Le chemin de croix des catholiques en France – Marseille, Metz, Pau… Les agressions christianophobes se multiplient

christianophobes

Partout les actes antichrétiens se multiplient dans l’indifférence des pouvoirs publics. Profanations, incendies criminels, vols… Des faits qu’on ne veut pas voir.

Alors que les « bonnes consciences » de notre pays, à commencer par les grands médias islamophiles, passent leur temps à pleurnicher sur la prétendue « islamophobie » dont seraient aujourd’hui victimes les musulmans vivant en France, chaque semaine qui passe apporte son lot supplémentaire et toujours plus important d’agressions christianophobes, venant ainsi nous rappeler que, contrairement à ce que l’on voudrait nous faire croire, les chrétiens sont non seulement les premiers persécutés sur le sol de la « fille aînée de l’Eglise », mais qu’en outre ce phénomène, essentiellement lié à la submersion migratoire de notre pays, ne cesse de s’aggraver avec le temps.

Tentative d’égorgement à Marseille

Mardi dernier, à Marseille, un père de famille d’une trentaine d’années a ainsi été sauvagement agressé par un individu d’origine algérienne âgé de 23 ans qui a tenté de l’égorger sous les yeux de ses enfants de 3 et 7 ans. Alors que la victime, médecin militaire à l’hôpital Laveran, était venue chercher ses deux petits à la sortie de leur école privée catholique, Mohammed L., déjà connu de la police et de la justice pour des affaires de stupéfiants, s’est en effet jeté sur lui et l’a poignardé à une dizaine de reprises à la gorge et au thorax en criant : « Au nom d’Allah ! » Autant d’éléments qui, mis bout à bout, ne laissent guère planer le doute sur la motivation antichrétienne et islamoterroriste de l’agresseur. Et pourtant : la justice s’est empressée d’« écarter définitivement l’hypothèse d’un acte terroriste », préférant évoquer, comme elle en a honteusement l’habitude, l’acte d’un « déséquilibré »…

Un clandestin crie « Allah est grand » dans la cathédrale de Metz

Deux jours auparavant, le dimanche 8 mai, alors que plusieurs fidèles s’étaient rassemblés dans la cathédrale de Metz pour y assister à l’office de 8 heures, l’un des prêtres remarquait la présence d’un individu suspect sirotant un Coca-Cola. Ce dernier l’ayant interpellé au cri d’« Allah est grand », le prêtre avertissait aussitôt la police, de peur que la situation ne dégénère. Rapidement interpellé, l’homme, qui portait sur lui un couteau en céramique, a été immédiatement placé en garde-à-vue. Garde-à-vue au cours de laquelle les policiers ont identifié l’individu comme étant Keddam R., un clandestin algérien, déjà connu de la justice, qui s’est vu notifié à deux reprises, en 2017 puis en 2020, une obligation de quitter le territoire français qu’il n’a, bien sûr, jamais respectée. Là encore, la justice a rapidement écarté la motivation terroriste, et s’est bornée à condamner Keddam R. à quatre mois de prison ferme pour « port d’arme prohibée de catégorie B », avant de lui remettre une nouvelle OQTF qui, comme les précédentes, ne sera pas respectée.

Enfin, on signalera encore le cambriolage suivi de l’incendie criminel qui ont visé, dans la nuit de mercredi à jeudi, les locaux de l’aumônerie étudiante de l’église Saint-Pierre, à Pau. Fait significatif dans cette dernière affaire : selon les premiers éléments de l’enquête, le feu aurait été allumé au niveau du tabernacle…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 13 mai 2022

Nos églises et basiliques attaquées – Dans l’indifférence générale

Nouvelle vague d’attaques sur les églises françaises. Plusieurs édifices ont été dégradés, souillés et profanés ces derniers jours, y compris la basilique Saint-Denis. Les réactions sont discrètes, voire timorées.

Emmanuel Macron en direct sur toutes les chaînes de télévision, la campagne présidentielle interrompue, le Covid mis au deuxième plan dans les médias… Voilà ce qui se serait passé si la grande mosquée ou la grande synagogue de Paris avait été prise pour cible dans la même semaine que trois ou quatre autres édifices musulmans ou juifs à travers le pays. Mais le patrimoine catholique, lui, ne compte pas, y compris ses lieux les plus emblématiques.

Le 5 janvier, un homme a été interpellé après avoir brisé des vitrines et sérieusement endommagé trois statues à l’intérieur de la basilique Saint-Denis, nécropole des rois de France. L’individu a été arrêté peu après. Les diocèses de France sont souvent prompts à minorer ce genre d’incident et celui de Saint-Denis ne fait, hélas, pas exception, expliquant dans un communiqué qu’il ne s’agissait que d’un acte isolé d’une « personne fragile » (le retour du déséquilibré !), se plaignant même que « certains se soient emparés de ce fait divers pour en faire ce qu’il n’est pas ».

Par « certains », entendez « les figures et la presse de droite », requalifiées en « extrême droite » par les médias mainstream. C’est en effet Valeurs actuelles qui a annoncé la nouvelle dès samedi, provoquant des réactions de Marine Le Pen et d’Eric Zemmour. Des réactions classiques (mise en avant de l’incompétence des pouvoirs publics, demande de fermeté, demande de protection des églises…) qui semblent provoquer plus d’émoi au sein de l’Eglise et des rédactions parisiennes que l’acte en lui-même.

Gérald Darmanin, qui avait dénoncé des « dégradations inacceptables » et exprimé son soutien aux musulmans de France en juillet dernier lorsque des vitres de la grande mosquée de Bondy avaient été brisées, s’est cette fois terré dans le silence.

Le duc d’Anjou a réagi de manière plus solennelle à la profanation de la basilique où nombre de ses ancêtres reposent. « Les statues de Saint Denis, Sainte Geneviève et Saint Antoine ont été brisées avec une barre de fer […]. Ce sont à la fois le Saint protecteur du Royaume de France, la Sainte Patronne de la ville de Paris et le Saint Patron des causes perdues qui sont profanés. C’est ainsi la France en tant que fille aînée de l’Eglise et toute son histoire qui sont abîmées et blessées. Il est dramatique que de tels saccages détruisent notre patrimoine, parfois irrémédiablement. » Le duc d’Anjou note enfin que « ce qui arrive aujourd’hui à Saint-Denis se produit presque toutes les semaines dans les églises en France. Cela est inacceptable et il faut que ces lieux de foi soient mieux protégés ».

En plus de la basilique Saint-Denis, l’église Saint-Pierre de Bondy (93), l’église Saint-Germain-l’Auxerrois de Romainville (93) et l’église de Genouilly (18) ont en effet toutes été vandalisées durant la même semaine. La situation n’est pas sans rappeler Sire de Jean Raspail, qui, en 1991 déjà, présentait une basilique Saint-Denis enclavée dans un territoire islamisé et régulièrement dégradée par des voyous. A moins que nous ne soyons déjà dans le Guérilla d’Obertone.

Louis Marceau

Article paru dans Présent daté du 13 janvier 2022

Les Catholiques doivent entendre les alertes, par Ivan Rioufol

Les Français juifs ont été les premiers à lancer l’alerte. Dès le début des années 2000, à l’occasion de la deuxième intifada, ils sont devenus la cible de l’islam politique installé dans des cités françaises. A l’époque, les mouvements « antiracistes » ont feint de ne rien voir de ce nouvel antisémitisme porté par des musulmans radicalisés, sous couvert d’antisionisme. Depuis, nombreux sont les Juifs qui ont déserté ces « terres d’islam » pour rejoindre d’autres quartiers plus paisibles, voire pour quitter la France incapable de les protéger. Mais il faut croire qu’aucune leçon n’a été tirée, depuis vingt ans, de ce choc des cultures attisé par l’islam conquérant. Le 8 décembre, c’est une procession de catholiques qui, à Nanterre, a été prise pour cible par un groupuscule de voyous islamistes. Le scandale n’a été révélé que ce week-end.

La procession aux flambeaux, qui rendait hommage comme chaque année à la Vierge Marie, a été prise à partie par des musulmans au prétexte de défendre leur territoire. Les fidèles auraient été traités de « kouffars » (mécréants) et menacés. « Wallah sur le Coran je vais t’égorger ! », aurait notamment lancé un agresseur en direction du prêtre africain qui menait la procession. Celle-ci a dû être écourtée. L’extrême-gauche, toujours prompte à manifester son indignation quand des musulmans s’estiment victimes d’ « islamophobie », reste muette devant le sort de ces fidèles chrétiens. Il serait temps que les catholiques cessent de tendre l’autre joue s’ils veulent continuer à exercer librement leur culte. L’islam radical, qui se comporte en terrain conquis, ne connait que le rapport de force.

En se rendant ce week-end en Arménie, accompagné par Philippe de Villers, Eric Zemmour est venu rappeler opportunément la fragilité de la civilisation chrétienne quand elle renonce à résister aux assauts de l’islam. L’Occident a fait preuve de beaucoup de lâchetés en laissant les soldats arméniens défendre seuls, en vain, le Haut-Karabakh contre les troupes de l’Azerbaïdjan dans la guerre de l‘automne 2020. Comme le rappelle Laurent Artur du Plessis (1) « le président Erdogan assura l’Azerbaïdjan du soutien turc « avec tous nos moyens ». 850 djihadistes d’Idleb furent envoyés combattre aux cotés de l’armée azerbaïdjanaise ».

Plus généralement, les Chrétiens de France doivent non seulement entendre les alertes de leurs frères Juifs mais aussi celles des Chrétiens d’Orient quand ils mettent en garde contre le processus de libanisation de la nation. Voici ce que dit par exemple le père Henri Boulad, ex-directeur du centre culturel jésuite d’Alexandrie : « Le projet hégémonique islamique ne vise pas seulement l’Orient mais le reste du monde ». Entendu à l’Assemblée nationale le 27 mai 2015 il avait déclaré : « A ce rythme le Moyen-Orient sera vide de toute présence chrétienne bientôt (…) Il faut que l’Occident se réveille, agisse. Il faut que l’Occident se batte ». Les catholiques doivent reprendre leur destin en main

(1) Erdogan, ou la haine de l’Occident Jean-Cyrille Godefroy

Ivan Rioufol

Texte daté du 13 décembre 2021 et repris du blog d’Ivan Rioufol

Procession attaquée à Nanterre – Un nouveau stade a été franchi

islamistes procession attaquée

Des fidèles couverts d’injures christianophobes et bombardés de projectiles, un prêtre menacé d’égorgement et finalement contraint d’écourter une procession aux flambeaux en l’honneur de la Vierge Marie… Certains de nos compatriotes, encore inconscients hélas de la véritable descente aux enfers dans laquelle est engagé notre pays depuis des années, pourraient s’imaginer que cette scène insupportable s’est déroulée dans un quelconque pays musulman. Or, c’est bien sur notre sol, dans notre France « fille aînée de l’Eglise », à Nanterre, ville natale de Sainte Geneviève, que des voyous ethniques islamistes ont osé s’en prendre violemment mercredi dernier aux catholiques venus célébrer la fête de l’Immaculée Conception. Une agression ouvertement antichrétienne, qui montre qu’un nouveau stade a été franchi dans l’islamisation galopante de notre patrie, et qui nous inspire cette question : pendant combien de temps encore les Français vont-ils supporter cela sans réagir ?

« Ici c’est la terre d’Allah, cassez-vous ! »

Rassemblée vers 19 heures devant l’église Saint-Joseph pour cette procession qui devait rejoindre l’église Sainte-Marie, en plein cœur du quartier de non-France Pablo-Picasso, la trentaine de fidèles catholiques a à peine fait quelques centaines de mètres qu’elle a été violemment prise à partie par une quinzaine de racailles ethniques, venues des cités voisines. Essuyant alors un torrent d’injures, les paroissiens ont notamment été invectivés en ces termes : « Kouffars » (« mécréants » en arabe), « bande de p… », « ici c’est la terre d’Allah, cassez-vous ! » Quant au prêtre qui ouvrait la procession, il a été ainsi menacé : « Wallah, sur le Coran, je vais t’égorger ». Après quoi, les « jeunes » islamistes leur ont jeté de l’eau, ainsi qu’un des flambeaux qu’ils venaient d’arracher des mains d’un paroissien. N’échappant au lynchage que grâce à l’arrivée de la police sur les lieux, les fidèles se sont finalement vu contraints de renoncer aux stations prévues le long du parcours pour gagner au plus vite l’église Sainte-Marie…

Pour des condamnations exemplaires et expulsions !

Face à ce nouvel acte de terreur islamiste perpétré sur notre sol, pour lequel le parquet de Nanterre a indiqué dimanche avoir ouvert une enquête « des chefs de menaces de mort ou de crime et délit contre les personnes et violences en réunion », Gérald Darmanin, que l’on sait cependant davantage préoccupé par le respect des normes sanitaires dans les églises, s’est bien sûr senti obligé de se fendre d’un communiqué dénonçant des « actes inadmissibles ». Or, comme l’a très justement déclaré Marine Le Pen, en apportant samedi son « soutien au clergé et aux paroisses victimes de ces menaces », et en réclamant des « condamnations exemplaires » pour les coupables ainsi que leur « expulsion si leur statut le permet », si « les islamistes se croient aujourd’hui tout permis » en France, c’est bien parce que l’actuel ministre de l’Intérieur, comme l’ensemble de ses prédécesseurs, a totalement renoncé à mettre en œuvre les mesures fortes qui permettraient d’éradiquer cette menace et de siffler enfin la fin de la récréation.

Les Champs-Elysées livrés aux voyous ethniques

« Siffler la fin de la récréation » : c’est précisément ce qu’a promis de faire la candidate du RN, dans un autre communiqué qu’elle a publié dimanche en réaction aux graves incidents provoqués – encore une fois ! – par les supporters « français » de l’équipe de foot d’Algérie venus « fêter » samedi soir « leur » victoire sur les Champs-Elysées. Une célébration qui a, comme toujours, tourné à l’émeute et au pillage, et au cours de laquelle des centaines de voyous ethniques, brandissant des drapeaux algériens, s’en sont pris violemment aux forces de l’ordre ainsi qu’aux militaires de l’opération Sentinelle. Ainsi, a écrit Marine Le Pen, en avouant ne plus supporter, comme nous, « ces démonstrations de force de populations étrangères sur notre sol » : « dans 4 mois, si les Français nous font confiance, nous stopperons net ces comportements sauvages et ces provocations. Dans 4 mois, nous reprendrons le contrôle de notre politique d’immigration, expulsant ceux qui n’ont rien à faire chez nous. Dans 4 mois, nous sifflerons la fin de la récréation », et « l’ordre public et l’image de la France à l’international seront enfin restaurés ! » En attendant, signalons que le RN a mis en ligne sur son site internet une pétition intitulé « Sifflons la fin de la récré ! », que nous invitons bien entendu tous nos lecteurs à signer.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 13 décembre 2021

Emeute christianophobe de Rillieux-la-Pape : les grands médias font tout pour minimiser l’affaire

Alors que la violente émeute perpétrée samedi soir à Rillieux-la-Pape par plusieurs dizaines de voyous ethniques encagoulés et armés venus des cités voisines islamisées ciblait très clairement les chrétiens et les représentants de l’autorité de l’Etat français, les grands médias, surtout audiovisuels, font aujourd’hui tout leur possible pour minimiser cette affaire et présenter ce véritable « acte de guerre » contre la France et les Français de souche comme un banal fait divers !

L’église Saint-Pierre-Chanel prise pour cible

Cette nouvelle nuit de violence, qui nous donne hélas un avant-goût de ce qui attend notre pays dans les années à venir si l’Etat ne se décide pas enfin à frapper très fort, a commencé vers 21 h 30. Heure à laquelle les pompiers et les policiers, appelés pour des feux de voitures dans plusieurs quartiers de Rillieux-la-Pape, ont été immédiatement attaqués et bombardés de boules de pétanque et autres projectiles par des dizaines de « jeunes » venus des cités ethniques de la banlieue lyonnaise. Plus révélateur encore : au cours de la soirée, un groupe d’une dizaine de « jeunes », « vêtus de noir et encagoulés afin de ne pas être reconnus par les caméras de vidéoprotection », précipitait une voiture contre la façade de l’église Saint-Pierre-Chanel et y mettait le feu, avec l’intention évidente d’incendier et donc de détruire ce symbole de notre foi chrétienne. Un acte bien sûr signé, que les grands médias, pourtant si prompts d’habitude à hurler à l’islamophobie dès qu’une mosquée fait l’objet de dégradations, s’efforcent lamentablement aujourd’hui de présenter comme ne visant « pas spécialement les chrétiens », voire… accidentel ! Une version pourtant démentie par le maire (LR) de Rillieux-la-Pape, Alexandre Vincendet, qui, dans un communiqué musclé publié dimanche, a rapporté que l’ensemble de ces « actes de séparatisme […] intolérables, inqualifiables et révoltants » avaient été commis par « un commando criminel », agissant « de manière coordonnée » dans divers endroits de la ville. Bref, par ce que l’on pourrait presque qualifier une « armée » des banlieues islamisées et immigrées.

« S’attaquer à la religion du Blanc »

Depuis, une enquête a été ouverte par le parquet de Lyon, qui a confié à la Sûreté départementale la tâche d’identifier les auteurs de ces violences. Et, devant la gravité des faits, Darmanin s’est aussi bien sûr rendu sur place lundi soir pour y « condamner la tentative d’incendie » de l’église Saint-Pierre-Chanel et « manifester sa solidarité avec la ville et les catholiques » contre… « tous les actes antireligieux » ! Une condamnation bien politiquement correcte puisque, en l’occurrence, les seuls religieux visés sont chrétiens. Restent enfin ces précisions très intéressantes apportées lundi par Arnaud Lacheret, l’ancien chef de cabinet du maire de 2014 à 2017, dans le Figarovox : en effet, expliquait cet enseignant-chercheur, « allant vers une défaite certaine, certains militants [de gauche, NDLR] n’ont eu de cesse de s’adresser à la frange la plus radicale des jeunes en leur répétant que le maire était “raciste” ». Or, ajoutait-il, « que faire quand on est ultra-minoritaire et qu’on est gavé d’idées selon lesquelles il faut combattre ce maire blanc et raciste ? Il faut s’attaquer à la religion du Blanc, à ce qui la symbolise, et donc tenter d’en faire disparaître le stigmate dans le quartier populaire ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 6 octobre 2020

Racisme anti-Blancs, christianophobie, hétérophobie – L’actrice communiste Corinne Masiero se déchaîne, par Franck Deletraz

C’est curieux comme certains, en France, s’arrogent le droit de déverser publiquement leur bile raciste sur une partie de la population, non seulement sans faire l’objet de poursuites judiciaires mais, pire encore, en s’attirant la sympathie à peine voilée des grands médias. Dernier exemple en date : celui de l’actrice Corinne Masiero, dont les propos fustigeant la prétendue mainmise des « bourgeois hétéros catholiques blancs de droite » sur l’Académie des César n’ont guère suscité de réactions d’indignation de la part de la classe politico-médiatique.

Le « manque de diversité » ? Un mythe !

Rappelons d’abord que Masiero, essentiellement « connue » pour son rôle dans la série télévisée Capitaine Marleau, est une stalinienne et une féministe de la plus belle eau. Fille de militants communistes, engagée elle-même très jeune dans la lutte, celle qui est venue au théâtre puis au cinéma après être passée par l’alcool, la drogue et la prostitution, est même officiellement membre du PCF depuis 2003. Candidate sur les listes du Front de gauche à Roubaix lors des municipales de 2014, elle a aussi apporté son soutien à Ruffin, candidat LFI dans la Somme, lors des législatives de juin 2017. Autant dire qu’avec elle, on ne fait pas dans la dentelle. C’est ainsi que dans un entretien qu’elle a accordé récemment à Télérama, Masiero, interrogée au sujet de la crise que traverse l’Académie des César, a violemment dénoncé le prétendu « manque de diversité » dont pâtirait l’institution, en déclarant notamment : « il faut plus de diversité, pour être plus représentatif du métier et de la société », car « ce n’est pas des bourgeois hétéros catholiques blancs de droite qui ont, seuls, le droit de dire ce qu’il faut récompenser en France ». Et Masiero de proposer alors de « constituer un nouveau conseil d’administration avec uniquement des gonzesses, et pas toutes blanches ni âgées de 25 à 36 ans »… Une déclaration d’abord mensongère car, comme le rappelait très justement Camille Galic dans Présent d’hier : « Outre que l’Académie des César fut créée par Joseph Cohen, dit Joseph Cravenne, et qu’elle a été présidée par deux femmes, Jeanne Moreau et Ariane Mnouchkine, elle-même juive, le président démissionnaire est l’Arménien Antranik (dit Alain) Terzian. C’est dire que l’influence des cathos mâles de droite y est plutôt réduite. » Mais une déclaration qui, en outre, constitue une agression ouvertement raciste à l’encontre des Blancs, des chrétiens et des hétérosexuels. Or, on attend encore aujourd’hui une réaction d’indignation, même minime, de la part des professionnels de l’antiracisme, et des grands médias qui, au lieu de cela, semblent s’amuser du « coup de gueule » de Masiero !

Le « César de la stupidité christianophobe »

Un « coup de gueule » qui n’a toutefois pas laissé indifférent Me Gilles-William Goldnadel qui, dans une tribune publiée cette semaine dans le FigaroVox, a attribué le « César de la stupidité christianophobe » à Masiero pour ses propos, en observant avec humour : « Il est vrai que les Lellouche, Klapisch, Kassovitz, Guédiguian, Hazanavicius, Polanski, Omar Sy, Thompson… tous ces cathos de droite menacent la diversité du cinéma français. » Surtout, écrivait très justement Me Goldnadel, « on pourrait en rire, ou reproduire sans mot dire cette stupide saillie de l’interprète du capitaine Marleau […]. Mais l’heure n’est plus à l’indulgence ni à la plaisanterie en matière de cathophobie. Mon imagination – poursuivait l’avocat – est impuissante à décrire la réaction médiatique, si par hypothèse hardie, un autre artiste du même acabit avait pointé le nombre excessif de musulmans, de juifs ou d’homosexuels au sein du cinéma national. La carrière de ce capitaine Marleau là aurait sombré corps et biens. » Et Me Goldnadel d’ajouter alors : « L’heure n’est plus à l’indulgence mais à la sévérité lorsque les agressions contre les chrétiens se multiplient en France et dans le monde, lorsque les églises et les cimetières chrétiens sont profanés et lorsque des drapeaux maghrébins sont hissés comme cette semaine en haut d’une église albigeoise » !

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 18 février 2020

Le croissant musulman sur une église d’Albi

Rien à déclarer puisque est en cause une église.

Une petite poignée de garnements, galopins ou racailles (au choix), est montée sur le toit de l’église Saint-Jean-Baptiste de Rayssac, à Albi. Ils y ont déployé les drapeaux algérien, marocain et tunisien. Sur deux de ces emblèmes nationaux (algérien et tunisien) est brodé le croissant islamique. Et cela, juste avant la messe dominicale. Pour narguer la religion catholique ?

Imaginez la scène, le drame national, si un drapeau français avait été planté un vendredi matin sur une mosquée. Deux secondes, imaginez… La police sur place, la scène de crime balisée, la presse nationale tournant en boucle autour de la mosquée, la comparution immédiate devant le juge. Le grand jeu, quoi ! Les grands mots, aussi : infamie, islamophobie, etc.

Souvenez-vous des jeunes de Génération identitaire qui avaient occupé, en 2012, le toit de la mosquée de Poitiers alors en construction (un chantier, pas un lieu de culte, donc). Mosquée dont le minaret défie, désormais, tous les passagers des TGV juste avant d’arriver à la gare. Quatre d’entre eux avaient été lourdement condamnés : amende de 40.000 euros, cinq ans de privation de leurs droits civiques, un an de prison avec sursis. Ils avaient été jugés coupable de « provocation à la haine raciale ou religieuse ». La totale.

D’un côté, des écervelés, va-t-on nous dire. De l’autre, des fascistes.

Le curé de la paroisse, l’abbé Paul de Cassagnac, a déposé plainte, lundi, après la déclaration de son évêché regrettant qu’au cœur de ce quartier populaire, un groupe de jeunes ait posé « un acte de défiance ». C’est comme ça que l’on dit, pour ne pas dire « planter le croissant islamique sur un édifice chrétien ». Le prêtre appelle à rechercher la paix et à réveiller le sens religieux « pour faire face aux tendances individualistes, égoïstes, conflictuelles, au radicalisme et à l’extrémisme aveugle sous toutes ses formes et ses manifestations », comme y invitaient le pape François et le grand imam d’Al-Azhar, le 4 février 2019, à Abou Dhabi.

Et la christianophobie ? Un fantasme ?

Floris de Bonneville

Tribune reprise de Boulevard Voltaire

I-Média – France Inter contre Jésus : le blasphème à sens unique

21/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
Frédéric Fromet, « humoriste » et chansonnier officiel de France Inter a récemment décidé de s’attaquer à Jésus, de qui il fait un « pédé » dans son dernier « sketch ».

Habitué des propos christianophobes, Frédéric Fromet n’attaque jamais aussi violemment l’islam. Courageux mais pas téméraire !


Charlotte d’Ornellas : « Frédéric Fromet n’a pas besoin d’une protection policière pour s’attaquer aux cathos ! »

15/01/2020 – FRANCE (NOVOpress)
« Jésus est pédé… » : c’est avec cette chanson que, vendredi 10 janvier dernier, sur France Inter, l’« humoriste » Frédéric Fromet a cru drôle de se moquer des catholiques. Ce n’est pas la première fois que les chrétiens sont tournés en dérision sur cette radio d’État financée par les Français, comme en témoigne cette vidéo de Boulevard Voltaire.

Découvrez notamment les réactions de Gilles-William Goldnadel et Charlotte d’Ornellas.


Christianophobie : l’insupportable silence de nos bonnes consciences, par Franck Deletraz

Imaginerait-on un seul instant aujourd’hui voir un « humoriste » chanter tranquillement à la radio française « Mahomet est une pédale » ou encore « Allah est une tante » sans essuyer immédiatement les foudres justifiées de l’ensemble de la classe politico-médiatique ?
Evidemment non, bien sûr. Et pourtant, l’ignoble chanson « Jésus est pédé », entonnée vendredi dernier par le faux comique mais authentique crétin de France Inter qu’est le chansonnier Frédéric Fromet, n’a guère suscité d’autres réactions que… l’hilarité.

Rappelons d’abord les faits. Il y a quelques jours, le juge Benedicto Abicair, de Rio de Janeiro, interdisait à la demande de l’association catholique Centro Don Bosco de la Fe y la Cultura, et jusqu’à une décision de justice sur le fond de l’affaire, la diffusion à la télévision brésilienne du film blasphématoire La Première Tentation du Christ, dans lequel Jésus est présenté comme un gay. Une décision tout ce qu’il y a de plus normale mais qui, comme on pouvait l’imaginer, n’a pas été du goût de la « bobosphère ». C’est ainsi que ce Fromet, qui s’était déjà fait remarquer en avril en chantant « Elle a cramé, la cathédrale » quatre jours après l’incendie de Notre-Dame de Paris, s’est permis de commenter à sa façon cette décision sur le plateau de France Inter, c’est-à-dire en entonnant tranquillement sur l’air de « Jésus revient », chanson du film La Vie est un long fleuve tranquille, « Jésus, Jésus, Jésus est pédé ! / Membre de la LGBT, / Du haut de la croix, pourquoi l’avoir cloué ? / Pourquoi pas l’avoir enc*** ? » Un véritable scandale, immédiatement cautionné par Charline Vanhoenacker, l’une des animatrices de cette émission nauséabonde, qui a déclaré : « Rappelons que le droit au blasphème est un droit, que si on ne l’utilise pas il s’use, et qu’on est Charlie » (sic). Seule véritable réaction d’indignation à ce jour, celle de l’excellent Me Gilles-William Goldnadel qui a très justement expliqué sur Twitter qu’« il est effectivement moins risqué pour un petit rebelle de studio capitonné et sans le moindre talent de s’en prendre à Jésus qu’au prophète ». Avant d’ajouter : « Cette radio de service public est notre croix et notre purgatoire. »

Profanations en cascade

Reste que dans un pays comme le nôtre, où il ne s’écoule quasiment pas un jour sans qu’une église ne soit vandalisée ou qu’un cimetière chrétien ne soit profané sans susciter la moindre réaction de la part des autorités, doit-on vraiment s’étonner d’une telle dérive ? Le 9 janvier encore, des statues de la Vierge Marie étaient renversées et brisées dans pas moins de sept églises du Béarn par un SDF de 35 ans présentant (officiellement) des « troubles psychiatriques ». Réaction du gouvernement, pourtant si prompt d’habitude à dénoncer les actes prétendument « islamophobes » : néant ! Seules voix à s’être élevées, celles du député RN Gilbert Collard, qui s’est demandé sur Twitter, « Sainte Mère de Dieu, Mère de bonté, quel mal vous veulent tous ces cons cruels qui vous flagellent ? ». Ou encore celle du député Eric Ciotti, qui a rappelé que « ces actes anti-chrétiens […] constituent une attaque directe contre nos racines et notre culture ». Deux jours plus tard, le samedi 11 janvier, c’est l’église Saint-Esprit de Bayonne qui était cette fois le théâtre d’un incendie criminel, allumé là encore par un suspect « souffrant de troubles mentaux ». Et là encore, on attend toujours la réaction du gouvernement…

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 13 janvier 2020

L’assourdissant silence autour de la recrudescence d’actes anti-chrétiens

21/03/2019 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En février dernier, Christophe Castaner s’indignait de l’augmentation des actes antisémites : « C’est la République qui est attaquée » clamait-il. A l’occasion de l’acte 18 des Gilets jaunes, de nombreux kiosques à journaux sont incendiés sur les Champs-Elysées ; il n’hésite pas à qualifier les pyromanes de « criminels ».

Lundi, c’est l’église Saint-Sulpice qui est incendiée. Le départ de feu est d’origine humaine et délibéré. Pas un mot.

L’Eglise de France brûle-t-elle ?

On minimise. « Il s’agit maintenant de déterminer si l’auteur de cet incident est ou non une personne qui a toute sa tête ou s’il s’agit d’un déséquilibré » indique une source proche du dossier. La fameuse thèse….! Le gouvernement fait état d’un phénomène stable. Pourtant, entre 2015 et 2018, on compte une hausse de 103% des dégradations. Et sur le plus long terme, entre 2008 et 2016 la hausse est de 245%.

Les chrétiens se feront-ils entendre un jour ?

On sait que 80% des dégradations de lieux de cultes concernent des églises. Rien qu’en janvier 2019, pas moins de 66 actes anti-chrétiens ont été recensés et dénoncés en France. En s’attaquant aux églises, aux tabernacles, les vandales touchent au cœur de la foi chrétienne. Il s’agit de profanations.

Deux parlementaires ont interpellé hier le président de l’Assemblée nationale sur le phénomène, demandant à ce qu’il mandate une mission d’information sur le sujet.
Cependant, pour que la courbe s’inverse, il faudra bien que les premiers concernés, les chrétiens, mouillent la chemise.

Les initiatives individuelles, de laïcs et de curés se multiplient, mais la hiérarchie ecclésiastique, par aveuglement ou lâcheté, refuse d’ouvrir les yeux à la réalité. N’est-il pas choquant d’apprendre que la dénonciation à la police de tels actes n’est systématique dans l’Eglise en France seulement depuis deux ans ? Monseigneur Dumas, porte-parole de la conférence des évêques de France refuser de parler de « cathophobie », là où Monseigneur Dubost en 2010 prévenait que « s’il faut hurler nous hurlerons ». A quand une ligne de conduite de conviction chez les chrétiens ?

Calais : sus aux chrétiens !

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En attendant leur évacuation vers des centres pour mineurs partout en France, où ils seront pris en charge à nos frais par les services de l’aide sociale à l’enfance et pourront ainsi donner libre cours à leur christianophobie, quelque 80 mineurs clandestins afghans de la « Jungle » ont entrepris, mardi après-midi, de détruire l’église improvisée des migrants érythréens et d’en lyncher les fidèles.

Selon un extrait de la synthèse quotidienne de la Sécurité publique, cette attaque ouvertement antichrétienne, qui a fait 11 blessés parmi les clandestins, s’est déroulée en deux temps. Vers 17 heures, d’abord, « un groupe de 70 à 80 jeunes afghans » s’est lancé à l’assaut de l’église catholique des Erythréens, provoquant alors « une importante rixe » et « obligeant les CRS à faire usage de moyens collectifs afin de disperser les assaillants ». Ceux-ci ayant été repoussés au bout d’une quarantaine de minutes, une centaine de fidèles érythréens ont décidé de dormir dans l’église, « afin d’en assurer la surveillance et la protection ».

Or, vers 18 heures, les clandestins afghans, plus nombreux encore, sont revenus à la charge et ont provoqué de nouveaux affrontements violents avec les Erythréens, nécessitant une seconde intervention des forces de l’ordre. Il faudra attendre 21 heures et la mise en place d’un dispositif policier assurant la sécurité de l’église pour que le calme revienne enfin dans la « Jungle ».

Etant donné l’ampleur et l’extrême violence de ces affrontements, les médias pouvaient difficilement passer totalement sous silence ces événements. Et ils en ont effectivement parlé. Mais, bien sûr, suivant leur méthode habituelle. En cachant l’essentiel. En se bornant à parler de « heurts à proximité de l’église ». En jetant dans le même sac agresseurs et victimes. En dissimulant les motivations réelles des assaillants afghans, qui n’étaient autres que de détruire un lieu de culte chrétien et de lyncher ses fidèles. Bref, en transformant de manière scandaleuse une attaque ouvertement antichrétienne en banale « rixe entre migrants ».

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 4 novembre 2016

Une église de Villeurbanne démolie pour faire place à un centre d’hébergement d’urgence

10/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le Bloc identitaire de Lyon nous signale qu’à Villeurbanne, l’église du Coeur Immaculé de Marie est en cours de démolition pour laisser place à un immeuble de logements sociaux et à un centre d’hébergement d’urgence, qui devrait naturellement profiter en priorité aux migrants. Les autres avant les nôtres, doublé du grand effacement de notre identité.

https://www.facebook.com/blocidentitaire.lyon/posts/1234872689874986

Selon que vous serez cardinal ou ministre…

07/03/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8561)

Le parquet a ouvert une enquête préliminaire contre le cardinal Barbarin, archevêque de Lyon, pour « non-dénonciation d’agressions sexuelles sur mineurs de moins de quinze ans et mise en danger d’autrui », et ce dans une affaire de pédophilie concernant un prêtre de son diocèse. Sont également visées par une plainte six autres personnes nommément désignées.
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Cet acte de procédure est la conséquence de la mise en examen d’un prêtre accusé de viols et d’abus sexuels entre 1978 et 1991, période pendant laquelle le père Barbarin n’avait aucune responsabilité dans le diocèse. Il n’en a eu connaissance qu’en 2007-2008. « J’ai alors pris rendez-vous avec lui, explique le primat des Gaules, pour lui demander si, après 1991, il s’était passé la moindre chose. Lui m’a assuré : “Absolument rien.” »
Le cardinal Barbarin a choisi de lui faire confiance et d’en rester là, en l’absence de plainte à l’époque. Depuis, aucun nouveau témoignage n’est venu apporter la preuve du contraire. « Et je ne suis pas sûr qu’il y en aura », estime François Devaux lui-même, président de Parole libérée, association qui rassemble d’anciennes victimes de ce prêtre : « Il a dit qu’il n’y avait pas de faits après 1991 et, jusqu’à présent, il n’a jamais menti. » Telle est « l’affaire Barbarin ».

Il faut évidemment n’avoir aucune faiblesse pour ces crimes contre les enfants, quels que soient ceux qui les commettent ou s’en rendent complices. Mais c’est là que le bât blesse.

Un professeur de mathématiques d’un collège de l’Essonne a été mis en examen en janvier dernier pour agression sexuelle d’un mineur de moins de 15 ans et détention d’images pédopornographiques. Or, il avait déjà condamné en 2006 à 15 mois d’emprisonnement et à une interdiction de tout contact avec des mineurs par un tribunal Britannique pour « relations sexuelles avec un enfant » et « voyeurisme ». En France, cette condamnation avait été versée à son dossier professionnel.
L’Éducation nationale en avait donc connaissance. Or il a néanmoins été réintégré, il a donc pu continuer à enseigner. Et cela à la suite d’une décision de la Commission administrative académique paritaire idoine qui avait pourtant en main son accablant pedigree ! « Cela m’est insupportable », a déclaré le ministre qui a promis : « Je prendrai les sanctions qui s’imposent. » Des sanctions administratives, mais pas de plainte au pénal visant les membres de la commission, le rectorat et sa propre administration pour, au moins, « mise en danger d’autrui », puisque tous ceux-là ont autorisé le prédateur sexuel à cohabiter avec ses proies.

On attend aussi que le parquet, c’est-à-dire le ministre de la Justice, diligente une enquête préliminaire à l’encontre de Mme Najat Vallaud-Belkacem elle-même et de son prédécesseur, Vincent Peillon, du même chef de « mise en danger d’autrui ». On ne comprendrait pas que Mgr Barbarin soit inquiété et que Mme Najat Vallaud Belkacem soit tranquille.
Si le prélat est responsable de ses prêtres en tant que cardinal, elle l’est, elle, comme ministre, de ses enseignants, auxquels les parents confient leurs enfants. Sinon, il faudrait en conclure qu’il y a deux poids et deux mesures pour la justice, selon qu’on est cardinal ou ministre.

Guy Rouvrais

Persécution des réfugiés chrétiens : même dans la jungle

Source : Boulevard Voltaire
C’est officiellement la capitulation de la République française devant un état de non-droit.

Je suis effaré ! Effaré par les films qui circulent sur Internet montrant la véritable bataille rangée entre migrants (pardon : entre clandestins illégaux) installés sur le territoire français et les CRS et autres gendarmes. Effaré de voir les pauvres camionneurs harcelés, obligés de s’arrêter et de voir leur cabine frappée à coups de barre de fer, certains migrants prenant d’assaut leur camion, grimpant sur le toit de la remorque. Effaré de constater que rien n’est fait pour arrêter cette violence. Effaré d’imaginer que les téléspectateurs du monde entier regardent ces scènes de guerre sans réaction des forces de l’ordre.

Ces forces qui n’en peuvent plus de subir sans pouvoir agir. Elles sont sous les ordres d’un gouvernement pleutre qui n’ose pas bouger. Dont le ministre de l’Intérieur et le Premier n’ont jamais ordonné la dissolution des groupes que l’on sait extrêmement violents comme les antifas, les No Border et autres black blocks auxquels sont soumis ces milliers de jeunes hommes, migrants économiques pour leur grande majorité.
Il est inadmissible, insupportable pour nous tous de voir à longueur de semaine ces affrontements violents au centre desquels sont souvent, soit les Calaisiens, soit ces malheureux routiers qui ne peuvent que subir la furie de certains migrants exprimant avec violence leur mécontentement d’être bloqués en France.

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Deux insultes par seconde sur les réseaux sociaux

09/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Selon une analysée publiée hier par Le Parisien, pas moins de 200 000 messages d’insultes et de haine sont déversés chaque jour sur Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux, ainsi que dans les commentaires des sites de journaux nationaux. Un phénomène qui contribue à la banalisation de la violence et à l’exacerbation des rapports sociaux.

Tous les crocodiles ont pleuré l’« église » des « migrants »

09/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)

Jamais une église n’avait tenu tant de place dans les gros médias. Pas un journal n’a manqué, la semaine dernière, de titrer sur « la destruction d’une église et d’une mosquée » dans la jungle de Calais, par ordre de la préfecture : et c’est immanquablement, de l’Humanité au Figaro la photo de ladite église, une grande croix au-dessus des décombres, qui a été choisie pour illustrer l’article.

Il fallait lire de très près pour découvrir, au détour d’une phrase, qu’il s’agissait d’une « église évangélique ». Or une « église évangélique », en français, cela s’appelle un temple. Le nom d’église est réservé aux lieux de culte catholiques ou orthodoxes, c’est-à-dire à des édifices consacrés, avec un autel sur lequel se célèbre le sacrifice. Ce n’est pas une chicane de théologie, c’est la définition du dictionnaire. Voyez le Trésor de la langue française : « église : édifice où les fidèles de la religion catholique ou orthodoxe se réunissent pour l’exercice du culte public ».

Un temple protestant, spécialement dans la tradition réformée à laquelle se rattachent les évangéliques, n’est en aucune manière un espace sacré, mais un simple lieu de réunion, au même titre qu’une salle de spectacle. « Il nous faut donner garde, avertit Calvin dans l’Institution de la religion chrétienne (livre III, chapitre 20), d’estimer les temples propres habitacles de Dieu (comme on a fait par longues années) et dont notre Seigneur nous prête l’oreille de plus près : ou que nous leur attribuions quelque sainteté secrète, laquelle rende notre oraison meilleure devant Dieu ». On a démoli dans la jungle de Calais, pour des raisons de sécurité, un baraquement où les clandestins se réunissaient pour pratiquer le culte évangélique : ils se réuniront ailleurs, voilà tout.

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