Emeute christianophobe de Rillieux-la-Pape : les grands médias font tout pour minimiser l’affaire

Alors que la violente émeute perpétrée samedi soir à Rillieux-la-Pape par plusieurs dizaines de voyous ethniques encagoulés et armés venus des cités voisines islamisées ciblait très clairement les chrétiens et les représentants de l’autorité de l’Etat français, les grands médias, surtout audiovisuels, font aujourd’hui tout leur possible pour minimiser cette affaire et présenter ce véritable « acte de guerre » contre la France et les Français de souche comme un banal fait divers !

L’église Saint-Pierre-Chanel prise pour cible

Cette nouvelle nuit de violence, qui nous donne hélas un avant-goût de ce qui attend notre pays dans les années à venir si l’Etat ne se décide pas enfin à frapper très fort, a commencé vers 21 h 30. Heure à laquelle les pompiers et les policiers, appelés pour des feux de voitures dans plusieurs quartiers de Rillieux-la-Pape, ont été immédiatement attaqués et bombardés de boules de pétanque et autres projectiles par des dizaines de « jeunes » venus des cités ethniques de la banlieue lyonnaise. Plus révélateur encore : au cours de la soirée, un groupe d’une dizaine de « jeunes », « vêtus de noir et encagoulés afin de ne pas être reconnus par les caméras de vidéoprotection », précipitait une voiture contre la façade de l’église Saint-Pierre-Chanel et y mettait le feu, avec l’intention évidente d’incendier et donc de détruire ce symbole de notre foi chrétienne. Un acte bien sûr signé, que les grands médias, pourtant si prompts d’habitude à hurler à l’islamophobie dès qu’une mosquée fait l’objet de dégradations, s’efforcent lamentablement aujourd’hui de présenter comme ne visant « pas spécialement les chrétiens », voire… accidentel ! Une version pourtant démentie par le maire (LR) de Rillieux-la-Pape, Alexandre Vincendet, qui, dans un communiqué musclé publié dimanche, a rapporté que l’ensemble de ces « actes de séparatisme […] intolérables, inqualifiables et révoltants » avaient été commis par « un commando criminel », agissant « de manière coordonnée » dans divers endroits de la ville. Bref, par ce que l’on pourrait presque qualifier une « armée » des banlieues islamisées et immigrées.

« S’attaquer à la religion du Blanc »

Depuis, une enquête a été ouverte par le parquet de Lyon, qui a confié à la Sûreté départementale la tâche d’identifier les auteurs de ces violences. Et, devant la gravité des faits, Darmanin s’est aussi bien sûr rendu sur place lundi soir pour y « condamner la tentative d’incendie » de l’église Saint-Pierre-Chanel et « manifester sa solidarité avec la ville et les catholiques » contre… « tous les actes antireligieux » ! Une condamnation bien politiquement correcte puisque, en l’occurrence, les seuls religieux visés sont chrétiens. Restent enfin ces précisions très intéressantes apportées lundi par Arnaud Lacheret, l’ancien chef de cabinet du maire de 2014 à 2017, dans le Figarovox : en effet, expliquait cet enseignant-chercheur, « allant vers une défaite certaine, certains militants [de gauche, NDLR] n’ont eu de cesse de s’adresser à la frange la plus radicale des jeunes en leur répétant que le maire était “raciste” ». Or, ajoutait-il, « que faire quand on est ultra-minoritaire et qu’on est gavé d’idées selon lesquelles il faut combattre ce maire blanc et raciste ? Il faut s’attaquer à la religion du Blanc, à ce qui la symbolise, et donc tenter d’en faire disparaître le stigmate dans le quartier populaire ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 6 octobre 2020

Racisme anti-Blancs, christianophobie, hétérophobie – L’actrice communiste Corinne Masiero se déchaîne, par Franck Deletraz

C’est curieux comme certains, en France, s’arrogent le droit de déverser publiquement leur bile raciste sur une partie de la population, non seulement sans faire l’objet de poursuites judiciaires mais, pire encore, en s’attirant la sympathie à peine voilée des grands médias. Dernier exemple en date : celui de l’actrice Corinne Masiero, dont les propos fustigeant la prétendue mainmise des « bourgeois hétéros catholiques blancs de droite » sur l’Académie des César n’ont guère suscité de réactions d’indignation de la part de la classe politico-médiatique.

Le « manque de diversité » ? Un mythe !

Rappelons d’abord que Masiero, essentiellement « connue » pour son rôle dans la série télévisée Capitaine Marleau, est une stalinienne et une féministe de la plus belle eau. Fille de militants communistes, engagée elle-même très jeune dans la lutte, celle qui est venue au théâtre puis au cinéma après être passée par l’alcool, la drogue et la prostitution, est même officiellement membre du PCF depuis 2003. Candidate sur les listes du Front de gauche à Roubaix lors des municipales de 2014, elle a aussi apporté son soutien à Ruffin, candidat LFI dans la Somme, lors des législatives de juin 2017. Autant dire qu’avec elle, on ne fait pas dans la dentelle. C’est ainsi que dans un entretien qu’elle a accordé récemment à Télérama, Masiero, interrogée au sujet de la crise que traverse l’Académie des César, a violemment dénoncé le prétendu « manque de diversité » dont pâtirait l’institution, en déclarant notamment : « il faut plus de diversité, pour être plus représentatif du métier et de la société », car « ce n’est pas des bourgeois hétéros catholiques blancs de droite qui ont, seuls, le droit de dire ce qu’il faut récompenser en France ». Et Masiero de proposer alors de « constituer un nouveau conseil d’administration avec uniquement des gonzesses, et pas toutes blanches ni âgées de 25 à 36 ans »… Une déclaration d’abord mensongère car, comme le rappelait très justement Camille Galic dans Présent d’hier : « Outre que l’Académie des César fut créée par Joseph Cohen, dit Joseph Cravenne, et qu’elle a été présidée par deux femmes, Jeanne Moreau et Ariane Mnouchkine, elle-même juive, le président démissionnaire est l’Arménien Antranik (dit Alain) Terzian. C’est dire que l’influence des cathos mâles de droite y est plutôt réduite. » Mais une déclaration qui, en outre, constitue une agression ouvertement raciste à l’encontre des Blancs, des chrétiens et des hétérosexuels. Or, on attend encore aujourd’hui une réaction d’indignation, même minime, de la part des professionnels de l’antiracisme, et des grands médias qui, au lieu de cela, semblent s’amuser du « coup de gueule » de Masiero !

Le « César de la stupidité christianophobe »

Un « coup de gueule » qui n’a toutefois pas laissé indifférent Me Gilles-William Goldnadel qui, dans une tribune publiée cette semaine dans le FigaroVox, a attribué le « César de la stupidité christianophobe » à Masiero pour ses propos, en observant avec humour : « Il est vrai que les Lellouche, Klapisch, Kassovitz, Guédiguian, Hazanavicius, Polanski, Omar Sy, Thompson… tous ces cathos de droite menacent la diversité du cinéma français. » Surtout, écrivait très justement Me Goldnadel, « on pourrait en rire, ou reproduire sans mot dire cette stupide saillie de l’interprète du capitaine Marleau […]. Mais l’heure n’est plus à l’indulgence ni à la plaisanterie en matière de cathophobie. Mon imagination – poursuivait l’avocat – est impuissante à décrire la réaction médiatique, si par hypothèse hardie, un autre artiste du même acabit avait pointé le nombre excessif de musulmans, de juifs ou d’homosexuels au sein du cinéma national. La carrière de ce capitaine Marleau là aurait sombré corps et biens. » Et Me Goldnadel d’ajouter alors : « L’heure n’est plus à l’indulgence mais à la sévérité lorsque les agressions contre les chrétiens se multiplient en France et dans le monde, lorsque les églises et les cimetières chrétiens sont profanés et lorsque des drapeaux maghrébins sont hissés comme cette semaine en haut d’une église albigeoise » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 18 février 2020

Le croissant musulman sur une église d’Albi

Rien à déclarer puisque est en cause une église.

Une petite poignée de garnements, galopins ou racailles (au choix), est montée sur le toit de l’église Saint-Jean-Baptiste de Rayssac, à Albi. Ils y ont déployé les drapeaux algérien, marocain et tunisien. Sur deux de ces emblèmes nationaux (algérien et tunisien) est brodé le croissant islamique. Et cela, juste avant la messe dominicale. Pour narguer la religion catholique ?

Imaginez la scène, le drame national, si un drapeau français avait été planté un vendredi matin sur une mosquée. Deux secondes, imaginez… La police sur place, la scène de crime balisée, la presse nationale tournant en boucle autour de la mosquée, la comparution immédiate devant le juge. Le grand jeu, quoi ! Les grands mots, aussi : infamie, islamophobie, etc.

Souvenez-vous des jeunes de Génération identitaire qui avaient occupé, en 2012, le toit de la mosquée de Poitiers alors en construction (un chantier, pas un lieu de culte, donc). Mosquée dont le minaret défie, désormais, tous les passagers des TGV juste avant d’arriver à la gare. Quatre d’entre eux avaient été lourdement condamnés : amende de 40.000 euros, cinq ans de privation de leurs droits civiques, un an de prison avec sursis. Ils avaient été jugés coupable de « provocation à la haine raciale ou religieuse ». La totale.

D’un côté, des écervelés, va-t-on nous dire. De l’autre, des fascistes.

Le curé de la paroisse, l’abbé Paul de Cassagnac, a déposé plainte, lundi, après la déclaration de son évêché regrettant qu’au cœur de ce quartier populaire, un groupe de jeunes ait posé « un acte de défiance ». C’est comme ça que l’on dit, pour ne pas dire « planter le croissant islamique sur un édifice chrétien ». Le prêtre appelle à rechercher la paix et à réveiller le sens religieux « pour faire face aux tendances individualistes, égoïstes, conflictuelles, au radicalisme et à l’extrémisme aveugle sous toutes ses formes et ses manifestations », comme y invitaient le pape François et le grand imam d’Al-Azhar, le 4 février 2019, à Abou Dhabi.

Et la christianophobie ? Un fantasme ?

Floris de Bonneville

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

I-Média – France Inter contre Jésus : le blasphème à sens unique

21/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Frédéric Fromet, « humoriste » et chansonnier officiel de France Inter a récemment décidé de s’attaquer à Jésus, de qui il fait un « pédé » dans son dernier « sketch ».

Habitué des propos christianophobes, Frédéric Fromet n’attaque jamais aussi violemment l’islam. Courageux mais pas téméraire !


Charlotte d’Ornellas : « Frédéric Fromet n’a pas besoin d’une protection policière pour s’attaquer aux cathos ! »

15/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
« Jésus est pédé… » : c’est avec cette chanson que, vendredi 10 janvier dernier, sur France Inter, l’« humoriste » Frédéric Fromet a cru drôle de se moquer des catholiques. Ce n’est pas la première fois que les chrétiens sont tournés en dérision sur cette radio d’État financée par les Français, comme en témoigne cette vidéo de Boulevard Voltaire.

Découvrez notamment les réactions de Gilles-William Goldnadel et Charlotte d’Ornellas.


Christianophobie : l’insupportable silence de nos bonnes consciences, par Franck Deletraz

Imaginerait-on un seul instant aujourd’hui voir un « humoriste » chanter tranquillement à la radio française « Mahomet est une pédale » ou encore « Allah est une tante » sans essuyer immédiatement les foudres justifiées de l’ensemble de la classe politico-médiatique ?
Evidemment non, bien sûr. Et pourtant, l’ignoble chanson « Jésus est pédé », entonnée vendredi dernier par le faux comique mais authentique crétin de France Inter qu’est le chansonnier Frédéric Fromet, n’a guère suscité d’autres réactions que… l’hilarité.

Rappelons d’abord les faits. Il y a quelques jours, le juge Benedicto Abicair, de Rio de Janeiro, interdisait à la demande de l’association catholique Centro Don Bosco de la Fe y la Cultura, et jusqu’à une décision de justice sur le fond de l’affaire, la diffusion à la télévision brésilienne du film blasphématoire La Première Tentation du Christ, dans lequel Jésus est présenté comme un gay. Une décision tout ce qu’il y a de plus normale mais qui, comme on pouvait l’imaginer, n’a pas été du goût de la « bobosphère ». C’est ainsi que ce Fromet, qui s’était déjà fait remarquer en avril en chantant « Elle a cramé, la cathédrale » quatre jours après l’incendie de Notre-Dame de Paris, s’est permis de commenter à sa façon cette décision sur le plateau de France Inter, c’est-à-dire en entonnant tranquillement sur l’air de « Jésus revient », chanson du film La Vie est un long fleuve tranquille, « Jésus, Jésus, Jésus est pédé ! / Membre de la LGBT, / Du haut de la croix, pourquoi l’avoir cloué ? / Pourquoi pas l’avoir enc*** ? » Un véritable scandale, immédiatement cautionné par Charline Vanhoenacker, l’une des animatrices de cette émission nauséabonde, qui a déclaré : « Rappelons que le droit au blasphème est un droit, que si on ne l’utilise pas il s’use, et qu’on est Charlie » (sic). Seule véritable réaction d’indignation à ce jour, celle de l’excellent Me Gilles-William Goldnadel qui a très justement expliqué sur Twitter qu’« il est effectivement moins risqué pour un petit rebelle de studio capitonné et sans le moindre talent de s’en prendre à Jésus qu’au prophète ». Avant d’ajouter : « Cette radio de service public est notre croix et notre purgatoire. »

Profanations en cascade

Reste que dans un pays comme le nôtre, où il ne s’écoule quasiment pas un jour sans qu’une église ne soit vandalisée ou qu’un cimetière chrétien ne soit profané sans susciter la moindre réaction de la part des autorités, doit-on vraiment s’étonner d’une telle dérive ? Le 9 janvier encore, des statues de la Vierge Marie étaient renversées et brisées dans pas moins de sept églises du Béarn par un SDF de 35 ans présentant (officiellement) des « troubles psychiatriques ». Réaction du gouvernement, pourtant si prompt d’habitude à dénoncer les actes prétendument « islamophobes » : néant ! Seules voix à s’être élevées, celles du député RN Gilbert Collard, qui s’est demandé sur Twitter, « Sainte Mère de Dieu, Mère de bonté, quel mal vous veulent tous ces cons cruels qui vous flagellent ? ». Ou encore celle du député Eric Ciotti, qui a rappelé que « ces actes anti-chrétiens […] constituent une attaque directe contre nos racines et notre culture ». Deux jours plus tard, le samedi 11 janvier, c’est l’église Saint-Esprit de Bayonne qui était cette fois le théâtre d’un incendie criminel, allumé là encore par un suspect « souffrant de troubles mentaux ». Et là encore, on attend toujours la réaction du gouvernement…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 13 janvier 2020

L’assourdissant silence autour de la recrudescence d’actes anti-chrétiens

21/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En février dernier, Christophe Castaner s’indignait de l’augmentation des actes antisémites : « C’est la République qui est attaquée » clamait-il. A l’occasion de l’acte 18 des Gilets jaunes, de nombreux kiosques à journaux sont incendiés sur les Champs-Elysées ; il n’hésite pas à qualifier les pyromanes de « criminels ».

Lundi, c’est l’église Saint-Sulpice qui est incendiée. Le départ de feu est d’origine humaine et délibéré. Pas un mot.

L’Eglise de France brûle-t-elle ?

On minimise. « Il s’agit maintenant de déterminer si l’auteur de cet incident est ou non une personne qui a toute sa tête ou s’il s’agit d’un déséquilibré » indique une source proche du dossier. La fameuse thèse….! Le gouvernement fait état d’un phénomène stable. Pourtant, entre 2015 et 2018, on compte une hausse de 103% des dégradations. Et sur le plus long terme, entre 2008 et 2016 la hausse est de 245%.

Les chrétiens se feront-ils entendre un jour ?

On sait que 80% des dégradations de lieux de cultes concernent des églises. Rien qu’en janvier 2019, pas moins de 66 actes anti-chrétiens ont été recensés et dénoncés en France. En s’attaquant aux églises, aux tabernacles, les vandales touchent au cœur de la foi chrétienne. Il s’agit de profanations.

Deux parlementaires ont interpellé hier le président de l’Assemblée nationale sur le phénomène, demandant à ce qu’il mandate une mission d’information sur le sujet.
Cependant, pour que la courbe s’inverse, il faudra bien que les premiers concernés, les chrétiens, mouillent la chemise.

Les initiatives individuelles, de laïcs et de curés se multiplient, mais la hiérarchie ecclésiastique, par aveuglement ou lâcheté, refuse d’ouvrir les yeux à la réalité. N’est-il pas choquant d’apprendre que la dénonciation à la police de tels actes n’est systématique dans l’Eglise en France seulement depuis deux ans ? Monseigneur Dumas, porte-parole de la conférence des évêques de France refuser de parler de « cathophobie », là où Monseigneur Dubost en 2010 prévenait que « s’il faut hurler nous hurlerons ». A quand une ligne de conduite de conviction chez les chrétiens ?

Calais : sus aux chrétiens !

calais-chretiens-migrants

En attendant leur évacuation vers des centres pour mineurs partout en France, où ils seront pris en charge à nos frais par les services de l’aide sociale à l’enfance et pourront ainsi donner libre cours à leur christianophobie, quelque 80 mineurs clandestins afghans de la « Jungle » ont entrepris, mardi après-midi, de détruire l’église improvisée des migrants érythréens et d’en lyncher les fidèles.

Selon un extrait de la synthèse quotidienne de la Sécurité publique, cette attaque ouvertement antichrétienne, qui a fait 11 blessés parmi les clandestins, s’est déroulée en deux temps. Vers 17 heures, d’abord, « un groupe de 70 à 80 jeunes afghans » s’est lancé à l’assaut de l’église catholique des Erythréens, provoquant alors « une importante rixe » et « obligeant les CRS à faire usage de moyens collectifs afin de disperser les assaillants ». Ceux-ci ayant été repoussés au bout d’une quarantaine de minutes, une centaine de fidèles érythréens ont décidé de dormir dans l’église, « afin d’en assurer la surveillance et la protection ».

Or, vers 18 heures, les clandestins afghans, plus nombreux encore, sont revenus à la charge et ont provoqué de nouveaux affrontements violents avec les Erythréens, nécessitant une seconde intervention des forces de l’ordre. Il faudra attendre 21 heures et la mise en place d’un dispositif policier assurant la sécurité de l’église pour que le calme revienne enfin dans la « Jungle ».

Etant donné l’ampleur et l’extrême violence de ces affrontements, les médias pouvaient difficilement passer totalement sous silence ces événements. Et ils en ont effectivement parlé. Mais, bien sûr, suivant leur méthode habituelle. En cachant l’essentiel. En se bornant à parler de « heurts à proximité de l’église ». En jetant dans le même sac agresseurs et victimes. En dissimulant les motivations réelles des assaillants afghans, qui n’étaient autres que de détruire un lieu de culte chrétien et de lyncher ses fidèles. Bref, en transformant de manière scandaleuse une attaque ouvertement antichrétienne en banale « rixe entre migrants ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 4 novembre 2016

Une église de Villeurbanne démolie pour faire place à un centre d’hébergement d’urgence

10/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le Bloc identitaire de Lyon nous signale qu’à Villeurbanne, l’église du Coeur Immaculé de Marie est en cours de démolition pour laisser place à un immeuble de logements sociaux et à un centre d’hébergement d’urgence, qui devrait naturellement profiter en priorité aux migrants. Les autres avant les nôtres, doublé du grand effacement de notre identité.

https://www.facebook.com/blocidentitaire.lyon/posts/1234872689874986

Selon que vous serez cardinal ou ministre…

07/03/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8561)

Le parquet a ouvert une enquête préliminaire contre le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, pour « non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs de moins de quinze ans et mise en danger d’autrui », et ce dans une affaire de pédophilie concernant un prêtre de son diocèse. Sont également visées par une plainte six autres personnes nommément désignées.
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Cet acte de procédure est la conséquence de la mise en examen d’un prêtre accusé de viols et d’abus sexuels entre 1978 et 1991, période pendant laquelle le père Barbarin n’avait aucune responsabilité dans le diocèse. Il n’en a eu connaissance qu’en 2007-2008. « J’ai alors pris rendez-vous avec lui, explique le primat des Gaules, pour lui demander si, après 1991, il s’était passé la moindre chose. Lui m’a assuré : “Absolument rien.” »
Le cardinal Barbarin a choisi de lui faire confiance et d’en rester là, en l’absence de plainte à l’époque. Depuis, aucun nouveau témoignage n’est venu apporter la preuve du contraire. « Et je ne suis pas sûr qu’il y en aura », estime François Devaux lui-même, président de Parole libérée, association qui rassemble d’anciennes victimes de ce prêtre : « Il a dit qu’il n’y avait pas de faits après 1991 et, jusqu’à présent, il n’a jamais menti. » Telle est « l’affaire Barbarin ».

Il faut évidemment n’avoir aucune faiblesse pour ces crimes contre les enfants, quels que soient ceux qui les commettent ou s’en rendent complices. Mais c’est là que le bât blesse.

Un professeur de mathématiques d’un collège de l’Essonne a été mis en examen en janvier dernier pour agression sexuelle d’un mineur de moins de 15 ans et détention d’images pédopornographiques. Or, il avait déjà condamné en 2006 à 15 mois d’emprisonnement et à une interdiction de tout contact avec des mineurs par un tribunal Britannique pour « relations sexuelles avec un enfant » et « voyeurisme ». En France, cette condamnation avait été versée à son dossier professionnel.
L’Éducation nationale en avait donc connaissance. Or il a néanmoins été réintégré, il a donc pu continuer à enseigner. Et cela à la suite d’une décision de la Commission administrative académique paritaire idoine qui avait pourtant en main son accablant pedigree ! « Cela m’est insupportable », a déclaré le ministre qui a promis : « Je prendrai les sanctions qui s’imposent. » Des sanctions administratives, mais pas de plainte au pénal visant les membres de la commission, le rectorat et sa propre administration pour, au moins, « mise en danger d’autrui », puisque tous ceux-là ont autorisé le prédateur sexuel à cohabiter avec ses proies.

On attend aussi que le parquet, c’est-à-dire le ministre de la Justice, diligente une enquête préliminaire à l’encontre de Mme Najat Vallaud-Belkacem elle-même et de son prédécesseur, Vincent Peillon, du même chef de « mise en danger d’autrui ». On ne comprendrait pas que Mgr Barbarin soit inquiété et que Mme Najat Vallaud Belkacem soit tranquille.
Si le prélat est responsable de ses prêtres en tant que cardinal, elle l’est, elle, comme ministre, de ses enseignants, auxquels les parents confient leurs enfants. Sinon, il faudrait en conclure qu’il y a deux poids et deux mesures pour la justice, selon qu’on est cardinal ou ministre.

Guy Rouvrais

Persécution des réfugiés chrétiens : même dans la jungle

Source : Boulevard Voltaire
C’est officiellement la capitulation de la République française devant un état de non-droit.

Je suis effaré ! Effaré par les films qui circulent sur Internet montrant la véritable bataille rangée entre migrants (pardon : entre clandestins illégaux) installés sur le territoire français et les CRS et autres gendarmes. Effaré de voir les pauvres camionneurs harcelés, obligés de s’arrêter et de voir leur cabine frappée à coups de barre de fer, certains migrants prenant d’assaut leur camion, grimpant sur le toit de la remorque. Effaré de constater que rien n’est fait pour arrêter cette violence. Effaré d’imaginer que les téléspectateurs du monde entier regardent ces scènes de guerre sans réaction des forces de l’ordre.

Ces forces qui n’en peuvent plus de subir sans pouvoir agir. Elles sont sous les ordres d’un gouvernement pleutre qui n’ose pas bouger. Dont le ministre de l’Intérieur et le Premier n’ont jamais ordonné la dissolution des groupes que l’on sait extrêmement violents comme les antifas, les No Border et autres black blocks auxquels sont soumis ces milliers de jeunes hommes, migrants économiques pour leur grande majorité.
Il est inadmissible, insupportable pour nous tous de voir à longueur de semaine ces affrontements violents au centre desquels sont souvent, soit les Calaisiens, soit ces malheureux routiers qui ne peuvent que subir la furie de certains migrants exprimant avec violence leur mécontentement d’être bloqués en France.

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Deux insultes par seconde sur les réseaux sociaux

09/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Selon une analysée publiée hier par Le Parisien, pas moins de 200 000 messages d’insultes et de haine sont déversés chaque jour sur Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux, ainsi que dans les commentaires des sites de journaux nationaux. Un phénomène qui contribue à la banalisation de la violence et à l’exacerbation des rapports sociaux.

Tous les crocodiles ont pleuré l’« église » des « migrants »

09/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)

Jamais une église n’avait tenu tant de place dans les gros médias. Pas un journal n’a manqué, la semaine dernière, de titrer sur « la destruction d’une église et d’une mosquée » dans la jungle de Calais, par ordre de la préfecture : et c’est immanquablement, de l’Humanité au Figaro la photo de ladite église, une grande croix au-dessus des décombres, qui a été choisie pour illustrer l’article.

Il fallait lire de très près pour découvrir, au détour d’une phrase, qu’il s’agissait d’une « église évangélique ». Or une « église évangélique », en français, cela s’appelle un temple. Le nom d’église est réservé aux lieux de culte catholiques ou orthodoxes, c’est-à-dire à des édifices consacrés, avec un autel sur lequel se célèbre le sacrifice. Ce n’est pas une chicane de théologie, c’est la définition du dictionnaire. Voyez le Trésor de la langue française : « église : édifice où les fidèles de la religion catholique ou orthodoxe se réunissent pour l’exercice du culte public ».

Un temple protestant, spécialement dans la tradition réformée à laquelle se rattachent les évangéliques, n’est en aucune manière un espace sacré, mais un simple lieu de réunion, au même titre qu’une salle de spectacle. « Il nous faut donner garde, avertit Calvin dans l’Institution de la religion chrétienne (livre III, chapitre 20), d’estimer les temples propres habitacles de Dieu (comme on a fait par longues années) et dont notre Seigneur nous prête l’oreille de plus près : ou que nous leur attribuions quelque sainteté secrète, laquelle rende notre oraison meilleure devant Dieu ». On a démoli dans la jungle de Calais, pour des raisons de sécurité, un baraquement où les clandestins se réunissaient pour pratiquer le culte évangélique : ils se réuniront ailleurs, voilà tout.

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Alep 2016 : Vivre avec les derniers chrétiens

28/01/2016 – MONDE (NOVOpress)
Un reportage au plus près du terrain dans la ville d’Alep, assiégée par les sicaires de l’Etat Islamique. Les derniers chrétiens présents survivent dans des conditions difficiles avec le soutien d’ONG (Croix Rouge, SOS Chrétiens d’Orient). Un excellent document de nos confrères de Boulevard Voltaire.

Mensonge sur l’islamophobie

22/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Isabelle Kersimon, auteur du livre Islamophobie : la Contre-Enquête dénonce les chiffres falsifiés du collectif contre l’islamophobie en France (CCIF). En effet, il semble que le rôle de ce collectif soit « D’alimenter le sentiment de persécution des musulmans par les non-musulmans et de faire entériner le concept d’islamophobie pour imposer l’interdit de “diffamer les religions, surtout l’islam”. Cette affirmation de la journaliste suit la déclaration de Bernard Cazeneuve qui affirme que les actes antimusulmans ont triplé en 2015. Le porte-parole du CCIF évoque des chiffres beaucoup plus élevés, ce qui semble étrange.

Mais qu’est-ce qu’un acte islamophobe pour le CCIF ?
Une question posée à une jeune femme voilée pendant un entretien à l’ANPE, des infractions relevant du simple droit commun, des propos jugés insultants voire des expulsions de prédicateurs violemment antisémites et appelant au djihad contre l’Occident : voilà ce qu’est un acte islamophobe selon le collectif. Le CCIF voudrait accréditer la théorie selon laquelle l’islam serait plus touché que les deux autres religions monothéistes. On assisterait ainsi à une sorte de “concurrence victimaire”.

Qu’advient-il des Chrétiens et des Juifs ?
La journaliste constate que les chiffres sont aveugles et ne prennent pas en compte la gravité des infractions, toutes mises sur un même pied d’égalité. Le ministre de l’Intérieur note que les attaques antisémites ont diminué de 5 % en 2015. En revanche, les attaques chrétiennes ont augmenté de 20 % et les chiffres n’ont pas été falsifiés ! Derrière ces statistiques et ces mensonges se cache cependant une réalité inquiétante : l’État est incapable de répondre aux attaques antireligieuses quelles qu’elles soient et trouve pour seule réponse une laïcité utopique.


Le débat sur la kippa : une indignation à deux vitesses

15/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)

À l’occasion de l’agression subie par un enseignant juif, le président du consistoire de Marseille a demandé à ses coreligionnaires l’abandon du port de la kippa. « Il est insupportable dans notre pays que des citoyens se voient inquiétés, agressés, frappés en raison de leur choix religieux », a immédiatement réagi le président Hollande, qui a de nouveau appelé à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme. On remarquera en revanche l’assourdissant silence présidentiel lorsque des églises sont incendiées, comme ce fut le cas dimanche dernier à Fontainebleau.

Pour M. Cazeneuve, l’histoire des viols de masse à Cologne relève du fantasme
Dans sa dernière édition, notre confrère le Canard Enchaîné rapporte les propos sidérants tenus en public par le ministre de l’Intérieur Cazeneuve dimanche dernier, place de la République, à Paris « Il faut arrêter de dire qu’il y a eu des viols en Allemagne. On ne sait pas exactement ce qui s’est passé. » Pour le ministre, les centaines de plaintes pour viols déposées à Cologne, mais aussi Hambourg, Düsseldorf et Bielefeld, relèvent donc plus de l’impression de viols que de viols proprement dit…


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Chrétiens persécutés

15/01/2016 – FRANCE (Présent 8525)

Alors que nos grands médias se plaisent à évoquer très régulièrement une prétendue hausse des actes supposés « islamophobes » en France, les persécutions, pourtant bien réelles, dont sont victimes les chrétiens dans le monde ne semblent pas les émouvoir plus que cela. Celles-ci ont pourtant considérablement augmenté en 2015, comme le constate Portes ouvertes dans son rapport rendu public mercredi.
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En hausse de 63 %

Selon cette ONG, qui publie chaque année un « index mondial de persécution des chrétiens », au moins 7 100 de nos frères auraient en effet été tués dans le monde « pour des raisons liées à leur croyance » au cours de l’année écoulée. Ce qui représenterait une hausse de 63 % par rapport à 2014. « Chaque année, constate ainsi l’ONG, ce nombre ne cesse d’augmenter, montrant une croissance de la persécution contre les chrétiens dans le monde ». Et le rapport, de rappeler alors que l’organisation a successivement recensé 1 201 tués en 2012, 2 123 en 2013 et 4 344 en 2014. Et encore, souligne-t-il, ces chiffres ne concernent-ils « que les assassinats de chrétiens prouvés de manière certaine (…). Ils sont donc en dessous de la réalité ».
En même temps, ajoute le rapport, le nombre d’« églises ciblées » aurait plus que doublé en un an, passant ainsi de 1 062 en 2014 à 2 406 en 2015, dont 1 500 rien qu’en Chine.

Les musulmans impliqués

Si Portes ouvertes rappelle que la Corée du Nord stalinienne arrive – pour la 14e année consécutive ! – en tête des pays persécuteurs de chrétiens, l’ONG n’hésite pas cependant à pointer du doigt l’islam, indiquant que « l’extrémisme islamique » reste « encore la première source de persécution » dans 35 des 50 pays classés.
En effet, constate l’ONG, « l’influence de l’extrémisme islamique et notamment du groupe Etat islamique a pour effet une radicalisation des sociétés musulmanes » dont « la conséquence est un rejet de plus en plus grand de toute présence chrétienne, pas seulement de la part des djihadistes, mais de la part de la société tout entière ».
Résultat, indique l’ONG, « jamais auparavant nous n’avions assisté à une telle migration de chrétiens ».

Franck Delétraz