Tag Archives: clandestins

40% des dépenses du tribunal de Boulogne-sur-Mer sont dues aux traductions pour les immigrés inculpés !

40% des dépenses du tribunal de Boulogne-sur-Mer sont dues aux traductions pour les immigrés inculpés !

16/01/2012 – 14h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Ce chiffre a été révélé par Jean‑Philippe Joubert, procureur du tribunal. Il a rappellé que le tribunal de Boulogne‑sur‑Mer dans le Pas‑de‑Calais a des dossiers très lourds liés au problème d’immigration clandestine.

En 2011, 843.000 euros ont été consacrés par le tribunal aux frais d’interprètes et de traduction.

Pour quels résultats ?

Photo : Boulogne-sur-Mer. Crédit photo : Jimmy Legrand via Flickr, licence CC.
Israël prend des mesures radicales contre les clandestins africains

Israël prend des mesures radicales contre les clandestins africains

10/01/12 – 18h00
TEL-AVIV (NOVOpress)
– Le Parlement israélien a adopté une nouvelle loi autorisant le placement des immigrés clandestins africains en détention pendant une période pouvant aller jusqu’à trois ans sans aucune forme de procès.

Cette mesure radicale est l’une des décisions phares de la nouvelle politique israélienne visant à lutter contre l’immigration clandestine croissante, notamment en provenance du Soudan et d’Erythrée.

La loi, très largement adoptée par l’ensemble des groupes politiques, prévoit également jusqu’à 15 ans de prison pour les personnes organisant le passage des clandestins, ou faisant du trafic d’armes, de drogue ou de femmes.

Par ailleurs, le gouvernement israélien a également débloqué d’importants fonds pour construire une barrière à la frontière israélo-égyptienne ainsi qu’un nouveau centre de rétention.

Crédit photo : maxnathans/Flickr sous licence CC

La Cour européenne de justice contre les peuples européens

29/12/2011 – 22h30
PARIS (NOVOpress) –
La Cour européenne de justice vient une nouvelle fois de poignarder dans le dos les peuples européens en ordonnant que les demandeurs d’asile ne soient pas transférés vers un Etat de l’Union Européenne où “il risque d’être soumis à des traitements inhumains ou dégradants”. Se référant à la Charte européenne des droits fondamentaux et à l’inverse du règlement Dublin II obligeant les demandeurs d’asile à déposer leur dossier dans le premier pays européen qu’ils traversent, la Cour européenne de justice a donné raison à six réfugiés venant d’Afghanistan, d’Iran et d’Algérie qui étaient entrés dans l’UE en passant par la Grèce, pour ensuite déposer une demande d’asile au Royaume-Uni et en Irlande.

En 2010, 90% des immigrés illégaux sont entrés dans l’UE en passant par la Grèce et la Cour a estimé que “les autorités grecques ne sont pas en mesure de gérer ce flux de réfugiés”. Dorénavant, c’est  l’Etat où le réfugié se trouve au moment de son interpellation qui devra examiner sa demande.Les autorités grecques risquent de prendre cette décision comme une autorisation implicite pour ne plus retenir les centaines de milliers de clandestins présents sur son sol et laisser passer les vagues migratoires qui se pressent à ses frontières….

"9-3" : Etrangers au sens strict : 40 % de la population - 150 000 clandestins

“9-3” – Etrangers au sens strict : 40 % de la population – 150 000 clandestins

26/12/2011 – 20h50
BOBIGNY (NOVOpress) –
Selon les chiffres de la préfecture de Seine-Saint-Denis cités par le JDD, le “9-3” compte 150 000 clandestins (soit 10% de la population) et 450 000 étrangers en situation régulière (environ 30% de la population) !

Les “étrangers” représentent donc officiellement pas très loin de la moitié de la population du département. Avec les nombreux français “de papier” et de droit du sol cette moitié doit être très allégrement dépassée avec une substitution de population considérable.

Avec de tels chiffres, il est facile de se rendre compte que les estimations officielles citées depuis plusieurs dizaines d’années par les différents gouvernements et les médias sont totalement fausses. Un exemple ? En 2004, la Direction centrale du contrôle de l’immigration et de la lutte contre l’emploi clandestin (Diccilec) avançait le chiffre de 200 000 immigrés en situation irrégulière en France…. Un chiffre que l’on peut multiplier par 4 voire 5 et même plus si l’on intègre la Guyane, Mayotte et les départements d’Outre-Mer.

[exclusivité Novopress] La préfecture de Marseille laisserait filer des clandestins tunisiens dans la nature

[exclusivité Novopress] La préfecture de Marseille laisserait filer des clandestins tunisiens dans la nature

13/12/2011 – 19h30
MARSEILLE (NOVOpress) –
Hier, 12 décembre 2011, la préfecture de Marseille a procédé à l’évacuation d’un squatt, occupé depuis plus de deux ans et importunant gravement le voisinage. Il s’agit d’un immeuble, sis rue Dellile, entre la gare Saint-Charles et les Réformés. Depuis un certain temps, des plaintes s’accumulaient, notamment auprès du service de l’Hygiène de la ville.

L’opération a démarré vers 7 h 30 et s’est achevée vers 8 h 30, dans le calme. Des témoins ont noté que sont sortis précipitamment de cet immeuble une cinquantaine d’hommes, ayant un profil “nord africain” et tous entre 25 et 35 ans. Lesquels se sont rapidement “évaporés”.

Comme il n’y avait que peu de policiers – quatre à cinq et non la PAF (Police aux frontières) –, cette cinquantaine de personne se sont envolées avec la “bénédiction” des rares policiers de faction, lesquels n’ont relevé aucune identité.

En effet, pour arrêter des immigrés, la présence de la Police aux frontières est indispensable. Par manque de coopération entre services mais également à cause de la bureaucratie, combien de clandestins circulent actuellement sur le territoire français, à l’abri des grands discours sécuritaires du ministre de l’intérieur ?

Toujours plus d'immigrés clandestins en Europe

Toujours plus d’immigrés clandestins en Europe

02/12/2011 – 09h30
PARIS (NOVOpress) – Les chiffres donnés par Gil Arias Fernandez, directeur adjoint de l’agence européenne de contrôle des frontières, Frontex, font froid dans le dos. Entre le 1er janvier et le 30 septembre, le nombre d’immigrés clandestins a augmenté de 50 % par rapport à la même période de l’année précédente ! Alors que l’Union Européenne subit l’une des pires crises économiques de son histoire, 112 844 immigrés clandestins sont ainsi entrés dans l’Union Européenne depuis le début de l’année, contre 76 697 l’année dernière. « Cette explosion est due à l’afflux massif d’immigrés originaires des pays d’Afrique du Nord directement vers l’Italie et Malte, au premier semestre de cette année », a expliqué M. Fernandez.

Au mois de mars dernier, environ 20 000 clandestins en provenance du Maghreb avaient tenté de pénétrer dans l’Union Européenne. Beaucoup d’ailleurs avaient réussi à s’installer en France. En outre, la frontière entre la Grèce et la Turquie est toujours aussi poreuse : environ 300 clandestins passent quotidiennement par cette nouvelle porte d’entrée de l’immigration clandestine en Europe.

Lampedusa : dans l’immigration, c’est la crise

Lampedusa : dans l’immigration bizness, c’est la crise

18/11/11 – 16h00
LAMPEDUSA (NOVOpress) –
L’immigration, il ne faut jamais l’oublier, est une industrie. D’un bout à l’autre de la filière, depuis les passeurs qui chargent les clandestins sur des bateaux jusqu’aux capitalistes voyous qui les exploitent, elle génère gros et petits profits. Au milieu, souvent parées de bons sentiments antiracistes, on trouve les associations qui gèrent les centres d’accueil. Elles aussi ont leurs dirigeants, leurs cadres, et leurs précaires exploités, pauvres Italiens de souche à qui leur gouvernement offre pour tout avenir, sur leur propre terre, de devenir « agents d’aide aux réfugiés » ou interprètes pour Nigérians.

Jusqu’à septembre, une des plus florissantes de ces associations, et pour cause, était la coopérative « Lampedusa accueil », en charge des deux centres pour immigrés de l’île : le principal, à Contrada Imbriacola, et un centre pour mineurs, Loran, installé dans une ancienne base de l’OTAN. « Lampedusa accueil » facturant au ministère de l’Intérieur italien 33,42 euros par clandestin et par jour, on comprend qu’elle ait brassé des millions d’euros. En neuf mois, de janvier à septembre 2011, elle avait dépensé 450.000 euros rien qu’en cigarettes. À raison de trois repas par jour pour les clandestins, elle en avait servi 650.000, pour la plupart préparés sur place. Cet été, au plus fort de l’invasion, elle se vantait de donner du travail à 130 personnes.

Las, les affaires ont brutalement pris fin en septembre, quand les Tunisiens, ayant mis le feu (photo en Une) au centre de Contrada Imbriacola et semé partout la dévastation, ont dû être évacués vers la Sicile et que Lampedusa a été officiellement déclarée « port non sûr » pour les opérations de secours aux clandestins . « Lampedusa accueil » n’a plus personne à accueillir.

La coopérative a donc licencié presque tout son personnel et, pour faire bonne mesure, sans lui payer ses derniers mois de travail – l’argent coulait à flots pour les clandestins mais il n’y en a pas pour les Lampedusains. En octobre, les anciens employés ont donc occupé pacifiquement le centre d’accueil – ou ce qu’il en reste après l’incendie. La préfecture d’Agrigente a alors versé plus d’un million d’euros à « Lampedusa accueil » qui, grâce à cette subvention publique, a payé les salaires de juillet et d’août. Mais plus de 50 personnes attendent encore leur salaire de septembre et leur indemnité de licenciement. D’autres employés se retrouveront au chômage d’ici décembre.

Deux camionnettes de la coopérative, qui servaient à transporter les clandestins depuis leur point de débarquement jusqu’à l’intérieur du centre d’accueil, ont été incendiées ces derniers jours. Le PDG, Cono Galipò, s’est dit inquiet. « Il y a certainement », a-t-il reconnu, « une grande tension sur l’île, entre autres du fait d’un contentieux entre la société et le personnel qui travaillait à l’intérieur du centre ».

En septembre, après les émeutes des immigrés, des Lampedusains en colère avaient déjà brûlé la voiture de Cono Galipò. Le PDG s’était alors dit stupéfait : « Nous avons toujours eu un très bon rapport avec la population de Lampedusa et on nous a toujours reconnu un rôle très important, puisque nous avons réussi à être au côté des habitants de l’île même dans les moments les plus difficiles ». Les habitants de l’île sont manifestement d’un autre avis.

Italie : Les débarquements de clandestins reprennent depuis la Libye

Italie : Les débarquements de clandestins reprennent depuis la Libye

13/11/2011 – 08h30
AGRIGENTE (NOVOpress) –
C’était promis, juré : sitôt la guerre en Libye terminée, la crise de l’immigration prendrait fin. De fait, à en croire les médias, « après la chute du raïs de Tripoli et l’effondrement de son régime, les débarquements s’étaient arrêtés ». Les dernières arrivées à Lampedusa depuis la Libye (312 clandestins) remontaient au 16 août dernier. Même si le relais avait été pris presque aussitôt par la Tunisie (650 Tunisiens avaient par exemple débarqué en 48 heures les 10 et 11 septembre), la presse ne parlait plus de débarquements depuis plusieurs semaines. Les gogos commençaient presque à y croire.

La prétendue « trêve » est officiellement terminée. Un canot pneumatique chargé de 44 clandestins – les médias s’obstinent à les appeler encore « réfugiés » – a été secouru par la Marine militaire dans la nuit de vendredi, alors qu’il était à la dérive dans le canal de Sicile. Les immigrés, tous Somaliens, ont été transférés sur le patrouilleur Foscari. Ils ont raconté qu’ils étaient partis quatre jours plus tôt des côtes libyennes. Ils avaient lancé mercredi un SOS par téléphone satellitaire – car tous ces « réfugiés » sont munis de téléphones satellitaires – en se disant en difficulté.

Parmi eux, une femme partie au dernier stade de la grossesse et qui avait trouvé moyen d’accoucher sur le canot pneumatique. Elle a été immédiatement transportée en hélicoptère à l’hôpital d’Agrigente, où l’on a mobilisé pour elle tout le département de gynécologie et d’obstétrique. L’épisode a permis à la télévision régionale de tourner un reportage propre à faire pleurer dans les chaumières. Rassurons-nous, « la maman somalienne » et le bébé se portent bien. « C’est une course de solidarité pour apporter des vêtements et des couches à la petite fille nouveau-née, comme c’est déjà arrivé en d’autres occasions analogues à Lampedusa ».

Les clandestins ont été recueillis alors qu’ils se trouvaient à 55 milles au sud de Lampedusa, en zone de compétence maltaise, ce qui a créé un incident entre Malte et l’Ialie. Le port le plus proche était celui de Lampedusa. Mais Lampedusa, on s’en souvient, a été déclaré « port non sûr » depuis que les Tunisiens l’ont mise à feu et à sang fin septembre. Le Foscari a donc voulu se diriger sur La Valette mais les autorités maltaises ont refusé d’accueillir les clandestins. Comme toujours, c’est l’Italie qui a fini par céder. Le patrouilleur a fait route vers le port d’Augusta en Sicile, où il a débarqué les Somaliens hier matin. Ils seront transférés dans « le village de la solidarité » de Mineo (théâtre de violentes émeutes immigrées cet été, avec occupation de la route nationale, incendies et dégradations diverses).

Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés a exprimé sa gratitude à la Marine militaire italienne pour avoir secouru le bateau quoiqu’il se trouvât dans les eaux maltaises. Le Haut Commissariat a cependant déploré le retard des secours, « après deux jours de demandes d’aide lancées depuis la Méditerranée par téléphone satellitaire », ce qui a comporté de grands risques pour les clandestins.

La Tunisie continue de son côté à envoyer son contingent. Toujours dans la nuit de vendredi, les gardes-côtes ont secouru un bateau chargé de 14 jeunes Tunisiens au large du cap Teulada, au sud de la Sardaigne. Ces Nord-Africains, « transis de froid mais en bonne santé, malgré les longues heures passées en mer » (comme s’apitoie le journal local) ont été emmenés dans le centre de premier accueil de l’île. Ajoutons, pour faire bonne mesure, que, au même moment, un bateau chargé de 37 immigrés afghans, kurdes, pakistanais et turcs, accompagnés par deux passeurs, était bloqué par une vedette de la Guardia di Finanza sur les côtes du Salento.

Un étudiant sauvagement agressé par deux jeunes « Nantais venus d’ailleurs »

Un étudiant sauvagement agressé par deux jeunes « Nantais venus d’ailleurs »

07/11/2011 – 10h00
NANTES (NOVOpress Breizh) – Un massacre. Ce jeune homme n’est pas prêt d’oublier la sauvage agression dont il a été victime en septembre dernier alors qu’il rentrait d’une soirée étudiante.

Dans la nuit du 22 au 23 septembre dernier, vers 5 heures du matin, le jeune étudiant, âgé de 19 ans, rentrait chez lui après avoir fait la fête dans un tonus (soirée étudiante nantaise) en compagnie d’un ami. Place Graslin, au cœur de Nantes, ils rencontrent deux « jeunes » avec lesquels ils font connaissance. « On sortait de boite. On avait bu. Ils nous ont parlé. Dans un climat de joie. J’ai demandé si je pouvais boire. J’ai bu » relate-t-il, encore traumatisé, devant le tribunal correctionnel où l’affaire était évoquée vendredi.

En fait de boisson, il prendra un violent coup de bouteille sur le crâne, avant d’être frappé à plusieurs reprises avec un couteau et un tesson de bouteille. La scène se poursuivra jusqu’à la place du Commerce, où la victime en sang sera sauvée par l’intervention des policiers de la BAC.

A l’audience du tribunal correctionnel, l’un des prévenus reconnaitra du bout des lèvres avoir porté un coup de tesson, son complice se bornant à dire qu’il n’a rien fait. Pas de chance, un policier a clairement entendu l’un des deux « jeunes » dire, lors de la garde à vue, « on l’a bien saigné ».

L’un des agresseurs vient de Tunisie, l’autre se prétend Libyen. « Sans papiers » – autrement dit clandestin – arrivé en France via l’Italie. Le Libyen affirme avoir perdu toute sa famille dans un bombardement de la ville de Misrata, alors qu’il était en Italie, en route pour la France. L’autre a quitté la Tunisie après la « Révolution du jasmin ». Un fait divers à mettre sur le compte des dommages collatéraux du « Printemps arabe » !

Après délibéré, le tribunal les a condamnés à deux ans de prison, dont un avec sursis. Une provision de 3.500 euros de dommages et intérêts est accordée à la victime. Les deux « Nantais venus d’ailleurs » sont maintenus en détention.

Photo en Une : place Graslin à Nantes. Crédits : Kamel15 via Wikipedia Commons (cc)

La ville d'Angers saturée de demandeurs d'asile africains

La ville d’Angers saturée de demandeurs d’asile africains

29/10/11 – 18h45
ANGERS (NOVOpress)
– Il n’y a pas que dans les grandes métropoles que les conséquences des flux migratoires incontrôlés de plus en plus importants se font sentir.

Ainsi, la cité angevine de 150 000 habitants (Maine-et-Loire) doit faire face depuis plus de deux ans à un afflux constant et croissant d’immigrés en provenance essentiellement de l’Afrique noire.

Confronté à cet afflux, la ville d’Angers est saturée, les services d’accueil sont dépassés et les centres d’hébergement pleins à craquer ce qui ne manque pas de provoquer des tensions et une multiplication des incidents. Les premières et principales victimes de cette dégradation de la situation sont les défavorisés autochtones, sdf et autres routards, qui se voient parfois malmenés par les nouveaux arrivants en quête de place dans les structures d’accueil.

«Aujourd’hui, le seuil physique de saturation a été atteint», a notamment déclaré Christophe Béchu, sénateur UMP et président du conseil général.

L’un des raisons de cet afflux massif d’immigrés serait la « bonne réputation » dont bénéficieraient les services d’accueil de la ville auprès des réseau d’immigration, un site internet Somalien, par exemple, conseillant explicitement aux candidats à l’immigration de se rendre dans la capitale angevine.

Crédit photo : Farfahinne. Licence CC.

Clandestins :L’Italie introduit le permis de séjour par sms

Clandestins : L’Italie introduit le permis de séjour par sms

27/10/2011 – 17h00
PARIS (NOVOpress) –
Le sms sur téléphone portable pour retirer son permis de séjour. C’est le nouveau service mis en place par la préfecture de Turin, en association avec les Postes italiennes, à l’intention des immigrés qui ont demandé l’émission ou le renouvellement de leur permis. Ils pourront ainsi éviter les queues aux guichets du service de l’immigration, où passent environ 800 personnes par jour. Pour accéder au service, il suffit que le clandestin indique son numéro de portable, lors du dépôt de sa demande, qui peut se faire dans tous les bureaux de poste. Sitôt son permis de séjour électronique arrivé en préfecture, il recevra un sms « Votre permis est prêt », avec un rendez-vous pour aller le chercher à la préfecture ou au commissariat.

Clandestins :L’Italie introduit le permis de séjour par smsLe système avait été introduit à titre expérimental en juin dans trois provinces italiennes et a été désormais généralisé à toute l’Italie. Il va bien faciliter les choses aux Tunisiens passés en France depuis avril grâce à un permis de six mois « pour raisons humanitaires » et qui ont besoin de le faire renouveler.

Il faut dire que, si on fait attendre les clandestins, ils ont tendance à brûler leurs centres d’accueil pour manifester leur mécontentement.

Sicile : cinq jeunes Tunisiens agressent un gardien et incendient le centre d’accueil

Sicile : cinq jeunes Tunisiens agressent un gardien et incendient le centre d’accueil

25/10/2011 – 10h00
CATANE (NOVOpress) –
« Étant donné que, sur la base de l’accord du 5 avril 2011 entre le gouvernement italien et le gouvernement tunisien, tant l’activité de surveillance sur les côtes tunisiennes, tant l’action de prévention et d’empêchement de l’immigration illégale, tant les opérations de rapatriement des citoyens tunisiens arrivés en Italie après la date citée du 5 avril 2011, ont été menées avec des résultats très positifs… » : c’est en ces termes que Silvio Berlusconi, il y a quinze jours, justifiait la prolongation pour six mois des permis de séjour « pour motifs humanitaires » aux clandestins tunisiens.

On apprend aujourd’hui, par une dépêche de l’agence ANSA et par la presse locale que trois Tunisiens, B.F. et L.F., l’un et l’autre âgés de 18 ans, et A.A., âgé de 19 ans, ont été arrêtés dans la nuit de samedi à dimanche pour menaces aggravées, coups et blessures, et incendie volontaire au centre d’accueil de Belpasso (province de Catane), géré par la Fondation catholique Giovanni Romeo Sava. Deux autres Tunisiens mineurs ont été inculpés.

Les cinq Tunisiens étaient arrivés dans la région après avoir débarqué sur la côte sud de la Sicile. Mécontents des lenteurs administratives pour leur accorder le statut de réfugiés politiques ainsi que de la médiocre qualité, selon eux, de la nourriture, ils ont menacé et frappé le gardien, et mis le feu aux matelas de leurs chambres, provoquant un incendie d’ampleur considérable. Pendant que les pompiers de Palerme maîtrisaient l’incendie, les carabiniers, alertés, sont intervenus et ont secouru le gardien. Celui-ci a été accompagné à l’hôpital de Palerme, où les médecins ont constaté des traumatismes sur tout le corps et deux côtes fêlées. Il devrait être guéri d’ici trois semaines. Quant aux clandestins, les trois jeunes majeurs ont été transférés à la prison de Catania Piazza Lanza, et les deux mineurs confiés, par décision de l’Autorité judiciaire, « à une autre structure d’accueil du même genre ».

[box] Photo : la petite ville de Belpasso. Crédit photo : Roberto Quartarone. Licence CC. [/box]

Allers-retours de Tunisiens entre la France et l’Italie : renouvellement des permis « temporaires » et expulsions bidon

Allers-retours de Tunisiens entre la France et l’Italie : renouvellement des permis « temporaires » et expulsions bidon

24/10/2011 – 08h00
 VINTIMILLE (NOVOpress) – Six mois déjà : c’est le 5 avril dernier que le gouvernement italien avait décidé d’accorder des permis de séjour temporaires « pour motifs humanitaires » d’une durée de six mois à tous les Tunisiens débarqués en Italie depuis le 1er janvier. L’effectif concerné était de 22.000, même si, selon la Protection civile, seuls 11.800 permis auraient été distribués dans les semaines suivantes  : le reste avait déjà dû passer en France sans papiers ! En tout cas, ces “malheureuses” populations fuyant la démocratie tunisienne allaient automatiquement se retrouver clandestines ce mois-ci.

Mais en matière d’immigration, on le sait, le provisoire devient toujours définitif. Ou, pour le dire autrement, quand on a commencé à céder, on cèdera toujours. Silvio Berlusconi a donc pris un nouveau décret, le 6 octobre, dans lequel « étant donné que, sur la base de l’accord du 5 avril 2011 entre le gouvernement italien et le gouvernement tunisien, tant l’activité de surveillance sur les côtes tunisiennes, tant l’action de prévention et d’empêchement de l’immigration illégale, tant les opérations de rapatriement des citoyens tunisiens arrivés en Italie après la date citée du 5 avril 2011, ont été menées avec des résultats très positifs ; prenant acte des demandes renouvelées émanant du gouvernement provisoire tunisien, de poursuivre dans la ligne de la coopération et de la collaboration déjà engagées ; considérant de même que ce rapport de collaboration devra être confirmé et ultérieurement renforcé avec le nouveau gouvernement tunisien qui se mettra en place à l’issue des élections pour l’Assemblée Constituante du 23 octobre 2011 »… les permis de séjour exceptionnels « pour motifs humanitaires » sont prolongés de six mois supplémentaires. Un chef-d’œuvre de langue de bois !

Pour faire bonne mesure, Berlusconi a pris le même jour un second décret : « Considérant que les migrants arrivés dans notre pays dans les neuf premiers mois de 2011 ont été plus de 60.000;

Compte tenu que la situation d’instabilité qui caractérise encore les pays nord-africains fait prévoir que les effets de la situation d’urgence se prolongeront encore durant l’année 2012;

Considérant que l’afflux massif persistant en Italie de citoyens originaires des pays d’Afrique du Nord continue d’être particulièrement significatif, déterminant des situations très critiques et des épisodes hautement dramatiques ;

Considérant que les activités nécessaires pour empêcher et pour gérer le phénomène migratoire, y compris sur le territoire africain, mises en œuvre jusqu’à présent par les administrations compétentes, tant sur le plan administratif que sur le plan opérationnel, se sont révélées particulièrement efficaces, raison pour laquelle il est nécessaire de mettre en œuvre des interventions et des stratégies ciblées ultérieures, qui assurent un niveau opérationnel au moins égal au niveau actuel »… l’état d’urgence relatif à l’arrivée exceptionnelle de citoyens appartenant aux pays d’Afrique du Nord est prolongé jusqu’au 31 décembre 2012.

31 décembre 2012, en luttant contre l’immigration clandestine avec la même efficacité qu’actuellement, cela fait dans les 150.000 Nord-Africains supplémentaires. Et dire que l’invasion était censée s’arrêter sitôt Kadhafi tombé !

Ces pantalonnades italiennes font en tout cas le bonheur du gouvernement français, qui s’est mis depuis deux semaines à ramasser tous les Tunisiens dont le permis est expiré. Il en arrive chaque jour vingt ou trente à Vintimille, ramenés en fourgons par la police française. Celle-ci fait même du zèle. Le 13 octobre, comme l’ont vérifié les journalistes du quotidien en ligne SanremoNews, les Tunisiens expulsés avaient des permis de séjour valides jusqu’au 17.

À Vintimille, les Tunisiens font la queue devant le commissariat pour faire renouveler leur permis. Les effectifs varient selon les jours, en fonction des expulsions de France : parfois une centaine, parfois vingt seulement.
Dans tous les cas, l’histoire se termine de la même façon : sitôt leur permis renouvelé, ils retournent en France.

Les bateaux des clandestins de Lampedusa entrent au musée

Les bateaux des clandestins de Lampedusa entrent au musée !

23/10/2011 – 12h00
GENES (NOVOpress) –
Avec les clandestins de Lampedusa, les immigrationnistes ont trouvé un filon et ils ont bien l’intention de l’exploiter jusqu’au bout. Il y a quinze jours, un groupe d’artistes subventionnés avait annoncé un projet pour transformer les carcasses des bateaux de clandestins en « œuvres d’art » contemporaines ainsi qu’en objets de design. Seule ombre à ce beau programme, selon Il Giornale, ces bateaux constituent officiellement des déchets toxiques, pour avoir été vernis avec des enduits au plomb.

Est-ce pour cette raison ? On apprend à présent que, lundi prochain, « les barques utilisées par les immigrés pour les voyages de l’espérance dans le canal de Sicile » seront remises au Galata–Musée de la mer de Gênes, le plus grand musée maritime italien. Une cérémonie solennelle aura lieu à 11h, avec la participation de représentants de la Garde côtière (vous savez, ceux qui remorquent les clandestins pour garder les côtes !), de la municipalité de Lampedusa, donatrice, du président et du directeur du Musée de la mer, Maria Paola Profumo et Pier Angelo Campodonico, ainsi que du directeur régional du Travail, Alessandra Russo. Gageons qu’on ne lésinera pas sur le champagne et les petits fours.

Pour accueillir ces épaves, le Musée de la mer s’est engagé à réaliser un pavillon permanent dénommé « Mem–Mémoire et immigration ». Il s’agira de la première exposition permanente sur l’immigration en Italie. Elle pourra devenir un actif foyer de propagande immigrationniste, par exemple en organisant des visites pour les enfants des écoles…

[box class=”info”]Photo : carcasses de bateaux des clandestins à Lampedusa/DR[/box]

Famille de clandestins à l’hôtel : 6000 euros par mois à la charge des Français

Famille de clandestins à l’hôtel : 6000 euros par mois à la charge des Français

20/10/2011 – 12h30
LES MUREAUX (NOVOpress) –
Combien coûte aux contribuables l’hébergement d’immigrés sans-papiers ? La réponse vient des Mureaux, cité emblématique des ravages du multiculturalisme. Depuis quelques jours, cette ville des Yvelines a vu débarquer 17 familles hors la loi en provenance de Seine-Saint-Denis, département qui lui aussi paie un lourd tribut à l’immigration massive.

Les familles sont logées à l’hôtel. Le maire des Mureaux, François Garay, estime le 19 octobre dans l’édition des Yvelines du Parisien, que le logement d’une famille nombreuse d’immigrés coûte par mois environ 6 000 euros !

Les Français paient encore à la caisse. France Soir , le 30 juin dernier, avait chiffré le coût de l’immigration clandestine à 4,6 milliards d’euros. Montant qui grimpe à 30,4 milliards d’euros en mutualisant le coût de l’immigration légale et clandestine (soins de santé, reconduites à la frontière, économies souterraines, etc.). Au bord de la faillite, combien de temps encore la France pourra-t-elle supporter de tels abus ?

[box]Photo en Une : immigrés clandestins à Paris. Crédit : William Hamon (aka Ewns) via Flickr (cc).[/box]

Italie : une entreprise « fantôme » pour clandestins africains

Italie : une entreprise « fantôme » pour clandestins africains

17/10/2011 – 16h30
NOVARE (NOVOpress) –
L’Italie est au bord de la faillite mais la filière de l’immigration clandestine ne connaît pas la crise. Coopératives et sociétés qui gèrent les centres d’accueil, et qui ne les gèrent certes pas à l’économie, hôteliers des stations de ski qui remplissent leurs établissements en morte-saison, associations catholiques ou laïques, à l’imagination également intarissable quand il s’agit d’attraper des fonds publics, tout cet immense secteur parasitaire n’a jamais été si prospère.

Et ce n’est là que la branche légale, gérée par des Italiens de souche en cols blancs ou en cols romains. Il y a aussi toute l’industrie au noir des passeurs, trafiquants et fabricants de faux papiers, qui se recrutent en grande majorité parmi les immigrés eux-mêmes. Eux aussi ont une imagination intarissable. En septembre, les carabiniers avaient démantelé une organisation criminelle dirigée par deux Érythréens, qui produisait en masse de faux passeports et permis de séjour pour Nord-Africains, dans un restaurant de Rome transformé en imprimerie clandestine.

La dernière fraude en date a été découverte à Novare en Piémont. Il s’agissait d’une entreprise «fantôme», officiellement domiciliée à Spirano, en Lombardie, et dont l’unique activité était de fournir de faux bulletins de paie et des contrats de travail fictifs à des immigrés clandestins. Ceux-ci se rendaient ensuite à la préfecture, présentaient pseudo-contrats et pseudo-bulletins et « puisque les documents étaient formellement irréprochables, obtenaient un permis de séjour de deux ans pour travail salarié ». Simple comme bonjour ! “Que deviendrait l’économie italienne sans immigrés”, la chanson est bien connue.

La Section anti-fraudes du service d’immigration de la préfecture de Novare s’étant décidée à mettre en place un contrôle supplémentaire, elle a découvert que sept immigrés, tous Africains, qui avaient déposé une demande de permis de séjour en se présentant comme employés de la société de Spirano, n’avaient en réalité exercé aucune activité pendant la période concernée. 

Une descente de police à Spirano a révélé que la supposée entreprise était inexistante et que son siège se limitait à une adresse postale.

Les sept Africains ont été inculpés mais laissés en liberté. Il n’est pas précisé s’ils feront l’objet d’une procédure d’expulsion. Une enquête est en cours pour identifier les concepteurs de la fraude. Le travail des immigrés est une richesse, c’est le cas de le dire. Reste à savoir pour qui…

Crédit photo : d’après Luigi Rosa sur Flickr, licence CC.

« Inch Allah ». En voyage avec Mohamed, de la Tunisie à la France via l’Italie

« Inch Allah ». En voyage avec Mohamed, de la Tunisie à la France via l’Italie

16/10/2011 – 10h00
BARI (NOVOpress) – Ça s’appelle « Inshallah. Il viaggio di Mohamed Alì » et c’est le tout nouveau film de propagande immigrationniste. Ça vient d’être présenté à Bari et ça sera projeté partout en Italie, dans toutes les écoles si tout va bien. Le réalisateur, Antonio Laforgia, travaille à « une “distribution civile”, qui réunisse écoles, associations, places, centres sociaux, et tous les lieux à partir desquels il est possible de commencer à construire une conception différente de l’Autre, en commençant par éliminer au plus tôt le mot clandestin de notre vocabulaire quotidien ».

Antonio Laforgia, vous l’avez deviné, est un ancien étudiant en sociologie, devenu ensuite journaliste de gauche par « une formation personnelle sur le tas ». « Avec ce travail il passe du journalisme écrit au cinéma documentaire ; le registre change, mais restent au centre de sa recherche le récit des histoires de vie de ceux qui sont à la dernière place, et la dénonciation des droits niés, avec un style qui combine l’analyse socio-politique à une approche anthropologique et participative ».

Pour le blogue immigrationniste du Corriere della Sera, « Stranieri in Italia », Laforgia a « expliqué son travail », comme on dit dans ces milieux. « Le film raconte le voyage de Mohamed Alì, un des milliers de Tunisiens débarqués à Lampedusa au printemps de cette année. La rencontre avec Alì s’est produite à l’extérieur du camp de Manduria, d’où il s’était à peine enfui à cause des conditions intenables dans lesquelles il était contraint à vivre [lors de la fuite massive de centaines de clandestins, aidés par l’extrême gauche, en avril dernier, NdT]. Grâce à l’aide de certains militants, Mohamed est parvenu à rejoindre Bari, où il a commencé à partager avec moi son histoire, depuis la révolution [tunisienne] jusqu’à l’arrivée en Italie. Il m’a montré aussi des vidéos et des photos faites avec son téléphone portable, réalisées avec le désir de pouvoir un jour raconter son expérience. À ce moment, je lui ai proposé de continuer ensemble le voyage jusqu’à sa destination finale, la France, et de documenter avec deux caméscopes, dont l’un entre ses mains à lui, ce qui arriverait ».

Et notre sociologue vidéaste de conclure avec enthousiasme : « Inch Allah est l’histoire d’un voyage dans lequel on franchit d’un seul coup deux frontières : la frontière géographique, imposée par le cynisme des politiques européennes en matière d’immigration, et la frontière culturelle, nourrie par la représentation de l’Autre comme menace au lieu de le voir comme rencontre et occasion ».

Occasion de quoi et pour qui, on se le demande toujours. Si les lois sur l’immigration, tant italiennes que françaises, étaient appliquées, « Inch Allah » vaudrait à son auteur des poursuites pour aide à l’immigration clandestine. En l’état actuel des choses, il lui rapportera son lot d’applaudissements, de comptes rendus émus dans les journaux, de récompenses et de prix.

Il n’est pas sûr pourtant que le film produise l’effet recherché sur tous les spectateurs. Dans la bande annonce du film, on entend par exemple Mohamed déclarer en propres termes : « si ça va continuer comme ça, la France de ramener des jeunes Tunisiens ici, ça va péter, ça va être comme Lampedusa ». Et encore : « Tu me dis mardi, puis tu me dis mercredi, puis tu me dis jeudi, non, je veux que tu me dire, le lundi prochain tu auras ton permis, donc je vais me tais, je vais rester calme, tranquille dans ma tente, et je vais pas faire des problèmes ». Certains seront peut-être capables de voir là, justement, une menace.

 

Immigration clandestine en Italie : des « indigentes » dans une villa de 700.000 euros

Immigration clandestine en Italie : des « indigentes » dans une villa de 700.000 euros

13/10/11 – 11h00
PARIS (NOVOpress) –
La garde mobile de Bolzano a saisi hier à Pergine Valsugana (photo) (Trentin-Haut Adige) une villa de onze pièces de 400 mètres carrés, d’une valeur de 700.000 euros, qui est au nom de trois résidentes de Bolzano officiellement déclarées indigentes. Cela fait plus de dix ans que ces femmes ne déclarent pas cette propriété et ne paient aucun impôt, tandis qu’elles perçoivent à Bolzano l’ensemble des aides sociales ainsi que la contribution pour indigents de l’Ipes (l’Institut pour le logement social). Au total, elles ont touché 600.000 euros des services sociaux.

Ces femmes sont impliquées dans l’enquête “Mezzaluna” qui, depuis décembre dernier, a permis de démanteler une organisation criminelle spécialisée dans l’aide à l’immigration clandestine, l’escroquerie, la fabrication de faux papiers et le blanchiment des profits correspondants. Cinq personnes ont pour l’instant été arrêtées, 20 ont été inculpées.

Pendant ce temps, des familles italiennes vivent à 5 personnes dans une voiture, dans l’indifférence absolue des services sociaux.

Crédit photo : Dart Altair. Licence CC.