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Quand des Parisiennes entrent en résistance – par Ivan Rioufol

A La Chapelle-Pajol (XVIIIe arrondissement de Paris), les marlous d’Aristide Bruant sont tombés dans l’oubli. Dans ce quartier quasiment abandonné de la police et de la ville, les “migrants” font désormais la loi. Il est vrai qu’en septembre 2015, la maire de Paris, Anne Hidalgo, leur avait lancé : “Bienvenue à Paris !”, avec traduction en anglais et en arabe. Depuis, la vie quotidienne est devenue infernale pour de nombreuses femmes qui ont à subir le sexisme et les agressions de jeunes hommes laissés à eux-mêmes, dans l’impunité de leurs actes. Samedi, je me suis à nouveau rendu dans ces rues, où tous les trafics se font à ciel ouvert. Je suis allé au café La Royale, où la seule femme est derrière son comptoir. Le verre d’eau du robinet y est facturé, tant les clients s’incrustent. Je suis allé écouter les habitants voisins du 4 place de La Chapelle : des hommes et surtout des femmes qui avaient décidé, ce soir-là, d’installer leurs chaises sur le trottoir, devant le hall d’entrée régulièrement fracturé. Ils m’ont montré les vitres brisées, les circuits électriques saccagés, des départs de feux. Tous m’ont dit connaître l’enfer depuis deux ans, dans l’indifférence de la municipalité et des forces de l’ordre. Faisant face à ce groupe de riverains excédés mais calmes, se trouvaient des représentants de mouvements gauchistes soutenant les sans-papiers, qui accusaient ces protestataires de racisme et de faire le jeu de l’extrême droite. L’un d’eux, violent, a invité ces femmes rebelles à quitter le quartier avant de lancer deux chaises en leur direction, atteignant l’une d’elle aux jambes. La police, appelée par des voisins, ne s’est pas déplacée. Une habitude.

Cette situation n’est ni spécifique ni nouvelle. En 2012, Sophie Peeters a filmé le sexisme du quartier Anneessens-Lemonnier, à Bruxelles. Géraldine Smith a décrit, en 2016, la montée de l’intégrisme dans la rue Jean-Pierre Timbaud (XXe). Les agressions massives contre les femmes, à Cologne le 31 décembre 2016, sont à rajouter à la liste. C’est ce même choc de culture qui se vit à La Chapelle, et dans d’autres quartiers voisins. Ces zones sont abandonnées à une immigration clandestine très majoritairement musulmane et à un multiculturalisme qui sont applaudis par des bobos qui se gardent d’habiter sur place. Les solutions qu’envisage Hidalgo, qui admet “un fort sentiment d’insécurité”, sont à la hauteur de l’irresponsabilité des politiques. La maire assure que “sur le projet spécifique de la discrimination à l’égard des femmes, un processus de marche exploratoire va être lancé”. Un projet de “promenade urbaine” est à l’étude. La mairie du XVIIIe prévoit un éclairage accentué le soir et la suppression de certains bancs. Déjà, le square pour enfants Louise de Marillac a été fermé. La féministe Caroline de Hass a suggéré d’élargir les trottoirs… Le poids des interdits de penser est tel qu’il reste inconcevable d’établir les liens entre l’insécurité grandissante et les clandestins qui affluent, entre la culture islamique et le machisme qui gagne y compris des bistrots alentours. Même les habitants du 4 place de La Chapelle se gardent d’aller si loin. Ils se contentent, avec d’autres associations (Demain La Chapelle, SOS La Chapelle, etc.) de demander une protection publique qui n’existe pas. En attendant, les “migrants” sont toujours “bienvenus” par une mairie uniquement préoccupée par son avantageuse posture humanitariste.

Article repris de Le blog d’Ivan Rioufol

Chapelle-Pajol : quand des femmes sont exclues d’un quartier islamisé de Paris

20/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Le journal “Le Parisien” a révèlé que des groupes d’hommes harcèlent et agressent les femmes qui passent dans les rues du quartier La Chapelle-Pajol à Paris.

Les femmes seraient donc devenues non grata dans ce quartier du 18e arrondissement. C’est en tout cas ce que dénoncent plusieurs d’entre elles dans une pétition publiée sur internet et adressée à Emmanuel Macron. Intitulée : “La Chapelle & Pajol : Les femmes, espèce en voie de disparition au cœur de Paris”, la pétition décrit une situation à peine croyable dans ce quartier de l’est parisien à cheval sur les Xe et XVIIIe arrondissements.

Le Parisien qui est allé à la rencontre de ces femmes publie un reportage à peine croyable. Au fil des lignes, elles racontent ces groupes d’une dizaine d’hommes, “vendeurs à la sauvette, dealeurs, migrants et passeurs qui harcèlent les femmes”. Porter une jupe ou un pantalon trop près du corps leur apporte “une bordée d’injures”. Le quotidien rapporte le témoignage de cette femme qui affirme avoir reçu une cigarette allumée dans les cheveux.

Depuis ce reportage, les tensions montent. C’est ainsi que des riverains sont qualifiés de «racistes» pour avoir dénoncé l’insécurité dans ce quartier islamisé. Par ailleurs, certains médias tels que Mediapart n’hésitent pas à dénoncer l’étroitesse des trottoirs (sic) pour ne pas avoir à dénoncer le développement du communautarisme et l’échec flagrant du Vivre ensemble.