Chine : communisme et ingénierie sociale, les recettes du désastre

Chine : communisme et ingénierie sociale, les recettes du désastre

03/09/2011 20h30
PEKIN (NOVOpress) –
Dans un article du quotidien de gauche britannique The Guardian, la journaliste Tania Branigan en visite dans le petit village reculé de Banzhushan, dans le Hunan, en plein cœur de la Chine, rend compte des conséquences tragiques de deux phénomènes sociologiques.

Le premier est ancien et remonte à la plus ancienne tradition chinoise, la préférence donnée aux enfants mâles qui se traduit par une mortalité des filles supérieure à la norme. Les jeunes enfants de sexe féminin peuvent être les victimes d’infanticide, de négligence ou d’avortements ciblés.

Le second est la politique de l’enfant unique qui conduit un très grand nombre de familles à ne pouvoir concevoir qu’un seul enfant, dans un but de contrôle des naissances.

Le résultat est que la proportion de garçons dans les générations en âge de se marier explose. Au lieu d’un rapport de 106 garçons pour 100 filles, les Chinois sont 118 pour 100 Chinoises. Même une forte mortalité ne peut empêcher des dizaines de millions de Chinois de se retrouver sans partenaire.

Dans la vie quotidienne, cela se traduit par le fait qu’une violente sélection sociale, comme aucun darwiniste social n’aurait osé le rêver au XIXème siècle, va bouleverser la société chinoise. Les Chinois aux revenus les plus bas vont perdre leurs opportunités à la reproduction au profit des hommes plus riches.

A la marge, nous commençons à noter des problèmes comme l’enlèvement de femmes ou d’enfants tout comme l’“importation”, légale ou non, de femmes de pays ethniquement compatibles pour les Chinois comme le Viêt-nam ou la Birmanie.

Toutefois, nul ne sait quand et comment cette bombe à retardement démographique va exploser. Quant aux conséquences sur la société chinoise, elles sont encore imprévisibles.

Syrie / Pétrole : chronique d’un embargo annoncé

Syrie / Pétrole : chronique d’un embargo annoncé

03/09/2011 – 13h00
DAMAS (via Info-Syrie.fr) — Comme prévu, l’Union européenne a confirmé, ce vendredi 2 septembre, l’embargo sur toutes les importations de pétrole syrien sur son territoire, confirmant aussi, par la même occasion, son alignement sur la diplomatie américaine. Les fédéralistes gémissant sur l’absence d’une réalité et d’une volonté politique européenne commune pourront se consoler : leur Europe existe au moins pour relayer, de la Syrie à la Libye en passant par la Yougoslavie, la Géorgie, la Côte d’Ivoire, le Soudan, l’Iran, les volontés et mots d’ordre du département d’État de Washington.

Cette décision était attendue, s’inscrivant dans le « jeu » de mesures économiques prises ou annoncées par les Américains et leurs seconds pour mettre à genoux le régime – en accroissant les difficultés de la population : c’est, ni plus ni moins, une façon « libérale » de pratiquer l’ingérence – et la subversion.

Cette décision européenne n’est certes pas anodine : 95% des ventes de pétrole syrien se faisaient avec les pays de l’Union européenne. On estime qu’entre un quart et un tiers des recettes syriennes pourrait être compromis par l’embargo sur le pétrole. Celui-ci, pour être précis, concerne non seulement l’achat, l’importation et le transport du pétrole et des produits dérivés, mais aussi les services financiers et d’assurance liées aux transactions.

Toutefois, l’embargo est, en quelque sorte, « à la tête du client » des Syriens : l’Italie a obtenu en effet de ses partenaires européens que les contrats de livraison de pétrole syrien actuellement en cours, et impliquant deux compagnies pétrolières nationales italiennes – Syria Petroleum et Sytrol -, soient honorés jusqu’au 15 novembre. Et, par ailleurs, les experts es-blocus économique de l’Union ont décidé de surseoir, pour un temps indéfini, à la mesure d’interdiction de tout investissement européen dans le secteur pétrolier syrien : les « droits de l’homme » et la « démocratie » c’est bien, mais les affaires demeurent les affaires, surtout en ces temps de crise.

Peut-être les Européens, et singulièrement les Français, espèrent-ils, à plus ou moins brève échéance, s’abreuver désormais en pétrole à la « source » libyenne, leur opération « humanitaire » et « pro-démocratie » en Libye s’assimilant chaque jour d’avantage à une opération de captation de ressources énergétiques.

Le salut économique viendra-t-il de l’Est ?

Pour en revenir à la Syrie, quelle parade peut-elle trouver  à cette décision, qui frappe un pays fragile économiquement, où 12% de la population était, selon une estimation de 2006, en dessous du seuil de pauvreté, et où le taux de chômage atteignait un peu plus de 8% en 2010 – selon un site de documentation de la CIA ?

Voici dix ans, la Syrie occupait le 29ème rang mondial avec une production de 26 millions de tonnes de pétrole brut. Toutefois, ses exportations sont passées, entre 2005 et 2011, de 285 000 barils/jour à 155 000/jours, et n’occuperait plus que le 56e rang des exportateurs pétroliers cette année – ces chiffres-estimations étant eux aussi de la C.I.A. !

Ce qui est certain c’est que le pays était, au moment où a éclaté la crise politique, en pleine restructuration de son économie, avec la modernisation de ses infrastructures, notamment portuaires. Il connaissait aussi un taux de croissance appréciable :  2,2% en 2009. Les principaux secteurs économiques étaient, outre l’industrie pétrolière, l’agro-alimentaire, le bâtiment, la métallurgie, ainsi qu’un important secteur artisanal produisant vêtements, tapis et produits en cuir, les exportations reflétant l’activité de ces différents secteurs.

Mais c’est surtout le secteur touristique qui a connu une véritable explosion, passant de 1 276 000 touristes en 1996 à près de 7 500 000 en 2010. Naturellement, cette activité a été frappée de plein fouet par les six mois de troubles.

Le pétrole est donc une part importante de la richesse de la Syrie. Avec le gaz : tout récemment un accord pour la construction d’un « gazoduc islamique » a été conclu entre Damas, Bagdad et Téhéran (voir notre article “Syrie/Irak/Iran : un gazoduc très politique” , mis en ligne le 27 juillet). Un partenariat  qui pourrait, symboliquement, témoigner d’une réorientation de l’économie syrienne vers « l’Est », c’est-à-dire, outre l’Iran et l’Irak, des nations ayant jusqu’à présent soutenu diplomatiquement la Syrie, et en concurrence économique avec le bloc occidental, comme l’Inde et la Chine. Enfin, on voit mal la Russie laisser « tomber » son allié historique et principal au Proche-Orient, surtout après le raid stratégico-économique » de l’OTAN sur la Libye et son pétrole.

De toute façon, les mesures de rétorsion économiques ont toujours davantage pénalisé les populations qu’abattu les régimes : l’Irak en est le plus récent, le plus notable et le plus désolant exemple. L’Union européenne a certes tiré une assez grosse cartouche contre Damas, mais on peut penser que c’est une des dernières. Car que faire de plus : la guerre ?

Crédit photo : Dayr az Zawr, par Richard Messenger (Flickr)

Premiers tests réussis pour le porte-avions chinois

Premiers tests réussis pour le porte-avions chinois

31/08/11 20h00
PEKIN (NOVOpress)
– Le premier porte-avions chinois, construit sur la base du porte-aéronefs soviétique Varyag, a subi avec succès, au cours du mois d’août, ses premiers essais en mer.

C’est le porte-parole du ministère chinois de la Défense, Yang Yujun, qui a révélé ces informations en déclarant notamment :« La construction d’un porte-avions constitue un projet à long terme qui consiste notamment à effectuer une série de tests et d’exercices. Les essais en mer, qui ont récemment eu lieu, ont réussi ».

Mis en chantier en Union soviétique, ce bâtiment de guerre a été vendu inachevé à la Chine par l’Ukraine en 1988 et remorqué jusqu’au port de Dalian. Depuis 2005, Pékin a entamé les travaux visant à achever sa construction et à concevoir des avions embarqués.

Ce projet avait suscité une certain inquiétude des autorités américaines, voyant d’un mauvais œil le développement de la force militaire chinoise et s’interrogeant sur « l’utilité » de ce projet.

Cependant, selon les spécialistes, il faudra encore plusieurs années pour compléter l’armement du navire avant de le mettre en exploitation.

Mondialisation : un homme d’affaires chinois achète un morceau de l’Islande

Mondialisation : un homme d’affaires chinois achète un morceau de l’Islande

30/08/11 – 11h50
REYKJAVIK (NOVOpress)
– Un riche investisseur chinois est en passe d’acquérir une imposante surface en Islande pour un projet touristique d’un coût de 100 millions de dollars, qui comprendra notamment un grand parcours de golf.

L’acheteur, Huang Nubo, n’est pas seulement un homme d’affaires ordinaire, c’est aussi un ancien responsable gouvernemental chinois. La transaction concernera plus de 300 kilomètres carrés sur le territoire islandais.

Le promoteur chinois a signé un pré-accord de vente mercredi dernier avec des propriétaires terriens dont le gouvernement islandais. Accord qui doit désormais être approuvé par Pékin et Reykjavik, mais suscite déjà un certain nombre de réactions négatives de la part des Islandais, inquiets de voir leur sol ainsi bradé à des étrangers.

Placée sur la route entre l’Europe et l’Arctique, l’Islande est de plus en plus considérée comme ayant une position stratégique, la fonte des glaces ouvrant de nouvelles voies maritimes polaires et rendant les ressources minérales de cette région plus accessibles, provoquant de nombreuses convoitises internationales.

La fiabilité du TGV chinois en question

La fiabilité du TGV chinois en question


 27/07/2011 – 10h45
PEKIN (NOVOpress) —
La catastrophe ferroviaire survenue en Chine samedi soir et dont le dernier bilan s’établit à environ 40 morts et plus de 200 blessés, laisse planer le doute quant à la fiabilité du train à grande vitesse chinois. Déjà, la ligne reliant Pékin à Shanghai, à peine mise en service, rencontrait de nombreux incidents techniques. Cette ligne de 1300 km, inaugurée en grande pompe le 30 juin dernier et dont le chantier avait été mené tambour battant en une durée record de 3 ans, se voulait le symbole d’une industrie ferroviaire chinoise couronnée de succès et conquérante et faisait la fierté des autorités de l’empire du milieu. Mais sitôt passée en phase d’exploitation, elle a connu des retards et des pannes à répétition.

Maintenant, ce tragique accident met sérieusement à mal la réputation des chemins de fer chinois. Une rame lancée à pleine vitesse en aurait percuté une seconde, à l’arrêt suite à une erreur de signalisation, entrainant un déraillement et la chute de 4 wagons en bas du viaduc. Les autorités ont bien tenté de museler la presse chinoise – qui une fois n’est pas coutume, s’est montrée très critique à leur égard – rien n’y a fait, les Chinois se sont épanchés sur le Net pour demander la démission des responsables concernés.

Outre une gestion très opaque des appels d’offre par le ministère des chemins de fer, ce qui ne garantit pas le choix de l’optimum technologique, c’est également l’appropriation par les Chinois de technologies occidentales qui est en cause. En effet, malgré le label « 100% Chinois » vanté par le premier ministre Wen Jiabao, une partie non négligeable des technologies employées demeure d’origine occidentale. Si les Chinois excellent en Génie Civil, le matériel roulant, bien que fabriqué en Chine, est conçu par les ingénieurs du canadien Bombardier. C’est encore plus vrai pour les systèmes de contrôle et de navigation. Ainsi, les Chinois pourraient rencontrer des difficultés de mise en application de tels systèmes sur les premiers voyages effectués.

Gageons qu’avec les transferts de technologies systématiquement exigés par la Chine auprès des entreprises occidentales – requête à laquelle elles se plient sans coup férir, trop alléchées par le gigantesque marché de l’Empire du Milieu – la Chine acquerra rapidement la maîtrise de ces technologies et corrigera le tir. L’Europe commet ainsi un véritable suicide technologique et industriel en laissant ses groupes privés – en l’occurrence Alstom et Siemens pour ne pas les citer – se livrer à une surenchère de concessions accordées aux Chinois, sous la pression de leur propre concurrence.

[box]Crédits photo : David Ingram[/box]

Le ministre des Affaires étrangères italien célèbre le PC chinois

22/07/11 – 09h00
ROME (NOVOpress) –
Chez les partis bourgeois européens, c’est la surenchère, selon la formule du Corriere della Sera, « pour séduire le colosse chinois ». L’UMP de Nice avait pris de l’avance, il y a deux ans, en signant un accord avec le Parti communiste chinois.

En visite en Chine, le ministre des Affaires étrangères italien, Franco Frattini (photo), s’est rendu mardi à l’école des cadres du Parti communiste chinois. Le ministre, membre du parti de centre-droit de Silvio Berlusconi, s’est réjoui de se trouver là « dans l’année de deux anniversaires fondamentaux : le 90e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois et le cent cinquantenaire de l’unité italienne ». Le Risorgimento s’est accompagné d’un certain nombre de violences et d’atrocités, surtout dans le Sud, mais même le « néo-bourbonien » le plus acharné hésitera à le comparer au Grand Bond en avant, pour ne citer que lui, et à ses trente millions de morts.

L’Italie, a déclaré Frattini, « se rend compte que ses excellentes relations avec la Chine peuvent contribuer à dépasser les réserves que l’on observe encore à son égard en Europe ». « Ce qui nous réunit est bien plus grand que ce qui nous divise », a ajouté le ministre, en faisant l’éloge du douzième plan quinquennal chinois. Comme le dit un peu perplexe le Corriere della Sera, « cela fait un certain effet d’entendre un ministre de centre-droit employer des accents qui, dans les années 1970 en Italie, étaient ceux des cohortes marxistes-léninistes ».

Le ministre n’en est du reste pas resté à la rhétorique. Il a confirmé que l’Italie voulait la levée de l’embargo européen contre la vente d’armes à la République populaire, sanction qui avait été imposée après le massacre de la place Tien An Men, en 1989. Frattini a d’ores et déjà signé un accord par lequel les diplomates chinois n’auront plus besoin de visas pour entrer sur le territoire italien. Son intention est de l’élargir aux hommes d’affaires, en leur accordant des permis d’entrée valables trois ans. Cette année, il est prévu que l’Italie accordera 200 000 visas à des Chinois, alors qu’il n’y en avait eu que 120 000 en 2010. Frattini entend que cette nouvelle procédure soit un exemple à imiter pour tous les pays européens.

Plus d’immigrés et de commerçants chinois, et plus de contrefaçon, c’est bien ce dont l’Europe a besoin.

Nouvelle flambée de violence au Xinjiang (Chine)

Nouvelle flambée de violence au Xinjiang

21/07/11 – 16h00
PARIS (NOVOpress)
– La province chinoise du Xinjiang connaît un nouvel embrasement ethnique qui fait suite aux célèbres émeutes d’Urumqi où 200 morts et 1 700 blessés avaient été recensés il y a deux ans. Des scènes de guérilla se sont produites au sein de cette province du Nord-Ouest, où se concentre une forte population ouïgour turcophone et musulmane. Le bilan temporaire s’élève selon la police chinoise à « 18 morts dont 14 émeutiers, deux policiers et deux otages. »

Deux versions s’opposent sur la genèse de ces nouveaux incidents. Du coté des autorités chinoises, les officiels parlent « d’attaque terroriste, préméditée et organisée » de la part des Ouïgours qu’ils accusent d’une attaque contre un commissariat. Les Ouïgours armés de couteaux, cocktails Molotov et autres engins explosifs ont donné l’assaut aux cris de « Dieu est grand » et brandissaient des banderoles où étaient inscrits des slogans religieux hostiles. Ils auraient alors pris en otage deux femmes d’ethnie han [l’ethnie majoritaire en Chine], et les auraient tuées.

Selon des sources ouïgoures, cette flambée de violence intervient suite à la répression d’une manifestation par les forces de l’ordre. Les manifestants protestaient contre une série d’arrestations.

Quelles que soient les causes de ces nouvelles tensions ethniques, rien n’y fait. Ici ou ailleurs le casse-tête de la société multiculturelle ou le dogme du vivre-ensemble constitue un écueil pour une société pérenne et se heurte aux tensions communautaires. Ou comment la « Nature humaine » reprend ses droits.

La Chine, numéro 1 de la contrefaçon

La Chine, numéro 1 de la contrefaçon

18/07/11 – 07h30
PARIS (NOVOpress)
– La contrefaçon institutionnalisée dans l’économie de la Chine submerge aujourd’hui la France et l’Europe.

Principale source des produits contrefaits qui arrivent en Europe, la Chine est montée en puissance en 2010 et a fourni 85% des produits saisis aux frontières de l’Union Européenne. C’est un rapport de la Commission Européenne sur les interventions douanières qui révèle ces chiffres.

Pékin est donc aujourd’hui loin devant la Turquie, la Thaïlande, Hong Kong ou l’Inde, des pays qui se spécialisent dans la contrefaçon de certains produits précis, comme les médicaments pour l’Inde ou les cartes mémoires pour Hong Kong. Au total, c’est plus d’un milliard d’euros de marchandises contrefaites qui ont été saisies par les douanes de l’Union Européenne en 2010.

Mondialisme: le nouveau pont de San Francisco est construit en Chine

Mondialisme: le nouveau pont de San Francisco est construit en Chine

17/07/11 – 11h00
SAN FRANCISCO (NOVOpress)
– Alors que le secteur industriel et celui de la construction sont en crise grave aux Etats-Unis, les segments terminaux du nouveau pont suspendu sur la Baie de San Francisco ont été réalisés en Chine et chargés cette semaine sur un bateau à Shanghai.

Il s’agit d’un des plus grands déplacements de travaux publics réalisé jusqu’à aujourd’hui.

Les quatre modules d’acier, pesant plus de 5300 tonnes, vont ainsi voyager 22 jours à travers l’Océan Pacifique, avant la jonction avec les 24 autres sections déjà en place. Ensemble, ils formeront le plus grand pont suspendu des USA, dont le coût de construction est estimé à 6,4 milliards de dollars.

Cette réalisation gigantesque démontre comment, progressivement, les ingénieurs chinois étendent à l’étranger leur rayon d’action et gagnent de nouveaux contrats aux détriments des économies nationales.

Création du blog « Being catholic in China »

15/07/11 – 10h30
PARIS (NOVOpress) – Entre église interdite et église « officielle » sous contrôle du Parti communiste, la situation des catholiques en Chine reste délicate et précaire.

Pour tenter de leur apporter aide et soutien, l’Agence Fides vient de créer un blog en chinois et en anglais « en tant que moyen d’information et de formation destiné aux catholiques chinois ». Le premier texte est la réponse à diverses questions concernant la récente ordination épiscopale illicite de Leshan.

En effet, le blog a été créé deux jours avant la nouvelle ordination épiscopale illicite qui doit avoir lieu aujourd’hui. Quatre évêques en communion avec Rome ont disparu ces derniers jours, ils auraient été enlevés pour les obliger à participer à cette ordination.

Revers de la médaille : la Chine dans une situation écologique « très grave »

Revers de la médaille : la Chine dans une situation écologique « très grave »

09/06/2011 – 13h08
PEKIN (NOVOpress)
– Le développement économique accéléré de l’empire chinois a une face sombre : son coût social mais aussi environnemental. En effet, d’après son ministère de l’Environnement, la Chine, qui a mené une politique de développement économique à tout prix pendant de nombreuses années, se trouve aujourd’hui dans une situation écologique « très grave ». Cette déclaration a été faite dans le cadre d’une évaluation des problèmes auxquels est confronté le pays le plus peuplé au monde, qui a aboutit à un rapport signé par des responsables du ministère de la Protection environnementale.

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