Poitiers, 25 octobre 732 : que célébrons-nous exactement ? – Clément Martin (Les Identitaires)

Avant la conquête, la Monarchie d’Espagne était divisée

Lorsque la bataille de Poitiers intervient, les Maures ont déjà conquis l’Espagne à la tête de 7 000 combattants, majoritairement berbères et convertis de fraiche date à l’islam, de 711 à 714. La monarchie wisigothique d’Espagne était divisée : le roi déchu Akkhila appelle les Arabes à l’aide contre Roderic, le roi légitime, et le comte Julien, gouverneur de Ceuta, place forte byzantine, dernier reste de l’empire romain d’Orient en Afrique du Nord, offre ses navires et ses renseignements. Avec de tels appuis, et une défection importante dans l’armée (les partisans d’Akkhila) au moment de l’affrontement entre Goths et Sarrasins, ces derniers ne pouvaient que l’emporter. Les Pyrénées ne les arrêtent guère et ils conquièrent bientôt toute la Septimanie (le Languedoc) jusqu’à la vallée du Rhône, d’où ils poussent jusqu’à Marseille.

Et les Francs dans tout cela ?

Il en reste peu de chose : les derniers rois mérovingiens sont remplacés, dans l’exercice de leurs fonctions sinon dans les titres, par leurs premiers ministres, les Maires du Palais, occupés par les luttes continuelles entre les deux entités franques : la Neustrie à l’ouest et l’Austrasie à l’est, ainsi que par l’Aquitaine au sud-ouest, dont l’autonomie est farouchement défendue par le comte Eudes. Les Vascons, futurs « Basques » à cheval sur les Pyrénées, position-clef dans la lutte contre l’Islam, refusent tout maître étranger. La Bourgogne, théoriquement neustrienne, est indépendante dans les faits, divisée qui plus est en deux clans ennemis. Septimanie et Provence sont gouvernées localement par une myriade de petits seigneurs. Par ailleurs, les Austrasiens, qui tiennent la barre dans ce royaume franc vacillant, sont occupés sur le flanc est par la lutte contre les païens saxons, frisons, alamans et bavarois : tentatives de conquête et d’évangélisation absorbent leurs forces. Charles Martel lui-même, emprisonné dans sa jeunesse sur ordre d’une marâtre, doit faire valoir ses droits légitimes. On le voit : toutes les conditions étaient réunies pour que l’avancée maure soit une promenade de santé. À cela, il faut ajouter l’habileté des premiers chefs arabes, retors, qui ne demandent rien d’autre que l’impôt aux populations soumises et les autorise, pour le moment seulement, à pratiquer leur religion.

Les Maures ne lancent pas seulement un raid mais une conquête

En effet, les attaques sur le Midi de la France qui précèdent Poitiers rassemblent trois à cinq mille cavaliers au moins, sans compter les fantassins, et les Arabes installent des wali, gouverneurs, dans les villes qui ont résisté. Les villes qui se sont rendues sans combattre sont immédiatement placées sous l’autorité directe de l’émir de Cordoue, chef de l’Espagne musulmane. Les Arabes ne viennent pas rapiner dans les abbayes avant de s’éparpiller dans les campagnes, ils viennent en Gaule pour y rester. La nouvelle expédition montée par Abd al-rahman, émir de Courdoue, depuis Pampelune (Navarre espagnole), est beaucoup plus importante et vise la Loire et la Seine. Eudes d’Aquitaine, qui avait repoussé les Maures le 9 juin 721, échoue cette fois-ci et Bordeaux est mise à sac. Du côté des Francs, Charles Martel a reconquis l’héritage paternel, soumis Saxons et Francs puis fait l’unité entre Austrasiens et Neustriers contre ces derniers, qui ont reçu le soutien des Aquitains et que le Marteau tient en suspicion. Et pour cause : leur position fragile les fera pencher du côté de l’alliance avec les Sarrasins quelques années plus tard… C’est pourquoi l’unité de la Gaule est si importante : de petits royaumes ou fiefs isolés comme le Midi en compte tant, de la Gironde aux Alpes, ne peuvent rien contre le raz de marée musulman. Charles Martel l’avait compris. À l’évocation de cette situation, on ne peut que penser à l’Europe actuelle divisée sur la politique à tenir en face de l’immigration-invasion, du terrorisme islamiste ou de la guerre économique menée par des géants comme la Chine. L’UE est bien impuissante contre ces menaces et son droit-de-l’hommisme ne suffit pas à mobiliser les consciences, à fédérer les Européens contre un ennemi commun. Il manque à l’Europe un Charles Martel.

Apparition d’une volonté commune contre l’envahisseur

Des délégations de Provençaux, entre autres, viennent expliquer aux Francs qu’on ne peut pas traiter avec les musulmans. L’esprit conciliant des premiers temps, de la part d’une partie notable de la noblesse locale, n’est plus de mise : l’heure est à la guerre. La conscience d’un choc de civilisation commence vaguement à se former. Les Francs menés par Charles interceptent l’avant-garde sarrasine avant qu’elle n’ait eu le temps d’atteindre Tours, la métropole religieuse du pays. S’ensuivent sept jours d’observation dans la plaine de Moussais, au nord de Poitiers. Les Arabes sont encombrés par leur butin, qui déborde de toutes parts sur leurs chariots. « Mais, nous dit l’historien René de Beaumont, auteur des Croisades franques en Espagne (2011), les chefs ne sont pas venus cette fois que pour piller, mais aussi pour conquérir le pays. » Le combat est enfin accepté le 25 octobre. Il dure toute la journée, sans succès. Les Arabes se fracassent sur le « mur de glace » décrit par l’un de leurs chroniqueurs. Les Francs avancent soudés, imperturbables. Les Maures fuiront lâchement dans la nuit, abandonnant leur campement. Un chroniqueur du VIIIe siècle parle des europeos, « habitants de l’Europe » plutôt qu’ « Européens » selon le latiniste Serge Stolf, mais c’est toutefois une ébauche de prise de conscience européenne. Le prestige de Charles Martel est total et il se lance dans la reconquête du Languedoc et de la Provence, avec l’aide du roi des Lombards, le pieux Liutprand, contre le duc franc Mauron, traître qui s’est autoproclamé gouverneur de la région avec l’aide des Maures. De 732 à 739, Charles Martel reconquiert le Languedoc et se montre impitoyable : en 736, à Sigean, il achève à coup de javelots les Maures qui surnagent dans l’étang vers leurs barques ; tous les dirigeants qui se sont alliés aux Maures sont exécutés, jusqu’à l’évêque de Viviers, Arconce.

Le Languedoc est nettoyé ainsi qu’une partie de la Provence (qui ne sera pas réellement occupée avant un siècle et demi), mais Narbonne résiste. Les nécessités du gouvernement franc ainsi que la guerre contre les Germains restés païens rappellent Charles Martel vers le nord, son fils Pépin reprendra le flambeau.
La bataille de Poitiers fait naître un sentiment d’appartenance à une matrice commune

Ce que nous fêtons ce 25 octobre n’est donc pas un triomphe final, une apogée, mais un point de départ et une prise de conscience : celle de la nécessité de l’unité et, d’autre part, de l’irréductible choc de civilisation avec le monde afro-musulman. Hier, aujourd’hui et demain.

Clément Martin

Texte repris du site de : Les Identitaires

L’avocat de la mosquée de Fréjus jubile : « N’est pas Charles Martel qui veut ! »

Mosquée Fréjus

Mosquée Fréjus Charles Martel22/03/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Maître Moad Nefati, l’avocat de la mosquée de Fréjus, pavoise devant les caméras : la mosquée de Fréjus ne sera pas détruite. Et il a cette phrase hallucinante à l’égard de David Rachline :

« Aujourd’hui, n’est pas Charles Martel qui veut. De toutes les manières, il n’en a ni l’envergure, ni les moyens juridiques. »

Alors que le sénateur-maire FN de Fréjus David Rachline demandait la destruction du bâtiment, édifié sans permis de construire régulier, la cour d’appel d’Aix‑en‑Provence a décidé hier de son maintien. Les juges ont confirmé que la construction de la mosquée n’avait pas respecté les obligations du plan de protection des risques d’inondation. Mais, curieusement, ils ont estimé qu’il n’était pas nécessaire pour autant de détruire le bâtiment.

L’association musulmane El‑Fath qui gère la mosquée, son président, Driss Maaroufi, et Elie Brun, l’ancien maire UMP de Fréjus qui avait accordé les permis de construire, ont été condamnés à des peines de 5 000 à 20 000 € d’amende – des peines moins élevées qu’en première instance.

David Rachline a estimé que « la loi doit être la même pour tous. La situation n’est pas régularisable, car la zone est inondable » :

« N’importe quel Fréjusien aurait construit sa maison-là, elle aurait été détruite dans le quart d’heure ! »


La mosquée de Fréjus échappe à la démolition par 20Minutes

Bientôt les Bobards d’Or ! le bobard du jour est historique

01/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Chers lecteurs, notez bien la date dans vos agendas : la 7e cérémonie des Bobards d’Or se tiendra le 14 mars prochain au théâtre du Gymnase, dans le Xe arrondissement de Paris. Vous ne serez pas déçus : la grande presse s’est absolument surpassée cette année en termes de désinformation ! Vous pouvez d’ores et déjà voter en ligne pour le « meilleur » Bobard, parmi les 10 présélectionnés.
Quel bobard a retenu votre attention aujourd’hui ?

Il s’agit du « bobard historique ». En 2015, le journal Les Inrocks faisait la chronique d’un livre sur Charles Martel. Le journal, estimant qu’il était écrit par « Un historien critique » soutenait l’auteur dans sa volonté de déconstruire un mythe identitaire et politique. Charles Martel ne serait qu’un épisode instrumentalisé pour en faire un symbole de la lutte contre la population immigrée. En réalité, l’auteur a été proche du syndicalisme révolutionnaire et la victoire de Charles Martel fait partie des manuels scolaires depuis longtemps. De grands historiens, comme Arthur Huby s’accordent à dire que la victoire de Poitiers en 732, marque l’arrêt de l’offensive arabe contre l’Europe et que Charles Martel apparut comme le sauveur du monde chrétien tout entier.
Alors, pour soutenir la réinformation, n’hésitez pas à aller voter sur Internet bobards-dor.fr ou directement sur le module de vote à droite de ce billet et à vous inscrire pour la cérémonie des bobards d’or le 14 mars !

Charles Martel et la bataille de Poitiers : la désinformation

Charles Martel et la bataille de Poitiers : mythe ou réalité ?

Par Laurent Wetzel, haut fonctionnaire de l’Education nationale à la retraite, ancien élève de l’Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm, agrégé d’histoire, auteur de Ils ont tué l’histoire-géo (éd. François Bourin, 2012).

♦ J’ai été saisi d’étonnement en découvrant, le 19 avril, sur le site Les Inrocks, l’article d’un certain Jean-Marie Durand, spécialiste des « idées », intitulé « Tu parles, Charles Martel ! La déconstruction d’un mythe identitaire », consacré à l’essai, paraît-il « éclairant », de deux « historiens », William Blanc et Christophe Naudin, Charles Martel et la bataille de Poitiers. De l’histoire au mythe identitaire.

« La plus puissante des familles franques, dans le pays de Metz, devint célèbre au temps qu’elle avait pour chef Charles, surnommé Martel parce qu’il a écrasé, comme avec un marteau, les Arabes qui avaient envahi la Gaule ».


A en croire cet idéologue et ces deux « historiens », bien décidés à terrasser les « historiens islamophobes », « la bataille de Poitiers est un événement mineur de notre histoire, qui « ne doit sa survie mémorielle qu’à l’utilisation qui en a été faite, depuis les années 1880, par l’extrême droite et le courant nationaliste » » ; « elle n’est pas historiquement le choc que beaucoup d’autres ont imaginé » ; « les grandes figures de l’enseignement sous la IIIe République – Jules Michelet et Ernest Lavisse – ne lui ont consacré que peu d’attention, Jules Michelet minimisant la bataille et le manuel Lavisse ne lui consacrant pas une ligne ».

On reste interdit devant tant de contre-vérités.

Jules Michelet, qui a publié son Histoire de France des origines à la mort de Louis XI, entre 1833 et 1844, sous la Monarchie de Juillet et non sous la IIIe République, soulignait au contraire dans cet ouvrage l’importance de ladite bataille :

« Les Sarrasins, maîtres de l’Espagne, s’étaient emparés du Languedoc. De la ville de Narbonne, leur innombrable cavalerie se lançait audacieusement vers le nord, jusqu’en Poitou, jusqu’en Bourgogne, confiante dans sa légèreté et dans la vigueur infatigable de ses chevaux africains. La célérité prodigieuse de ces brigands, qui voltigeaient partout, semblait les multiplier ; ils commençaient à passer en plus grand nombre : on craignait que, selon leur usage, après avoir fait un désert d’une partie des contrées du Midi, ils ne finissent par s’y établir. Une rencontre eut lieu près de Poitiers entre les rapides cavaliers de l’Afrique et les lourds bataillons des Francs (732) […]. Charles Martel poussa jusqu’en Languedoc, entra dans Nîmes et essaya de brûler les Arènes qu’on avait changées en forteresse. »

Ernest Lavisse, en 1913, dans son manuel pour le cours moyen, 1re et 2e année, a consacré en réalité trente lignes à Charles Martel, à l’invasion arabe et à la bataille de Poitiers. J’en extrais celles-ci :

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Face à l’esprit du 11 Janvier, opposons-leur l’esprit de 732 !

Face à l’esprit du 11 Janvier, opposons-leur l’esprit de 732 !

10/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Plusieurs semaines ont passé depuis les attentats qui ont frappé la France en Janvier dernier. Politiques et médias ont fait feu de tout bois pour mettre en avant « l’esprit du 11 janvier », une sorte de fierté collective qui aurait été acquise dans la douleur –à n’en pas douter- et qui aurait forgé l’unité nationale, renforcée après cette terrible épreuve. Cette opération commando menée par l’Elysée et ses relais (le Parti Socialiste et la gauche en général) est l’exemple parfait de ce que peut être une manipulation médiatico-politique. Les responsables politiques, censés rendre des comptes après un tel échec, ont pris la tête d’une manifestation dont l’objectif était principalement de masquer cet échec cuisant, et de créer un sentiment d’unité factice pour éviter l’implosion du pays. La France avait été attaquée par l’Islam radical, et on manifestait contre l’islamophobie et l’amalgame. La France avait été attaquée par les fils de l’immigration musulmane, et on allait exclure –par l’intermédiaire du Front National- la seule force politique majeure qui remettait en question la politique d’immigration.

« L’esprit du 11 janvier » se résumant au syndrome de Stockholm, où la victime éprouve de la compassion envers son bourreau. Cette manipulation politique ayant fonctionnée après le choc, Génération Identitaire lance aujourd’hui la campagne « JE SUIS CHARLIE MARTEL », pour mettre en avant un autre esprit, qui plonge ses racines dans la plus longue mémoire du roman national et de la civilisation européenne : l’esprit de 732 !

Cette nouvelle campagne a pour objectif de briser la fatalité ambiante que nous servent les politiques au pouvoir : l’Islam et les musulmans feraient partie intégrante de notre société, et il va falloir trouver des solutions pour pouvoir « vivre ensemble », et confectionner de toutes pièces un « Islam de France » compatible avec la République. Pendant que ces discours utopiques occupent les politiques, les Français trinquent : attaquent à l’arme blanche à Joué-Les-Tour, en voiture à Dijon et à Nantes, avant le carnage de Charlie Hebdo et de la porte de Vincennes. Génération Identitaire représente ces jeunes Français qui refusent que leur société ait pour seul avenir la violence terroriste. Pour lutter efficacement contre un fléau, il s’agit premièrement de bien le nommer. Le débat politique a trop souvent été tronqué par l’utilisation de mots qui masquent la réalité, notre campagne vient dénoncer ce mal qui ronge notre société : la fracture ethnique.

Oui, ces actes terroristes sont bien le fruit d’une fracture ethnique qui est en train de diviser la France en deux. Une fracture entre le peuple autochtone (français et européens de souche) et les populations issues de l’immigration maghrébine et africaine, dont l’unité est scellée par le ciment de l’Islam. L’islam radical n’aurait pas frappé la France s’il n’y avait pas eu de musulmans dans notre pays. Il n’y aurait pas eu de musulmans en France si nous n’avions pas subi 60 ans d’immigration massive et incontrôlée. L’Histoire est souvent expliquée par des faits simples, des rapports de force entre peuples différents défendant leurs intérêts, leurs modèles ou s’évertuant à survivre. Alors que les politiques actuels tentent d’apporter des solutions techniques pour « rattacher les banlieues sensibles à la République » à coup de milliard s d’euros, nous avons vocation à pointer la dimension purement identitaire du problème : deux peuples, les européens autochtones d’un côté et les descendants d’immigrés extra européens de l’autre, aux identités si différentes, ne peuvent pas vivre en paix sur une même terre. Renouer avec l’esprit de 732, c’est prendre conscience de cette dimension purement identitaire de la problématique actuelle.

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Succès des deuxièmes Journées identitaires Ouest et Île-de-France

Succès des deuxièmes Journées identitaires Oues et Île-de-France

09/09/2014 – LE MANS (NOVOpress)
Ce sont donc plus de 85 cadres et militants qui ont répondu présent pour les 2èmes Journées Identitaires Ouest & Île-de-France.

Placées sous le thème “Retrouvons notre mémoire pour préparer la victoire”, ces journées ont été l’occasion pour chacun de recevoir de solides munitions intellectuelles. Se sont ainsi succédés à la tribune Jean-David Cattin (“Charles Martel, un exemple pour notre temps”), Martin Sellner (“Des siècles passés à aujourd’hui, les peuples européens unis pour leur survie”) et Jean-Yves Le Gallou (“Dominique Venner, retrouver nos racines pour sortir de la dormition”).

Fabrice Robert est intervenu en ouverture de la soirée sur le thème “Victoires patriotiques, victoires identitaires, préparer l’avenir”, occasion de rappeler le rôle indispensable du mouvement identitaire dans le combat politique en France.

Après un grand banquet “cochon grillé” partagé par plus de 70 participants samedi soir, la matinée du dimanche fut consacrée à une Table ronde de la réinformation à laquelle participaient Arnaud Naudin (pour Novopress) et Jean-Yves Le Gallou (pour Polemia). Les échanges avec la salle ont été particulièrement denses et ont permis de faire le bilan de l’avancée des combats de réinformation et d’envisager les perspectives d’avenir (intensification de la réinformation sur les réseaux sociaux, partenariats entre médias, lutte contre l’infobésité et guerre sémantique).

Crédit photos : Génération identitaire Le Mans

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« 732, qu’en savent-ils ? »

« 732, qu’en savent-ils ? »

Photo : tableau de “Charles Martel à la Bataille de Poitiers”, par Steuben. Exposé au château de Versailles.

Un jour où il voulait particulièrement scandaliser les bourgeois libéraux, Louis Veuillot écrivit contre l’imprimerie : « Plus j’y pense, plus je suis disposé à croire que l’imprimerie a été funeste, non seulement à la moralité, mais à l’intelligence humaine. Elle a été l’arme et le véhicule du doute ; c’est elle qui a a créé l’espèce horrible des demi-savants ».

En réalité, le demi-savant a toujours existé : il n’est qu’une variété de ceux que Pascal appelait les demi-habiles – qui ont juste assez de lumière pour mépriser les opinions du peuple, pas assez pour reconnaître, « par la pensée de derrière », que ces opinions sont fondamentalement saines. Quant à la prolifération des demi-savants comme catégorie sociale, la responsabilité en revient, beaucoup plus qu’à l’imprimerie, à la machine éducative d’État.

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Aujourd’hui, c’est le 1280ème anniversaire de la bataille de Poitiers

Aujourd’hui, c’est le 1280ème anniversaire de la bataille de Poitiers

Charles Martel par JB Debay Père – Galerie des statues du château de Versailles. Crédit : Arnaud 25 via Wikipédia (cc).

25/10/2012 — 13h00
POITIERS (NOVOpress via le bulletin de Réinformation) — La bataille s’est déroulée le 25 octobre 732, entre Poitiers et Tours, opposant les Francs et le duché d’Aquitaine au Califat Omeyyade. Une victoire décisive fut obtenue par Charles Martel contre les troupes musulmanes du gouverneur de l’Espagne occupée, qui meurt lors de la bataille.

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Harlem Désir exige la dissolution de la “Génération Identitaire”

Harlem Désir exige la dissolution de la "Génération Identitaire"

20/10/2012 – 14h45
PARIS (NOVOpress) — Dans un communiqué mis en ligne sur le site du Parti socialiste, Harlem Désir, premier secrétaire du PS, demande la dissolution de la Génération Identitaire, responsable à ses yeux d’un “acte de haine commis par des fanatiques violents”.

“Je demande la dissolution de ce groupuscule fanatique dont les agissements violents sont une menace pour l’ordre public, la sécurité des personnes et pour la cohésion républicaine.”

Dans son communiqué Harlem Désir se garde bien d’indiquer quelles sont les violences qui ont eu lieu, car il n’y en a pas eu. Même les grands médias dans leurs articles sur l’occupation temporaire de ce chantier de la future grande mosquée de Poitiers reconnaissent qu’il n’y en a pas eu. Mais il fait sienne, comme il le fait souvent, la maxime “Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose”.

Crédit photo : Parti socialiste via Flickr (cc)

Occupation du chantier de la grande mosquée de Poitiers par les identitaires : les photos

Occupation de la grande mosquée de Poitiers par les identitaires

20/10/2012 – 14h15
POITIERS (NOVOpress) — Environ une centaine de militants de la “Génération Identitaire” ont occupé temporairement et pacifiquement ce matin le chantier de la future grande mosquée de Poitiers, pour réclamer un référendum sur l’immigration et un référendum sur la construction de mosquée.

Selon les termes de leur communiqué, “il y a bientôt 1300 ans, Charles Martel arrêtait les Arabes à Poitiers à l’issue d’une bataille héroïque qui sauva notre pays de l’invasion musulmane.

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[Agenda] Vendredi 21 octobre, les patriotes de Vox Populi commémorent la “bataille de Tours”

[Agenda] Vendredi 21 octobre, les patriotes de Vox Populi commémorent la bataille de Poitiers/Tours

Vendredi 21 octobre, les patriotes de Vox Populi commémorent la bataille de Tours
Vendredi 21 octobre, les patriotes de Vox Populi commémorent la "bataille de Tours"
18/10/2011 – 14h00
TOURS (NOVOpress) —
Chez les historiens chrétiens, la bataille de Poitiers – opposant les guerriers Francs de Charles Martel aux Sarrasins d’Abd Ar-Raḥmān le 25 octobre 732 – est souvent appelée bataille de Tours.

En réalité, elle a eu lieu sur un axe situé entre les deux villes (la localisation exacte diffère selon les chroniqueurs) mais c’est bien pour défendre la basilique Saint-Martin de Tours, sanctuaire national des Francs et cible des musulmans voulant la mettre à sac, que Charles Martel est entré en campagne.

C’est devant cette même basilique Saint-Martin que les militants enracinés du mouvement Vox Populi ont décidé de commémorer cette bataille épique, tout comme les identitaires niçois célébraient il y a peu la victoire de Lépante, le vendredi 21 octobre à 20h30. Les organisateurs demandent aux participants d’amener leurs drapeaux de la Touraine.

Loin de vouloir verser dans la nostalgie stérile ou l’enfermement passéiste, ces commémorations se veulent des ponts entre passé et futur. Inutile de chercher un chemin, si l’on ne possède ni points de repère, ni boussole.

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