Bye Bye ! Le roi Salmane d’Arabie Saoudite écourte ses vacances à Vallauris

03/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Pas regretté, le Roi d’Arabie Saoudite écourte ses vacances. Trop de femmes dans les compagnies de CRS ? Trop de peuple autour de “sa” plage ?

Après huit jours passés en France, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, roi d’Arabie saoudite, a écourté ses vacances à Vallauris en prenant dimanche un vol à destination de Tanger (Maroc).

On se souvient que la privatisation d’une plage pour les vacances du dirigeant avait créé une polémique importante avec, notamment, le lancement d’une pétition en ligne qui a recueilli plus de 150 000 signatures.

L’entourage du roi avait fait part de son mécontentement à l’égard de l’accueil qui lui a été réservé. En attendant, les baigneurs vont donc pouvoir de nouveau accéder à la plage publique de la Mirandole située au pied de la villa…


La police du bikini (Présent 8404)

27/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)

Cas d’école. Ou comment la police de la pensée dégaine la grossière artillerie, mais avec un temps de retard. Un groupe de cinq « adolescentes » a passé à tabac une jeune femme de 21 ans mercredi dans un parc public de Reims parce qu’elle bronzait en maillot de bain allongée dans l’herbe.
L’Union de Reims, reprise par Le Figaro, a tout d’abord invoqué un motif moral et religieux : « des relents de police religieuse ». Aussitôt démenti par le Parquet : « Pas de mobile religieux ». Et par le maire Les Républicains Arnaud Robinet qui a appelé immédiatement au « pas d’amalgame » : « Il est intolérable de stigmatiser une communauté dans cette affaire ».
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Les journalistes de L’Union et du Figaro sont alors vite rentrés dans le rang, rétropédalant dans la semoule, tout suants de politiquement correct : « Pas de mobile religieux ou moral, on connaît enfin la petite phrase qui a déclenché l’agression de la jeune femme : “Allez vous rhabiller, c’est pas l’été !” »
Et ils comptent vraiment nous faire gober ça ?

Contactée par BuzzFeed, l’une des assaillantes qui a passé 24 heures en garde à vue et sera convoquée en septembre prochain devant le juge, a témoigné :
« J’étais en effet avec trois amies et ma petite sœur mercredi vers 16 h 30, quand nous sommes allées au parc Léo Lagrange. Nous sommes passées devant trois filles en maillot de bain et j’ai juste dit à ma copine que si c’était moi, je n’oserais pas me mettre dans cette tenue. Mais j’ai dit ça, car je suis complexée, absolument pas pour des questions religieuses ou morales. Je suis musulmane oui, mais tolérante. »
Il n’y a aucun motif religieux, mais les tabasseuses sont toutes des « musulmanes tolérantes ». Et puisqu’il n’est question d’aucune communauté pourquoi ne nous donne-t-on pas leurs prénoms ? Après tout, nous sommes à Reims et il s’agit peut-être des fameuses « phalanges catholiques intégristes » dénoncées par Laurent Joffrin dans Libération venues soutenir Vincent Lambert devant le CHU ?

L’« agresseuse » réfute tout « lynchage » : « Lorsque l’une des trois filles m’a entendue parler, elle m’a interpellée pour me dire “qu’avec mon physique, elle comprenait que je n’ose pas me mettre en maillot”. Elle a également dit que j’étais grosse. Je suis allée vers elle pour lui donner une gifle, puis elle s’est battue avec mon amie ».
Une histoire de baffes gauloises à la Astérix et Obélix en somme (« qui est gros ici » ?).
Ouf, on a eu très chaud au vivre ensemble.

Caroline Parmentier

Islamisation : une jeune fille lynchée pour avoir bronzé en maillot de bain dans un parc à Reims

Australie : non à l’islam ! (Présent 8400)

21/07/2015 – MONDE (NOVOpress)

Des drapeaux australiens qui claquent au vent, des pancartes « Oui à l’Australie. Non à la charia » brandies ici et là, des manifestants qui défilent au cri de « Pas d’Islam. Pas de charia. Pas de halal »… Répondant à l’appel du mouvement Reclaim Australia (« Reconquérir l’Australie »), ils étaient des milliers à manifester dimanche dans les rues de Sydney, Canberra, Perth, et même de Hobart, sur l’île de Tasmanie, pour dénoncer l’islamisation rampante de leur pays, et ainsi montrer l’exemple aux Européens.

Islamisation rampante
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Nous aurions tort de penser, parce que nos médias n’en parlent jamais, que le pays des kangourous n’est pas, comme l’Europe, en voie d’islamisation. À force de laxisme en matière d’immigration, l’Australie se retrouve, elle aussi, confrontée aujourd’hui à une communauté musulmane particulièrement revendicative et virulente. Et si celle-ci ne compte officiellement que quelque 500 000 individus, ce chiffre n’a cessé de croître ces dernières années. Ainsi, le nombre de musulmans âgés de 5 à 14 ans aurait augmenté d’environ 20 % entre 2006 et 2011. Avec toutes les conséquences que cela implique : exigence de mosquées, de plats hallal, port du voile dans les lieux publics, etc.
Au point qu’en 2008, l’ex-Premier ministre John Howard, excédé, devait rappeler aux immigrés que « la plupart des Australiens croient en Dieu », ajoutant que « si Dieu vous offense, je vous suggère alors d’envisager une autre partie du monde comme votre pays d’accueil, car Dieu fait partie de notre culture » !

Douloureux réveil

Cependant, la prise d’otages meurtrière du café Lindt de Sydney par l’islamoterroriste Man Haron Monis en décembre dernier, conjuguée aux menaces sur internet d’« Abou Khaled d’Australie » et à la découverte d’une centaine de djihadistes australiens combattant aux côtés de l’EI, devaient provoquer un douloureux réveil chez nombre d’Australiens.

En avril, Reclaim Australia devait ainsi rassembler plusieurs centaines de personnes lors d’une première manifestation sur Martin Place, dans le centre de Sydney, devenue un lieu symbolique de la résistance. Et depuis, le mouvement, qui se veut « une réponse publique à l’extrémisme islamique des groupes minoritaires qui souhaitent changer l’identité de la nation australienne », n’a fait que monter en puissance, recevant même dimanche le soutien du député George Christensen du parti national libéral.

Franck Delétraz

Mariage forcé : la désinformation et la réalité

17/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Alors que l’association Voix de femmes lance une campagne de lutte contre le mariage forcé mettant en scène des Français de souche, un fait-divers australien nous rappelle la réalité du terrain.

L’intention est louable, le résultat dérape dans le politiquement correct et la PADAMALGAM. L’association Voix de femmes lance une campagne estivale contre le mariage forcé, alors que les grandes vacances sont souvent le prétexte pour envoyer les jeunes filles dans leur pays d’origine se faire épouser contre leur gré. « Souvent, les mariages forcés sont déguisés en vacances », prévient Sarah Jamaa, directrice de Voix de femmes.
S’agissant d’un phénomène très communautaire, et disons-le essentiellement musulman, pourquoi avoir mis en scène une famille de Français de souche, ne présentant de plus pas de signe de conversion récente ?

L’article que Libération consacre au sujet ne laisse pourtant planer guère de doute quant aux victimes de cette pratique.

Asma (1), une jeune Algérienne de bientôt 20 ans, a été envoyée au pays à la mi-juin, promise à un cousin qu’elle ne souhaite pas épouser. […]Prétextant des vacances en Algérie, sa mère l’y envoie, sans lui laisser le temps de passer les épreuves de rattrapage du bac. Depuis, donc, la voilà « séquestrée ».
[…]À 13 ans, Mariam (1) a, elle, été promise à un homme d’une cinquantaine ou une soixantaine d’années, elle ne saurait dire précisément. Elle vit au Sénégal, lui en France. Mariam doit devenir sa quatrième épouse.
[…]Samira (1), 21 ans aujourd’hui, a pour la première fois entendu parler de mariage à 14 ans, lorsqu’elle vivait en Algérie. À 18 ans, cette Franco-Algérienne finit par accepter de rencontrer son prétendant, le frère du mari de sa sœur. « Je suis tombée amoureuse de lui, c’était un grand parleur. » Lui n’a d’intérêt que pour ses papiers français. Elle finit par s’en rendre compte et décide de mettre un terme à cette relation.

Et puisque le sujet est sur la table, rien ne vaut un exemple concret. Celui-ci nous vient d’Australie : condamné à 8 ans de prison pour avoir livré à un tiers sa fille de 12 ans à des fins de relations sexuelles, ce père de famille ne voit pas le problème. Il affirme avoir décidé de marier sa fille au moment de la puberté pour lui éviter le péché de relations sexuelles hors mariage, la fillette étant promise à un ressortissant libanais de 26 ans, entré en Australie avec un visa d’étudiant.

Un cheik, peut-être étranger, a célébré le mariage musulman avant que le couple ne se rende à l’hôtel avec le consentement du père, a relevé le juge. D’autres relations sexuelles ont ensuite eu lieu également au domicile de l’accusé. L’adolescente est tombée enceinte et a fait une fausse couche. Il est apparu à l’audience qu’on lui avait conseillé de ne pas utiliser de moyens de contraception.
Selon la chaîne de télévision australienne 9 News, l’homme serait un récent converti à l’islam


http://youtu.be/PVjKh-wdeoo


État Islamique : les brigades de femmes sèment la terreur

17/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
En Burqa noire, la Brigade Al Khansa, une police religieuse composée uniquement de femmes sème la terreur parmi leurs coreligionnaires de l’État Islamique.

Battue à mort pour avoir soulevé son voile afin de mieux voir une vitrine. C’est le sort qui a été réservé il y a quelques jours à une adolescente irakienne par des femmes appartenant à l’EI et d’origine russe. L’anecdote, rapportée par des médias égyptiens, illustre la violence dont les femmes sont victimes sous l’État Islamique (Daesh).
Car au-delà des viols, vente en esclavage et massacres dont se rendent coupables les hommes du groupe terroriste, les femmes contribuent aussi au « djihad », à l’instar de la Brigade Al Khansa. Cette police religieuse, composée uniquement de femmes, fait régner la terreur à Mossoul et Raqqa (Syrie). La charia touche tous les aspects de la vie quotidienne et cette brigade fait notamment respecter ses prescriptions en termes de tenue vestimentaire et de comportement des femmes.

Nous avons créé la brigade pour sensibiliser les femmes à notre religion et punir celles qui ne respectent pas la loi.

Femmes combattantes de l'Etat Islamique
Femmes combattantes de l’Etat Islamique

Premières visées : toutes celles qui présentent une forme d’émancipation. Un rapport de l’ONU explique ainsi qu’à la prise de Mossoul l’EI avait « attaqué et tué des femmes médecins et avocates ». Autres cibles d’enlèvements, séances de torture et meurtres, les politiciennes ou des chefs de communautés, en premier lieu, les femmes issues des minorités religieuses.

Les survivantes ont été obligées de porter l’habit de la Charia, une prescription que la brigade Al Khansa fait respecter par la violence. « Il est obligatoire de porter une burqa noire, pas de talons, pas de couleurs », explique l’une de ces femmes dans un reportage de Frontline, une émission de la chaîne américaine PBS. La djihadiste raconte la procédure appliquée lorsqu’une femme déroge à la règle.

Une membre de la brigade Al Khansa explique à Frontline son action pour faire respecter la charia.
Une membre de la brigade Al Khansa explique à Frontline son action pour faire respecter la charia.

La première chose que nous faisons, c’est l’attraper et la fouetter. Puis nous prenons ses habits et les remplaçons par les habits approuvés par la Charia. Ensuite nous prenons l’argent de son mari qui doit payer les vêtements

Celles qui protestent sont battues, parfois à mort. L’ONU rapporte le cas de femmes « émancipées » qui s’étaient mises en grève pour protester, leurs maisons avaient été détruites.

Crédit photo : Captures d’écran du reportage de Frontline (Chaîne PBS) sur la Brigade Al Khansa


Le réveil de Juppé ? Il dénonce une épicerie islamique

23/06/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Alain Juppé semble découvrir (enfin) la nature de l’islam. Il dénonce une épicerie tenue par un couple de convertis à l’islam qui impose des horaires séparés pour les hommes et les femmes

« Les frères : le lundi, mardi, mercredi et vendredi. Les sœurs : le samedi, le dimanche », ont-ils écrit sur une petite pancarte affichée à l’entrée de leur épicerie, sise dans le quartier historique de Saint-Michel, à Bordeaux. Avec la ferveur des nouveaux convertis, Soumaya (auparavant, Jessica) et Yahya (qui s’appelait Jean-Baptiste) ont appliqué pour leur épicerie l’apartheid sexuel au delà même de ce qu’exigeraient les préceptes islamiques, selon un imam interrogé par France 3.

Dans la religion, la mixité est interdite pour éviter la tentation

se justifient les épiciers. Les reportages de la presse locale –écrite et télévisuelle– font réagir jusqu’aux associations musulmanes, chagrinées de voir l’image de cette belle religion de paix et de tolérance abîmée par le comportement de quelques zélotes. Le maire de la capitale girondine, pourtant connu pour les positions islamophiles, s’en est ému, au nom des principes républicains d’égalité et de mixité. Bienvenue dans le monde réel, Monsieur le Maire !

Je m’appelais Jessica, je suis née et j’ai grandi à Bordeaux, dans une famille où on ne pratiquait aucune religion. J’étais esthéticienne, la religion ne m’intéressait pas. Puis, à une période, il s’est produit des deuils autour de moi, j’étais perdue, beaucoup de doutes. Alors j’ai pensé à la religion comme secours, j’ai lu la Bible, la Torah et le Coran. Et là, dans le Coran, j’ai trouvé mes réponses, la paix, la justesse. Je n’avais jamais fréquenté de musulmans.

Face à la polémique et aux risques de sanctions pénales – trois ans de prison et 45 000 euros d’amende –, les commerçants ont décidé hier d’abandonner la pratique de jours séparés pour les clientèles féminine et masculine, du moins de manière visible. Car si la presse, qui parle d’un couple de “néo-musulmans” (sic), et M. Juppé paraissent offusqués par cette atteinte à la mixité, c’est pourtant ce que réclament déjà un certain nombre de musulmans avec les horaires aménagés dans les piscines publiques ou les cours de sport.
L’islam et le Vivre ensemble, ce n’est pas pour maintenant.

Crédit photo : capture d’écran du reportage de France 3 Aquitaine du 22/06/15 sur l’épicerie bordelaise qui a fait polémique


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Islamisme radical : début du procès Forsane Alizza

08/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
15 prévenus liés à l’islam radical, des armes, des menaces, mais pour la défense, pas de « tentative de commencement d’exécution » d’un acte terroriste, le procès de Forsane Alizza s’annonce délicat.

Faut-il attendre que des terroristes aient commis un attentat pour les arrêter et les déférer devant la justice ? À partir de quel moment considère-t-on qu’une « tentative de commencement d’exécution » d’acte terroriste a eu lieu ? C’est probablement sur ces points que le procès de Forsane Alizza va se jouer.

Pour le reste, il y a peu d’ombres au dossier : Mohamed Achamlane, 37 ans, « émir » du groupe et les 14 autres prévenus sont tous fervents partisans de l’islam radical, la police a saisi chez eux des armes, récupéré dans l’ordinateur de Mohamed Achamlane des guides de fabrication d’engins explosifs, ou encore « un manuel en anglais sur la fabrication d’une bombe atomique » ainsi que « the terrorist’s handbook » (manuel du terroriste). D’ailleurs, Mohamed Achamlane déclarait en 2012, après les attentats toulousains de Mohamed Merah que

l’attaque de Toulouse était une bénédiction d’Allah

Le groupe, officiellement fondé pour lutter contre l’islamophobie, avait déjà renvoyé devant le tribunal en 2011 pour provocation à la discrimination raciale ou religieuse. Il se réclamait d’un islamisme radical, réclamant l’application de la charia en France, au besoin au moyen du djihad et avait fini par être interdit pour avoir prôné la lutte armée. Sa réaction ? Il publie un communiqué exigeant que « les troupes françaises quittent tous les territoires à majorité musulmane sans condition ni délai » et le « retrait des lois abjectes contre le voile et le niqab ».

Si d’aventure nos exigences ne sont pas prises en compte alors nous considérerons que le gouvernement est entré en guerre contre les musulmans.

Parmi les cibles de Forsane Alizza, un juge lyonnais, Hyper Cacher ou Fabrice Robert, président du Bloc Identitaire, qui sera présent au procès en tant que partie civile. La défense jouera donc sur le fait que ces différents projets n’avaient pas encore été préparés, l’accusation estimant que de prôner la violence et de rassembler des armes, des manuels d’instruction, des listes de cibles suffisent à estimer que des actes violents étaient en préparation.



Derrière le Niqab : le monde vu par les femmes musulmanes

20/05/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Un reportage photo qui en dit plus long que la plupart des grands discours sur la condition féminine dans les pays soumis la charia : la vie vue au travers du niqab.

Hassan Ammar est photographe pour l’agence Associated Press. Libanais résidant à Beyrouth, il a voyagé dans tout le Moyen-Orient, où il a croisé de nombreuses femmes portant le voile intégral, parfois par choix, parfois sous la contrainte. Ne pas se soumettre au port du voile peut vous coûter la vie dans les zones de Syrie ou d’Irak contrôlées par l’État islamique.
Le photographe a donc décidé de prendre des clichés au travers d’un niqab intégral, montrant ainsi le monde au travers du regard des femmes soumises au port de ce voile islamique.

Crédit photo : Hassan Ammar pour Associated Press
Femmes se promenant sur la Corniche à Beyrouth, l’équivalent de la « promenade des Anglais » à Nice.
Promeneurs dans le parc Al-Azhar du Caire
Un guide égyptien attendant les touristes au pied des pyramides de Gizeh, avec et sans le niqab

Mideast Behind the Niqab Photo Essay
Promeneurs dans le parc Al-Azhar du Caire
Mideast Behind the Niqab Photo Essay
Un guide égyptien attendant les touristes au pied des pyramides de Gizeh

Le Coran d’abord ! (Présent 8293)

Le Coran d’abord ! (Présent 8293)

12/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
Alors que responsables politiques et religieux, largement relayés par les médias, nous répètent inlassablement depuis des mois qu’il faut à tout prix se garder de faire l’amalgame et que les islamistes ne sont pas représentatifs de la communauté musulmane, le Berlin Social Science Center vient de rendre publique une étude assez édifiante, aux termes de laquelle il apparaît que, pour une majorité écrasante de musulmans français, non seulement il n’existe qu’une seule interprétation du Coran, mais qu’en outre celle-ci doit primer sur la loi française.

Le Coran d’abord ! (Présent 8293)La France en tête ?

Lors de cette enquête, le Berlin Social Science Center a demandé à quelque 9 000 musulmans et chrétiens dans six pays de l’Union européenne (Belgique, Pays-Bas, Allemagne, France, Suède et Autriche) de répondre par « oui » ou par « non » aux trois affirmations suivantes :
1/ Les musulmans doivent retourner vers les racines de la foi;
2/ Il n’y a qu’une seule interprétation du Coran. Chaque musulman doit s’y tenir ;
3/ Les règles religieuses sont plus importantes que les lois.

Et les résultats, publiés récemment par le Journal of Ethnic and Migration Studies, sont pour le moins édifiants. Ainsi, à la première affirmation, 61,4% des musulmans français ont répondu par « oui », contre 66,1% des Belges, 65% des Autrichiens, 54,5% des Néerlandais, 49,9% des Allemands et 43,4% des Suédois.

Mais plus révélatrices encore sont les réponses apportées aux deux autres affirmations : pas moins de 81,7% des musulmans français ont en effet estimé qu’il n’y avait qu’une seule interprétation du Coran et que chaque musulman doit s’y tenir (contre 82,2% des Belges, 79,1% des Autrichiens, 74,3% des Néerlandais, 67,4% des Suédois et 57,1% des Allemands). Quant à savoir si les règles religieuses sont plus importantes que les lois, les musulmans français arrivent en tête avec 73,2% de réponses positives, contre 73,1% chez les Autrichiens, 70% chez les Néerlandais, 69,6% chez les Belges, 52,1% chez les Suédois et 45,1% chez les Allemands.

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Ni Charlie ni charia (Présent 8270)

Ni Charlie ni charia (Présent 8270)

13/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Le gouvernement et les partis avaient mis en garde : il ne fallait surtout pas qu’une « récupération politicienne » souille la pureté immaculée de l’union nationale !

C’était Marine Le Pen qui était visée au prétexte qu’après avoir reçu la claque de l’exclusion, elle ne tendait pas l’autre joue. Elle n’était pas assez démocrate et républicaine. On lui a préféré des démocrates pur sucre venus d’Algérie, du Bénin, du Congo, du Gabon, d’Egypte, du Togo, des Emirats Arabes Unis, auprès desquels François Hollande a défilé. A l’Elysée, avant la manifestation, il avait tenu à saluer Nizar al-Madani, vice-ministre des affaires étrangères d’Arabie Saoudite où, vendredi, un « blogueur » a été condamné à 50 coups de fouet pour « insulte envers l’islam. » Voilà un ministre qualifié pour défendre à Paris la liberté d’expression qu’il fouette à Ryad !

Ni Charlie ni charia (Présent 8270)Pas de récupération ? Le chef de l’Etat en a profité pour greffer sur cette démonstration un sommet international à sa gloire, devenant un instant le « président » du monde, comme Paris en était la capitale. Effet d’aubaine pour ses homologues, dont certains n’étaient là que pour se refaire une virginité démocratique grâce au sang et aux larmes versés sur notre sol, en se demandant les uns aux autres : « C’est quoi au juste, ce Charlie Hebdo » ?

Tous les citoyens étaient bienvenus, avait assuré le Président. « Levez-vous ! » avait-il lancé. Ceux qui se sont levés ont dû s’arrêter dans leur élan spontané. Y aller, certes, mais à condition de respecter le protocole : les chefs de gouvernement, suivis des anciens présidents, des ministres, sous-ministres, personnalités politiques estampillées républicaines et des ayants droit de la notoriété. Et après ces « élites », après elles seulement, comme toujours, la piétaille des citoyens lambda. D’ailleurs, la police était là pour surveiller que le populo ne sorte pas de son enclos réservé.

Bien entendu les artistes, chanteurs, comédiens s’y bousculaient. C’était l’endroit où il fallait être : « the place to be », comme disent leurs attachés de presse. Ils l’ont tous proclamé : « Je ne suis qu’un parmi des milliers », en montrant leur meilleur profil aux photographes. Bien qu’accablés de chagrin ils ont eu la force, non sans héroïsme, de se précipiter devant les micros et caméras qui se tendaient vers eux. Enrico Macias a annoncé que toute la recette de son prochain concert ira à Charlie Hebdo : ça ne fera pas grand-chose. Il y eut un autre sommet : dans le cortège, on vit en effet les ex-maîtresses du Président, Ségolène Royal, Valérie Trierweiler, Julie Gayet, toutefois, contrairement à Hollande et Merkel, elles ne se tenaient pas par la main. La cause les a rapprochées mais pas jusqu’à la fraternité…

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Une poupée compatible avec la charia (sans visage) mise au point en Grande Bretagne

Une poupée compatible avec la charia (sans visage) mise au point en Grande Bretagne

23/12/2014 – LONDRES (via Asian Image UK)
Une nouvelle «  poupée Islamique »  sans visage vient d’être lancée en Grande-Bretagne pour les fêtes de Noël. «  Deeni la Poupée » ne possède ni yeux, nez ou bouche, afin de respecter les préceptes Islamiques concernant la représentation des visages.

Une poupée compatible avec la charia (sans visage) mise au point en Grande BretagneLa poupée a été fabriquée en Chine et conçue au Royaume-Uni par Ridhwana B. Elle a déclaré : “Je suis partie de zéro après des conversations avec des parents concernés par les poupées représentant des visages humains. Des parents ne laissaient pas la poupée avec leurs enfants la nuit parce que l’on ne vous permet pas d’avoir un regard étranger dans une chambre.

Il y a une  règle musulmane qui interdit la représentation des visages sous toutes ses formes et cela inclut les images, les sculptures et, dans ce cas, les poupées. J’ai parlé à un érudit religieux à Leicester qui m’a guidé sur ce qui était et ce qui n’était pas permis en réalisant ce produit. La Poupée Deeni n’a pas de visage et est conforme à la charia.”

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Des milliers de Hooligans manifestent contre les salafistes à Cologne

Des milliers de Hooligans manifestent contre les salafistes à Cologne

27/10/2014 – COLOGNE (NOVOpress)
C’était une démonstration de force, dont l’ampleur a surpris même la police: Le groupe “Hooligans contre les salafistes” a mobilisé dimanche à Cologne (Allemagne) autour de 4.000 manifestants aux cris en particulier de « Pas de charia en Europe ».


Grèce : la minorité turque de Thrace applique la charia

Grèce : la minorité turque de Thrace applique la charia

26/10/2014 – ATHENES (via Arte)
Parmi les arguments utilisés pour expliquer en quoi la Turquie ne peut intégrer l’Union européenne, celui qui s’appuie à raison sur le fait que la Turquie est un pays islamique voire islamiste. Et ce n’est pas la décennie de pouvoir de l’AKP (parti islamiste) en Turquie qui va minorer cela. D’autant que nos confrères d’Arte nous expliquent que la minorité turque en Thrace (région du nord-est de la Grèce, en rouge sur la carte) applique la charia, notamment au détriment des femmes :

Près de 100 000 musulmans vivent en Thrace, dans le nord-est de la Grèce, près de la frontière avec la Turquie. Une grande majorité est d’origine turque et vit encore sous le régime de la charia, une exception de plus en plus remise en cause.

Ces montagnes au paysage marqué par la culture du tabac sont la terre des pomaks, des musulmans d’origine slave. Les femmes y ont la vie rude. Ici, la charia régule leur vie familiale, organise leur vie sociale. Une atmosphère étouffante sous le regard pesant de la communauté. Qui voir, que porter, où se rendre, qui épouser…

Deux fois par an, se tient un “bazar aux épouses”. Des centaines de jeunes filles défilent en foulards et talons sous le regard blasé des garçons.

(…)

Dès son arrivée en Grèce il y a sept ans, la journaliste française Adéa Guillot a été intriguée par “cette région entière qui vit sous le régime de la charia, dans la puissante Grèce orthodoxe et homogène”. Elle nous parle des espoirs de la nouvelle génération de femmes qu’elle a rencontrées, des tensions diplomatiques entre la Grèce et la Turquie, et du rôle de l’Europe.

>> Pour lire l’article dans son intégralité.

Crédit carte : TUBS via Wikipédia (cc).

Veillée de solidarité avec Meriam et d’indignation devant l’ambassade du Soudan le 26 mai

Cette jeune chrétienne enceinte a été condamnée jeudi au Soudan à la peine de mort pour apostasie de l’islam. Ceci en vertu de la charia, en vigueur dans ce pays

20/05/2014 – PARIS (NOVOpress) – Une jeune chrétienne enceinte a été condamnée jeudi à la peine de mort par pendaison pour apostasie de l’islam, au Soudan, malgré des appels d’ambassades occidentales à un respect de sa liberté religieuse. Née d’un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée en vertu de la charia, en vigueur au Soudan depuis 1983, et qui interdit les conversions sous peine de mort.

Chrétienté-Solidarité demande la libération immédiate et inconditionnelle de cette femme de 27 ans, enceinte de huit mois et actuellement détenue avec son fils de 20 mois.

Une veillée de solidarité et d’indignation est organisée par Chrétienté-Solidarité devant l’ambassade du Soudan, 11 Rue Alfred Dehodencq, 75016 Paris, le lundi 26 mai à 19h. L’AGRIF se joint à la manifestation.

Pour plus d’informations c’est ici, et l’événement Facebook est là.