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Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

03/08/2011 – 15h00
BARI (NOVOpress) —
Bilan officiel définitif des huit heures d’émeute immigrée à Bari lundi : 98 blessés, dont 42 policiers, 40 carabiniers et 16 particuliers, caillassés dans leurs voitures ou dans l’autobus des transports en commun pris d’assaut par les Africains. Aucun clandestin, on le voit, ne semble avoir subi une égratignure. On a frôlé un vrai massacre puisque les immigrés s’apprêtaient à mettre le feu à l’autobus, où se trouvaient encore le chauffeur et trois femmes, si un policier n’était pas courageusement intervenu tout seul pour les en empêcher. Quant aux dégâts matériels, ceux du Centre d’accueil se montent à eux seuls à 200 000 euros.

La question est à présent de savoir s’il y aura des suites judiciaires ou si les clandestins vont jouir d’une impunité complète, en plus du statut de réfugié politique qu’on est parti pour leur accorder en urgence. Le parquet de Bari a retenu une série de charges qui, sur le papier, est impressionnante : violence et résistance à la force publique, avec armes (barres de fer et pierres), menaces, interruption du service public pour le blocage de la route nationale 16, dégâts volontaires suivis d’incendie, violence privée, lésions personnelles aggravées, dégâts sur automobiles et sur transports en commun, vol et blocage ferroviaire. Ce dernier délit, réprimé par une loi de 1948, est parmi les plus graves puisqu’il prévoit une peine de 2 à 12 ans de réclusion.

Les émeutiers de Bari sont « des professionnels de la guérilla »

Comme toujours s’agissant d’immigration, il y a pourtant loin de la loi à son application. Le parquet s’est mis au travail mais ne sait pas encore comment procéder. 28 clandestins (sur plusieurs centaines d’émeutiers) ont été arrêtés en flagrant délit mais il faut désormais établir avec certitude qui a fait quoi (en langage juridique, « attribuer des conduites spécifiques à chaque inculpé ») et c’est, semble-t-il, très compliqué. Comme l’ont expliqué les enquêteurs de la police judiciaire à La Gazzetta del Mezzogiorno, « celui qui a occupé la voie de chemin de fer n’a pas occupé la route nationale et vice-versa. Celui qui a cassé les dents à un policier ou rompu les côtes à un carabinier n’a peut-être allumé aucun incendie ». Pour arriver à la certitude, les enquêteurs sont en train d’analyser les photos et les films pris durant l’émeute, surtout les films pris depuis l’hélicoptère de la police. Les reportages de la télévision ont également été acquis. Rien ne sera négligé, on nous l’assure, « pour trouver de possibles éléments de preuve à l’appui de l’hypothèse des enquêteurs », à savoir que les 28 personnes arrêtées lundi (et bien sûr présumées innocentes) ont effectivement commis les délits en question.

Selon des informations confidentielles recueillies par La Gazzetta del Mezzogiorno, la police estime en tout cas avoir affaire à de vrais « professionnels de la guérilla », qui se déplacent dans les centres d’accueil de toute l’Italie pour y déchaîner la violence. Une soixantaine d’immigrés qui venaient d’arriver au Centre d’accueil de Bari avaient participé, mercredi dernier, à l’émeute de Mineo (province de Catania, en Sicile). Les clandestins avaient occupé la route nationale 417 Catania-Gela pour demander le statut de réfugiés politiques. Il y avait également eu des incendies et des dégradations, quoique moins graves que ce qui s’est passé depuis à Bari.

Les enquêteurs de Bari disent n’avoir jamais été confrontés à rien de semblable jusqu’ici. Les émeutiers ont agi selon un plan soigneusement étudié. « Leur stratégie prévoyait le déploiement de petits groupes, avec des objectifs fixés à l’avance. Un groupe sur la voie ferrée, l’autre sur la route nationale 16. Des pierres enveloppées dans des chiffons, qu’ils faisaient tournoyer et qu’ils lançaient à toute force pour avoir une plus longue portée et pour augmenter l’effet destructeur. Chaque fois que les forces de l’ordre s’approchaient d’un groupe d’immigrés, un autre groupe, moins nombreux mais toujours aguerri, surgissait d’un autre côté. Il était impossible de combattre sur deux fronts ». « Dans leurs yeux, témoigne un policier, il y avait la haine ».

Émeute immigrée à Bari : centre incendié, routes coupées, 30 blessés

Émeute immigrée à Bari : centre incendié, routes et chemin de fer coupés, 30 blessés

01/08/2011 – 12h15
BARI (NOVOpress) –
Scènes d’émeute depuis ce matin à Bari, en Italie dans les Pouilles. Plusieurs centaines d’immigrés clandestins du Centre d’accueil pour les demandeurs d’asile (Cara) de la ville bloquent depuis ce matin la route nationale 16 bis ainsi que la voie de chemin de fer. Ils ont mis le feu à des bidons et à des couvertures. Ils réclament leur régularisation et le statut de réfugiés politiques.

Les forces de l’ordre sont intervenues pour tenter de rétablir la circulation. Selon les premières informations, les immigrés auraient jeté des pierres sur les policiers puis les auraient attaqués, armés de barres de fer. Plusieurs voitures de police ont été endommagées.

On dénombre une trentaine de blessés, surtout parmi les policiers mais aussi parmi des passants. Les immigrés ont en outre pris d’assaut un autobus des transports en commun, qui a été bloqué et dévasté. Une équipe de la télévision, qui voulait interviewer les clandestins pour leur faire expliquer leurs revendications, a été attaquée à coups de pierres.

La situation reste actuellement très tendue. La route est toujours coupée. La circulation ferroviaire est également interrompue sur la ligne Bari-Foggia. Dix trains régionaux ont d’ores et déjà été annulés, six trains de grande ligne subissent des retards. D’autres immigrés ont pendant ce temps mis le feu au Centre d’accueil.

Allemagne : les droits des clandestins vont être étendus

Allemagne : les droits des clandestins vont être étendus

22/07/2011 – 14h00
BERLIN (NOVOpress) — L’accès gratuit à la formation, aux soins médicaux et au marché du travail : voilà ce que souhaitent les écologistes allemands et le SPD (parti social-démocrate). Les deux partis ont déjà déposé des projets de lois allant dans ce sens. Et ils pourraient bien parvenir à leurs fins ! Car le gouvernement allemand aurait pratiquement déjà pris la décision de restreindre l’obligation de signalement des clandestins. Or, une telle décision pourrait être comprise comme un véritable appel d’air : au lieu de prendre des mesures fermes à l’encontre de l’immigration illégale, les droits des clandestins vont être étendus.

Il est en effet prévu de restreindre l’obligation de signalement des clandestins dans la loi relative au séjour sur le territoire allemand. Le but est de dégager les écoles et les garderies de l’obligation qu’elles avaient jusqu’ici de signaler aux autorités les enfants de clandestins. La directrice du Deutsches Institut für Menschenrechte (Institut allemand des droits de l’homme), Beate Rudolf, a fait part à l’hebdomadaire berlinois Junge Freiheit de sa satisfaction : « La fin de l’obligation de signaler [les clandestins] est une étape importante qui permettra aux enfants de clandestins de faire usage de leur droit humain à une formation en Allemagne. »

Mariages blancs, gris, forcés. Les filières secrètes de l’immigration illégale

[box]L’affaire du député UMP Brigitte Barèges, condamnée, le 6 juillet, à marier un couple mixte douteux, soulève le problème de l’immigration illicite sur notre territoire. Des escrocs, de plus en plus astucieux et organisés, y mettent en place de véritables réseaux de fraudes au titre de séjour. Au passage, ils n’hésitent pas à abuser de la naïveté ou de la vulnérabilité de citoyens français. Enquête. De plus en plus de Français sont victimes d’immigrés illégaux souhaitant obtenir leur régularisation. Le mode opératoire de ces clandestins : les yeux doux et de beaux discours ![/box]

“Votre mariage est annulé ! » Caroline, 30 ans, rayonne. Le juge sourit. Nous sommes à Nantes, au tribunal de grande instance, chargé, depuis 2005, du contentieux lié aux mariages mixtes célébrés à l’étranger. Au bout de trois ans de procédure, la jeune femme repart à zéro. Comme dans la moitié des cas jugés, la preuve a été établie que son mari algérien ne l’avait épousée que pour obtenir des papiers français, avant de l’abandonner comme une chaussette.

Ce phénomène, appelé « mariage gris » dans le jargon juridique, constitue une nouvelle filière d’immigration illégale, se distinguant nettement du mariage blanc. Pour ce dernier, il y a complicité des deux protagonistes afin d’obtenir une union permettant à un immigré illégal de demeurer sur le sol français, en attendant une éventuelle naturalisation. Le mariage gris est autrement plus pervers, car il s’agit d’une véritable « escroquerie sentimentale » : l’étranger joue sur la séduction pour abuser d’un conjoint français vulnérable et obtenir une régularisation, voire la nationalité. Loin d’être complice, le conjoint français est de bonne foi.

Nathalie, une victime, témoigne : « J’étais invitée dans une soirée avec des Africains. J’ai rencontré un homme merveilleux. Il semblait très amoureux et m’a littéralement imposé le mariage, car dans son pays, “c’est comme ça, les Blanches ne peuvent pas comprendre”. Mais après, son comportement a changé. Sa seule préoccupation : les papiers ! Quand j’ai compris, il m’a menacée de représailles si j’empêchais sa régularisation. Il m’a frappée. J’avais trop honte de raconter ce que je subissais. J’ai tout accepté, puis il m’a laissé tomber le jour où il a reçu sa carte de séjour. Aujourd’hui je me sens nulle et sale. »

Un mariage sur trois est mixte

Hommes et femmes sont victimes dans les mêmes proportions. Les fraudes touchent aussi de nombreux Français issus de l’immigration, mariés pendant les vacances avec une personne de leur origine. Mais dans ces circonstances, le mariage gris cède souvent la place au mariage forcé (70 000 jeunes femmes concernées sur notre territoire, selon la dernière estimation du Haut Conseil à l’intégration).

Une fois en France, l’escroc profite parfois du regroupement familial pour faire venir… sa véritable femme et ses enfants !

Marie-Annick Delaunay en sait quelque chose : elle a failli être victime d’un polygame. Afin de sonner l’alarme, elle a créé l’association « Non aux mariages et paternités de papier » et écrit un livre sur ce sujet (1). Son objectif : informer et venir en aide aux victimes sur les plans juridique, administratif et psychologique. « Il est important d’obtenir l’annulation du mariage pour prouver l’escroquerie. Mais la procédure est longue, la preuve difficile à établir. »

Selon elle, la multiplication des mariages gris est liée à loi Reseda du 11 mai 1998, du gouvernement Jospin, grâce à laquelle un étranger pouvait obtenir la nationalité française par simple déclaration, au bout d’un an de vie commune. En 1997, on ne comptait que 14 303 mariages mixtes ; en 2004, ils étaient 88 123 ! Actuellement, un mariage sur trois en France est mixte.

Pire, à partir de 1998, un étranger reconnaissant un enfant né en France avant l’âge d’un an, même s’il n’en était pas le père, obtenait une carte de séjour « vie privée et familiale » (voir encadré p. 5). Le nombre de cartes de séjour délivrées au titre de parent d’enfant français est passé de 4 445 en 2000 à 10 358 en 2004. Certains régularisés n’attendaient même pas, pour rompre, que leur femme sorte de la maternité !

Cette situation n’a pas l’air de préoccuper les politiques outre mesure. Marie-Annick Delaunay raconte : « Nous avons adressé des centaines de courriers à tous les députés et sénateurs. Ceux de gauche ne répondent pas. J’ai envoyé un long mémoire à Ségolène Royal, lorsqu’elle était ministre délégué à la Famille. Il est resté sans réponse. Lorsque je l’ai relancée, j’ai eu droit à trois lignes méprisantes. »

La droite, elle, réagit au compte-goutte. En 2003, l’Assemblée nationale a voté une loi sur l’immigration renforçant le pouvoir des officiers d’état civil dans la lutte contre ces escroqueries. En juillet 2006, Dominique de Villepin révélait, lors du projet de loi sur l’immigration et l’intégration, que « les détournements de l’institution du mariage sont de l’ordre de plusieurs milliers par an. Leur seule finalité est l’obtention de papiers autorisant le séjour en France ». « Plus de 80 % des annulations de mariages prononcées en France concernent des mariages mixtes », annonçaient les services du ministère de l’Immigration en avril 2009, à l’occasion de la création d’un groupe de travail chargé de faire des propositions pour améliorer la lutte contre les unions de complaisance.

« J’ai vu une carte de séjour. Elle avait les yeux bleus. »

En octobre 2010, les députés ont voté une mesure punissant les « mariages gris » de sept ans de prison et de 30 000 euros d’amende.

Pour autant, l’escroquerie sentimentale demeure banale au sein des communautés immigrées.

L’humoriste Fellag en a même fait la base d’un de ses plus fameux sketches. Il y joue un Algérien qui, avide d’arriver en France, rencontre une belle blonde : « J’ai vu une carte de séjour. Elle avait les yeux bleus. » Rires garantis.

Lionel Humbert

(1)  Marie-Annick Delaunay, L’immigration par escroquerie sentimentale, éditions Tatamis, 215 p., 21 euros

[box class=”warning”]Paru ce mercredi dans “Minute” du 13 juillet. En kiosque ou sur Internet.[/box]

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Italie : Plus de 50.000 débarquements depuis janvier

13/07/2011 – 10h30
ROME (NOVOpress) –
C’est un nouveau seuil qui a été officiellement franchi : d’après les chiffres officiels du Ministère de l’Intérieur italien, en incluant 68 clandestins dont le bateau a été recueilli hier au large de la Sicile, ce sont 50.236 immigrés qui ont débarqué en Italie depuis le 1er janvier : 22.752 venant de Tunisie, le reste de la Libye, de l’Erythrée et de la Somalie. De ce second groupe, « environ neuf sur dix peuvent être considérés comme des réfugiés » – quand on veut, on peut, c’est bien connu. Le nombre total de débarquements a été de 566.

L’augmentation par rapport aux années précédentes est vertigineuse. En 2010, entre janvier et septembre, les immigrés débarqués en Italie avaient été 2.868 ; en 2009, toujours entre janvier et septembre, 8.292.

Depuis le 5 avril, date de l’entrée en vigueur du fameux accord avec la Tunisie, il serait encore arrivé 3.000 Tunisiens en Italie, « dont plus de la moitié a été rapatriée » – ce qui veut dire que près de la moitié est restée en Italie ou est passée en France rejoindre les précédents.

Le ministre Maroni avait prévu que, avec la crise libyenne, il y aurait 300.000 débarquements en Italie cette année. Nous sommes en bonne voie.

[high1]Il ne s’agit que des arrivées par voie maritime et, même pour cette voie, le chiffre est certainement sous-estimé.[/high1] S’il est aisé, en effet, de tenir un compte exact des débarquements à Lampedusa, des bateaux ne cessent de lâcher sur les côtes de la Sicile, de la Calabre ou du Salento, des paquets de clandestins venus de partout. On ne s’en aperçoit que lorsque les carabiniers, parfois plusieurs jours après, en ramassent quelques dizaines sur les routes. Hier encore, 36 clandestins, afghans, pakistanais et indiens, ont été arrêtés à 10 kilomètres au sud de Gallipoli, dans les Pouilles. Ils ont expliqué avoir été transportés sur une barque à voiles par un passeur. Ils ont été emmenés en car dans le centre d’accueil d’Otrante.

Un hangar pour les musulmans dans le 18ème arrondissement de Paris ?

Un hangar pour les musulmans dans le 18ème arrondissement de Paris ?

07/07/2011 – 12h25
PARIS (NOVOpress) –
Pour mettre fin aux prières dans la rue, un hangar de 1500 m² devrait prochainement être mis à la disposition des musulmans dans le 18ème arrondissement de Paris. C’est ce qu’indique le site yabiladi.com. Ce dernier précise : “Les autorités semblent décidées à ne plus voir les rues Myrha et Polonceau être ‘occupées’ par les fidèles musulmans, le temps de la prière hebdomadaire du vendredi. Et pour ce faire, c’est un hangar situé près de la porte des Poissonniers, à la frontière nord du 18ème arrondissement de Paris qui devrait être mis à la disposition des associations musulmanes en charge des deux mosquées situées sur les rues Myrha et Polonceau.Ce hangar appartient au ministère de la défense. Une partie des locaux est actuellement occupée par une association qui y loge des sans-abri. C’est la partie non occupée, d’une superficie de 1500 m² qui a été ciblée par la Préfecture de police de Paris. Hamza Salah, le recteur de la mosquée de la rue Myrha, beaucoup plus fréquentée par des Maghrébins, ainsi que Moussa Diakité, de la mosquée Al fath, sur la rue Polonceau, plus fréquentée par des Subsahariens, ont tous les deux visité les lieux.”

De plus, toujours selon ce site, “les autorités n’ont réagi que tardivement. Des solutions concrètes, comme ce hangar, n’ont été proposées qu’une fois que le Front national de Marine Le Pen ait décidé d’en faire un sujet de campagne électoral, soutenant notamment l’apéro saucisson que le Bloc identitaire avait prévu d’organiser à la Goutte d’Or, en juin 2010.”

Le Danemark et la Norvège ne veulent plus de frontières passoires

Le Danemark et la Norvège ne veulent plus de frontières passoires

06/07/2011 – 21h40
COPENHAGUE (NOVOpress) –
Le Danemark veut rétablir des contrôles permanents à ses frontières avec l’Allemagne et la Suède où 50 douaniers ont été déployés hier. Quarante huit agents supplémentaires seront envoyés en renfort à l’occasion du Nouvel An. Il s’agit de mieux contrôler le transport d’objets, d’armes et de drogues, favorisé par la mondialisation marchande et humaine.

À son tour, la Norvège a annoncé aujourd’hui qu’elle allait augmenter le budget de la police et des douanes dans le secteur de sa frontière avec la Suède, afin de lutter efficacement contre les trafics de biens, de personnes et l’immigration illégale. « Cela combat la criminalité et permet d’attraper des demandeurs d’asile clandestins. Le travail donne de bons résultats », a constaté Knut Storberget, le ministre norvégien de la Justice. Un nouveau coup porté à l’espace Schengen de libre-circulation des biens et des personnes en Europe, totalement dépassé par les vagues d’immigration massive, en provenance notamment du continent africain.

Calabre : Une centaine d’immigrés clandestins arrivent en catamaran

Calabre : Une centaine d’immigrés clandestins arrivent en catamaran

06/07/2011 – 14h10
REGGIO DI CALABRIA (NOVOpress) – Hier après-midi, 54 immigrés clandestins ont été retrouvés le long de la côte calabraise, dans la zone comprise entre Soverato et Sant’Andrea sullo Ionio. Les clandestins, tous des hommes, ont déclaré venir de plusieurs pays, dont le Pakistan, le Bangladesh et l’Irak. Ils avaient débarqué d’un catamaran, qu’ils ont ensuite abandonné à la dérive et qui a été récupéré par les hommes de la Capitainerie du port et de la Guardia di finanza.

D’après les déclarations des clandestins, une centaine de personnes étaient à bord de l’embarcation. Il n’est pas exclu que les autres soient parvenues à s’éloigner. Les forces de l’ordre continuent donc leurs recherches. Les enquêteurs cherchent également à savoir si les passeurs figurent parmi les clandestins arrêtés.

C’est bien sur toutes ses côtes que l’Italie est envahie.
Sources : ansa.it/cronacareggio.it