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Contre les populismes, Challenges a trouvé la solution : le business des festivals

Nous ne résistons pas au plaisir d’offrir à nos lecteurs la dernière couverture de Challenges, Le news de l’économie. Le magazine est encore possédé majoritairement par Claude Perdriel.

Mais, comme nous vous l’annoncions le 28 avril 2018, le groupe Renault vient d’acheter 40% des parts du magazine, avec pour ambition d’en faire un complément de service pour les conducteurs des futures voitures autonomes. Le magazine devient un adjuvant à la vente de produits ou de services, un peu comme Libération (dont les jours de l’édition papier sont comptés) et L’Express ont servi à vendre des abonnements téléphoniques à SFR, les sous arrivant dans la même poche, celle de Patrick Drahi, propriétaire des deux journaux et du réseau téléphonique.

La couverture est (involontairement) amusante car son message est simple : la situation est grave (entendons pour les oligarchies diverses et variées, celles de la finance comme celles des médias). Deux dangers menacent. Tout d’abord l’odieux populisme qui gagne du terrain en Italie, Autriche, Slovénie et ailleurs. Et aussi les désordres commerciaux, entendez par là les tentatives de protectionnisme. Le protectionnisme qui empêche les mouvements de capitaux et ceux de population. Les dollars et les migrants devraient circuler en toute liberté, tel est le message du libéralisme triomphant. Heureusement deux bonnes fées nous protègent encore. La fée Merkel toute de rose vêtue et le mage Macron qui porte un étrange gilet à moins que ce ne soit un ruban signalant une décoration.

Le comique vient après en mettant en parallèle les deux titres, celui du haut et celui du bas. En haut Dernière chance avant de rentrer dans le mur. En bas la réponse Le business des festivals. Bien entendu nous nous doutons que ce rapprochement n’est pas voulu par le graphiste du journal. Mais il est éclairant, face aux populismes la recette est connue : du pain et des jeux.

Texte daté du 14 juin 2018 et repris du site Ojim

macron

Quand les preuves s’accumulent : Challenges roule pour Macron

Challenges Macron05/04/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
Si l’abondance des propriétaires de grands médias parmi les soutiens de Macron ne suffisaient pas à l’établir : voici une preuve supplémentaire de la connivence entre Macron et les médias. La Société Des Journalistes (SDJ) de l’hebdomadaire économique Challenges dénonce le parti pris pro Macron de leur direction.

Dans un communiqué publié sur le site de l’Acrimed, la SDJ a formulé trois observations. Deux concernent la presse papier et la dernière l’équipe web. Qu’en est-il pour l’édition papier ? La ligne non partisane de l’hebdomadaire est plutôt correctement observée. En revanche, cet équilibre est lourdement occulté par le nombre d’articles ou favorables à Macron ou défavorables à ses adversaires.

Malgré le recrutement de quelques éditorialistes répertoriés à droite, les articles de Bruno Roger-Petit et de Maurice Szafran sont les plus fréquents et annihilent totalement la tentative de rééquilibrage. Pour vous faire une idée, voici quelques titres de ces éditos sur ces dernières semaines :

– Pourquoi la campagne de Fillon devient vraiment dangereuse ?
– Quand le phénomène Macron fait perdre la raison à droite comme à gauche
– Ce sondage qui change considérablement la donne pour Macron

Mais la Société des Journalistes indique aussi que des pressions se font sur l’équipe web

« La SDJ déplore les interventions multiples et déplacées de Maurice Szafran auprès de la direction et de l’équipe web, suite à la parution d’un article critique à l’égard de Macron, paru le 14 mars sur le site : “Où sont les millions de Macron ?“ »

En conclusion, la SDJ demande donc à leur direction de veiller davantage à l’équilibre politique de Challenges.

Brésil : le pays où il faut être ?

Brésil : le pays où il faut être ?

17/11/2012 – 08h00
SAO PAULO
(NOVOpress) – Le magazine Challenges consacre un numéro au Brésil (photo ci-dessus). Titre du dossier : « Brésil : le pays où il faut être ». L’hebdomadaire veut se concentrer sur le « climat » et les « opportunités » économiques sous les auspices de la présidente brésilienne, Dilma Rousseff. Mais ce titre sonne comme une provocation quand on sait à quel point il n’y fait pas bon vivre. Un pays où il ne faut surtout pas être ! Déjà, en 2010, Les Echos, proposait un article intitulé : « Brésil, la violence sans bornes », prenant « des proportions affolantes ». Où les principales villes sont à feu et à sang par les « organisations criminelles », selon l’AFP.

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