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Jon Voight Transformers

Hollywood ou le cinéma au service des barbouzes de l’hyperpuissance

Quel rapport entre la série des Transformers, les block-busters de James Bond et des centaines d’autres films et téléfilms de grand public ? Rien en apparence, sinon que leurs scénarios portent tous l’empreinte des « agences » du renseignement américain !

National Security CinemaC’est ce qui ressort de l’enquête menée par Tom Secker et Matthew Alford, de la plateforme d’investigation civique Insurge Intelligence. L’épluchage de plus de 4 000 pages de documents obtenus en invoquant le Freedom of Information Act a débouché sur la découverte d’une manipulation si massive de la narration cinématographique et télévisuelle qu’elle a donné lieu à un livre au titre évocateur : National Security Cinema.

Inflexions patriotiques et sécuritaires, désignation implicite d’ennemis opportuns, déformation orientée de faits historiques par leur contrepartie frictionnelle : tout y passe, à une échelle dont Goebbels et Jdanov pouvaient seulement rêver !

« Ces documents révèlent pour la première fois l’ampleur de l’immixtion gouvernementale à Hollywood, comprenant la faculté de manipuler les scénarios voire de prévenir la production de films trop critiques du Pentagone… Cela soulève de nouvelles questions non seulement sur la manière dont la censure fonctionne dans l’industrie du divertissement moderne, mais également sur le rôle méconnu de Hollywood en tant que machine de propagande au service de l’appareil de sécurité national. »

Ci-dessus, Jon Voight dans Transformers. Dans cette scène, au moment où les troupes américaines sont attaquées par un robot Decepticon, l’agent de liaison hollywoodien du Pentagone, Phil Strub, a inséré la réplique : « Ramenez-les à la maison », conférant aux militaires des vertus protectrices et paternelles. On sait qu’en réalité le Département de la Défense fait tout le contraire.

Texte repris d’Antipresse

Lucien Cerise Ukraine Otan

Ukraine : la révolution de Maïdan, un coup d’Etat de l’Otan préparé aux Etats-Unis ?

Cerise Ukraine Maïdan29/06/2017 – UKRAINE (NOVOpress) : Les évènements qui se sont déroulés à Kiev, capitale de l’Ukraine, pendant l’hiver 2013-2014 ont eu une portée mondiale. La révolution de Maïdan, présentée tout d’abord comme une insurrection spontanée, s’est avérée finalement n’être qu’une nouvelle opération coloniale de Washington et de l’Otan. Tel est la thèse que Lucien Cerise défend dans Retour sur Maïdan, la guerre hybride de l’Otan, publié au éditions Le Retour aux sources.

« Il faut faire comprendre, explique l’auteur, qu’avec l’exemple de Maïdan, l’Otan a expérimenté une forme de “guerre hybride“ qui pourrait être appliquée à d’autres pays et notamment à la France si, par exemple, le peuple français votait “mal“ […]. Ré-informer les Français sur l’Ukraine c’est prévenir le même type d’événements en France. »

Invité de TV Libertés, Lucien Cerise expose comment « les méthodes putschistes anglo-saxonnes se sont affinées, et surtout radicalisées dans leurs objectifs, de la “révolution colorée“, soit le coup d’État ponctuel, à la “guerre hybride“ conçue pour durer et se répandre partout ».

eric-zemmour

Eric Zemmour : « Trump engagé dans un combat à mort contre l’Etat profond »

18/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Depuis le premier jour de son élection, les médias américains ont juré d’avoir la peau de Donald Trump. Le mot “impeachment“ (autrement dit procédure de destitution) a été prononcé et prophétisé dès son arrivée à la Maison Blanche. Prophétie auto-réalisatrice », expliquait Eric Zemmour ce matin sur RTL. « Les médias des côtes Est et Ouest ont perdu la bataille électorale, mais ont juré de gagner la guerre. Ils n’ont pas attendu une heure. Ils n’ont jamais renoncé. Comme en Europe, les journalistes américains sont pour la plupart le produit de cette idéologie politiquement correcte. Trump incarne tout ce qu’ils haïssent. Il a vaincu leur chouchou Hillary, à la fois femme et Clinton. Et succédé à leur idole, Obama, à la fois noir et démocrate. Depuis son accession au pouvoir, Trump a navigué à vue entre les provocations verbales et la soumission à l’establishment washingtonien. »

Eric Zemmour n’en doute pas :

« Trump est engagé dans un combat à mort contre une partie de l’administration américaine, ce qu’on nomme l’État profond, ce que les médias appellent désormais avec une emphase élogieuse la communauté du renseignement, FBI et CIA. »

« Ce n’est pas un médiocre adversaire, explique-t-il. On n’est pas en France ou en Europe. Aux Etats-Unis, c’est un Etat dans l’Etat, qui ne se contente plus de faire des putschs en Amérique du Sud comme naguère […] A coup de fuites répétées dans la presse, ils déstabilisent et mettent le Président en accusation. La volonté de Trump de se rapprocher de Poutine est l’objet de leur fureur. […] En virant le patron du FBI, Trump a montré qu’il ne se laisserait pas intimider. D’où la réplique médiatique, avec ses informations savamment distillées. Tout est bon pour le décrédibiliser. »

« Cette bataille, analyse Eric Zemmour, rappelle étrangement une situation similaire, il y a plus de quarante ans. Le président s’appelait Richard Nixon. Il était lui aussi l’ennemi des milieux universitaires et médiatiques. Lui aussi avait le soutien de ce que l’on appelait alors la majorité silencieuse. Il était lui aussi l’objet de la vindicte médiatique et des fuites venues de la CIA et du FBI. Il tenta de se défendre en virant un haut magistrat qui enquêtait sur lui. […] La procédure d’“impeachment“ fut enclenchée. Nixon préféra jeter le gant et démissionner. Pour l’instant la majorité issue républicaine au Sénat soutient encore le président issue de ses rangs et rend impossible tout vote d’“impeachment“. Mais pour combien de temps encore ? »

Julian Assange

Julian Assange accuse la CIA d’avoir produit Al Qaida et Daesh

18/04/2017 – MONDE (NOVOpress) : « La passe d’armes se poursuit entre la CIA et le fondateur de Wikileaks », Julian Assange, rapporte Euronews. Dans un tweet, Julian Assange accuse en effet l’agence de renseignements américaine d’avoir engendré Al Qaida, l’Etat islamique, l’Irak, l’Iran et Pinochet – ce qui n’est pas vraiment un mystère dans ce dernier cas.

Julian Assange répliquait là à Mike Pompeo, le patron de la CIA, qui avait affirmé un peu plus tôt : « WikiLeaks est un service de renseignement hostile non étatique souvent encouragé par des acteurs étatiques comme la Russie.  Ils ne défendent que leur propre célébrité. Leur boussole morale n’existe pas. Leur mission, c’est l‘épanouissement personnel par la destruction des valeurs occidentales. »

Julian Assange est réfugié dans l’ambassade d’Equateur à Londres depuis cinq ans.

Emmanuel Macron

Emmanuel Macron est-il sous influence de la CIA ?

16/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Un article publié en mars sur le blogue Network Point Zero et abondamment repris par la suite met en perspective plusieurs éléments sur l’ascension d’Emmanuel Macron et pose la question : Emmanuel Macron a-t‑il été ciblé par la CIA ?

Tout part d’une révélation de Wikileaks, le mois dernier. Julian Assange a révélé qu’en 2012, la CIA avait demandé à la NSA de suivre de près la campagne présidentielle française. Le futur ministre de l’Economie apparaît dans un courriel de Hillary Clinton en 2012. Alors banquier, il est déjà qualifié de futur haut fonctionnaire au ministère de l’Economie, ce qui pourrait signifier ministre.

Comment un simple banquier d’affaires français alors inconnu peut‑il intéresser le secrétaire d’Etat américain ? Peut-être parce qu’il n’était pas si inconnu. Le parcours d’Emmanuel Macron depuis sa sortie de l’ENA est émaillé de rencontres avec des représentants de la super classe mondiale, relais de l’influence américaine. Ainsi, en 2004, est-il repéré par Jean‑Pierre Jouyet alors à la tête de l’Inspection des finances. Proche à la fois de Nicolas Sarkozy, de François Fillon et de François Hollande, Jean-Pierre Jouyet est aujourd’hui secrétaire général de la présidence de République. Or à l’époque, Jouyet est aussi le président du conseil de surveillance de l’Institut Aspen France – il en est devenu le président d’honneur –, qui, comme il le dit joliment, « privilégie les débats à huis clos » entre grands de ce monde partageant les mêmes « valeurs humanistes ».

Or l‘Institut Aspen est une émanation de la NED, la National Endowment for Democracy (Fondation nationale pour la démocratie), qui est un vecteur d’influence des Etats‑Unis dans le monde. Parrainée par les Démocrates, les Républicains et les principales multinationales, elle pratique, en fait une véritable ingérence dans les affaires politiques nationales en faisant la promotion systématique des alliances droite‑gauche contre les populismes. La NED finance plusieurs organismes dans le monde, dont l’Aspen, dont la branche française avait mis au point une stratégie d’éducation des cadres de droite et de gauche après la victoire du non au référendum de 2005.

Macron serait‑il l’un de ces cadres ? Plusieurs éléments vont dans ce sens. Jouyet pousse d’abord Macron pour intégrer la commission Attali pour la « libération de la croissance française », où socialistes et libéraux communient dans un européisme assumé. Macron y rencontre Serge Weinberg, de la Trilatérale, et François Henrot, membre du conseil d’administration de la French‑American Foundation, qui le recrute à la banque Rothschild en 2008. Quatre ans plus tard, c’est sous l’impulsion de Jouyet que Macron devient secrétaire général de l’Elysée, puis ministre de l’Economie et des finances.

Outre ce beau faisceau d’indices concordants, on peut constater que le programme économique d’Emmanuel Macron reprend les principales orientations de la NED. Ainsi, son emploi récurrent du mot progressisme, son ambition de dépasser la droite et la gauche contre les populismes, et, surtout, sa proposition de création d’un ministère européen du Budget sont directement inspirés des propositions de la commission Attali en matière de gouvernance mondiale. Mais peut-être tout cela n’est-il que coïncidences.

Palantir DGSI CIA

La DGSI dépend d’une société financée par la CIA pour l’analyse de ses données

14/02/2017 – FRANCE (avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : En décembre dernier, la Direction générale de la Sécurité intérieure (DGSI) a confirmé qu’un contrat avait été signé avec la start‑up américain Palantir. Fondée en 2003 et valorisée au printemps 2016 à 20 milliards de dollars, Palantir est spécialisée dans l’exploration et le traitement de données à grande échelle.

Or dès le départ, Palantir a été liée au monde du renseignement américain puisque les premiers investissements lui ayant permis de se développer émanaient d’un fond de la CIA (« In-Q-Tel, l’un des investisseurs à avoir cru en Palantir, est le fonds de capital-risque de la CIA », a confirmé Challenges) et que parmi ses premiers clients se trouvait la NSA. « Sa technologie, toujours selon Challenges, aurait même largement contribué à localiser Ben Laden en 2011. »

Qu’est‑ce que cela veut dire pour la France ? Ce contrat de 10 millions d’euros entre la DGSI et une entreprise liée étroitement aux services de renseignement américains soulève plusieurs questions. Tout d’abord, une question d’indépendance et de sécurité nationale. En effet, si Palantir est avant tout une entreprise qui cherche à s’implanter sur de nouveaux marchés et à acquérir plus de crédibilité, elle n’en reste pas moins un outil de puissance américain et la délégation de missions liée à la sécurité intérieure française pose problème, surtout après les révélations d’Edward Snowden.

Mais cela soulève une autre question de taille. Le directeur général de la DGSI déclarait en mai dernier : « Nous ne manquons pas de données ni de métadonnées, mais nous manquons de systèmes pour les analyser. » Il y a donc une demande pour ce genre de services en France, mais aucune offre adéquate, ce qui traduit un manque de stratégie à l’échelle de l’Etat. Là où les Etats‑Unis ont su anticiper et pousser le développement d’entreprises de collecte et d’analyse de données en masse, la France a un train de retard et n’a mis en place aucune stratégie de grande échelle.

La conséquence directe de ce manque de vision est que les entreprises françaises de ce domaine sont peu performantes et que c’est une entreprise liée et poussée par l’administration américaine qui s’occupe aujourd’hui du traitement de données pour la DGSI. Ce manque de vision stratégique de l’Etat vient s’ajouter à la longue liste d’actes de myopie totale sur les questions de défense et de sureté, allant de Morpho à Areva.

Trump CIA

Donald Trump devant la CIA : « Nous allons faire de grandes choses »

22/01/2017 – ETATS-UNIS (NOVOpress) : Dès le jour de sa prise de fonctions, Donald Trump s’est rendu au siège de la CIA. « Personne n’est aussi attaché à la communauté du renseignement et à la CIA que Donald Trump », a-t-il affirmé, parlant de lui à la troisième personne. « Nous allons faire de grandes choses », a-t-il lancé. Les applaudissements des agents du renseignement extérieur des Etats-Unis ont éclaté quand il a affirmé :

« Nous n’avons pas utilisé nos réelles capacités. Nous avons été restreints. Nous devons nous débarrasser de l’Etat islamique. Nous débarrasser de l’Etat islamique. Nous n’avons pas le choix. »

Puis Donald Trump a ajouté :

« Le terrorisme islamique radical doit être éradiqué de toute la surface de la Terre. C’est le Mal. C’est le Mal. […] On n’a jamais rien vu d’aussi maléfique. Vous allez devoir aller de l’avant et vous allez devoir faire un travail phénoménal. Nous allons y mettre fin. Maintenant. »

cia

La Cour pénale internationale soupçonne la CIA de crimes de guerre

22/11/2016 – PAYS-BAS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio CourtoisieLe bureau du procureur gambien Fatou Bensouda a annoncé disposer d’indices de crimes de guerre commis par la CIA, entre 2003 et 2004, contre des prisonniers afghans. Dans l’enquête préliminaire, il y est dit que les forces américaines auraient perpétré des actes de torture, traitements cruels et atteintes à la dignité sur des détenus afghans.

Fatou Bensouda estime « qu’il existe des motifs raisonnables pour croire que ces crimes ont été commis en application d’une ou plusieurs politiques visant à obtenir des renseignements au travers de techniques d’interrogatoire s’appuyant sur des méthodes cruelles ou violentes destinées à servir les objectifs américains dans le conflit en Afghanistan ». Les faits se seraient déroulés non seulement sur le territoire afghan mais aussi dans des centres secrets de détention en Pologne, en Roumanie et en Lituanie. Les procédures en cours doivent déterminer la demande d’autorisation d’ouverture d’une enquête ou non.

Jacques Myard

La CIA fait ses emplettes sur la technologie, la recherche et le savoir faire français

23/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le Cegid est le premier éditeur français de logiciels de gestion. C’est un acteur majeur de l’informatique en nuage. Les fonds d’investissements étatsuniens et britanniques Silver Lake et AlphaOne Capital Partners viennent de lancer une offre publique d’achat.

D’autres domaines sont aussi concernés par ce type d’opération. C’est le cas notamment des secteurs de la sécurité et de l’énergie. Ainsi, le rachat d’Alstom par General Electrics a placé entre les mains étatsuniennes une partie de la technologie nucléaire française.

D’autres secteurs stratégiques ont ou vont subir le même sort. C’est le cas notamment d’Airbus qui a vendu son département d’électronique de défense au fonds étasunien KKR. Ce même fonds prévoit de racheter la société Morpho à Safran. Morpho domine le marché de la sécurité et de la biométrie et vient de signer un contrat avec l’Inde pour la création de pièces d’identité biométriques.

Le patron de ce fonds n’est autre que David Petraeus, ancien directeur de la CIA. Qu’en pense le gouvernement français ? Interrogé par Jacques Myard, député (LR) des Yvelines, à l’Assemblée nationale, le ministre de la Défense, Jean-Yves Le Drian a botté en touche. Les Etats‑Unis ont très bien compris les rapports de force de la guerre économique, qu’ils utilisent aux dépens de leurs alliés. Mais il existe un manque de stratégie flagrant de la part du gouvernement français.

Drapeau Panama

Un consortium occidental opaque derrière les révélations des papiers de Panama

06/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Depuis quelques jours, l’affaire dite des papiers de Panama occupe tout l’espace médiatique. Elle correspond à la révélation de données concernant la création de sociétés dans des paradis fiscaux. Ces données auraient été obtenues par piratage du cabinet spécialisé Mossack Fonseca.

Ces données n’ont pas été directement révélées au grand public, qui ne peut rien vérifier. L’accès à cette immense quantité d’informations a été autorisé à 108 rédactions dans 76 pays, dont le journal Le Monde en France et des journalistes de France 2. Tout cela s’est fait sous l’égide du Consortium international des journalistes d’investigation, existant depuis 1997. Il s’agit d’un collectif de journalistes réunis en un groupement qui dépend lui‑même d’une autre institution, le Center for Public Integrity, fondé par le journaliste américain Charles Lewis, en 1989.

Son but est de « dévoiler les abus de pouvoir, la corruption et les manquements au devoir des institutions publiques ou privées ». Côté financement, ce sont des fondations caritatives et des mécènes privés qui permettent le bon fonctionnement de la structure. On trouve par exemple le milliardaire George Soros, connu également pour son soutien aux Femen et son rôle dans les révolutions de couleur en Europe orientale.

Le porte‑parole du Kremlin, Dmitri Peskov, dénonce lui une opération américaine : « Nous connaissons bien cette soi‑disant communauté journalistique. Il y a parmi eux de nombreux journalistes dont le journalisme n’est pas l’activité principale. Beaucoup sont d’anciens employés du Département d’Etat, de la CIA, d’autres services secrets ». Dmitri Peskov a dénoncé une enquête pleine d’« inventions » et de « falsifications ».

Serait‑ce la raison pour laquelle aucune grande personnalité américaine n’est impliquée dans cette affaire ? Aucune personnalité publique américaine n’apparaît dans ces révélations, alors que le Panama est un quasi‑protectorat américain… Les données publiées ont manifestement été filtrées.

En Syrie, des terroristes armés par le Pentagone combattent ceux armés par la CIA !

01/04/2016 – DAMAS (NOVOpress) : C’est une facette méconnue du conflit syrien : les affrontements entre la CIA et le Pentagone par factions terroristes interposées sur le théâtre d’opérations syriens. Le 27 mars dernier, le Los Angeles Times y a consacré une enquête édifiante. Nous en avons traduit cet extrait :

« Les milices syriennes armées par les différents intervenants de la machine de guerre américaine ont commencé à se battre entre elles dans les plaines entre la ville assiégée d’Alep et la frontière turque, soulignant combien les forces US présentes contrôlent mal les groupes qu’ils ont financés et entraînés dans cette guerre civile depuis cinq ans.

Les combats se sont intensifiés au cours des deux derniers mois. À la mi-février, une milice armée par la CIA appelée Fursan al Haq, ou Chevaliers de la Justice, a été repoussée hors de la ville de Marea, à environ 30 km au nord d’Alep, par les forces alliées… du Pentagone. reculant vers les zones contrôlées par les Kurdes, à l’est. « Nous nous battrons contre toute faction qui nous attaque, quels que soient ses soutiens », a déclaré dans une interview le major Fares Bayoush, chef des Fursan al Haq. Les combattants rebelles décrivent des affrontements similaires dans la ville d’Azaz, un point de transit clé entre Alep et la frontière turque, et, le 3 mars, dans le quartier de Sheikh Maqsud à Alep.

« C’est une guerre compliquée, multi-facettes, où nos options sont très limitées », a déclaré un responsable américain sous couvert d’anonymat. « Nous savons que nous avons besoin d’un partenaire sur le terrain. Nous ne pouvons pas vaincre Daech sans cette partie de l’équation, donc nous continuons essayer de nouer des relations. »

Le président Obama a autorisé ce mois-ci un nouveau plan du Pentagone pour former et armer des « rebelles » syriens, en relançant un programme suspendu à l’automne après une série de revers embarrassants où une grande partie des munitions et des camions américains avaient été retrouvés chez un groupe terroriste affilié à Al Qaida.

Le Pentagone avait alors déployé des forces spéciales dans les zones tenues par les Kurdes dans le nord-est de la Syrie pour mieux se coordonner avec les milices locales et faire en sorte que les groupes terroristes soutenus par les États-Unis ne s’entre-déchirent pas. Mais ces escarmouches sont devenues routinières.

L’an dernier, le Pentagone a contribué à créer une nouvelle coalition militaire, les Forces démocratiques syriennes. Le but était d’armer le groupe et de se préparer à prendre le territoire de l’Etat islamique en Syrie orientale et à fournir des informations pour les frappes aériennes américaines. […]

Alors que les actions du Pentagone font partie d’un effort manifeste des États-Unis et de ses alliés contre l’État islamique, le soutien de la CIA vise uniquement à renverser le gouvernement d’Assad.

Dans un premier temps, les deux mouvements opéraient principalement dans les zones éloignées de la Syrie, les Forces démocratiques syriennes soutenues par le Pentagone dans la partie nord-est du pays et les terroristes soutenus par la CIA plus à l’Ouest. Mais au cours des derniers mois, les frappes russes contre tous les combattants anti-Assad dans le nord-ouest de la Syrie ont diminué leur territoire d’influence et ils se retrouvent maintenant voisins. »

La CIA va enquêter sur les partis politiques européens opposés à Bruxelles

19/01/2016 – MONDE (NOVOpress)

Les agences de renseignement américaines vont mener des enquêtes en profondeur pour voir comme le Kremlin s’infiltre dans les partis politiques en Europe.
James Clapper, le directeur américain du renseignement National, a été chargé par le Congrès américain pour mener un examen approfondi des financements clandestins russes des partis européens de ces dix dernières années. Cette offensive montre la préoccupation de Washington face aux tentatives de Moscou visant à la désunion européenne et à la remise en question de l’OTAN pour bloquer les programmes américains de défense antimissile et révoquer le blocus contre la Russie après l’annexion de la Crimée.
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Offensive américaine sur les données françaises

10/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La firme américaine Palantir technologies a été créée en 2004 avec le soutien de In-Q-tel, le fonds d’investissement de la CIA, d’après Faits & Documents.
Cette société est en passe de remporter deux marchés en France. Le premier, proposé par la direction générale des finances publiques, concerne le traitement des données propres à l’administration fiscale.
Le second, émanant du secrétariat général pour la modernisation de l’action publique, touche l’exploitation « des données publiques, ouvertes ou non ».
De quoi être inquiet pour la souveraineté numérique de la France. On ne voit pas bien, comment la maintenir si des données essentielles sont traitées par des entreprises liées à ce point au gouvernement et aux services de renseignement américain.
Cette interrogation était déjà valable, il y a vingt ans quand déjà, les entreprises du CAC 40 confiaient aux grands cabinets de consultants anglo-saxons leurs audits financiers et stratégiques…

Pour certains, l’attentat contre “Charlie Hebdo” : “C’est la CIA ou le Mossad. Pour salir l’islam”

14/01/2015 – JOUE-LES-TOURS (NOVOpress via L’Obs)
Après l’attentat contre Charlie Hebdo, l’Obs a publié un reportage édifiant sur Joué-lès-Tours et les réactions de musulmans qui semblent avoir une vision complotiste des événements.

Voici quelques extraits :

Nordine, un quadra au visage noueux, attablé au comptoir, rassure : “Y a pas de djihadistes à Joué”, tout en expliquant comprendre “que des familles veulent aller vivre leur religion, comme elles l’entendent, et s’éloigner des valeurs occidentales”. En Syrie, ou en Egypte : Le jour où les Frères musulmans passent, y en a plein qui partent, je vous garantis.”

(…)

Le souriant Abdel, dans son anorak du club de foot Tours-Nord, est plus disert : lui aussi pense que tout ceci est “un complot des sionistes, des illuminati et des francs-maçons”. Daech et Al-Qaïda ? Itou, payés par cette nébuleuse, pour entretenir l’islamophobie. Déstabiliser les pays arabes. Voire recoloniser l’Algérie.

(…)

Sur le fronton de l’hôtel de ville, il y a marqué “Liberté Egalité Fraternité” : le nouveau maire UMP de la ville a, en catimini, fait décrocher le mot “Laïcité”, que son prédécesseur socialiste avait tenu à rajouter en 2010. “Je constate que c’est devenu un mot tabou”, dit Philippe Le Breton, l’ex-maire en question. “Quand j’ai rajouté ce mot, certains trouvaient que c’était une provocation. La laïcité, c’était le combat de ‘Charlie’, aussi.”

Karim trouve que “c’est bien” que le mot ait été retiré. Son copain Ahmed, un grand barbu en blouson en cuir, hoche la tête.
Il faut respecter la religion. ‘Charlie’, ils ont insulté le prophète.”

(…)

Le patron, comme les gars du “Victor Hugo”, trouve aussi que c’est “louche” : Des types aussi préparés, avec des lance-roquettes ? Pour moi, c’est la CIA ou le Mossad, mais bon, c’est vous la journaliste.”


 

Mikhaïl Khodorkovski : le joker de la CIA contre la Russie – par Guillaume Faye

Les médias occidentaux font actuellement de ce personnage peu clair un héros, une icône virginale, symbole de la résistance contre la ”dictature” de Poutine. En réalité, c’est un pion dans la stratégie de l’administration de Washington pour affaiblir et subvertir la Russie. Retour sur le parcours d’un imposteur.

Le faux martyr

Mikhaïl Borissovitch Khodorkovski (photo) était jadis le tout puissant PDG milliardaire de la compagnie pétrolière post-soviétique Ioukos. Il fut jugé, condamné et emprisonné pour fraude fiscale. Immédiatement, tous les médias occidentaux ont raconté que c’était un procès politique et que ce nouveau Soljenitsyne avait été envoyé au « goulag » parce qu’il faisait partie de l’opposition ”libérale” à Vladimir Poutine. Argument sans preuves et ridicule, fabriqué par la propagande de la CIA : en effet, bien d’autres ”oligarques” ploutocrates corrompus et fraudeurs ont été incarcérés alors qu’ils ne faisaient pas de politique et, d’autre part, des centaines de personnalités russes, des opposants politiques à Poutine, vivent tranquillement et parlent librement sans jamais avoir étés inquiétés par la justice. De plus, en quoi, M. Poutine, qui a été élu à deux reprises par une majorité écrasante de son peuple (”par fraude !” dit, bien sûr, la propagande) aurait-il besoin de faire incarcérer ses opposants ? Si M.B. Khodorkhoski s’était présenté à la présidentielle, il n’aurait même pas obtenu 5% des voix.

M. Poutine a, par l’équivalent de notre droit de grâce présidentiel, fait libérer Khodorkovski avant les Jeux olympiques d’hiver de Sotchi. On a, bien sûr, répété partout que c’était un cynique moyen d’apparaître humain et magnanime pour éviter le boycott des Jeux. Où sont les preuves de ces allégations ? Une fois libéré, M. Khodorkovski se lance, avec l’aide de ses amis américains, dans une violente campagne internationale contre Poutine, contre son propre pays, la Russie et sa nouvelle politique de renaissance identitaire, d’indépendance et de puissance.

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Un important agent de la CIA trahi par la Maison‑Blanche

Un important agent de la CIA trahi par la Maison‑Blanche

27/05/2014 – WASHINGTON (NOVOpress/Bulletin de réinformation)
C’est une incroyable erreur qui a été commise par l’administration Obama ce dimanche en dévoilant par mégarde, par courriel, le nom du chef de station de la CIA en Afghanistan aux journalistes voyageant avec Barack Obama à Kaboul dimanche.

Les différents organes de presse ont assuré qu’ils garderaient le fameux nom pour eux, à la demande de l’administration Obama qui les a avertis que le diffuser ferait courir un grand risque à l’agent et à sa famille. Mais le courriel aurait circulé entre 6.000 personnes ! L’effet papillon, petite cause grande conséquence dirait certains. Ou lorsque l’étourderie de quelques bureaucrates peut mettre en danger la vie d’une famille.

Ceci était déjà arrivé pour un officier de la CIA au Pakistan. Celui-ci menacé de mort avait du être exfiltré par l’agence.

Crédit photo : United States federal government, via Wikipédia, domaine public.