57% des jeunes musulmans pensent que la charia est plus importante que le droit français

Une étude de l’Ifop pour le Comité Laïcité République, publiée ce jeudi 5 novembre, met en lumière l’écart grandissant entre les musulmans et les autres Français sur le rapport à la laïcité. Signes religieux ostensibles, horaires réservés dans les piscines, enseignement de l’arabe à l’école… Autant de sujets qui opposent diamétralement ces deux France.

Le fossé se creuse entre les musulmans et les autres Français. Pour le “Comité Laïcité République”, l’institut de sondage Ifop s’est penché sur le rapport des Français à la laïcité. Une étude dont il publie les résultats ce matin, et qui ne manquera pas d’inquiéter tous ceux qui s’interrogent sur la possibilité pour les différentes communautés françaises de vivre ensemble. De fait, les chiffres sont éloquents. La majorité des musulmans de moins de 25 ans estiment que la Charia est plus importante que la loi de la République (57 %, en hausse de 10 points depuis 2016), quand à peine 15 % des catholiques estiment que les règles de leur religion devraient passer avant le droit français. Pareillement, deux musulmans sur trois sont opposés à l’idée que les enseignants puissent montrer des caricatures de personnages religieux à leurs élèves, alors que 75 % des Français et même 80 % des catholiques y sont favorables.

Port des signes religieux ostensibles, enseignement de l’arabe et des langues maternelles, observatoire de la laïcité… le gouffre béant qui sépare les musulmans du reste de la population

Il en va de même pour la très grande majorité des questions posées dans ce sondage : à chaque fois, l’opinion des musulmans s’oppose diamétralement à celle du reste de la France, donnant le sentiment de deux communautés ne partageant plus grand-chose sur le sujet de la laïcité. Le port des signes religieux ostensibles ? Qu’il concerne les parents accompagnant une sortie scolaire, les étudiants à l’université, les salariés du privé ou les agents du service public, les musulmans y sont largement favorables (respectivement 75 %, 70 %, 69 % et 63 %) quand les catholiques y sont farouchement opposés (18 %, 18 %, 19 % et 15 %) et les “sans religion” également (27 %, 23 %, 22 % et 18 %). L’enseignement de l’arabe et des langues maternelles à l’école publique ? 82 % des musulmans y sont favorables, contre 18 % des catholiques et 32 % des “sans religion”. L’obligation de signer un contrat de respect des valeurs de la République pour les associations recevant des subventions publiques ? À peine 58 % des musulmans y sont favorables, contre 85 % des “sans religion” et même 91 % des catholiques. Des horaires spécifiques pour les femmes dans les piscines municipales ? 81 % des musulmans sont pour, contre 16 % des catholiques et 24 % des “sans religion” Quant à la nomination à la tête de l’observatoire de la laïcité de personnalités qui seraient résolument engagées contre l’influence des intégristes religieux dans la société, seuls 35 % des musulmans l’approuvent, contre 76 % des catholiques et 77 % des sans religion.

« Aujourd’hui, on vit côte à côte, je crains que demain on ne vive face à face », alertait début octobre 2018 Gérard Collomb, alors qu’il s’apprêtait à quitter le ministère de l’Intérieur. L’étude de l’Ifop publiée ce matin donne l’impression que ce demain n’est plus très loin. Plus que jamais, les musulmans — et non plus seulement les islamistes — semblent aspirer à un mode de vie radicalement opposé à celui des autres Français.

François Kraus, directeur du pôle politique / actualité de l’Ifop prévient :

« Aujourd’hui, certains ont tendance à présenter les terroristes islamistes comme des “loups solitaires“, des intégristes dont la vision littérale et radicale du Coran ne serait pas du tout représentative du point de vue des musulmans. Si cette enquête ne mesure pas leur soutien au recours “légitime” à la violence, elle montre néanmoins qu’une fraction importante de la jeunesse musulmane partage avec ces islamistes l’idée que les préceptes édictés par leur religion doivent primer sur le droit français. On voit donc que ces passages à l’acte émanent d’un terreau idéologique intégriste qui est, certes, minoritaire dans l’ensemble des musulmans mais qui imprègne un nombre d’adeptes très élevé chez les jeunes.»

Et les attentats qui ont secoué la France ces dernières semaines n’ont pas infléchi cette tendance.

Texte repris du site Valeurs Actuelles

CEDH : la charia aurait-elle pris le dessus sur le droit constitutionnel ?

25/01/2019 – EUROPE (NOVOpress)
Découvrez ce débat sur RT France avec Jean Messiha, membre du bureau national du Rassemblement national, et Asif Arif, spécialiste des droits de l’homme.

Ils débattent de la question du droit face à la charia, réagissant à l’arrêt Molla Sali contre la Grèce.


Pour le président du parti ISLAM, la charia est «en conformité» avec la Constitution belge

26/04/2018 – BELGIQUE (NOVOpress)
Séparer les femmes des hommes dans les transports ou encore concilier la charia avec la loi belge : en pleine polémique autour de son programme ouvertement islamiste, le président du parti Islam, Abdelhay Bakkali Tahiri, a répondu à RT France.

C’est ainsi que le président du parti ISLAM n’hésite pas à proclamer que leur charia serait «en conformité» avec la Constitution belge…


Allemagne : ouverture d’un cinéma charia-compatible en Bavière

10/10/2017 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
C’est à Trostberg, en Bavière, qu’une actrice Austro-Suisse, Marie Theres Kroetz-Relin, a ouvert le premier cinéma charia compatible, c’est-à-dire exclusivement réservé aux femmes.

Cette idée lui est venue alors qu’elle militait dans un camp pour clandestins extra européens. Elle voulait un lieu où les musulmanes puissent visionner des films sans être agressées ou harcelées.

Mais rassurez-vous, même s’il est charia compatible, ce cinéma n’est pas sectaire ! En effet, les femmes de toutes confessions religieuses y sont admises. Et côté programmation cinématographique, ce sont surtout des dessins animés pour enfants qui y sont projetés, respect de la charia oblige.

Islamisation : les quartiers perdus de la République

09/06/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En France, des villes sous islam radical échappent à la République. Plus de 1 500 « zones urbaines », des centaines de villes en Europe, en France, tombent sous l’empire de la charia.

A Paris même les femmes en deviennent les cibles, comme à La Chapelle-Pajol. Des « hordes de mâles errants » ont pris possession du quartier. Dans cette « société » à ciel ouvert de tous les trafics, devant une police impassible, la persécution des femmes est devenue un « usage ».

2 000 ans de chrétienté, de travaux philosophiques, une Révolution et 200 ans de laïcité s’échouent ici, au pied du Sacré Cœur, dans la ville de Hugo qui prétendait que la pensée, la liberté y étaient nées… La liberté à laquelle la République avait donné le visage d’une femme.

Pas de réactions des autorités. Dans la langue officielle, l’islamisme qui gomme l’âme, la nation, les mœurs et usages de France, c’est le multiculturalisme. Par contre, ceux qui ont informé sont pestiférés, accusés : mensonges, racisme, appartenance à la fachosphère. Libé, notamment, déchaine deux pages « d’inquisition » prouvant que tout cela est faux. La propagande habituelle de l’oligarchie…

Zemmour : « Le multiculturalisme britannique est dans la loi, le nôtre est dans les faits. »

eric-zemmour

06/06/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Peut-être que notre multiculturalisme est un problème », a déclaré le premier ministre britannique Theresa May après les derniers attentats de Londres. « Peut-être » ? Il n’en fallait pas plus à Eric Zemmour pour se livrer à un réquisitoire contre ledit multiculturalisme et ceux qui s’interrogent toujours sur ses bienfaits ou pas.

« Theresa May, se gausse Eric Zemmour, n’a jamais aussi bien porté son surnom de “Theresa Maybe“, “Madame peut-être“. Ce n’est qu’un peut-être, mais ce peut-être ira droit au cœur des Français, depuis le temps qu’on subissait les leçons de morale des Anglo-saxons lorsqu’on interdisait le voile à l’école et leurs sarcasmes lorsqu’on s’horrifiait de voir des burkinis à la plage, et qu’on se faisait traiter de ringard liberticide parce qu’on défendait notre bon vieux système d’assimilation. Mais notre satisfaction sera de courte durée. Nous avons connu nous aussi des Londres et des Manchester. Nous avons entendu nous aussi les “Allah Akbar“. Nous avons nous aussi eu nos dirigeants et nos intellectuels qui parlaient pudiquement de terrorisme, d’extrémisme, de radicalisation. Mais surtout rien à voir avec l’islam nous dit-on dans les deux langues. »

L’éditorialiste poursuit, synthétique et cinglant :

« Le multiculturalisme britannique est dans la loi, le nôtre est dans les faits. Ils ont leurs “sharia zone“ avec police islamique et même tribunaux islamiques, nous avons nos territoires perdus de la République où toutes les boutiques sont halal, où des jeunes caïds surveillent ceux qui mangent pendant le ramadan et les filles aux jupes trop courtes. Les mots et les principes nous éloignent, la réalité nous rapproche. »

Et encore :

« Daesh a inventé l’Uber du terrorisme. La main-d’œuvre est inépuisable et pas cher puisqu’elle est formée d’enfants de l’immigration qui vivent dans nos banlieues, petit voyous qui rêvent de devenir grands. Et la plateforme, c’est le djihad, c’est-à-dire la guerre sainte islamique. »

Conclusion d’Eric Zemmour :

« “L’islam a du sang à toutes ses frontières.“ L’Américain Samuel Huntington avait fait scandale en écrivant cette phrase dans son célèbre livre sur le choc des civilisations. L’Angleterre comme la France et toute l’Europe sont devenues une de ces frontières de l’islam. Mais il est de bon ton, en France et en Europe, de se gausser de l’analyse prophétique de l’Américain. Peut-être parce que c’est la seule explication lucide de ce qui nous arrive. Peut-être parce qu’il est trop difficile de regarder la réalité en face. Peut-être parce qu’il est tellement plus agréable de psalmodier les “pas d’amalgame“ et le vivre ensemble. Peut-être. À chacun son “peut-être“. »

Attentats de Londres : le but du djihad, c’est d’imposer la charia, point !

Attentat Londres Djihad

Trois attaques terroristes islamistes en moins de trois mois en Grande Bretagne. La dernière, à Londres, fut la plus meurtrière. Désormais, c’est à peine un événement, c’est un sanglant et abominable rituel. Rituelles aussi les réactions qui s’ensuivent. Après la condamnation unanime, l’expression de la solidarité des capitales étrangères et, à Paris, la Tour Eiffel éteinte une fois de plus – il faudrait installer un va-et-vient –, à Londres, les autorités assurent que la sécurité va être renforcée pour la énième fois ; il y a des bougies et des bouquets sur les lieux du drame, un concert où vont ceux qui croient effrayer Daesh en continuant à s’y trémousser héroïquement.

Pourquoi ces attentats ? Le maire de Londres a répondu : « Parce qu’ils haïssent la démocratie », et notre ministre des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, de renchérir avec la même vision : « La meilleure manière de riposter à ceux qui veulent atteindre la démocratie, c’est de riposter avec les armes de la démocratie, c’est-à-dire le bulletin de vote. » Contre les attentats suicides, les camions qui écrasent des innocents, contre les couteaux des égorgeurs, l’arme la plus efficace, c’est le bulletin de vote. Et c’est un spécialiste, ancien ministre de la Défense, qui vous le dit ! Les terroristes, foi de ministre, tremblent quand on brandit un tel bulletin, terrible « riposte » qui les fait reculer.

De doctes commentateurs nous expliquent que ces assassins entendaient peser sur les élections en Grande-Bretagne, voire les empêcher, elles auront lieu jeudi.

Or, s’il y a cette terrible flambée d’attentats en ce moment en Grande-Bretagne, certes, mais aussi en Egypte, en Irak, en Syrie en Indonésie, c’est pour des motifs non pas politiques mais religieux. C’est à cause du ramadan qui, dans la tradition musulmane, est une période pendant laquelle Dieu donne la victoire aux croyants, toutes les actions des pieux musulmans étant davantage récompensées par le Ciel.

Pour les djihadistes, de telles « actions pieuses » incluent les attaques terroristes et les missions suicides.

Ils se moquent de la démocratie comme d’une guigne ! Comment, avec un diagnostic erroné, peut-on lutter efficacement contre l’islamisme ?

Ils ne veulent pas détruire la démocratie d’abord, leur objectif proclamé et répété c’est d’étendre le califat à toute la planète, d’imposer la charia. C’est le but du djihad. La fin de la démocratie en est la conséquence, mais ce n’est pas l’objectif.

Au demeurant, en attendant la victoire finale de l’islam promise dans le Coran, la démocratie est bonne fille avec eux. C’est grâce à elle qu’ils peuvent dire : « Au nom de vos principes nous réclamons la liberté, au nom des nôtres nous vous la refusons. »

C’est particulièrement vrai en Grande-Bretagne où ils ont obtenu tout ce qu’ils réclament encore en France, le communautarisme et le multiculturalisme étant cultivés comme des vertus nécessaires au « vivre-ensemble » au Royaume-Uni. Nos voisins d’outre-Manche croyaient donc, en ayant donné ces gages de bonne volonté, avoir acheté leur immunité contre la terreur islamique. Theresa May vient de se demander si, finalement, son pays n’avait pas manifesté « trop de tolérance vis-à-vis de l’extrémisme ». Il serait temps de s’en apercevoir !

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 7 juin 2017
sous le titre « Attentats du ramadan »

Stockholm : le multiculturalisme jusqu’au fond du gouffre

Camion Stockholm

07/04/2017 – STOCKHOLM (NOVOpress) : Si, dans l’imaginaire collectif européen, la Suède incarne – faut-il dire – l’exemple de la tolérance et de l’accueil de l’autre, dans la réalité, elle a cessé d’être un paradis de paix et de progrès social, comme vient de l’illustrer l’attentat commiscet après-midi  à Stockholm.

Un paradis qui fut longtemps son apanage sous la double bannière du luthéranisme et de la neutralité. Comme ailleurs en Europe, l’accueil massif de populations migrantes aboutit à une situation « vivrensembliste » qui vire maintenant au cauchemar. Au cours des dernières semaines, trois alertes à la bombe ont été recensées dans la seule ville de Luelå ; cinq à dix voitures sont brûlées chaque nuit dans le pays ; épidémie de viols sur tout le territoire, dont 82 % sont le fait de « migrants » ; quatre policières molestées par des demandeurs d’asile ; séries d’explosions de camions, etc. Les Suédoises, réputées libérées, vivent dans la peur. Ainsi, 12 % ne sortent plus le soir. Quant aux autres, 31 % ne sortent que si elles sont accompagnées.

Une police de la charia a récemment été instaurée très officiellement dans la banlieue nord de Stockholm.

Dépassée par la masse croissante des délits et des crimes commis sur le territoire, les politiques délèguent la justice à des « cadis ». C’est en toute légalité qu’au nord de la capitale, une « police de la charia » a instauré une ségrégation stricte selon les sexes dans les transports en commun, s’adonne à la chasse aux tenues vestimentaires non « charia compatibles », réprime la consommation d’alcool, etc. Des zones de « droit islamique » dans lesquelles la police « blanche » ne rentre plus. Une évolution qui conduit à des démissions en masse de policiers excédés

A part le rétablissement d’une forme de service militaire visant notamment au maintien de l’ordre, la réponse des autorités gouvernementales suédoises, qui nient la réalité des faits, relève sans surprise du « syndrome de Stockholm ». Elles ont ainsi récemment renoncé à poursuivre l’auteur d’un envoi de fonds destinés à Daech. Dans les rangs travaillistes, on songe même au dépôt d’un projet de loi visant à légaliser le mariage avec des mineures, à l’image du prophète qui a épousé la petite Aïsha alors âgée de sept ans.

Le candidat Macron favorable au rétablissement de la charia à Mayotte ?

halo na macron mayotte

29/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron est-il favorable au rétablissement de la charia à Mayotte (qui est bien une île) ? C’est du moins ce que laissent penser les déclarations de Mohamadi Bacar Mcolo, représentant du Comité de soutien d’Emmanuel Macron à Mayotte, Halo Na Macron. En effet, dans un entretien accordé au journal de Mayotte 1ère, celui‑ci explique que « les cadis ont été dépouillés de leur pouvoir sur le plan local » :

« On sait très bien que les cadis sont les piliers de la cohésion sociale à Mayotte. Emmanuel Macron est d’accord pour leur redonner ces pouvoirs. »

Pour rappel, les cadis étaient, jusqu’à 2010, les juges de paix religieux, agissant au nom de la charia sur l’ensemble de la population locale pour tout litige portant sur des litiges de plus de 300 €. Ils avaient par ailleurs entre autres « privilèges » la capacité de célébrer des mariages polygames. Voilà qui expliquerait l’engouement autour de la visite de l’intéressé lors de son voyage dimanche dernier sur l’île…


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Philippe de Villiers : « L’islam est incompatible avec la civilisation française »

Philippe de Villiers

Philippe de Villiers Cloches12/10/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « L’islam est incompatible avec la civilisation française », a affirmé Philippe de Villiers, invité ce matin de RTL à l’occasion de la parution aujourd’hui de son ouvrage, Les cloches sonneront-elles encore demain ? (Albin Michel), cri d’alarme contre l’islamisation de la France.

Une génération politique, a-t-il expliqué, celle de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, « a du sang sur les mains », notamment « parce qu’ils ont installé au cœur de notre nation une super-nation qui s’appelle l’oumma, c’est-à-dire la communauté des croyants de l’islam », et que nous devons maintenant faire face à « une contre-société islamique qui nous pose évidemment les plus grands problèmes ». Des « populations de plus en plus nombreuses sont en train de faire sécession », elles sont « un peuple dans le peuple ».

Pour Philippe de Villiers, « l’islam est incompatible avec la République, incompatible avec la civilisation française », incompatible avec l’égalité entre les hommes et les femmes, incompatible avec la liberté – celle de changer de religion par exemple, et incompatible avec la fraternité, « puisque, dans l’islam, la fraternité s’arrête à la communauté des croyants, c’est-à-dire aux musulmans ».

« Nous sommes devant une conquête démographique », a poursuivi Philippe de Villiers, évoquant un plan des Nations Unies (« le plan secret des élites »), qui est celui de la « migration de remplacement ».

« Il n’y a pas de compromis possible avec l’islam », a-t-il asséné, appelant à « défendre notre civilisation », sinon « le vide sera rempli par les islamistes ». Et Philippe de Villiers d’enfoncer le clou : « Il y a des musulmans modérés, il n’y a pas d’islam modéré. »

Musulmans en Grande-Bretagne : le sondage qui fait peur

Musulmans Grande-Bretagne

Un sondage ICM, réalisé pour un documentaire de la chaîne Channel 4 et publié par le Times au début de la semaine, apporte de nouveaux arguments à ceux qui mettent en garde contre l’immigration massive de musulmans dans les pays occidentaux. En effet, d’après ce sondage, qui va dans le même sens que d’autres réalisés en Europe et aux Etats-Unis, 20 % des musulmans vivant en Grande-Bretagne n’entrent jamais dans une maison non musulmane, 39 % des musulmans des deux sexes considèrent qu’une femme doit toujours obéir à son mari, 31 % soutiennent le droit à la polygamie, 52 % voudraient interdire l’homosexualité et 23 % souhaiteraient que la charia remplace les lois votées par le Parlement de Westminster. « Seulement » 4 % disent avoir de la sympathie pour les auteurs d’attentats-suicides.

Autre sujet d’inquiétude, le nombre officiel de musulmans résidant au Royaume-Uni a doublé en dix ans et dépasse désormais les 3 millions, dont la moitié sont nés à l’étranger. Soit dit en passant, 4 % de 3 millions, cela représente 120 000 musulmans qui ressentent, ou ressentiront quand ils seront un peu plus grands, de la sympathie pour les terroristes !

Trevor Phillips, qui commentait le sondage pour Channel 4, a fait partie, en tant que président de la commission britannique pour l’égalité et les droits de l’homme (EHRC) de 2003 à 2012, de ceux qui ont imposé le terme d’islamophobie dans le vocabulaire anglais. Il reconnaît aujourd’hui que ce concept a surtout servi à faire taire ceux qui s’inquiétaient de cette immigration et des attitudes de nombreux musulmans. Le vrai problème, explique désormais Trevor Phillips, ce n’est pas l’islamophobie mais le fait que les musulmans britanniques constituent « une nation dans la nation » et que beaucoup d’entre eux ne deviendront jamais des citoyens loyaux, même s’ils sont largement plus de 80 % à affirmer leur sentiment d’appartenance à la nation britannique.

Trevor Phillips ne manque pas non plus de remarquer le profond mépris pour les filles et femmes blanches, caractéristique d’une partie des musulmans, comme l’ont montré les récents scandales à Rotherham, Oxford, Rochdale et ailleurs. Une prise de conscience un peu tardive pour cet ex-gardien en chef du politiquement correct qui a malgré tout le mérite, contrairement à beaucoup d’autres, de reconnaître publiquement ses graves erreurs de jugement.

Olivier Bault

Article paru dans Présent n° 8588 daté du 15 avril 2016

En Suisse, des élèves musulmans pourront ne pas serrer la main de leur enseignante

Tareq Oubrou : « Il faut que l’histoire de la France soit réécrite à la lumière de la présence musulmane »

04/04/2016 – SUISSE (NOVOpress)
À Therwil, dans la région de Bâle, des élèves musulman ont été dispensés de serrer la main du personnel enseignant féminin.

Cette décision aurait été prise après que les deux jeunes eurent affirmé que, dans leur religion, un homme n’a pas le droit de toucher une femme si celle-ci n’est pas la sienne ou si elle n’est pas membre de sa famille.

Felix Müri, le président de la Commission de la science, de l’éducation et de la culture du Conseil national, s’est dit choqué :

Serrer la main fait partie de notre culture. C’est un geste de respect et de savoir-vivre.

Quant à la présidente des écoles de Therwil, celle-ci a simplement déclaré qu’elle se considérait comme démunie face à une revendication communautaire…


Adonis : Sur le plan intellectuel, l’islam n’a plus rien à dire

Source : La voie de la raison
Considéré comme l’un des plus illustres poètes vivants en langue arabe, l’écrivain, poète et essayiste syrien Adonis s’est livré dans un ouvrage d’entretien à une analyse pertinente et sans concession sur l’islam et son emprise autoritaire. Ce livre d’entretien avec Houria Abdelouahed, « Violence et islam » est paru chez Stock. Extraits.

[…]
Révolution arabe.
Une révolution est censée refléter le niveau des révolutionnaires… Ce qui s’est passé au nom de la révolution dans les pays arabes prouve que la grande majorité de la société arabe est dominée par l’ignorance, l’analphabétisme et l’obscurantisme religieux. Une révolution qui bascule dans l’obscurantisme n’a rien d’une véritable révolution.
[…]
Daech.
Je vois en Daech la fin de l’islam. C’est un prolongement certes. Mais c’est également la fin. Actuellement, sur le plan intellectuel, l’islam n’a rien à dire. Ni élan, ni vision pour changer le monde, ni pensée, ni art, ni science. Cette répétition est le signe même de la fin.
[…]
Régression.
La régression est générale. Et ceux qui essaient de trouver au sein de l’islam un autre islam n’y parviendront jamais. L’islam régnant ne reconnaît pas ce qui est en contradiction avec lui (…) L’islam refuse et bannit ce qui est en contradiction avec ses thèses ; ceci témoigne d’une grande intolérance. Il ne reconnaît pas l’égalité entre les individus ou les êtres humains. »
[…]
Les Arabes.
Daech extermine chiites, yazidites, sunnites… C’est une histoire de boue. Je n’ai pas envie de parler de ce que l’on appelle l’histoire arabe. Je n’arrive plus à parler des Arabes excepté dans le domaine de la poésie. Les Arabes n’ont pas réussi à créer un État ou à instaurer une citoyenneté.

Vidéo : Sous leur niqab, elles filment l’horreur du quotidien à Raqqa

17/03/2016 – SYRIE (NOVOpress)
Au péril de leur vie, deux femmes syriennes ont sillonné les rues de Raqqa, fief de l’État islamique, avec une caméra dissimulée sous leur niqab.


 

Il y a 1392 ans, l’islam commençait son expansion par la violence

15/03/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

En effet, le 15 mars 624, l’islam, alors âgé de seulement deux ans remportait son premier succès militaire avec l’invasion victorieuse de Safouan.
Cette conquête personnelle de Mahomet marque le début des grandes conquêtes musulmanes, par lesquelles l’islam parviendra à asseoir sa domination en moins d’un siècle.
En 635, les guerriers d’Allah envahissent la Syrie.
En 639, ils prennent l’Arménie et l’Égypte.
En 651, c’est toute la Perse qui tombe aux mains des musulmans, suivie en 709 par l’Asie du Sud et l’Afrique du Nord et en 718 par la péninsule Ibérique.
La France échappe à l’invasion musulmane par la Grâce de Charles Martel, qui arrête les Arabes à Poitiers en 732.

Radicalisation d’une communauté

09/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La communauté musulmane de France se recroqueville sur elle-même. Malgré ce qu’en disent les déconstructeurs des nations modernes, les critiques légitimes du camp patriote ne sont pas responsables de ce constat.

Jamil Sayah, professeur de droit public à l’université Pierre Mendès France à Grenoble, expliquait dans une interview donnée au mensuel Objectif Rhône-Alpes l’importance du financement des lieux de culte musulmans par le biais des collectivités locales. Pour lui, l’enjeu financier étant tellement important et lié à des intérêts étrangers, qu’il serait urgent que la loi de 1905 soit révisée, car il reconnaissait et semblait timidement déplorer que « les musulmans de France cherchent de plus en plus à consommer en respectant les règles de l’Islam » et « qu’aujourd’hui, beaucoup d’immigrés se disent avant tout musulmans ».

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