Mrap. Il est l’auteur de plusieurs livres comme le Dictionnaire de la lepénisation des esprits, écrit en collaboration avec Sylvie Tissot, ou Le racisme républicain. Réflexions sur le modèle français de discrimination.

Pierre Tevanian
Pierre Tevanian

Adhérent au Mrap depuis le printemps 2004, élu au début de l’année 2005 à la présidence du Comité local Mrap Paris 20ème, il quittera cette organisation après une campagne de diffamation à son égard, certains l’accuseront d’avoir tenu des « des propos racistes et antisémites » (« Pourquoi je quitte le MRAP et porte plainte au Tribunal de police contre deux de ses responsables »). Pour Pierre Tévanian, « les Blancs sont malades d’une maladie qui s’appelle le racisme et qui les affecte tous, sur des modes différents… Voilà donc un premier mal-être blanc. Une première maladie, qui s’appelle tout simplement le racisme » (La Mécanique raciste).

Etant lui-même Blanc, hétérosexuel et bourgeois, notre professeur de philosophie a trouvé un moyen pour lutter contre le racisme intrinsèque des Blancs : devenir un “traître”. Il a fait l’exposé de sa théorie lors d’un discours au « parlement anticolonialiste » en octobre 2006 organisé par le mouvement des Indigènes de la République et reproduit dans son dernier livre, La Mécanique raciste. « La dernière solution à être autant que possible aux côtés des discriminés, des sans-papiers, des filles voilées exclues de l’école, des émeutiers emprisonnés, de toutes celles et ceux qui luttent contre l’impunité policière, aux Indigènes de la République ou ailleurs – à être en somme partout où des non-Blancs se réunissent pour casser la domination blanche. Cette option, la meilleure à mes yeux, consiste à être non pas un Blanc honteux ou un Blanc complexé, comme des adversaires m’accusent de l’être, mais un traître Blanc. »

Par ailleurs, en parallèle à colloque, le dossier « La France en situation postcoloniale ? », dirigé par Esther Benbassa, sortira en librairie dans la revue Mouvements. Initiatelement prévu dans la revue de Cité nationale de l’histoire de l’immigration – Hommes et migrations –, le dossier aurait été « censuré par le directeur de la cité de l’immigration ». Ce dernier souhaitait la suppression d’un article La Brèche. « Vers la racialisation postcoloniale des discours publics ? » de Nicolas Bancel, professeur à l’université de Strasbourg, détaché à l’université de Lausanne, revenant sur 10 ans de discours et d’actes de Nicolas Sarkozy sur la politique migratoire de la France.