Clandestins : Human Rights Watch dénonce la France

Nouvelle ingérence de la part d’Human Rights Watch ! Un rapport de l’ONG dénonce le traitement des clandestins dans la région de Calais et s’en prend notamment à la police française. Le document ne fait en revanche pas mention des graves problèmes provoqués par ces immigrés illégaux.

« Humiliation », « harcèlement quotidien », « traitements dégradants »… Human Rights Watchs emploie les grands mots pour désigner la gestion du problème de l’immigration clandestine par les autorités françaises, et plus précisément dans la région de Calais. Environ cinq ans après le démantèlement de « la jungle », un millier de clandestins vivent encore dans des campements de fortune installés dans la région et dans lesquels les conditions sanitaires sont déplorables, entraînant parfois même des épidémies de gale.

L’ONG s’en prend aux expulsions massives et aux actions quotidiennes des policiers, notamment aux 90 « expulsions routinières » effectuées dans les camps de Grande-Synthe (Nord) en 2020 et qui mettraient les clandestins « dans un état d’épuisement physique et mental ».

Les forces de l’ordre, régulièrement agressées par les immigrés et par les militants d’extrême gauche « No Borders », pourraient en dire autant, la différence étant qu’elles effectuent leur travail en évacuant des personnes en situation illégale et donc hors-la-loi.

Si le rapport évoque les adultes et les enfants, ces derniers, tout comme les femmes et les filles, constituent une infime minorité des clandestins.

Bénédicte Jeannerod, directrice France de Human Rights Watch, note que « si l’objectif est de décourager les migrants de se regrouper dans le Nord de la France, ces politiques sont un échec flagrant, en entraînent de graves souffrances ». Ainsi, et s’appuyant notamment sur les nouvelles mesures appliquées en Angleterre depuis le Brexit, mesures réduisant les possibilités d’accueil, l’ONG appelle tout simplement les préfets du Pas-de-Calais et du Nord à mettre fin aux expulsions et à réfléchir à des solutions d’hébergement, y compris sur le long terme.

Bénédicte Jeannerod ne demande bien sûr pas l’avis de la population locale, forcée d’accepter et de mettre ses propres difficultés au second plan, et omet la solution qui serait la plus à même de stopper les malheurs des migrants, c’est-à-dire l’arrêt immédiat et définitif de l’immigration. Une mesure qui permettrait, contrairement à celles préconisées par Human Rights Watch, d’éviter de provoquer un « appel d’air ».

Sans surprise, le rapport ne prend pas en compte les troubles innombrables provoqués par les clandestins dans la région depuis de longues années. Les victimes d’agressions et de viols sont légion, qu’il s’agisse de riverains ou de camionneurs. Les bagarres entre migrants sont également fréquentes.

Pour rappel, Human Rights Watch est l’une des ONG les plus aidées par l’Open Society de George Soros et travaille ainsi pour mener à bien les projets mondialistes du milliardaire. La défense des habitants du Nord de la France n’est pas au programme.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 6 octobre 2021

Budget : un milliard d’euros pour soigner les clandestins !

soins clandestins

On prétend que les caisses sont vides et qu’il n’y a plus d’argent pour payer les retraites de nos anciens, pas plus que pour augmenter significativement le SMIC où les salaires des professions à haute pénibilité. En revanche, il existe un domaine où les euros coulent à flots et où les crédits ne manquent jamais, c’est celui de l’aide aux migrants, même lorsqu’ils sont clandestins.

Ainsi, en 2021, l’Etat français aura dépensé près d’un milliard d’euros pour l’accès aux soins des étrangers en situation irrégulière.

L’aide médicale d’Etat (AME), dispositif créé en 1999, assure la prise en charge médicale et hospitalière complète des immigrés en situation irrégulière résidant en France depuis plus de trois mois. Une véritable incitation à l’entrée clandestine dans notre pays et une considérable « pompe aspirante » pour les flux migratoires.

En 2021, les crédits alloués à ce système délirant et sans équivalent dans le monde s’élèveront donc à 990 millions d’euros, contre 893 millions l’an dernier, soit une augmentation de 97 millions. Un coût toujours plus faramineux pour toujours plus de clandestins qui bénéficient de toujours plus de soins, soins qui dépassent très largement le cadre des seules urgences… Précisons que l’on ne compte pas ici les dépenses concernant les demandeurs d’asile, en forte augmentation eux aussi, qui sont prises en charge par l’assurance maladie via la protection universelle maladie (PUM) à hauteur d’environ 200 millions d’euros.

Fin 2020, 383 000 étrangers en situation irrégulière bénéficiaient de l’AME, selon un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) précisant que le bénéficiaire type de l’AME est un homme entre 30 et 34 ans, originaire du continent africain, vivant seul en Ile-de-France.

Le budget de l’AME a doublé depuis 2015, il atteindra le milliard d’euros en 2022, a annoncé le gouvernement. Les Français qui, de plus en plus fréquemment, reportent des soins (notamment dentaires ou ophtalmologiques) faute de moyens financiers apprécieront à sa juste valeur cette grande générosité xénophile. Une situation d’autant plus choquante que de nombreux médecins, pharmaciens et infirmières dénoncent un système sans limite ni contrôle, souvent détourné de son objectif initial (soins de confort), voire carrément fraudé et aboutissant même à une forme de « tourisme médical ». « Nous avons des patients qui vivent en Algérie et qui ont l’AME. Ils viennent en France régulièrement pour leur traitement, puis repartent chez eux. Ils ne payent que l’avion », affirme ainsi un cancérologue sous couvert d’anonymat.

Un système inepte dans son principe, incontrôlé dans son application, qui n’est que l’un des multiples mécanismes d’aide aux populations immigrées mais qui donne encore une fois une idée effrayante du coût global colossal de l’immigration pour la France et les Français qui voient de leur côté leurs conditions d’existence se dégrader inexorablement.

p class=”relecture” style=”text-align: right;”>Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 30 septembre 2021

Soins aux clandestins: une “anomalie” à 1.5 milliard d’euros

Nicolas Bay

Une tribune libre de Nicolas Bay (RN), député français au parlement européen.

Un demi-million de clandestins soignés chaque année en France !

L’OMS proclame un droit universel à la santé. Si le bien-fondé d’un tel principe ne peut être nié, il n’est écrit nulle part que ce droit universel devrait impérativement s’exercer en France. Et encore moins au détriment des Français. C’est pourtant le cas. Les présidents changent, le nombre de lits hospitaliers diminue, le coût des mutuelles complémentaires explose, mais n’importe quel clandestin se voit rapidement offrir un panel de soins comme il n’en existe dans aucun autre pays dans le monde. Entrez, c’est français, c’est gratuit !

L’AME, un gouffre financier pour les Français

Un rapport récent de l’Assemblée nationale [1] témoigne d’une hausse vertigineuse en vingt ans du nombre d’immigrés en situation irrégulière bénéficiant de l’Aide Médicale d’État (AME) dite de “droit commun” : 180 000 en 2003, 334 000 en 2019, et déjà 369 000 sur les neuf premiers mois de l’année 2020.

À ce nombre, on doit ajouter en 2019 au titre des AME dites d’urgence ou humanitaire environ 15 000 personnes. Ce dernier chiffre est une estimation, aucun service de l’Etat ne se montre capable de fournir une statistique fiable. Pour autant, ce chiffre de 15 000 bénéficiaires d’une aide dite d’urgence (souvent concernant des femmes enceintes) indique bien que les centaines de milliers d’autres clandestins ne sont pas soignés dans le cadre d’une “urgence”.

A tous ces montants, il convient encore d’ajouter de 30 000 à 52 000 clandestins (personne ne sait combien exactement !) bénéficiant d’autres dispositifs de santé, alors qu’ils devraient réglementairement être rattachés à l’AME [2]. Au total, c’est sans doute un demi-million de clandestins qui profitent d’un ensemble de onze (!) dispositifs d’accès aux soins gratuits.

Le coût pour 2019 de ce droit à la santé est estimé par les rapporteurs à 1,5 milliard d’euros. Encore précisent-ils que ce montant est certainement sous-évalué. Il faut donc le considérer comme un minimum. D’ailleurs, l’administration est incapable de chiffrer le coût de cinq des dispositifs. Quelques millions ? Des dizaines de millions ? Plus de cent millions ?

Ce 1,5 milliard certifié qui permet de payer des dialyses [3] à des clandestins provenant parfois de pays dits “sûrs” par l’OFPRA comme l’Albanie ou le Sénégal, représente plus que le coût global annuel des quatre hôpitaux de Marseille et de leurs 14 000 employés [4]. Il est équivalent à 4,8% du fameux “trou de la sécu” dans sa branche maladie pour 2020. C’est encore la dépense annuelle moyenne d’une couverture de mutuelle santé pour près de deux millions de Français !

L’hôpital du monde

Cette prodigalité française, qui allie dépenses colossales et contrôles incertains voire dans certains cas une absence totale de contrôles, est, redisons-le, une exception en Europe. Une “anomalie”, selon le rapport ; un scandale pour tout esprit libre et sensé. Nulle part ailleurs il est offert à des clandestins un “panier de soins” équivalent. C’est en France qu’un Pakistanais peut se faire recoller les oreilles aux frais des citoyens, pas en Italie. C’est à Paris qu’un Albanais peut se faire poser un anneau gastrique, pas à Berlin. Le “sans dents” français décrit par François Hollande n’y aura pas droit. Aucune officine, aucune filière, pour le prendre en main.

Mais il y a plus grave. C’est aussi chez nous qu’un clandestin peut passer devant un autochtone pour bénéficier d’une greffe. Impossible ? C’est au contraire habituel, selon le rapport de l’Assemblée. On peut lire à la page 58 : “les étrangers qui viennent pour être greffés (du Maghreb ou des pays de l’Est) peuvent peser sur le dispositif français et retarder les greffes pour les résidents”.

Sachant que ces greffes sont souvent une question de vie ou de mort, existe-t-il un seul autre pays au monde qui, par aveuglement ou lâcheté politique, condamne à mort, du fait d’un “retard” un des siens pour soigner un étranger ?

Plus sages que nous, l’Allemagne, la Belgique, l’Italie et même la Suède, ne prennent en charge “que” les soins urgents, les femmes enceintes, les mineurs et la prévention des infections. Et c’est déjà beaucoup.

Rien ne contraint la France a être l’hôpital du monde. Ni Bruxelles ni l’OMS ne l’exigent. C’est donc à cette prétention d’être plus “universelle” que les autres, infection idéologique de gauche, que notre pays doit cette situation.

Faute de réaction rapide, la situation va s’aggraver. La réforme proposée par le rapport va dans le bon sens (suppression de la protection pour les clandestins venant de pays dits “sûrs”, restriction sur les délais etc…) mais reste très insuffisante au regard des enjeux à venir. C’est encore l’Assemblée qui nous prévient : “plusieurs éléments suggèrent qu’à court et moyen terme, les dépenses de soins en faveur des étrangers en situation irrégulière devraient sensiblement s’accroître” [5]. Le nombre de “soignés” croît mécaniquement avec la hausse du nombre de clandestins. Selon l’inspection générale des finances et l’inspection générale des affaires sociales : « l’hypothèse d’une migration pour soins, […] n’est clairement pas un phénomène marginal (plus d’un quart des étrangers en situation irrégulière citeraient les soins parmi les raisons de leur migration)» [6] !

Les Français ignorent tout ou presque de ce sujet. Aucun n’a lu le rapport de l’Assemblée. Aucune émission spéciale sur ce sujet n’a été diffusée dans aucun grand média. Et pour cause, la vérité, c’est-à-dire le récit de la réalité, vaudrait révolte. Il faut donc la taire. Exagération ? Non. Par deux fois, en 2019 et encore le 2 novembre 2020, Olivier Véran s’est opposé à un amendement parlementaire demandant un rapport sur le coût des soins des clandestins [7].

Dans ces conditions, qu’espérer encore de ce pouvoir ? Rien, évidemment. Que faire ? Lui dresser l’an prochain une ordonnance et une sévère.

[1] Rapport du 26 mai 2021 sur le budget, annexe 38 sur la santé.
[2] Ibid, pages 32, 38 et 40.
[3] 80 000 euros par patient.
[4] Ibid, page 48.
[5] Ibid, page 52.
[6] Ibid, page 59.
[7] Ibid, pages 25 et 26.

Nicolas Bay

Tribune reprise de Causeur

Le rédacteur en chef de Politis mêlé à un trafic avec les clandestins

Politis migrants

Au moment où on annonce urbi et orbi un déferlement de réfugiés (vrais, faux, infiltrés) afghans en Europe c’est le moment de revenir sur une affaire estivale de trafics avec les clandestins où l’extrême gauche veut à la fois le beurre idéologique et l’argent du beurre financier.

Politis, de Pierre Bergé à Gilles Wulus

Nous avions consacré un premier article à Politis en 2015. Le journal avait été lancé en 1988 avec les fonds de Pierre Bergé par Bernard Langlois. 27 ans d’existence et 25 ans de pertes renflouées tant bien que mal.

Avec une valse des directeurs : Daniel Sieffert a quitté la barque en 2014, Laurent Laborie ancien des Cahiers du cinéma lui a succédé se mettant très vite la rédaction à dos. Puis c’est le tournis, Pouria Amirshahi ancien député de l’étranger et proche de Benoît Hamon, Stéphane Guillerm, Agnès Rousseaux venue du tout-en-ligne Bastamag, d’autres sans doute se succèdent jusqu’à l’ineffable Wulus arrivé en 2018.

Gilles Wulus et Azzedine Jamal sont dans un bateau

Gilles c’est le « mari » et Azzedine l’autre « mari ». Le charmant Gilles c’est le rédacteur en chef du journal. Le bateau, c’est Politis, hebdomadaire qui fût longtemps proche du défunt Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon. Gilles Wulus a un joli parcours de journaliste, AFP, Libération, Têtu, jusqu’à devenir rédacteur en chef de Politis.

Azzedine, plus jeune, se présente comme « avocat », un titre usurpé. Avec Gilles ils ont cofondé des sociétés aux États-Unis et en France. Azzedine, fragile est sous curatelle de Gilles, qui ne peut ignorer ses activités.

Quelles activités ? Escroquer les clandestins en leur proposant pour des sommes rondelettes de leur faire obtenir leur régularisation en préfecture. Des clandestins à l’aise, capables de payer plusieurs milliers d’euros (on parle de 4000 à 9000 euros par dossier, en liquide bien entendu). Pour cela on recrute des immigrés apporteurs d’affaires en leur promettant un pourcentage… qui ne sera jamais payé ou partiellement. Les apporteurs d’affaires se rebiffent et le tout-en-ligne Street Press publie un dossier accablant.

En l’espace de quelques années, le délicieux Azzedine aurait ainsi empoché plusieurs centaines de milliers d’euros et escroqué plusieurs dizaines de clandestins, leur promettant remboursement de ses « honoraires » en cas d’échec. Si un clandestin venait à protester, la réponse était limpide, nous citons :

« Vous allez me parler autrement, sinon je saisis les instances et personne n’aura jamais rien, est-ce que c’est clair ? Si vous me parlez encore une fois, c’est directement retour au pays. » (sic)

Le système de la pompe aspirante

Les relations de Gilles Wulus (Mélenchon, Taubira) impressionnaient les clients. Le bagout d’Azzedine faisait le reste. Résumons, Politis, à « l’engagement humaniste, social et écologiste », avait titré sa une en 2018 « La France manque d’immigrés », Gilles Wulus et Azzedine avaient fondé un petit business juteux qui ne pouvait fonctionner qu’avec la présence toujours croissante de clandestins.

C’est le système de la pompe à phynances du père Ubu. Côté cour, côté politique, j’encourage l’immigration et le grand remplacement. Côté ville, côté financier, je vis en escroquant les clandestins que j’ai contribué à faire venir. Le système n’est au fond pas différent de celui des ONG qui favorisent l’immigration maritime en mer Méditerranée , elles aussi humanistes et écologistes, comme Sea Watch et d’autres qui organisent le flux de clandestins par bateau en réclament des subventions pour cet exercice. Et c’est ainsi qu’Allah est grand aurait dit Alexandre Vialatte. Et parfois peu reluisant pourrait-on ajouter.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

Clichy : le tribunal exige le relogement des migrants clandestins

logements hlm

Privilégier « l’autre », favoriser l’étranger plutôt que les siens semble être devenu l’impitoyable doxa des institutions républicaines françaises. Ainsi, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a demandé la semaine dernière à la municipalité de Clichy de reloger en urgence des migrants en situation irrégulière qui avaient été évacués d’un immeuble insalubre.

C’est en octobre dernier qu’une quinzaine de migrants clandestins avaient dû quitter leur logement suite à un arrêté de péril imminent. Avec l’aide des associations immigrationnistes, les sans-papiers s’étaient alors tournés vers la justice pour réclamer d’être « pris en charge » – « charge » toujours plus lourde pour le contribuable français… – par la ville ou par l’Etat.

Suite à l’injonction du tribunal de reloger au plus vite ces clandestins, le maire de Clichy, Rémi Muzeau, envisage de faire appel, rappelant qu’il y a déjà « 3 000 personnes en attente de logement dans sa commune ». Il a par ailleurs rappelé que les familles concernées n’étaient pas à la rue mais hébergées par le 115.

Le tribunal administratif réclame néanmoins de la commune qu’elle propose aux familles avec enfants concernées « un hébergement décent » dans les plus brefs délais, et ce « indépendamment de leurs conditions de séjour en France », c’est à dire sans tenir compte du fait qu’elles soient présentes sur le sol national de façon illégale. Une véritable prime au viol de la loi. Les autochtones, eux, pourront attendre encore un peu plus pour accéder aux logements sociaux de la municipalité. Les autres avant les nôtres, suite sans fin…

Xavier Eman

Article paru dans Présent daté du 17 août 2021

Marché noir – Cette extrême gauche qui escroque les clandestins

clandestins

Les « sans-papiers » arnaqués par l’extrême gauche ? C’est le scandale qui secoue ce petit monde. L’hebdomadaire Politis est mis en cause. Il a suspendu sa vente en kiosque le 17 juin, officiellement pour des raisons financières. Les temps sont durs en effet pour la presse d’opinion, Présent en sait quelque chose. Mais est-ce une raison pour se renflouer sur le dos des clandestins ?

Connaissez-vous Politis ? C’est un hebdomadaire créé en 1988, qui s’adresse à la gauche de la gauche, du côté de Benoît Hamon, du NPA, des écolos, du PC et du bien nommé groupe Attac. C’est à Politis que Jean-Michel Aphatie commença sa carrière de journaliste, ce qui lui ouvrit les portes des plus grands médias. Politis n’a guère de lecteurs mais, chaque fois que la liquidation se profile, il trouve des mécènes et des entreprises pour le renflouer. Pierre Bergé fut l’un d’eux. Le Monde diplomatique, la Macif, etc. font partie de ceux qui s’intéressent à la pérennité du titre. Mais les dernières péripéties, qui mettent en cause le rédacteur en chef, Gilles Wullus, pourraient décourager les meilleures volontés.

En juillet 2008 Pierre Bergé avait nommé Gilles Wullus rédacteur en chef du mensuel homo Têtu, puis directeur de sa rédaction. Dix ans plus tard, cet ancien journaliste de Libération était bombardé rédacteur en chef de Politis.

Wullus, gauchiste compulsif, passionné par la cause de l’immigration jusque dans sa vie sentimentale, adepte de la mise en pratique du grand remplacement, dont il ne conteste pas l’existence, pour le coup, est en couple avec un dénommé Azzedine Jamal.

Quant à ce dernier, son « mari », il est surtout motivé par l’argent vite gagné. Il a trouvé un filon formidable, grâce à Politis, grâce à son conjoint, grâce aux militants extrémistes qui gravitent autour de l’hebdomadaire : il s’est bâti une réputation d’avocat au service des « sans-papiers ». Et, moyennant des honoraires de 6 000 à 9 000 euros, il se fait fort de débloquer les dossiers, de régulariser les clandestins qui s’adressent à lui, et ceci dans les délais les plus rapides.

Mirifique service de régularisation, clé en main

Le problème, c’est qu’Azzedine n’est pas avocat. Le problème, c’est qu’il ne réalise aucune vraie prestation. Avec Wullus, il a monté une série de sociétés. Ils ont recruté de nombreux intermédiaires, qualifiés contractuellement d’« apporteurs d’affaires », de « juristes », de « conseillers d’avocats ». Ce sont en fait de simples rabatteurs, chargés de contacter des clandestins, de vérifier que ceux-ci bénéficient d’un pécule, et de leur proposer ce mirifique service de régularisation, clé en main. Pour les convaincre de la qualité de leur engagement, les escrocs leur mettent sous le nez des éditoriaux de Politis en soutien aux clandestins, signés du conjoint.

Des dizaines de ces malheureux se sont ainsi fait escroquer. Et comment porter plainte ensuite ? Cet argent avait été gagné au noir, éventuellement dans des trafics illicites. Le site StreetPress, qui a révélé l’affaire lundi, a fait une enquête sérieuse sur ce racket, et aurait identifié pour l’heure 79 victimes. Plusieurs centaines de milliers d’euros vite gagnés pour le dirigeant de Politis et son « mari », une arnaque organisée de façon industrielle.

Cela fait près de deux ans que courent les rumeurs de l’escroquerie. Les premiers articles commencent seulement à filtrer. C’est que les juges savent être discrets quand le sujet est très délicat…

Francis Bergeron

Article paru dans Présent daté du 20 juillet 2021

Frontières : passoires pour les clandestins, rideau de fer pour les Français

Frontières

Nous vivons une période assez surréaliste, où la lutte contre le coronavirus amène les autorités à essayer d’empêcher des Français d’aller skier en Suisse ou en Espagne. Ceci alors que les frontières sont toujours des passoires pour les clandestins et que la lutte contre l’immigration clandestine devrait être une priorité toute séance tenante.
Par Paul Tormenen, juriste et spécialiste des questions migratoires.

Sur les contrôles aux frontières comme sur d’autres sujets, la position du président Macron est difficilement lisible. En février 2020, alors que l’épidémie de coronavirus se propageait dans notre pays, il ironisait sur la volonté de certains leaders politiques de mieux contrôler aux frontières les entrées dans le territoire : « N’en déplaise à certains, le virus ne connaît pas ces limites administratives. » Quelques jours plus tard, le 15 mars, le gouvernement français annonçait un renforcement des contrôles aux frontières avec l’Allemagne pour des raisons sanitaires.

Fin novembre, la priorité affichée d’Emmanuel Macron était de mettre en place des « mesures restrictives et dissuasives » aux frontières pour… les Français voulant aller skier à l’étranger pendant les vacances de Noël. Cette ardeur du président et du gouvernement à vouloir limiter les déplacements de nos concitoyens n’a d’égal, au regard de nombreux faits, que leur peu d’empressement à lutter contre l’immigration clandestine. Les carences des contrôles aux frontières en sont une illustration édifiante.

La règle commune de circulation dans l’espace Schengen

Pour endiguer les arrivées clandestines dans notre pays, les frontières nationales ont longtemps joué un rôle essentiel. Cet outil de régulation de la circulation des biens et des personnes a été démantelé lors de la création de l’espace Schengen.

Les accords conclus entre pays européens en 1995 ont en effet consacré l’abolition des contrôles aux frontières communes entre les pays participants et le report de ces contrôles aux frontières extérieures. Ils prévoient expressément que « le contrôle aux frontières [intérieures] ne devrait pas être effectué ni des formalités imposées uniquement en raison du franchissement de la frontière ».

Si l’exercice des compétences de police par les autorités nationales dans les pays signataires n’a pas été remis en cause, celui-ci ne doit en aucun cas « avoir pour objectif le contrôle aux frontières » (1).

Les contrôles aux frontières extérieures de l’Europe, un échec patent

La délégation du contrôle des frontières des pays de l’espace Schengen aux pays ayant des frontières extérieures est un échec patent. Sur la seule année 2015, plus d’1,8 million d’extra-Européens sont arrivés clandestinement en Europe par la Grèce et l’Italie (2). L’incapacité des pays ayant des frontières extérieures de l’Europe à arrêter l’immigration illégale est tellement manifeste que le Haut-Commissariat aux réfugiés des Nations unies (UNHCR) établit un décompte mensuel des arrivées illégales par la mer et par la terre en Grèce, en Italie et en Espagne (3). Il est vrai que l’espace Schengen compte 7 700 kilomètres de frontières terrestres et 42 600 kilomètres de côtes. Il faut aussi compter sur une armada de passeurs et d’ONG qui facilitent les traversées clandestines de la mer Méditerranée (4).

Le rétablissement du contrôle aux frontières intérieures : une fermeté en trompe-l’œil

Si la règle générale dans l’espace Schengen est la libre circulation, celle-ci peut être remise en cause en cas de « menaces graves pour l’ordre public ou la sécurité intérieure ».

Après la vague d’attentats islamistes en 2015 et ceux qui ont suivi, la France a depuis cette année-là officiellement rétabli des contrôles à ses frontières intérieures avec les pays limitrophes, comme le code Schengen en prévoit la possibilité (5). Cette dérogation de la France à la règle habituelle de libre circulation entre pays européens a été constamment renouvelée depuis 2015 (6).

Pour lire la suite, c’est ici !

Clandestins de Lesbos – L’Allemagne en redemande !

Oubliée la terrible vague de viols et d’agressions sexuelles perpétrés par les hordes de migrants contre plus d’un millier de femmes à Cologne, Hambourg et autres villes allemandes lors de la nuit de la Saint-Sylvestre il y a quatre ans. Effacées des mémoires les récentes « scènes de guerre civile » de Stuttgart qui avaient pourtant choqué la classe politique et l’opinion publique allemandes. Alors que, dans ces deux cas, deux parmi tant d’autres, la police a à chaque fois établi un lien direct avec « la forte immigration » qu’a subie le pays au cours de ces dernières années, des villes et des régions allemandes en redemandent aujourd’hui et se proposent d’accueillir les clandestins du camp de Moria, détruit mercredi par les flammes.

Hystérie pro-migrants

Après l’énorme traumatisme causé par les centaines de viols du Nouvel An 2016, on aurait pu en effet penser que nos voisins allemands feraient preuve de davantage de prudence et de fermeté en matière d’immigration. Mais il n’en est rien. Pour preuve, depuis l’incendie du camp de Moria, allumé rappelons-le par des clandestins qui refusaient de respecter les consignes sanitaires, des dizaines de villes et de régions allemandes se bousculent quasiment pour accueillir et prendre en charge les migrants de l’île de Lesbos. Au nombre de celles-ci figurent notamment la Rhénanie du Nord-Westphalie, qui s’est déclaré prête à recevoir jusqu’à un millier de clandestins, la Basse-Saxe ou encore la Thuringe. En même temps, plus de 170 communes, de Hambourg à Cologne, en passant par Munich ou encore Berlin, se sont elles aussi regroupées pour réclamer la prise en charge de ces gens. Dans la capitale, et dans plusieurs grandes villes dont Hambourg, Hanovre ou encore Münster, des milliers de personnes sont par ailleurs descendues dans la rue ces deux derniers jours pour exiger du gouvernement qu’il accueille les migrants du camp de Moria dévasté par les flammes. En proie à un délire pro-migrants totalement suicidaire, plusieurs ONG sont même allées jusqu’à installer lundi – soit avant même l’incendie ! – devant le bâtiment du Reichstag à Berlin 13 000 chaises blanches pour réclamer l’évacuation des camps surpeuplés de Grèce…

Gauchistes et écolos à la manœuvre

Bien sûr, derrière cette folle agitation, on retrouve sans surprise le ban et l’arrière-ban de la gauche et de l’extrême gauche, les Verts au cœur rouge vif, la smala des ONG plus ou moins islamophiles et les habituels professionnels de l’antiracisme. Mais pas seulement, hélas : se joignant lamentablement à ce concert, une quinzaine de députés conservateurs ont en effet écrit une lettre ouverte pour réclamer l’accueil de 5 000 migrants de Moria, oubliant semble-t-il que le pays compte déjà (officiellement) près de deux millions d’étrangers ayant obtenu ou demandé le statut de « réfugiés » et que cette présence n’est pas sans poser d’innombrables problèmes sur les plans sécuritaire, religieux ou encore sanitaire. Une situation désastreuse dont semble en revanche être conscient le ministre de l’Intérieur conservateur Horst Seehofer qui, craignant sans doute de raviver la violente polémique qui a secoué l’Allemagne en 2016, a pour le moment rejeté les propositions de ces villes et régions, et plaidé pour « une solution européenne ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 11 septembre 2020

Mineurs étrangers délinquants : les médias entre neutralité et fatalisme

En mars de cette année, l’OJIM a consacré un article à un phénomène en pleine expansion dans les médias : celui de la délinquance de jeunes étrangers arrivés récemment en France. La lecture des médias de grand chemin nous apprend que ce phénomène non seulement ne faiblit pas, mais s’amplifie. Sa couverture médiatique a‑t-elle changé pour autant ? Les médias sont-ils passés du ponctuel au plus général et aux véritables problèmes que pose cette délinquance devant laquelle la police semble désarmée ? Revue de presse.

Un contexte propice aux arrivées de clandestins

En dépit des restrictions de circulation dues au coronavirus, l’immigration clandestine ne faiblit pas. Au contraire, elle redouble d’importance, comme nous l’apprend notamment Le Figaro le 17 août : « l’arrivée de migrants en Italie a augmenté de près de 150% au cours des 12 derniers mois ». Les migrants semblent ne pas vouloir rester en Italie : ils affluent en France, un afflux « non maitrisé » selon le député des Alpes maritimes Éric Ciotti interrogé par Nice-Matin le 16 août. Le député insiste sur le cas des jeunes étrangers :

« De jeunes clandestins rodent un nouveau processus détourné d’entrée sur le territoire national (…). Ces derniers se déclarent mineur pour faire obstacle à la reconduite à la frontière et afin d’être pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, puis fuguent avant la mise en œuvre de l’évaluation de minorité ».

L’afflux de jeunes étrangers en France ne passe parfois pas inaperçu. Les médias, en particulier régionaux, nous informent que dans différentes villes de France, des bandes de jeunes maghrébins se livrent à de nombreux actes de délinquance plus ou moins violents et échappent à toute prise en charge tant par la justice que par les services sociaux.

Des voyous étrangers écument Paris et la banlieue

Le 19 août, Le Parisien nous informe que « les mineurs isolés continuent d’écumer l’Ile de France ». A la lecture des différents articles consacrés à ce phénomène, on apprend que les « mineurs isolés » sont étrangers et maghrébins. L’article apporte en effet des précisions sur les auteurs de cambriolages de pharmacies et de restaurants ainsi que de vols à l’arrachée. La liste de leurs méfaits est longue dans les Yvelines, dans le Val d’Oise et en Seine et Marne. Des policiers font part de leur lassitude face à « des réseaux organisés du nord de l’Afrique, basés en Seine-Saint-Denis et dans Paris XVIIIe », dont les petites mains restent en liberté malgré leur dangerosité.

Boulevard Voltaire consacre également le 21 août un article à ce phénomène en Ile de France et titre : « Cambriolages : faux mineurs isolés, vraies filières de malfrats ».

Mais les informations ont parfois du mal à filtrer. L’après finale du match Bayern de Munich-Paris Saint Germain a été houleuse dans le quartier des Champs Elysées dimanche 23 août : policiers blessés, voitures incendiées, magasins pillés. L’origine ethnique des émeutiers devait manifestement rester secrète. Le compte Twitter d’un syndicat de commissaires de police a été censuré pour avoir révélé qu’ « 1/3 des auteurs interpellés » lors des émeutes était « des mineurs, certains non accompagnés (donc des jeunes migrants) », nous informe le compte Twitter Fallait pas supprimer

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L’accueil des clandestins, toujours insuffisant pour les médias de grand chemin

Il y a deux ans, nous soulignions dans un article que de nombreux médias de grand chemin avaient repris à leur compte la thèse des immigrationnistes selon laquelle il n’y a pas de crise des migrants en France, mais une crise de l’accueil des migrants. En dépit d’un effort budgétaire considérable, la situation s’est-elle améliorée en particulier dans la capitale française ? Nous avons tenté de le savoir dans les médias de grand chemin.

Un effort budgétaire et matériel considérable

En juillet 2017, la maire de Paris Anne Hidalgo s’exprimait dans les colonnes de Ouest-France. Elle proposait une loi « clef en main » sur l’accueil des « migrants ». Celle-ci prévoyait notamment une forte augmentation du nombre de places en centres d’accueil des demandeurs d’asile et une répartition administrée des migrants sur tout le territoire.

Le gouvernement Philippe semble avoir été plus qu’attentif aux propositions de la maire de Paris. A l’occasion du débat sur la loi asile et immigration, Le Figaro reprenait le 7 octobre 2019 les déclarations du délégué général LREM et député Stanislas Guérini :

« Nous avons augmenté de 50% le budget dédié à l’asile et l’immigration, nous avons plus ouvert de places d’hébergements en deux ans que durant tout le quinquennat précédent ».

Plus rares ont été les médias à présenter la répartition administrée des migrants sur le territoire français, qui peut s’apparenter à une véritable opération de peuplement. Le site d’opinion Polémia y a consacré un article en janvier 2019. L’OJIM l’a également évoqué à l’occasion de la sortie du documentaire « Et les cloches se sont tues » qui fait un focus sur la Vendée.

Des ouvertures de centres d’accueil des migrants à foison

Comme nous l’apprennent les médias de grand chemin, le budget considérable consacré à l’accueil des étrangers, légaux et clandestins à Paris comme partout en France, s’est vite matérialisé en ouvertures de centres d’hébergement.

C’est ainsi que Le Monde nous informe le 20 septembre 2018 qu’ « un centre pour réfugiés ouvre sans polémique dans le 16e arrondissement de Paris ». Le 3 juillet 2019, Actu.fr nous apprend que « trois nouveaux centres pour migrants vont ouvrir à Paris pour désengorger les campements ».

Le 31 octobre 2019 Infomigrants fait état de l’ouverture d’un nouveau centre d’hébergement pour « migrants statutaires », Boulevard Poniatowski. Sur CNews le 9 janvier 2020, on apprend qu’un nouveau centre d’accueil et d’examen des situations a vu le jour Boulevard Ney. Les associations immigrationnistes maintiennent la pression : « Les associations et les élus locaux exhortent l’Etat à agir pour héberger les migrants présents au nord-est de la capitale ». Il s’agit pourtant du sixième centre d’accueil pour migrants dans la capitale, selon le préfet de la région ile de France sur le site de la Préfecture.

Les migrants se regroupent très souvent dans le nord de Paris pour bénéficier d’une mise à l’abri. Ils n’auront plus à aller bien loin,. Selon l’édition du 10 août du Figaro, un hôtel Ibis va être transformé en centre d’hébergement d’urgence pour les sans-abri, au nord de Paris. « Il va accueillir 600 personnes » nous apprend le Figaro. Le quotidien omet cependant de préciser que les sans-abris dans ce quartier de Paris, proche du parc de la Villette, sont très souvent, voire exclusivement, des étrangers.

Le site de l’hôtel nous en dit plus sur les chambres qui vont être mises à dispositions des migrants :

« L’Ibis Paris est un hôtel calme proposant des chambres équipées d’une télévision à écran plat, d’une climatisation et d’un bureau. Vous pouvez également compter sur un Wi-Fi gratuit pour rester connecté tout au long de votre séjour ».

Nous voilà rassurés

En 2017, l’Express nous informait de la transformation d’hôtels à bas coût (Formule 1) en centres d’hébergement pour migrants ( 5 531 places). La transformation de l’hôtel Ibis de la Villette tout comme celui de Forbach, de Lesquin, la Crèche (Deux Sèvres), etc., semble marquer un saut tant quantitatif que qualitatif…Espérons que tous ne connaissent pas le sort de l’hôtel de Forbach rendu inhabitable après trois ans d’occupation par des migrants, selon un site d’information la Droite au cœur.

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Heureux comme un clandestin en France

Les Français ont des dirigeants formidables. Alors que la France est confrontée à une crise sociale, économique et identitaire d’une rare ampleur, nos gouvernants font tout pour que notre pays devienne le réceptacle de la misère du monde. Ces propos sont-ils exagérés ? Nous vous livrons quelques faits bruts afin de vous forger votre opinion, en préambule à l’analyse critique de la partie du rapport de la Cour des comptes consacrée à l’immigration illégale, rendu public le 5 mai.

Il fut un temps où le fait de pénétrer massivement et clandestinement dans un pays était appelé une invasion. Au vu des flux massifs de clandestins qui arrivent en France, nos dirigeants ont dû oublier que nos anciens se sont battus pour défendre l’intégrité et la culture de notre pays. Les nombreux signes de bienvenue qu’ils lancent à l’adresse des clandestins en témoignent.

Des clandestins de plus en plus nombreux à entrer en France

Pour mesurer l’ampleur de l’immigration clandestine, Le Figaro révélait dans un article paru en mars 2018 l’explosion du nombre de clandestins recensés arrivant chaque année en France, qui est passé de 26 000 en 2014 à 79 500 en 2017 selon le Pôle national d’analyse migratoire rattaché au ministère de l’Intérieur (1). Depuis 2018, l’administration ne divulgue plus ces statistiques annuelles. Voudrait-on cacher la température du patient en cassant le thermomètre ?

Relocalisations des clandestins : la France en première ligne

Chaque année, des centaines de milliers d’extra-Européens arrivent clandestinement par la mer ou par la terre dans les pays du sud de l’Europe, souvent aidés en cela par de multiples O.N.G. La Grèce, l’Italie et l’Espagne sont en première ligne de cette invasion migratoire qui ne dit pas son nom et qui est relancée dès la fin du confinement, comme le constate déjà l’agence européenne de garde-frontières Frontex (2).

La Commission européenne et les pays les plus en pointe pour organiser la submersion migratoire de l’Europe, la France et l’Allemagne, font actuellement pression pour que l’ensemble des pays européens allège le fardeau des pays dits de « premier accueil ». En renvoyant les clandestins chez eux, comme la raison le commanderait ? Certainement pas. Avant qu’une « clef de répartition » permanente soit mise en place, un cartel de pays dont les gouvernants sont de fervents immigrationnistes propose aux pays de l’Union européenne, au gré des arrivées des bateaux des passeurs et des O.N.G., une répartition et une relocalisation des clandestins, systématiquement présentés comme des « réfugiés ». Plusieurs pays, en particulier ceux de l’est de l’Europe, refusent avec réalisme ces propositions (3). On ne peut pas en dire autant du gouvernement français.

La France, championne de l’accueil des migrants relocalisés

Le doigt sur la couture, le gouvernement français s’empresse,dès que l’occasion se présente, de prendre une part importante des clandestins prévus à la « relocalisation ». Dès la fin du confinement, les affaires ont repris. Le gouvernement français a récemment annoncé que notre pays allait accueillir 750 migrants présents en Grèce. Voilà qui ne peut que satisfaire le ministre grec des Affaires étrangères, qui annonce :

« Les procédures de relocalisation qui s’étaient arrêtées temporairement en raison de la crise sanitaire vont démarrer de nouveau au plus vite » (4).

Même empressement pour des clandestins arrivés à Malte fin mai. Selon un journal local, alors que 162 migrants sont hébergés sur deux bateaux au mouillage au large de La Valette, « le seul pays à ce jour à avoir promis son soutien à Malte est la France, qui s’est maintenant engagée à prendre 30 des 162 migrants » (5).

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Manifestation de clandestins : où sont le préfet Lallement et Christophe Castaner ?

Comment pouvons-nous permettre à des sans-papiers de se rassembler, de narguer les forces de l’ordre et nos autorités ? J’ai honte mais je garde espoir car la France ne mourra jamais…

Le jeudi 28 mai, le Premier ministre, Édouard Philippe, annonce la reconduction des mesures concernant l’état d’urgence sanitaire, notamment la règle interdisant les rassemblements de plus de dix personnes. En effet, au grand dam de beaucoup d’associations, aucun assouplissement des conditions de rassemblement sur la voie publique n’est autorisé et cette règle est reconduite jusqu’au 21 juin sur l’ensemble du territoire national. Ce samedi 30 mai, pourtant, la France entière a pu constater, suite aux appels de diverses associations, que plus de 5.000 personnes se sont rassemblées à Paris afin de manifester pour réclamer la régularisation des sans-papiers, et ce, malgré cette interdiction.

Oui vous avez bien lu… en France, malgré plus de 28.000 morts du Covid-19, des associations bravent l’interdiction de regroupement pour manifester afin de réclamer la régularisation des sans-papiers.

À ce niveau, en Île-de-France, ce n’est pas aux associations qu’il faut réclamer des comptes mais au préfet de police de Paris, lui si prompt à casser du gilet jaune ou du manifestant anti-loi retraite, lui, Didier Lallement, roulant des mécaniques devant les médias pour montrer son intransigeance. Où était-il, le 30 mai ?

Peut-être que si ce rassemblement avait été réclamé, par exemple, par des conservateurs pour s’opposer à la PMA sans père aurait-on eu l’occasion de voir en action notre « Commandante » !

Que dire de Christophe Castaner, cet intermittent du spectacle pathétique, un jour ministre avec un portefeuille dont il n’est pas certain d’en maîtriser les contours, un autre jour artiste noctambule, l’autre jour laudateur de la Macronie, chantre des vertus de l’échec ?

On est bien loin du temps des Pasqua et Pandraud, quand on avait des ministres, de vrais ministres, place Beauvau.

Comment pouvons-nous permettre à des personnes sans papiers, c’est-à-dire à des clandestins, autrement dit à des contrevenants à la loi, de se rassembler, de manifester en toute impunité ? Ce n’est pas seulement les forces de l’ordre, les autorités, qu’ils narguent, mais les Français à qui l’on a dit de se tenir bien tranquilles chez eux pendant plus de deux mois. C’est la France qu’ils narguent.

Verlaine Djeni

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Malgré l’interdiction, une manifestation d’immigrés clandestins à Paris

01/06/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Plusieurs milliers d’immigrés clandestins et sympathisants ont manifesté ce samedi 30 mai à Paris, malgré l’interdiction de la préfecture de police, pour appeler à la “régularisation” des sans-papiers, qui, selon les organisateurs, ont “le plus souffert de la crise sanitaire”.

Nous sommes là pour rendre visibles les invisibles, les sans-papiers qui sont ceux qui souffrent le plus de cette crise sanitaire car ils vivent dans des foyers surpeuplés dans lesquels la distanciation sociale, l’hygiène ne sont pas compatibles avec les règles sanitaires pour lutter contre le coronavirus”, affirme Benoit Clément, de Solidaires Paris.


Je suis marin et je l’affirme : les migrants ne sont pas des naufragés !

Je suis marin et donc très sensible au devoir d’assistance à des personnes ou à des bâtiments en difficulté appelant à l’aide. Les bâtiments les plus proches doivent se dérouter pour porter assistance et les moyens de sauvetage sont automatiquement mis en œuvre, quelquefois au péril de la vie des sauveteurs.

Ce n’est absolument pas le cas de « migrants » qui se mettent volontairement en danger en appareillant sur des embarcations de fortune incapables de les conduire à bon port.

Il n’y a pas, dans ce cas, droit à assistance tant que les personnes ne sont pas en danger, c’est-à-dire tant que les migrants ne sont pas devenus des naufragés dont la vie est immédiatement menacée.

Tout bateau est, dans ce cas, tenu de porter assistance aux naufragés dont ils sont proches.

Je voudrais, à ce sujet, faire une remarque que je n’ai lue nulle part : la route maritime allant de Suez à Gibraltar est très fréquentée par tous les bateaux se rendant en Europe occidentale ou en venant, en particulier par la Manche et la mer du Nord. Ce trafic dessert de très grands ports – Le Havre, Anvers, Amsterdam, Hambourg -, sans parler des ports méditerranéens – Gênes, Marseille, Barcelone. Chaque jour, des dizaines de cargos et de navires à passagers passent au nord de la Libye et au sud de la Sicile. Or, jamais, au grand jamais, on n’a appris qu’un de ces bateaux s’était dérouté ou avait récupéré des naufragés. Ceci signifie que, pour les capitaines de ces bateaux, les migrants qui s’exposent volontairement ne sont pas des naufragés.

Les bateaux des ONG qui vont à la recherche de migrants au large de la Libye et de la Tunisie ne sont pas là pour sauver des naufragés mais pour transférer des migrants en Europe. Dans ces conditions, les États riverains n’ont aucune obligation d’accueillir ces migrants. Les ONG exercent un chantage qui a pour effet d’augmenter le flux des migrants dont le but unique est de débarquer en Europe. Quand on sauve un ou des naufragés, on les débarque dans le port le plus proche, qui peut être en Tunisie, en Algérie, voire en Égypte, d’où ils sont reconduits vers leur pays d’origine.

C’est ce qui se passe pour les migrants tentant la traversée de la Manche : ils sont ramenés en France.

Dans le cas actuel, les migrants, une fois débarqués en Europe, deviennent des demandeurs d’asile quel que soit leur pays d’origine et acquièrent des droits à des aides, et si leur statut de demandeur d’asile ne leur est pas reconnu, ils disparaissent dans la nature et deviennent des clandestins souvent inexpulsables.

Si on veut tarir ce flux, il faut que tous les pays d’Europe aient la même politique de fermeté et refusent à céder au chantage des ONG, dont il serait intéressant de savoir qui les finance.

François Jourdier

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

Immigrés clandestins : l’invasion continue en Italie avec la complicité de la France

Les migrants recueillis en Méditerranée par l’Open Arms ont débarqué dans la nuit de mardi à mercredi sur l’île italienne de Lampedusa, en application d’une décision de justice prise compte tenu des fortes tensions à bord après des jours de sur-place à quelques encâblures de la côte. Ils étaient 147 à bord à l’arrivée du navire humanitaire près de Lampedusa jeudi, et un peu plus de 80 après l’évacuation vers l’île de plusieurs personnes ayant sauté à l’eau mardi et de plusieurs dizaines de mineurs ou de malades ces derniers jours.

Paris s’est engagé à accueillir «une quarantaine de personnes qui pourront demander l’asile en France», a rappelé Sibeth Ndiaye lors du compte-rendu du conseil des ministres, et «a envoyé sur place ou va le faire dans les tous prochains moments une délégation de l’Ofpra (Office français de protection des réfugiés et apatrides, NDLR) qui permettra d’examiner les situations».

Texte repris du site lesalonbeige.fr

Le terminal 2F de Roissy envahi par les clandestins, par Franck Deletraz

Pour les nombreux touristes venus découvrir et admirer « la plus belle ville du monde », nul doute que le choc aura été terrible et aura sérieusement égratigné la vision idyllique qu’ils pouvaient avoir de notre pays. Et comment ne pas les comprendre après le spectacle affligeant, auquel nous avons assisté dimanche, de cette véritable horde de clandestins envahissant l’aéroport de Roissy – Charles-de-Gaulle pour dénoncer les expulsions et réclamer « des papiers pour tous » ?

« La France c’est pas aux Français » (sic)

Mobilisés et cornaqués par ces deux collectifs pro-invasion que sont La Chapelle debout ! et les Gilets noirs, plusieurs centaines de clandestins, pour la plupart originaires d’Afrique sub-saharienne, ont en effet déferlé en début d’après-midi sur le terminal 2F de l’aéroport de Roissy, sous le regard médusé des voyageurs, en lançant des slogans aussi édifiants que… « La France c’est pas aux Français, toute l’Afrique a le droit d’être ici » (sic) ! Un véritable tsunami qui, bien que se voulant officiellement « pacifique », a tout de même contraint les policiers présents à faire usage de gaz lacrymogènes pour rétablir l’ordre. Après quoi, les manifestants étrangers, lors d’un sit-in improvisé, ont exigé d’être reçus dans les plus brefs délais par le Premier ministre Edouard Philippe, accusé d’organiser une « véritable déportation », et par les dirigeants d’Air France, considérés comme étant « complices » de ces « expulsions massives ». Une exigence bien sûr immédiatement satisfaite par Air France, dont une délégation officielle a promis aux représentants des Gilets noirs, qui demandent à la compagnie de « stopper toute participation financière, matérielle, logistique ou politique aux déportations » (comprenez : les reconduites à la frontière), de « faire part [de leurs] doléances à la direction ».

L’incroyable lâcheté des autorités

Un comble, quand on pense que tous ces gens ont délibérément violé nos lois en pénétrant et en s’installant illégalement sur notre sol ! Un comble aussi, quand on sait que la quasi-totalité des clandestins déboutés de leur demande d’asile non seulement ne sont jamais expulsés vers leur pays d’origine mais sont même relâchés dans la nature et laissés libres de vivre comme ils le souhaitent en France.

Bien conscients du laxisme criminel et de la terrible pleutrerie qui animent depuis des décennies les autorités françaises en matière de lutte contre l’immigration, sans cesse chauffés à blanc par les innombrables collectifs du lobby de l’immigration, ils ne se gênent même plus pour exiger, au grand jour, et devant les caméras complices des journalistes, la régularisation de l’ensemble des clandestins vivant dans notre pays, et même celle de ceux qui débarquent chaque jour sur notre sol.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 21 mai 2019

Le test osseux sur clandestins : politiquement incorrect ?

18/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Le Conseil constitutionnel a étudié la pratique utilisée par le juge des enfants pour attester l’âge prétendu de supposés mineurs isolés étrangers. L’analyse consiste à déterminer à partir d’une radiographie du poignet de la main, l’âge de personne dont on souhaite établir si elle est ou non mineure.

L’enjeu est grand puisque le nombre de clandestins prétendant être mineurs a triplé en 3 ans. Et, rappelons que les droits au séjour, hébergement ou encore protection juridique sont nettement renforcés pour un mineur.

Si comme tout test scientifique, celui en cause comporte sa marge d’erreur, le cœur du problème est qu’il n’existe aujourd’hui aucune méthode infaillible pour dédire ou confirmer les dires de ces immigrés affluant à grandes vagues.