“L’Afrique Réelle” N°31 – Juillet 2012

"L’Afrique Réelle" N°31 - Juillet 2012

Éditorial de Bernard Lugan

Le nord du Mali récolte aujourd’hui les fruits de cette erreur politique majeure que fut l’ingérence francootanienne dans la guerre civile libyenne. La descente aux enfers y a en effet commencé au mois de janvier 2012, quand, de retour de Libye, les Touaregs du MNLA (Mouvement national de libération de l’Azawad), culbutèrent l’armée malienne avant de proclamer l’indépendance de la région.

Profitant de l’aubaine, les islamistes d’Al Qaida et ses diverticules régionaux se joignirent au mouvement avec des objectifs totalement différents puisqu’ils prônent la création d’un califat transnational, rêvant de faire du Sahel un nouvel Afghanistan. Dans un premier temps ces groupes islamistes nouèrent des alliances de circonstance avec certaines fractions touaregs, ce qui leur permit d’étendre leur zone d’influence. Puis ils les doublèrent avant de les chasser de Tombouctou, de Gao et du fleuve Niger, les repoussant vers la frontière algérienne, dans le nord de la région de Kidal. Maîtres de Tombouctou, ils entreprirent d’y purifier l’islam en luttant contre le culte des saints considéré par eux comme une résurgence ou une survivance du paganisme, Allah, dieu unique qui mérite seul prière et invocation, interdisant de demander à d’autres ce qui ne relève que de Lui.

"L’Afrique Réelle" N°31 - Juillet 2012Face à cette situation, et comme je ne cesse de le dire depuis le début du conflit, il n’existe pas d’autre solution que locale et passant par un appui direct donné aux Touaregs, seuls capables de lutter en zone désertique contre les bandes islamistes. En échange d’une telle aide, il leur serait demandé de renoncer à leur idée d’indépendance au profit d’une véritable autonomie. Paradoxalement, la gravité de la situation pourrait déboucher sur un rapprochement entre le MNLA et ce qui reste d’armée malienne en dépit du lourd contentieux existant entre Touaregs et sudistes.

En Libye, nous avons détruit un régime certes fantasque, imprévisible, dictatorial et un temps terroriste, mais qui avait assuré la prospérité de la population, bloquait l’immigration africaine vers l’Europe et luttait efficacement contre les fondamentalistes. Sur le champ de ruines résultant de la guerre civile, l’hétéroclite coalition islamotribale curieusement baptisée « libérale »[1] par les médias et qui vient de l’emporter électoralement, va devoir reconstruire un État capable de régler trois problèmes urgents :

1) Mettre au pas les milices et constituer une armée au seul service de l’État.

2) Inventer une nouvelle organisation de l’État sous une forme très déconcentrée, avec une grande autonomie reconnue aux régions et aux villes, mais tout en ne favorisant pas le tribalisme et la partition.

3) Éviter que le pays soit réduit à une bande côtière coupée en deux blocs séparés par 1000 km de désert, avec une Tripolitaine regardant vers Tunis et une Cyrénaïque vers l’Égypte. La nouvelle Libye qui est plus « arabe » que sahélienne ne devra donc pas se désintéresser de ses prolongements sahariens. Si elle n’était tournée que vers son littoral et ses régions pétrolières, le sud du pays deviendrait en effet un sanctuaire pour Aqmi. Les actuelles « autorités » ne contrôlant, et encore, que la ville de Tripoli, et la Cyrénaïque refusant d’obéir à leur pouvoir perçu comme tripolitain, la tâche qui attend les « libéraux » libyens apparaît comme titanesque.

Bernard Lugan

[1] Ces « libéraux » viennent d’annoncer que la charia serait au cœur de la nouvelle constitution.

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Sommaire :

Actualité :

– Mali : la revendication de l’Azawad est-elle réaliste ?
– Afrique du Sud : Julius Malema ou l’épine dans le pied de Jacob Zuma

Dossier : Les origines de l’islam sud-saharien

– Les débuts de l’islamisation
– Les jihads des XVIIIème – XIXème siècles

Controverse : Rwanda

– Autopsie d’une manoeuvre de désinformation à propos des prétendues “révélations” du journal Libération dans l’affaire dite des missiles Mistral
– Un document faussement attribué à l’ONU
– Un rapport de l’ONU signé par le général Dallaire montre que le FPR possédait des missiles sol-air, pas les FAR
– Hypothèses sur l’origine réelle du document publié par Libération et sur son utilisation

[box class=”info”] Sources : Le Blog de Bernard Lugan (on peut s’y abonner à la revue) et Realpolitik.tv. [/box]

Nouvelle chaîne télé en Egypte : le voile intégral imposé à l’antenne

Nouvelle chaîne télé en Egypte : le voile intégral imposé à l’antenne

14/06/2012 – 08h00
LE CAIRE (NOVOpress) –
Le nouveau visage du Printemps arabe en Egypte sera difficile à cerner : la première chaîne satellitaire égyptienne sera animée uniquement par des femmes portant le voile intégral, d’après le Figaro. A partir du 20 juillet, la chaîne Mariya, du nom de l’une des épouses du prophète Mahomet, une esclave égyptienne copte offerte par le roi d’Égypte, diffusera ses programmes six heures par jour via Umma Islamic Channel.

Les présentatrices ne seront pas les seules à se couvrir intégralement : toute l’équipe devra se plier à cette règle vestimentaire musulmane. Même les personnes interviewées devront porter le voile intégral. Soit la personne acceptera de mettre le niqab devant les caméras, soit son visage sera flouté. L’une des premières émissions s’intitulera Mémoires d’une femme. Elle traitera de l’infidélité féminine. On ignore encore si le programme diffusera des scènes de lapidation de femmes adultères…

Crédit photo : Emitron_68/Flickr sous licence CC.

La charia en Libye ? « Tout le monde est pour ! »

La charia en Libye ? « Tout le monde est pour ! »

11/06/2012 – 10h00
TRIPOLI (NOVOpress) – La plupart des partis libyens sont d’accord pour que la loi islamique (charia) figure dans la future Constitution du pays. La cause est même entendue pour Othman Bensassi, le responsable de l’administration du Conseil national transitoire libyen (CNT) : « La charia ? Mais il n’y aura pas de débat ! Tout le monde est pour en Libye, tous les partis y ont fait référence pendant la campagne électorale, et tous la voteront ».

Déjà, le 5 juillet, deux jours avant les élections législatives, le CNT déclarait que la charia était la « principale source » de la législation et que cette question ne serait pas soumise à un référendum. « Le peuple libyen est attaché à l’Islam comme religion et comme législation. Par conséquent, le Conseil national de transition recommande (à la prochaine Assemblée constituante) de considérer la charia comme la principale source de la législation », soulignait le porte-parole du CNT, Saleh Daroub.

La participation aux élections législatives a été supérieure à 60%. Le dépouillement des votes n’est pas terminé. Les 1,7 millions d’électeurs inscrits étaient appelés à voter samedi pour élire 200 membres du Congrès national général, chargé de rédiger la nouvelle Constitution du pays.

Crédit photo : Magharebia via Flickr, licence CC.

Mérignac : Pour une action humoristique, le Bloc identitaire poursuivi pour « incitation à la haine raciale »‏ ?

Mérignac : Le Bloc identitaire poursuivi pour « incitation à la haine raciale »‏ ?

26/06/2012 – 18h45
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
Selon nos informations, un des responsables du Bloc identitaire à Bordeaux a été entendu hier matin au commissariat de Police suite à l’apposition le mois dernier de plaques de rue factices « avenue de l’amputation » ou encore « avenue de la lapidation » (voir ici).

Le procureur de la République envisagerait de poursuivre le Bloc identitaire en tant que personne morale pour « incitation à la haine raciale ». L’action humoristique des identitaires bordelais avait été effectuée afin de protester contre la venue à la mosquée de Mérignac du très controversé Hani Ramadan, prêcheur favorable à la pratique de la lapidation. Suite à de multiples pressions, la venue de cet islamiste avait été annulée.

Bien connus sur Bordeaux pour leurs actions coup de poing, les militants du Bloc identitaire font régulièrement parler d’eux dans les médias pour leur dénonciation de l’islamisation progressive de la société française.

Mérignac : Le Bloc identitaire poursuivi pour « incitation à la haine raciale »‏ ?

Mérignac : Les identitaires apposent leur propre signalisation

Mérignac : Les identitaires apposent leur propre signalisation

04/06/2012 – 08h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
Le congrès de l’association des musulmans de Mérignac (Gironde) avait provoqué la polémique, avec le souhait des organisateurs d’inviter le très controversé Hani Ramadan, prêcheur favorable à la pratique de la lapidation.

Afin de protester contre la tenue de cette réunion, le Bloc Identitaire Aquitaine a apposé dans la nuit de jeudi des plaques de rue factices « Avenue de l’amputation » ou encore « Avenue de la lapidation ». Pour ces militants connus pour leurs actions coup de poing, cette action humoristique vise à « honorer certaines pratiques ou règles courantes dans les pays musulmans ». Pour aider à une meilleure compréhension, un texte explicatif est inscrit sur les plaques…

Écosse : Les musulmans veulent interdire la vente d’alcool dans les supermarchés

Écosse : Les musulmans veulent interdire la vente d’alcool dans les supermarchés

11/04/12 – 11h00
ÉDIMBOURG (NOVOpress) –
Stirling, capitale historique de l’Écosse et théâtre de la victoire de William Wallace sur les Anglais en 1297, est une ville-symbole de la résistance identitaire. C’est aussi, aujourd’hui, le siège du Central Scotland Islamic Centre , qui a récemment déménagé dans un bâtiment plus vaste en raison de la croissance de la «communauté musulmane ».

En août 2011, la chaîne de supermarchés hauts de gamme Waitrose a conclu un accord avec la Stirling Development Agency pour installer un magasin sur l’ancien site industriel de Burghmuir, abandonné depuis plusieurs années. L’arrivée de Waitrose créera 180 emplois et a été saluée par la municipalité comme « une avancée très positive pour réaliser nos plans de réhabilitation pour Burghmuir et pour la création de nouveaux emplois à Stirling ».

Le permis de construire a été approuvé. Mais le projet a été bloqué après que le Centre Islamique, qui est situé à proximité du futur magasin, a menacé d’intenter une action en justice. Le motif ? Les supermarchés Waitrose vendent de l’alcool et, selon le président du Central Scotland Islamic Centre, « la vente d’alcool si près d’une mosquée serait une insulte à la foi islamique ». La municipalité a annoncé que le responsable de l’urbanisme allait rencontrer les responsables du Centre Islamique pour discuter de leurs inquiétudes.

La solution paraît toute trouvée : que les supermarchés Waitrose deviennent intégralement halal, et il n’y aura plus de difficulté.

Photo : un supermarché Waitrose. Crédit photo : Geoff Welding via Wikipédia, licence CC.

Les JO de Londres remis en cause pour cause de ramadan ?

Les JO de Londres remis en cause pour cause de ramadan ?

18/03/2012 – 18h50
LONDRES (NOVOpress) –
Al Kanz, le blog qui milite pour une « éthique en matière de consommation : celle dictée par les canons du halal », est en émois. Les Jeux olympiques qui se dérouleront cet été à Londres, vont correspondre au début du ramadan 2012. Or, « 3 000 des 12 000 athlètes attendus sont musulmans et donc a priori jeûneurs », s’inquiète le site internet.

Ce rituel mahométan en plein JO risquerait donc de désavantager certaines délégations musulmanes. Al Kanz voit loin et pense déjà à « l’Euro 2016 qui tombera en plein ramadan » en France. Jeûne et sport de haut niveau, une question épineuse qui pourrait s’imposer aux nombreux joueurs musulmans chez les BleusFaudra-t-il également envisager de décaler dans le temps cette compétition européenne pour ne pas froisser les musulmans ? Quand l’islam veut imposer sa loi partout et sur tout.

 

Tunisie : « Pas de constitution sans la charia »

Tunisie : « Pas de constitution sans la charia »

17/03/2012 – 08h00
TUNIS (NOVOpress) –
La loi islamique (charia) étend son ombre en Tunisie. Plusieurs milliers de manifestants ont manifesté hier devant le siège de l’Assemblée nationale constituante à Tunis afin de réclamer l’application de la charia dans la future constitution du pays. « Le peuple veut l’application de la charia de Dieu ! », scandaient les manifestants. Ou encore :  « Pas de constitution sans la charia » et « Ni laïque ni scientifique, la Tunisie est un Etat islamique ».

Ces appels au totalitarisme islamique ont lieu alors que l’Assemblée nationale constituante, sous domination du parti islamiste Ennahda, planche sur un projet de référence à la charia comme « source principale de la législation ». Un nouvel épisode peu reluisant du « printemps arabe », encensé par la presse occidentale l’année dernière.

Crédit photo : Amine Ghrabi, via Flickr, licence CC.

Halal : L’abattoir de Bazas (Gironde) est-il en voie de conversion ?

Halal : L’abattoir de Bazas (Gironde) est-il en voie de conversion ?

09/03/2012 – 18h50
BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —
La polémique sur la viande halal risque d’être relancée. La semaine dernière, l’Oaba (l’Œuvre d’assistance aux bêtes d’abattoirs, seule association habilitée à visiter les abattoirs français) sommait les pouvoirs publics de dévoiler la liste des établissements d’où sort de la viande certifiée halal ou casher.

Devant la gêne du gouvernement et son refus de transparence, l’organisme dévoile ce matin sur son site internet la liste des abattoirs en fonction du mode d’abattage des animaux. La raison de cette publication est claire : « nous avons décidé de répondre aux attentes des nombreux consommateurs et défenseurs des animaux qui souhaitent être informés sur les conditions d’abattage, ainsi qu’à la demande de nombreux éleveurs qui exigent de connaître le mode d’abattage de leurs animaux dans les abattoirs ».

Le seul abattoir de Gironde (Bazas) ne figure pas dans cette liste de ceux qui pratiquent les abattages « conventionnels » avec étourdissement des animaux, conformément aux textes régissant la protection animale.

Cet abattoir est même loin d’être hostile au halal. Dans un document envoyé par le Bloc identitaire à Infos-Bordeaux, la mention de la Mecque est même explicitement signalée. Ce plan d’implantation (l’établissement va bientôt s’agrandir et se moderniser) fait mention de la direction de la Mecque, afin de faciliter le travail des égorgeurs d’ovins. En effet, selon le rite islamique, les bêtes doivent se vider de leur sang, vivantes, et la tête tournée en direction de ce « lieu saint ».

Nous avons tenté en vain de prendre contact avec les responsables des abattoirs de Bazas, mais ceux-ci sont injoignables.

La Tunisie bientôt sous la férule de la charia ?

La Tunisie bientôt sous la férule de la charia ?

07/03/2012 – 08h00
TUNIS (NOVOpress)
— Les débats sur la nouvelle constitution battent leur plein à l’Assemblée constituante tunisienne, chargée de rédiger une nouvelle constitution pour ce pays du Maghreb. Sadok Chourou, l’un des piliers du parti islamiste Ennahdha au pouvoir, a annoncé la couleur : « Le Préambule doit mentionner la charia comme la principale source du droit ». Le dirigeant islamique avait déjà expliqué le 20 février sur le site Business News que « le préambule doit se faire suivant trois références fondamentales, qui sont le Coran, la Sunna et l’unanimité des savants de la Umma islamique. C’est l’unique référence fondamentaliste islamiste reconnue et les théologiens de l’Islam sont unanimes là-dessus ».

Pour sa part, le député Mohamed Hamdi d’Aridha Chaabia, a indiqué que son parti souhaitait une constitution fondée sur « la charia et la Sounna » ainsi que sur « la liberté et l’héritage du peuple arabo-musulman ». Il n’est pas surprenant qu’un parti islamiste triomphant souhaite mettre la société civile tunisienne dans l’étau du totalitarisme islamique. Mais quand les médias occidentaux présentent le Printemps arabe comme un vent de liberté, alors, la désinformation n’est pas loin. En Tunisie, comme en Libye, en Syrie ou en Égypte.

Crédit photo : Ennahdha via Flickr (cc)

Islam modéré : on ne devrait pas trancher de mains en Egypte avant 5 ans

Islam modéré : on ne devrait pas trancher de mains en Egypte avant 5 ans

02/02/2012 – 18h00
LE CAIRE (NOVOpress)
– C’est une belle illustration de cet « islam modéré » tant vanté par les médias occidentaux du système et qui aurait, selon eux, accédé au pouvoir en Egypte à la suite de la révolution « démocratique » du « printemps arabe ».

Le cheikh Youssouf al-Qaradawi, figure tutélaire des Frères musulmans, a en effet annoncé que la mise en places de la Charia serait progressive, car il faut d’abord l’expliquer au bon peuple, et que dans cette perspective il pensait que « durant les cinq premières années, il ne devrait pas y avoir de mains amputées. Cette période doit être consacrée à l‘enseignement. Une phase de transition. »

De quoi rassurer les habituellement si sourcilleuses organisations de défense des droits de l’homme.

Crédit photo : zskdan via Flickr, licence CC.

Arabie Saoudite : la lingerie féminine met le feu au pays de la charia

Arabie Saoudite : la lingerie féminine met le feu au pays de la charia

11/01/2012 – 13h30
RIYAD (NOVOpress) –
Toujours plus d’interdits dans une société régie par l’islam. Le roi Abdallah d’Arabie Saoudite vient de décider qu’aucun homme ne pourra vendre de lingerie féminine dans les boutiques dédiées à un tel commerce. Le décret royal, en application depuis jeudi dernier, réserve désormais cette activité aux femmes de nationalité saoudienne.

Les effets de cette ségrégation des sexes renforcée s’avèrent ubuesques puisque les adeptes de la charia grincent des dents. Le mufti cheikh Abdelaziz Al Cheikh dénonce cette nouvelle loi car « les femmes vont vendre et compter l’argent », ce qui est « contraire à la religion », souligne-t-il. Il a mis en garde les boutiques : elles commettraient ainsi un « crime interdit par la loi islamique ».

Il y a deux ans, déjà, une haute instance religieuse en Arabie Saoudite avait lancé une fatwa interdisant aux femmes de travailler comme caissières de supermarché. Le texte indiquait que les femmes devaient « rechercher des emplois où elles ne peuvent pas être attirées par les hommes ni les attirer ».  En Europe, de nombreux musulmans cherchent à imposer cette logique ségrégationniste.

Crédit photo : robwallace/Flickr sous licence Creative Common

Indonésie : les punks sont rasés, charia oblige

Indonésie : les punks sont rasés, charia oblige

17/12/2011 – 08h00
BANDA ACEH (NOVOpress) –
L’un des slogans des punks anglais à la fin des années 1970, « No future » (pas d’avenir), s’applique plus que jamais en terre d’islam.
Mardi, une soixantaine de punks qui participaient à un concert de rock en Indonésie ont été arrêtés et placés en « rééducation » par la police en charge de l’application de la charia, la loi islamique.

Le rassemblement avait lieu dans la capitale provinciale Banda Aceh, située à l’extrême nord de l’île indonésienne de Sumatra. Les fonds récoltés lors de ce concert étaient destinés à des orphelins. Une fois tondus, les jeunes fans de musique ont été forcés à se baigner dans un lac. Puis ils ont été détenus dans un centre de rééducation.

Pour Iskandar Hasan, le responsable provincial de la police, « le but est de les arracher à leur comportement déviant… On doit les réhabiliter afin qu’ils aient un comportement convenable. Un traitement sévère est nécessaire », a expliqué l’officiel musulman. Les mêmes pratiques que le totalitarisme communiste.

L’Indonésie est le plus grand pays musulman de la planète, avec 240 millions d’habitants. Le province d’Aceh a adopté la charia en 2001. La loi islamique se propage également en Tunisie, Egypte, Lybie et dans certains quartiers européens en voie d’islamisation.

Crédit photo : PUNKassPHOTOS.com, licence CC.

Le politologue Gilles Kepel préfère la victoire islamiste tunisienne au vote suisse contre les minarets

Le politologue Gilles Kepel préfère la victoire islamiste tunisienne au vote suisse contre les minarets

27/10/2011 – 14h00
PARIS (NOVOpress) –
Gilles Kepel, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris et spécialiste de l’islam politique, a salué la victoire du parti islamiste Ennahda en Tunisie comme « l’expression légitime du peuple tunisien qui va aux urnes ». Fin 2009, les Suisses s’étaient également exprimés par les urnes afin de dire non à plus de 57% à l’élévation de minarets dans leur pays.

A cette époque, le politologue avait confié ses états d’âme au Journal du Dimanche suite au referendum suisse. Etrangement, Gilles Kepel n’avait pas salué une quelconque expression légitime du peuple suisse. Il avait évoqué au contraire le « signe d’un malaise suisse » en accusant le parti populiste UDC d’avoir « parfaitement exploité cette peur et le symbole du minaret ». L’intellectuel parisien semble donc préférer la victoire islamiste en Tunisie au vote identitaire et démocratique des Suisses. Troublant, quand on peut lire dans Aujourd’hui en France du 22 octobre que Rached Ghannouchi, le chef du parti islamiste Ennahda, estime que la charia « représente la justice et la liberté »

Autriche : pas de démocratie sans critique de l’islam [vidéo]

Autriche : pas de démocratie sans critique de l’Islam

31/08/2011 11h00
VIENNE (NOVOpress) –
En matière de vie sexuelle et conjugale, l’empereur François-Joseph, le mari de Sissi, eut peu à voir avec Mahomet, lequel, selon la tradition musulmane, épousa sa femme préférée, Aïcha, lorsqu’elle avait six ans et la posséda physiquement dès qu’elle en eut neuf. C’est pourtant une vieille loi de François-Joseph qui a valu 480 € d’amende à Elisabeth Sabaditsch-Wolff, du mouvement citoyen « Pax Europa », pour avoir qualifié Mahomet de pédophile. Le 15 février dernier, un juge de Vienne l’a acquittée de l’accusation d’incitation à la haine mais jugée coupable de «dénigrement de croyance religieuse» d’une religion officiellement reconnue.

Pour comprendre cette curiosité juridique, il faut remonter aux années d’emballement belliciste qui précédèrent et préparèrent immédiatement le grand suicide européen de la Première Guerre mondiale. En 1908, l’Autriche-Hongrie annexe officiellement la Bosnie-Herzégovine. 700 000 musulmans deviennent ainsi sujets de la double monarchie. Par une loi du 15 juillet 1912, François-Joseph accorde alors à «l’islam, selon le rite hanafite » le statut de «religion reconnue», à l’exercice protégé par l’État. L’article 6 précise que «jouiront de la même protection la doctrine de l’islam, ses institutions et ses coutumes dans la mesure où celles-ci ne sont pas contraires aux lois de l’État». Cette loi survécut à l’effondrement de la monarchie multiethnique et multiculturelle des Habsbourg en 1918 et est restée officiellement en vigueur jusqu’à nos jours. Pendant longtemps, elle resta sans application. Les vagues récentes d’immigration musulmane dans la petite Autriche lui ont redonné une redoutable actualité.

C’est donc en tant que condamnée pour avoir dénigré Mahomet qu’Elisabeth Sabaditsch-Wolff a pris la parole la semaine dernière lors d’une table ronde organisé sous la présidence de Heinz-Christian Strache, le dynamique leader de la FPÖ (Parti de la liberté autrichien) sur le thème : « L’Europe en mutation : y a-t-il des possibilités d’accord avec l’islam(isme) ou y aura-t-il un déclin de notre société et de ses valeurs ? »

Dans son intervention, Elisabeth Sabaditsch-Wolff a commencé par constater que l’Europe est effectivement en mutation. « La société européenne est en train de changer pour passer d’une société libre à une société déterminée par la charia. Vous allez vous demander comment j’arrive à cette conclusion, alors qu’il n’y a en Autriche depuis dix ans que 500 000 musulmans. Mais il n’y a pas besoin de plus de 500 000 musulmans, même 50 000 ou 100 000 suffisent, pour exercer la pression que nous ressentons tous ». L’islam, a expliqué Elisabeth Sabaditsch-Wolff, ignorant complètement le principe de la séparation de l’Église et de l’État, « l’islam n’est pas une religion de la sphère privée. Si c’était le cas, je ne serais pas assise à cette tribune et je n’aurais absolument aucun problème avec l’islam. Mais le problème que nous avons avec l’islam, c’est que les valeurs de l’islam font irruption dans notre société, et cela non par la voie du débat parlementaire, mais par une pression exercée de l’extérieur ».

« L’islam en tant que tel », a souligné Elisabeth Sabaditsch-Wolff, « exclut tout compromis et toute tolérance » et la notion de tolérance que l’on peut trouver dans l’islam n’a rien à voir avec celle que nous connaissons. « Il n’y a pas de pluralisme de religion et de pensée, et c’est précisément cela qui est directement opposé à notre mode de vie occidental ». Aussi ceux qui espèrent une sorte de Réforme de l’islam, « un Martin Luther musulman » se font-ils des illusions [on pourrait ajouter qu’ils se font une idée de Luther assez peu conforme à la réalité historique car Luther n’était pas précisément un champion de la tolérance et du pluralisme, NdT]. « Il n’y aura pas de Martin Luther musulman »

Dénonçant la manière dont toute critique de l’Islam était diabolisée comme « islamophobie », Elisabeth Sabaditsch-Wolff a rappelé les procédures judiciaires lancées contre elle et contre d’autres critiques de l’islam à travers l’Europe, comme Geert Wilders aux Pays-Bas. Dans le cas de l’Autriche, la loi de 1912 (accordant protection à la doctrine de l’islam dans la mesure où celle-ci n’est pas contraire aux lois de l’Etat), est sans cesse rappelée désormais par les politiciens mais elle n’est pas véritablement appliquée. Elle ne pourra l’être tant qu’on n’aura pas examiné ce qu’est vraiment la doctrine de l’islam et dans quelle mesure celle-ci est compatible avec les lois autrichiennes. « Depuis 1912 et jusqu’à aujourd’hui, les autorités autrichiennes ne connaissent pas officiellement le contenu de l’islam. Cela doit changer. C’est aussi un appel aux hommes politiques à faire enfin quelque chose. Mon second souhait est que, en Europe, ceux qui critiquent l’islam cessent d’être diffamés. Car, si nous ne tolérons plus la critique, alors nous tuons la liberté de parole. Et la liberté de parole est essentielle pour la démocratie. Si nous n’avons pas de liberté de parole, nous pouvons remballer la démocratie. Nous devons pouvoir discuter des contenus d’une religion. Si nous ne le faisons pas, je dois le répéter, nous n’avons pas de démocratie ».

Multiplication des « villages du ramadan » dans l’Hexagone en 2012

Multiplication des « villages du ramadan » dans l’Hexagone en 2012

30/08/2011 – 20h30
BOBIGNY (NOVOpress) –
Les millions de musulmans implantés en France célèbrent le 30 août L’Aïd-el-fitr voulant dire « petite fête », en opposition au prochain Aïd El Kebir (« grande fête ») où des millions de moutons seront tués sauvagement. Les musulmans peuvent donc dès maintenant s’alimenter normalement après les 29 jours de jeûne du ramadan 2011.

De nombreux musulmans se mobilisent pour que fleurissent l’année prochaine dans l’Hexagone des « villages du ramadan », en copiant le modèle des traditionnels marchés de Noël. Le centre commercial Bobigny 2 (Seine-Saint-Denis) montre la voie depuis quelques années, avec « deux fois plus de stands qu’il y a deux ans », note Eric Bureau dans Le Parisien du 30 août.

A lire le reportage de notre confrère, ce type d’opération vise à séduire une large clientèle. Ainsi, « les non-musulmanes aiment beaucoup nos robes d’intérieur et de soirée », assurent « trois jeunes femmes voilées » d’une société de vente à domicile. Tandis que les pains maghrébins et pâtisseries orientales marchent « aussi bien avec les chrétiens », affirment Yamina et Souhila.

Ces « villages du ramadan » devraient fleurir dans plusieurs villes françaises en 2012 : Lille, Lyon, Marseille, Montpellier, Avignon et Strasbourg, notamment. Ils visent à montrer l’islam « au grand jour » selon Mohammed Henniche, secrétaire général de l’Union des associations musulmanes de la Seine-Saint-Denis (UAM 93).

Une propagande qui s’inscrit dans le cadre de l’islamisation totalitaire du continent : progression de la burqa, banalisation des prières musulmanes dans la rue, construction massive des mosquées-cathédrales, manifestations agressives en faveur de la charia, suppression du porc dans les menus scolaires, traitement spécifique réservé aux femmes dans les services publics (hôpitaux, piscines…), etc.

Des dizaines de « crimes d’honneur » passés en revue par des chercheurs allemands

Des dizaines de « crimes d’honneur » passés en revue par des chercheurs allemands

Des frères tuent leurs sœurs, des pères tuent leurs filles – tout cela au nom de « l’honneur ». Qu’est-ce qui pousse des familles à commettre des actes d’une telle violence ? Quels en sont les auteurs, et de quels pays viennent-ils ? Une récente enquête réalisée pour le BKA (Bureau fédéral de la police criminelle allemande) fournit des réponses – et adresse des reproches à la justice allemande.

Hambourg – En mars 2009, Gülsüm S., 20 ans, est assassinée par son père et son frère. Ces derniers assènent, à l’aide de bûches en bois, des coups d’une telle violence sur le visage de la jeune femme qu’elle peut à peine être identifiée. Car la jeune Kurde doit mourir. Parce qu’elle n’est plus vierge. Et parce qu’elle a fait avorter un enfant. Parce qu’elle a déshonoré sa famille – c’est en tout cas le point de vue de cette dernière. En 2005, c’est Hatun qui tombe, abattue de plusieurs balles dans la tête tirées avec une arme brandie par son frère. Qui sont les auteurs ? Pourquoi tuent-ils ? Comment la justice allemande traite-t-elle ces crimes ?

Spiegel Online  présente, en avant-première, une enquête sur le sujet reprenant 78 cas impliquant 109 victimes et 122 coupables, réalisée par l’institut Max Planck du droit étranger et international. On y trouve un luxe de détails qui dresse un état des lieux inédit sur le sujet des « crimes d’honneur » en Allemagne. La période couverte s’étend de 1996 à 2005.

Les 250 pages de l’étude décrivent, avec beaucoup de sobriété, des crimes d’une cruauté souvent bouleversante. Il y a l’histoire du jeune Turc âgé de 22 ans qui massacre sa sœur, de 2 ans sa cadette, de 46 coups de couteaux parce que celle-ci avait quitté son mari. Ou celle du Jordanien qui exécute sa fille mineure parce qu’elle avait voulu plaquer son petit ami. Les enquêteurs ont, pendant plusieurs mois, passé en revue les archives de la justice, épluché les articles publiés dans la presse, et ont pu avoir accès aux dossiers du BKA (Bureau fédéral de la police criminelle allemande).

Un premier constat de l’étude balaye tout d’abord une idée fortement ancrée dans l’opinion : le nombre des crimes d’honneur en Allemagne n’affiche aucune progression. Il y a certes des variations d’une année sur l’autre. Mais on en reste sur le long terme à une moyenne oscillant entre sept et dix cas par an. C’est l’intérêt accru des médias qui a suscité cette impression de tendance à la hausse.

Une obsession de la soumission sexuelle féminine

Une question domine, selon les chefs enquêteurs Oberwittler et Kasselt, presque tous les crimes d’honneur passés en revue : le refus de soumission de la sexualité féminine au contrôle d’un ordre familial imprégné de patriarcat. Le choix du conjoint d’une femme est l’affaire de la famille. Si la femme refuse d’obtempérer, elle est sensée salir « l’honneur » de sa famille.

Les enquêteurs distinguent ici quatre cas de figures :

  • Fautes de comportement de la victime en relation avec une relation conjugale « légitime » : on trouve dans cette catégorie des choses telles que l’infidélité, les velléités de séparation ou les séparations effectives. Des motifs de ce type ressortaient dans 43 des cas analysés, citations multiples comprises.
  • Choix « illégitime » d’un compagnon par la victime : on trouve ici des relations ou des grossesses avant le mariage – tout comme le choix d’un compagnon « inconvenant ». 25 des 78 cas analysés relevaient de ce cas de motif.
  • Velléité d’indépendance de la part de la victime : on trouve ici un mode de vie trop « occidental », la rébellion voire la fuite hors de la tradition, de la famille ou du mariage. Ce motif de meurtre était cité 20 fois par leurs auteurs.
  • Autres cas : tous les motifs ne pouvant être classés dans les trois premières catégories. On y trouve le viol d’une femme, qui est vécu comme une honte par la famille (huit cas). Il y a de nombreux cas limites entre la « vengeance de sang » et le « meurtre du partenaire ».

Des auteurs d’âge mûr, venant de Turquie, chômeurs ou peu qualifiés

Plusieurs personnes sont impliquées dans de nombreux cas, généralement des membres de la famille. Comme pour Gülsüm S. Une autre surprise provient du nombre élevé de victimes masculines. 43,1 pour cent d’entre elles étaient en effet des hommes. Il s’agit essentiellement, selon l’enquêteur Oberwittler, de victimes « annexes » aux victimes féminines effectives. En clair : le ou les meurtriers visaient une femme et tuent en même temps son ami/conjoint/amant. Les victimes sont jeunes : 18 à 29 ans pour plus de la moitié d’entre elles. Sept pour cent étaient même des mineurs. Les auteurs sont par contre nettement plus âgés : 32 pour cent ont entre 40 et 49 ans, 13 pour cent plus de 50 ans. 76 des 122 assassins viennent de Turquie. Les pays arabes et les anciennes républiques yougoslaves ne viennent qu’après. Moins de dix pour cent des auteurs sont nés en Allemagne, et 7,6 % seulement possèdent un passeport allemand. Les crimes ne sont pratiquement jamais commis par des enfants d’immigrés de la deuxième et de la troisième génération. Oberwittler y voit un indice « que l’intégration en Allemagne fonctionne. Le problème des crimes d’honneur est sérieux, mais de portée limitée ». Un rapide examen de la situation professionnelle des auteurs donne un profil clair : plus d’un tiers d’entre eux étaient chômeurs. Les autres étaient des immigrés peu ou pas qualifiés, exerçant des activités manuelles. Issus des couches sociales les plus défavorisées.

Une justice laxiste, allant jusqu’à considérer les motifs d’honneur comme une circonstance atténuante

L’étude se montre très critique vis-à-vis des verdicts prononcée par les tribunaux allemands. Le Bundesgerichtshof (cours de cassation fédérale) considère que les crimes d’honneur sont en principe des crimes commis pour des bas motifs. En réalité, la qualification de bas motifs n’a été retenue que dans 28 des 87 condamnations prononcées en Allemagne.

La question du « crime d’honneur » n’a même pas été évoquée au tribunal dans quelques 40 pour cent des cas. Dans 15 des cas étudiées, les juges ont même considéré le motif d’honneur comme une circonstance atténuante. « Il s’agit au premier chef de cas dans lesquels l’environnement a exercé une forte pression sur des personnes individuelles. C’est souvent le cas notamment lorsqu’on a affaire à des auteurs jeunes qui n’habitent pas depuis longtemps en Allemagne », explique le criminologue Oberwittler.

Au cours de son enquête, l’équipe de recherche a procédé de façon strictement empirique. Oberwittler a bien conscience que les résultats sont susceptibles de provoquer une certaine indignation auprès de la population allemande. C’est pourquoi il souligne que « de tels actes sont quasi exclusivement commis par un petit groupe de gens issu d’un milieu très défavorisé et mal intégré. Le « crime d’honneur » n’est absolument pas typique de la communauté turque en Allemagne. »

[box class=”warning”]Crédit photo : ekmulakatnews / Ameneh Bahrami, défigurée et rendue aveugle par projection d’acide.[/box]

Nice – « Quartier halal » : les rues ont changé de nom cette nuit

Nice – « Quartier halal » : les rues ont changé de nom cette nuit

[box class=”info”] Nissa Rebela nous communique : [/box]

Cette nuit la rue d’Angleterre, la rue de Suisse et la rue d’Italie sont devenues la rue de la Lapidation, la rue des Frères Musulmans et la rue de la Burqa. Des noms qui – après tout – semblent davantage correspondre aux projets de la mairie pour ce quartier. C’est en tous cas ce que semblent penser les Niçois ayant décidé ainsi de faire entendre leur colère.

Rappelons en effet qu’à ce jour la mairie n’est toujours pas intervenue pour régler le problème de la Place Saëtone où un restaurant de 250m² est sur le point d’être racheté pour y établir une nouvelle mosquée.

Rappelons aussi que si la municipalité a préempté les locaux de la rue de Suisse ce n’est pas pour y installer des équipements collectifs profitant à TOUS les habitants, mais bien pour que ceux-ci continuent d’accueillir une mosquée dans laquelle Christian Estrosi souhaite en plus que les radicaux islamiques de l’U.O.I.F. (réputés proches des Frères Musulmans) puissent prêcher !

Christian Estrosi mène une politique scandaleuse et participe à faire du quartier Notre-Dame un ghetto communautaire islamique. Le quartier compte déjà sept boucheries – dont plusieurs grossistes – halal, plusieurs librairies coraniques, une et peut-être bientôt deux mosquées, et on y a vu ouvrir, l’an dernier, le fameux fast-food Islaburger. Il est aussi devenu ces dernières semaines, avec l’arrivage massif d’immigrés venant de Tunisie ou de Libye, le carrefour de l’immigration clandestine dans notre ville.

Nous assistons au sacrifice d’un quartier en plein cœur de la ville et à l’abandon de ses habitants non-musulmans.

Nice – « Quartier halal » : les rues ont changé de nom cette nuit Voici à peine quelques jours dans certains quartiers de Londres (où la population musulmane est devenue majoritaire) des milliers d’autocollants (photo ci-contre) affirmant « Vous entrez dans une zone contrôlée par la charia – ici les règles islamiques sont appliquées » ont été apposés par les membres du mouvement Islam4UK.

Combien de temps faudra-t-il pour que de telles revendications voient le jour dans le quartier Notre-Dame ? Combien de temps faudra-t-il pour que la nouvelle population réclame vraiment le changement des noms des rues ?

Avec les identitaires, dîtes NON au QUARTIER HALAL !