Tag Archives: clandestins

Matteo Salvini Ligue du Nord

Italie : Matteo Salvini demande aux migrants clandestins de faire leurs valises

06/06/2018 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que Giuseppe Conte a exprimé sa volonté de voir mis en place un système de répartition des demandeurs d’asile à l’échelle de l’Union européenne, Matteo Salvini lui a promis de réduire le nombre d’arrivée de réfugiés, et de lancer le processus d’expulsion des migrants illégaux. Une politique qui divise la société italienne.


Quand Taubira critique les Français qui refusent les clandestins

03/05/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Dans une vidéo publié lundi, accordée au média Brut, l’ancienne ministre de la Justice, Chritiane Taubira a défendu l’accueil des migrants par la France, critiquant par la même occasion les Français hostiles à l’accueil des clandestins.

Elle a déclaré : « Nous sommes 67 millions et nous sommes terriblement effrayés à l’idée d’accueillir 24 000 personnes » avant de s’auto flageller avec la phrase : « Cela dit des choses terribles sur nous ».

Elle a qualifié cette « peur panique » « d’irraisonnée » en affirmant que les Français sont égoïstes car « Les migrants viennent et risquent leur vie pour « s’inscrire aux allocations familiales » ».


Cinq fois plus de centres d’accueil pour réfugiés clandestins à Paris

15/03/2018 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Un an et demi après sa création, le centre de premier accueil (CPA) de réfugiés clandestins installé porte de la Chapelle, dans le nord de Paris, va fermer ses portes. Dès son ouverture, à l’automne 2016, cette date avait été annoncée mais c’est désormais officiel. L‘établissement, qui accueillait jusqu’à 450 personnes, sera fermé le 31 mars. Ce centre, surnommé «la bulle», qui avait pour objectif d’être une alternative aux campements de rue et qui permettait aux personnes présentes d’être hébergées jusqu’à dix jours, sera remplacé par cinq centres d’une capacité totale de 750 places répartis dans cinq départements. Ces cinq établissements se situeront boulevard Ney, à Paris, non loin de la porte de la Chapelle, à Ris-Orangis (Essonne), à Cergy (Val-d’Oise), dans une commune des Hauts-de-Seine et une autre de Seine-et-Marne dont les noms n’ont pas encore été communiqués.

Concrètement, qu’est-ce qui va changer au sein de ces centres ?

Concrètement, ces nouveaux CAES offriront «les mêmes prestations» que «la bulle» de porte de la Chapelle, «mais à une plus grande échelle», indique la préfecture de région. Ils auront une mission d’information sur les démarches à effectuer pour faire une demande d’asile, de repérage des plus vulnérables. Un «point santé» permettra au Samu social de procéder à un diagnostic infirmier, notamment psychologique.

La mairie de Paris reste donc aux avants-postes sur l’accueil des clandestins

Si l’État semble vouloir reprendre le dossier migratoire en main, la maire de Paris, Anne Hidalgo, n’entend pas se désengager. La «bulle» devrait être réutilisée sur un autre site parisien dans le but d’accueillir des réfugiés. Par ailleurs, une «maison des réfugiés» doit également voir le jour pour regrouper les initiatives citoyennes.

L’autre objectif de la création de cinq CAES dans tout l’Île-de-France est «de limiter l’impact sur l’espace public», poursuit la préfecture de région. La forte présence policière et quelques incidents, dont des «intrusions» en marge du CAP, ont été recensés ces derniers mois. Reste à savoir si ces personnes parviendront à comprendre ce système complexe et où se rendre pour bénéficier d’une aide. Par ailleurs, de longues files d’attente ne risquent-elles pas de se former de nouveau à l’entrée des centres d’accueil de jour ? Des interrogations qui ne resteront pas longtemps en suspens. Le dispositif doit être opérationnel dès le début du mois prochain.

Clandestins à Calais où comment l’insécurité entrave l’économie locale

07/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
L’entreprise Rivet&Verbogh située à Calais, est spécialisée dans la mécanique générale, et emploie une vingtaine de personnes. Problème, l’entreprise est située dans la zone des dunes où l’Etat Français à installé les toilettes et les douches pour les clandestins. Les dommages collatéraux sont nombreux : portail et grillage arrachés, vols de pièces métalliques, voitures cabossées.

Le chef d’entreprise se désole :

En terme d’image, c’est mauvais. Les clients comme certains fournisseurs ne veulent plus venir […] Ils sont là à longueur de journée, jouent au foot ou au cricket au milieu de la rue, la nuit ils dorment dans des tentes dans le bois à côté, les CRS n’interviennent même plus. Quand il y a des bagarres, on doit attendre que ça se calme pour travailler »

Excédé, il a, avec d’autres chefs d’entreprise locaux, rencontré le préfet du Pas-de-Calais vendredi dernier. Ils demandent notamment a être indemnisés et réclame plus une plus grande fermeté judiciaire.


L’université de Paris 8 à Saint-Denis occupée par des clandestins

06/02/2018 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis le 30 janvier, une centaine d’immigrés clandestins occupent une partie des locaux de l’université Paris VIII à Saint-Denis, défendus bec et ongle par un collectif formé d’étudiants militants. Ces derniers prétendent s’inscrire dans les valeurs de l’établissement surnommé « l’université-monde ».

Le collectif, qui parle au nom des immigrés, a fait savoir que la proposition de relogement ne serait pas acceptée car : « Nous avons fui des prisons, comme en Libye, et le lieu que vous proposez nous remémore les prisons».

« Les exilés du bâtiment A » comme ils se nomment eux-mêmes accusent également le gouvernement d’avoir : « déporté un grand nombre de personne ces derniers temps ».

Les revendications vont plus loin : le collectif a publié une tribune dans libération dans laquelle il exige, à grand renfort d’écriture inclusive, la fin de la distinction entre réfugiés politiques et migrants économiques ainsi que l’abrogation du règlement de Dublin qui doit entraîner, lorsqu’il est appliqué, le renvoi d’un immigré dans le pays dans lequel il s’est enregistré lors de son entrée dans l’UE.


Vu sur Twitter

Marine Le Pen dénonce “la gratuité des transports pour les clandestins en Ile-de-France

Publié le

Forum économique de Davos : un prix remis en faveur des immigrés clandestins

25/01/2018 – SUISSE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
La quarante-huitième édition du Forum économique mondial, plus connu sous le nom de forum de Davos s’est ouverte lundi soir dans la station suisse du même nom. Cette organisation réunissant les plus hauts dirigeants d’Etats, de gouvernements et d’entreprises planifie tout simplement l’évolution de l’ordre mondial des temps à venir. C’est ce que Klaus Schwalb, co-fondateur avec Richard Attias a rappelé dans son discours JE CITE « Nous avons besoin de travailler en équipe : aucune nation, aucune personne, aucune partie prenante ne peut à elle seule faire face à la complexité de l’agenda mondial de manière constructive ».

En guise d’ouverture du forum, un prix remis en faveur des clandestins

Trois prix on été remis pour l’ouverture du forum, dont un attribué à Cate Blanchett pour son action en faveur des clandestins. En recevant son trophée, l’actrice a évoqué la migration prochaine de près de 66 millions de clandestins. Pour elle : « Nous devons accepter notre mission : trouver de nouvelles manières de répondre à la crise des réfugiés »

Emmanuel Macron a pris la parole hier

Déjà présent l’année dernière en tant que ministre de l’économie de François Hollande, Le président français s’est exprimé pendant plus de 40 minutes. Il a évoqué la question environnementale avant de faire la promotion de ses projets de réformes économiques, scolaires et financières pour notre pays. Il appelle à la coopération internationale, exigeant notamment un contrat mondial dans le domaine fiscal.

Un ennemi à ce forum mondialiste : la montée des courants nationalistes

En effet, Angela Merkel et Emmanuel Macron se sont tous deux inquiétés des de l’importance croissante des courants nationalistes. “Le populisme est un poison” haranguait la dirigeante d’outre Rhin tandis que le président français encourageait la salle à prendre des mesures pour que les nationalistes n’emportent pas les élections « dans cinq ans, dans dix ans, dans quinze ans ».

Clandestins et demandeurs d’asile à Paris : le sordide «trottoir des 40.000»

15/01/2018 – FRANCE (NOVOpress)
La préfecture de police de Paris a annoncé la fermeture de la Plateforme d’accueil pour demandeurs d’asile (Pada) situé au siège de l’association migrantophile France terre d’asile au 127, bd de la Villette, dans le Xe arrondissement de la capitale, avant la fin mars. Ce déménagement signifie sûrement la fin du sordide «trottoir des 40.000», comme l’ont baptisé les habitants.

Selon eux, depuis son ouverture il a presque deux ans, près de 40 000 clandestins, demandeurs d’asile ou pseudo-demandeurs d’asile ont battu le pavé devant les portes de l’association. Près de deux ans de bagarres, d’insalubrité, de délinquance et de criminalité.

La PADA devrait être réinstallé sur un site de la préfecture de police dans le XVIIIeme de Paris. Ce site est déjà sécurisé, adapté à l’accueil du public et les enregistrements se feront avec des rendez-vous pris à l’avance.


Empreintes Clandestins

Huit clandestins sur dix refusent que les flics prennent leurs empreintes

06/12/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Près de huit clandestins sur dix interpellés dans l’Union européenne refusent que leurs empreintes soient relevées, empêchant de facto l’application des accords de Dublin, donc leur renvoi vers le pays par lequel ils sont entrés. Une information qui figure dans un rapport du sénateur Buffet, dont Minute se fait lécho cette semaine dans l’article ci-dessous.

L’article 55-1 du code de procédure pénale stipule que « le refus, par une personne à l’encontre de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction, de se soumettre aux opérations de prélèvement (empreintes digitales, photographies) ordonnées par l’officier de police judiciaire est puni d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende ».

Mais, ça, c’est uniquement pour les Français. Parce que, pour les clandestins, refuser de faire enregistrer ses empreintes, c’est un an d’emprisonnement et 3 750 euros d’amende… et uniquement depuis 2016. Une honteuse discrimination accentuée par les juges, car, écrit François-Noël Buffet, « en pratique, les parquets n’engagent que très peu de poursuites, voire aucune » ! Il y aurait pourtant matière : « 62 % des étrangers interpellés par la direction centrale de la police aux frontières (DCPAF), écrit le sénateur Buffet, refusent que leurs empreintes soient recueillies » ! Sans aucune conséquence autre, donc, que leur maintien… en France.

Dans la gestion des flux migratoires, la question des empreintes est centrale. Depuis les accords de Dublin, signés en 1990, c’est le pays qui prend les empreintes du clandestin pour les inscrire dans le fichier Eurodac qui est prié de prendre en charge ses démarches d’asile. Comme l’explique Buffet, « à titre d’exemple, une personne ayant déposé sa demande d’asile en Grèce avant de se rendre en France doit être “réadmise“ vers la Grèce, seul pays compétent pour traiter son dossier ».

Mais justement parce qu’on on ne veut pas les voir revenir, dans des pays comme la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie, l’Italie ou la Grèce, on ne se précipite pas pour relever les empreintes de ceux que l’on a réussi à appréhender. Concrètement, seuls 23 % des clandestins interpellés dans l’UE après « franchissement irrégulier d’une frontière extérieure de l’Union européenne » font « l’objet d’un prélèvement d’empreintes digitales »… C’est ce que Buffet nomme poliment une « stratégie d’évitement »…

Article paru dans Minute n° 2850 du 6 décembre 2017

Gérard Collomb Guerre raciale

Attentat de Marseille : le rapport de l’IGA révèle la guerre raciale dans les centres de rétention

19/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Guerre raciale », l’expression n’est pas trop forte. Entre clandestins en attente d’expulsion (ou pas), ce n’est pas vraiment le grand amour. Et dans les centres de rétention, l’Etat ne parvient même pas à assurer l’ordre. Telle est une des révélations du rapport de l’Inspection générale de l’administration (IGA) commandé par le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb après l’attentat commis à la gare Saint-Charles de Marseille par l’islamiste Ahmed Hamachi, remis en liberté la veille de son double assassinat, faute de place dans le Centre de rétention le plus proche. Extrait du dossier que l’hebdomadaire Minute consacre cette semaine à ce rapport bien plus intéressant qu’on ne l’a dit.

Minute Marseille CouvLa solution, qui aurait permis d’empêcher Ahmed Hanachi de se trouver le lendemain gare Saint-Charles mais n’aurait nullement permis de l’expulser, aurait consisté à le placer quand même dans un centre de rétention administrative (CRA), et c’est parce que cela n’a pas été fait que le préfet du Rhône a sauté. Au CRA le plus proche, celui de Lyon-Saint-Exupéry, il n’y avait pas de place.

Pas tant parce que, ce jour-là, ça se « bousculait au portillon » comme l’a dit un agent du CRA, qu’en raison du fait que, au centre qui est en fait un ancien hôtel F1, « six chambres de quatre places étaient indisponibles », soit 24 places, dans l’attente « de leur remise en état ». Il est donc vétuste ? Ce n’est pas cela : « L’accroissement des dégradations volontaires et des troubles au sein du centre conduisent à l’immobilisation continue d’une part importante des chambres. » (page 20)

L’Etat n’est pas plus capable d’assurer le maintien de l’ordre dans les centres de rétention que dans n’importe quelle banlieue !

L’IGA l’écrit noir sur blanc :

« La plupart des interlocuteurs rencontrés […] ont […] souligné la difficulté la maintenir l’ordre au sein du CRA en raison notamment de tensions entre les retenus originaires d’Europe de l’Est et du Maghreb » !

Eh oui : la guerre raciale, dans notre société multiculturelle, c’est aussi dans l’antichambre des couloirs aériens !

RAPPORT IGA CouvSinon, pour placer Hamachi, il aurait été possible de faire du « place pour place ». Du troc ! Ça semble courant :

« Si elle veut néanmoins procéder à un placement [quand le CRA est plein], la préfecture n’a alors d’autre choix que de négocier avec le CRA une arrivée en échange de la remise en liberté d’un autre retenu dont les perspectives d’éloignement paraissent plus faibles (par exemple s’il n’est pas susceptible d’être rapidement reconnu par les autorités consulaires de son pays). »

Tu me sors un Cap-Verdien, je te file un Marocain ! Ou l’inverse…

En fait, il y avait de la place. Mais des places auxquelles Hamachi n’avait pas accès. Au CRA de Lyon-Saint-Exupéry, ce samedi 30 septembre, seize places étaient libres : douze places réservées pour d’éventuelles familles et quatre places pour des femmes. On a préféré ne pas mettre Hamachi dans le quartier des femmes. Après tout, on a bien fait. On n’a juste pas pensé qu’il pourrait les trouver ailleurs, gare Saint-Charles, le lendemain, à Marseille.

Extrait d’un article de Marc Bertric
paru dans Minute n° 2843 daté du 18 octobre 2017

Alain Marsaud

Après l’attentat de Marseille, l’énorme coup de gueule d’Alain Marsaud

03/10/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Alain Marsaud, ancien chef du service central de lutte antiterroriste et ancien député UMP puis LR, est en colère. Après l’assassinat de deux jeunes femmes à Marseille par un islamiste maghrébin qui aurait dû être expulsé depuis longtemps, se trouvant en situation irrégulière sur le territoire français depuis au moins douze ans, il a poussé hier sur CNews un énorme coup de gueule :

« On n’expulse plus personne, y compris les dangereux, et surtout pas les gens en situation irrégulière […] C’est un problème d’idéologie. Cela a commencé sous la droite. »

Et Alain Marsaud vuet maintenant des sanctions, contre les hommes politiques qui en sont responsables pour commencer, de gauche ou de droite, dont il veut obtenir la traduction devant la Cour de justice de la République :

« Et je crois qu’il y a des ministres de la Justice et des ministres de l’Intérieur qui devraient répondre devant la Cour de Justice de la République […] d’avoir mis en danger nos concitoyens. Moi c’est un combat que je vais mener […] Je vais en appeler tout simplement à l’opinion publique pour qu’elle prenne position et qu’elle demande justice. Parce que ces gens-là nous mettent en danger. »

Quant aux juges ou simples fonctionnaires qui continuent à laisser ou remettre en liberté des individus qui devraient être derrière les barreaux ou avoir été expulsés, Alain Marsaud veut aussi qu’ils rendent des comptes :

« Est-ce qu’on va continuer à assister de manière passive à ce qu’on appelle des dysfonctionnements ? C’est le cas aussi de celui qui a assassiné le prêtre, bon sang ! Il avait été remis en liberté sous contrôle judiciaire avec un bracelet. Mais j’espère que le juge qui l’a remis en liberté ne dort pas maintenant ! Comme ne doit pas dormir le fonctionnaire qui a relâché l’autre à Lyon ! »

Africains Adrian Amstutz

Les Africains arrivent, d’autres pays se réveillent…, par Adrian Amstutz (UDC)

L’Italie est submergée depuis des mois par des migrants clandestins en provenance d’Afrique et arrivant par la Méditerranée. La question est de savoir combien de temps ces gens resteront en Italie, car leurs objectifs véritables, ce sont des Etat sociaux généreux comme l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. 

Grâce à l’accord de réadmission que la Suisse a conclu séparément avec l’Italie, 25 000 personnes [1], que le Corps des gardes-frontière a interceptées l’an passé principalement à la frontière sud de la Suisse, ont encore pu être renvoyées en Italie.

L’UDC et ses élus fédéraux demandent depuis des mois l’intervention de gendarmes militaires formés pour soutenir le Corps des gardes-frontière et renvoyer les personnes tentant de franchir illégalement la frontière. La majorité du Conseil fédéral reporte sans cesse les propositions correspondantes des ministres UDC.

L’Autriche, en revanche, a décidé d’agir. Le ministre autrichien de la défense prévoit de stationner 750 soldats près du col du Brenner pour intervenir au cas où le nombre de migrants en provenance d’Italie continue d’augmenter [2]. Des véhicules blindés sont déjà arrivés sur place.

Au détriment de la sécurité intérieure

Les projets annoncés par le Conseil fédéral pour le cas où le nombre de requérants d’asile augmente rapidement à la frontière sud sont plutôt inquiétants. D’une part, le Corps des gardes-frontière a retiré du personnel des autres frontières du pays pour les envoyer dans le sud. Résultat: les autres régions du pays sont moins bien contrôlées, ce que les bandes de voleurs et de trafiquants de drogues exploitent immédiatement. D’autre part, la conseillère fédérale Sommaruga et son département de justice et police veulent envoyer 50 policiers cantonaux à la frontière sud, si on ne parvient plus à retenir les migrants. Résultat : la sécurité intérieure des cantons est affaiblie.

Ces réactions hésitantes face à une crise dont on sait qu’elle va s’aggraver à brève échéance sont proprement irresponsables.

Le nombre de migrants économiques illégaux augmente rapidement

Le nombre de migrants entrés illégalement en Suisse a massivement augmenté entre les mois de janvier et de mai cette année et la même période de 2015.

Les autorités ont interpellé 11 912 personnes qui sont entrées clandestinement en Suisse, un nouveau record. Durant la même période de 2015 ce chiffre était encore de 7063 [3].

Le nombre de demandes d’asile a cependant baissé en 2017. Ces chiffres étayent l’hypothèse selon laquelle de nombreux d’immigrants clandestins se cachent chez leurs compatriotes en Suisse et ne déposent pas de demande d’asile ou alors se servent de la Suisse comme pays de transit, ce qui est également illégal.

L’attractivité de la Suisse comme pays de destination est toujours beaucoup trop grande face aux migrations massives en direction de l’Europe.

La prétendue baisse du nombre de demandes d’asile ne doit pas faire oublier qu’un énorme potentiel migratoire s’est constitué aux frontières de l’UE, au Proche Orient et en Libye. Ces masses humaines se déverseront tôt au tard sur les principaux pays de destination, à savoir l’Allemagne, l’Autriche et la Suisse. Il existe également un gros potentiel de migration à l’intérieur de l’Europe, notamment en Italie, mais aussi en Allemagne [4].

Protéger les frontières nationales

L’Allemagne a été le premier Etat Schengen à réintroduire des contrôles frontaliers en septembre 2015 entre la Bavière et l’Autriche. L’Autriche, le Danemark, la Suède et la Norvège ont suivi l’exemple. Lorsque les contrôles aux frontières extérieures de l’UE sont inefficaces, la frontière nationale doit redevenir une frontière extérieure.

Selon des comptes rendus de la presse [5], la police allemande a exécuté, grâce au renforcement des contrôles frontaliers, 673 mandats d’arrêt pour des actes pénaux avant le sommet G20 et samedi, 8 juillet 2017 à minuit, des arrestations qui n’ont pas de rapport avec le sommet. Les autorités suisses, elles, se contentent d’attendre et d’espérer que cela aille mieux un jour.

L’UDC demande enfin l’engagement de gendarmes militaires à la frontière sud, la mise en alerte d’unités adéquates de l’armée, si nécessaires de troupes effectuant leur service de répétition, d’hélicoptères équipés d’appareils de vision nocturne ainsi que des mesures de construction pour empêcher les passages frontaliers illégaux.

De surcroît, il faut enfin communiquer ouvertement et honnêtement en Suisse et à l’étranger que la frontière suisse est étanche et que l’entrée de migrants clandestins et autres faux réfugiés n’est plus tolérée.

Si la majorité du Conseil fédéral continue de dormir et d’attendre que des dizaines de milliers de migrants et requérants d’asile déferlent sur la Suisse en l’espace de quelques jours – que ce soit pour demander l’asile en Suisse ou pour transiter par le pays – la majorité de centre gauche du Conseil fédéral, emmenée par la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga, sera pleinement responsable de la catastrophe qui se dessine d’ores et déjà en matière de migration.

Adrian Amstutz, conseiller national,
président du groupe UDC

Texte paru sur le site de l’UDC sous le titre
« Les Africains arrivent – d’autres pays se réveillent –
la majorité Conseil fédéral continue de dormir »


[1] Réponse du Conseil fédéral à la question urgente 17.1038 du CN Thomas Aeschi.
[2] “20 Minuten” du 04.07.17
[3] “20 Minuten” du 14.06.17
[4] Secrétariat d’Etat à la migration, Statistique de l’asile 1er trimestre 2017, page 2
[5] https://www.tagesschau.de/inland/g20-haftbefehle-101.html

L’État achète un hôtel F1 dans les Yvelines pour y loger des migrants

05/07/2017 – ACHERES (NOVOpress) : Dans un contexte d’immigration massive, l’État français multiplie les solutions de logements pour les clandestins, en particulier dans les hôtels F1. C’est dans ce but qu’une de ses filiales a récemment acheté un ensemble hôtelier F1 (ex-Formule 1) dans le département des Yvelines à Achères. D’après la version officielle, l’établissement accueillera « 58 personnes, principalement des hommes seuls originaires d’Afrique ».

Marc Honoré, le maire LR de la commune s’est plaint de ne pas avoir été prévenu de l’opération qui s’est déroulée :

Sans concertation, dans le plus grand secret et sans que les caractéristiques sociales de la ville ne soient prises en compte.

Accueil des clandestins en Europe et condition de la femme : une équation impossible

22/05/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Parisien du 18 mai nous livre un témoignage glaçant sur le quotidien cauchemardesque des femmes du XVIIIe arrondissement de Paris depuis l’installation des clandestins

Le constat est sévère, tranchant, et figure le quotidien d’une France occupée par l’islam radical et les clandestins : insultes, harcèlement, viols, vols, trafics, bagarres, alcoolisme. En France, en plein cœur de Paris, dans le XVIIIe arrondissement, les femmes sont abandonnées à l’obscurantisme islamique et privées de leurs droits les plus élémentaires.

Cela a commencé il y a plus d’un an, au moment où l’Union européenne, Angela Merkel en tête, décide de l’accueil des premiers flux d’envahisseurs africains

Désormais, les femmes ne sont plus libres d’aller dans les cafés, les restaurants, les parcs, de se vêtir, de circuler dans les rues, ni même d’emprunter les trottoirs… Certaines ont même renoncé à sortir de chez elles suite à des viols. Les femmes le savent, porter plainte ne sert à rien et même si la présence policière a été renforcée, elle est trop peu efficace pour assainir le quartier.

La faute à la lâcheté de nos politiques, qui sont à genoux devant l’islam pour des raisons électoralistes

On observe une absence de réaction des élus, trop soumis à Bruxelles et tétanisés par le politiquement correct. On constate également que ces clandestins, qui véhiculent un soubassement culturel et cultuel ont des mœurs incompatibles avec les nôtres. Pour eux la femme est un être inférieur, propriété d’un homme.

Cependant, parce qu’ils sont riches et puissants, les oligarques mondiaux qui commandent cette invasion depuis leur tour d’ivoire, sont eux protégés de ce marasme. En 2017, l’Europe compte accueillir encore 3 millions d’immigrants économiques. Cela se fera au détriment de notre liberté, de notre culture, de notre civilisation. La situation du XVIIIe arrondissement de Paris pourrait bien être une projection de ce que sera la France dans les années à venir.

Migrants Melilla

Encore une invasion de migrants d’Afrique noire dans l’enclave de Melilla

11/05/2017 – MELILLA (NOVOpress) : Plusieurs centaines de migrants ont tenté, avant-hier, de forcer la frontière de Melilla, l’enclave espagnole sur le territoire marocain. Sur les 300 Africains, plus d’une centaine aurait réussi « à franchir les deux clôtures de plus de six mètres de haut et équipées de barbelés », rapportent des médias espagnols, relayés par Euronews. Cette invasion a donné lieu à des échauffourées, au cours desquels trois gardes civils, qui tentaient de les repousser, ont été blessés. « En janvier dernier, plus de 1000 migrants avaient tenter d’entrer dans l’enclave, mais la plupart avaient été expulsés au Maroc. » La plupart seulement ?

Migrants Demandeurs d'asile

20 % de demandeurs d’asile en plus en France en 2016

Comme on dit : ça se bouscule au portillon : selon les chiffres rendus publics par l’Office français de protection des réfugiés et des apatrides (Ofpra), la France, « terre d’accueil » de toute la misère du monde, aurait connu plus de 20 % d’augmentation en matière de demandes d’asile en 2016.

Ainsi, comme on peut le lire dans Le Figaro, ces chiffres confirment les évolutions annoncées dès le 28 décembre. Selon le quotidien, aux quelque 86 000 demandeurs enregistrés par l’Ofpra en 2016 s’ajoutent aujourd’hui les « migrants » qui déposent un dossier de demande en préfecture (ceux-là, les « dublinés » comme les surnomment les technocrates, devraient être, en principe, transférés dans le premier pays européen par lequel ils sont entrés sur le territoire).

Résultat de la « bousculade » : 97 300 demandes d’asile ont été déposées en France en 2016 soit près, voire plus, de 100 000 demandeurs d’asile. Des chiffres qui ne concernent que l’« immigration légale ».

Après une année 2015 marquée par une hausse exceptionnelle des demandes d’asile, liée à l’arrivée de « réfugiés » provenant de Méditerranée, la progression des demandes s’est poursuivie en 2016 avec une forte augmentation du taux d’acceptation – plus de 30 % des « réfugiés » qui ont déposé un dossier, soit 26 351 personnes, se sont vu octroyer ce statut protecteur. A noter que, malgré la crise syrienne, ce ne sont pas les Syriens qui sont les plus nombreux à déposer une première demande d’asile en France, mais les Soudanais, les Afghans, mais aussi les Albanais et les… Haïtiens. Quatre pays d’Afrique figurent parmi les dix nationalités les plus représentées.

Autre conséquence : l’augmentation des titres de séjour délivrés à des étrangers. Fin 2016, le nombre d’étrangers accueillis en France en situation régulière et possédant une carte de séjour s’élevait à plus de 2,8 millions. Une augmentation et des chiffres qui restent « dans des proportions totalement acceptables pour notre pays », estimait il y a peu l’ex-ministre de l’Intérieur Bruno Le Roux.

Une submersion migratoire, une immigration massive à laquelle Marine Le Pen est la seule à vouloir mettre un coup d’arrêt en désirant suspendre immédiatement les accords de Schengen, en rétablissant les contrôles aux frontières et en expulsant les fichés « S » étrangers, sans oublier de déchoir de leur nationalité les binationaux « convaincus de liens avec le djihadisme ».

Pierre Malpouge

Article paru dans Présent daté du 19 avril 2017

Clandestins Rungis

Des clandestins font grève et obtiennent tout ce qu’ils voulaient !

11/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Depuis plusieurs semaines, 128 clandestins occupaient un bâtiment du marché de Rungis. Travaillant pour la plupart en intérim dans ce marché, ils réclamaient une régularisation de leur situation. Leur slogan :

« On bosse ici, on vit ici, on reste ici. »

Soutenus par la CGT, ils ont finalement reçu de la préfecture du Val‑de‑Marne un récépissé avec autorisation de travail durant six mois, préalable à l’obtention d’une carte de séjour d’un an. Leurs dossiers sont à l’étude pour obtenir plus, c’est-à-dire une « régularisation » définitive, avant, bien entendu, de réclamer la nationalité française…

Ignace Dakar Connection

Immigration clandestine : la Dakar Connection démantelée

31/03/2017 – PARIS (NOVOpress) : Au terme d’une enquête qui a duré plus d’un an, l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière a démantelé une importante filière d’immigration clandestine en provenance de Dakar, la capitale du Sénégal. Les centaines d’individus qui avaient bénéficié des services de cette Dakar Connection dirigée, selon Le Figaro, « par un escroc sénégalais d’envergure internationale, déjà connu de la police, disposant de solides relais tant en France qu’en Europe », avaient pu obtenir de faux papiers en France moyennant 10 000 à 12 000 euros chacun. Un reportage de TV Libertés à voir ci-dessous à partir de 11 minutes.