Calais au bord de la guerre civile, les gauchistes attisent les tensions

24/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les manifs pro — « migrants » ont dégénéré à Calais, au port, d’une part et dans le centre-ville d’autre part. À chaque fois, les gauchistes étaient là pour souffler sur les flammes.

Calais est au bord de l’explosion. Les habitants sont de plus en plus excédés des dégradations et exactions permanentes des clandestins, lesquels sont de leur côté de plus en plus agressifs, y compris à l’encontre des forces de l’ordre.
assaut_port_calais

Comme si cela ne suffisait pas, les gauchistes pro-migrants jettent de l’huile sur le feu. C’est à l’occasion d’une manif organisé par l’un de ces groupes, « no borders », rassemblant des activistes français et européens, qu’une cinquantaine de clandestins ont pris d’assaut un ferry. Tout laisse à penser que ce sont les gauchistes eux-mêmes qui ont initié le mouvement.
150 personnes avaient pénétré de force dans l’enceinte du port, parmi lesquels une cinquantaine a pris à l’abordage le « Spirit of Britain ». Sur les 35 personnes interpellées pour embarquement frauduleux sur un navire, 26 étaient des clandestins, 9 des militants du collectif « No Borders » ; 15 d’entre eux ont été placés en garde à vue.

Ailleurs à Calais, c’est une famille excédée qui s’est opposée aux manifestants gauchistes et clandestins. L’un d’eux à même brièvement sorti un fusil pour intimider la foule, avant de se raviser.

Lire la suiteCalais au bord de la guerre civile, les gauchistes attisent les tensions

Allemagne : l’horreur du quotidien d’un camp de réfugiés vu de l’intérieur

21/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Menaces de mort contre les bénévoles, comportements provocants, mensonges, faux documents, violences verbales, misogynie, agressions sexuelles et physiques : voilà les pressions ordinaires auxquelles doivent faire face les travailleurs sociaux allemands dans les « centres de réfugiés », selon une employée désabusée qui a rompu le silence imposé sur le sujet des immigrants.

Une travailleuse sociale allemande — demeurée anonyme pour des raisons de sécurité — a donné lundi une interview à la chaîne d’information allemande N24 TV sur son quotidien dans un « Centre d’accueil » de Hambourg.
Ce documentaire, intitulé « Ich halte es dort nicht mehr aus » — je ne peux plus le supporter —, commence en décrivant son enthousiasme initial pour aider les « réfugiés » qu’elle avait soutenus au moment de leur arrivée.
« J’ai postulé pour ce travail, car c’était exactement ce que je voulais faire, » déclare-t-elle. « Au moment où j’ai obtenu le poste, j’étais extatique : je pouvais vraiment faire quelque chose de concret pour aider les réfugiés et plus seulement les soutenir en manifestant. » Et voilà pourquoi, a-t-elle poursuivi, « je suis allé si joyeuse à mon premier jour de travail dans le centre d’accueil. »
« Naturellement, j’étais très excitée comme on l’est toujours pour le premier jour d’un nouvel emploi… c’est vraiment vraiment super ici, je me disais à moi-même. »

Lors des jours suivants, dit-elle, elle se plongea dans son travail, qui consistait à fournir des conseils aux 1500 immigrants du centre.
« J’étais responsable pour répondre à tous les problèmes sociaux des réfugiés, de les aider dans la procédure de demande d’asile et de prise de rendez-vous médicaux lorsqu’ils en avaient besoin, » dit-elle à N24.

Et donc les premiers réfugiés sont venus dans mon bureau. Dès les premières visites, j’ai réalisé que ma vision très positive et idéaliste et leur comportement étaient très différents de la réalité.

« Honnêtement environ 90 pour cent de ceux qui j’ai conseillé étaient désagréables. Beaucoup d’entre eux étaient très exigeants. Ils venaient pour exiger que je leur trouve un appartement, une voiture et un très bon travail. Quand je leur ai dit que ce n’était pas possible, ils criaient et devenaient très agressifs. Un Afghan a menacé de se tuer devant moi [si je ne l’aidais pas dans ses exigences].
Et un certain nombre de Syriens et Afghans ont déclaré qu’ils feraient une grève de la faim jusqu’à ce que je les envoie vers un autre endroit. Un Arabe a menacé une collègue de nous décapiter ! »
En raison de ces menaces de mort « et d’autres choses », a-t-elle poursuivi, nous devions appeler la police pour notre protection « plusieurs fois par semaine. »

Lire la suiteAllemagne : l’horreur du quotidien d’un camp de réfugiés vu de l’intérieur

Italie : 96 % de jeunes hommes parmi les « réfugiés »

13/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Tout le monde sait, même et surtout les journalistes qui mettent en avant des photos de femmes et d’enfants pour apitoyer le bourgeois, que les prétendus réfugiés qui déferlent en Europe sont en écrasante majorité des hommes jeunes. Mais quelle est la proportion exacte ? Les gouvernements européens se gardent bien de la donner.

En septembre dernier, les soi-disant décodeurs du Monde avaient profité de l’absence de chiffres officiels pour prendre à parti Marine Le Pen, qui avait osé parler de 75 %. Selon ces parangons de la rigueur médiatique, s’il y a « effectivement une majorité d’hommes » parmi « les migrants ayant traversé la Méditerranée pour venir en Europe », « la proportion pourrait se rééquilibrer, selon d’autres comptages ».

Or voici que nous disposons enfin de données statistiques précises. Elles concernent la province de Vicence, dans la région Vénétie, et il n’y a aucune raison de supposer que la situation n’y soit pas représentative de l’ensemble de l’Italie. La préfecture de Vicence a révélé les chiffres la semaine dernière : le nombre d’étrangers hébergés dans les centres d’accueil (complètement saturés) de la province est désormais de 1 360, dont 1 309 sont des hommes majeurs. Les femmes (« surtout des Nigérianes », désormais la main d’œuvre préférée des réseaux de prostitution) et les enfants représentent ensemble 51 personnes. Cette écrasante domination masculine ne tend nullement à se réduire. Le dernier arrivage d’immigrés, jeudi, comptait neuf personnes, toutes des hommes : huit Somaliens et un Togolais.

Lire la suiteItalie : 96 % de jeunes hommes parmi les « réfugiés »

La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas – par Guillaume Faye

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

09/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Daesh et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les « attentats » et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur

Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Corans, en guise de représailles. Jusqu’à présent, les « autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.

Tout d’abord, c’est la première fois que les « jeunes » des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1 600 pompiers (!) ont été agressés en 2015. C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas.

Et c’est là le marqueur de toute guerre civile : quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la bellum civile est initialisé. En sociologie politique, le signal très concret du passage de l’émeute classique à la guerre civile est le fait que l’affrontement n’a plus lieu entre une population émeutière A et les forces de l’ordre, mais entre une population A et une population B, « par-dessus » les forces de l’ordre. L’État est désapproprié de sa fonction de pacification.

Lire la suiteLa guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas – par Guillaume Faye

Un centre de migrant dans le 16e arrondissement de Paris?

19/12/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Un centre d’hébergement d’urgence composé de cinq bâtiments provisoires et pouvant accueillir entre 200 et 300 personnes sera installé en lisière du bois de Boulogne d’ici mars 2016. Les élus locaux dénoncent le flou du projet, tantôt destiné aux « migrants », tantôt aux « réfugiés », tantôt aux SDF, des populations qui n’ont « ni le mêmes besoins, ni les mêmes attentes ». En tout état de cause, le projet apparait comme une volonté de forcer la « mixité sociale » chère aux socialistes

Pays-bas : affrontement autour de l’ouverture d’un centre pour clandestins

18/12/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Avec plus de 54 000 demandes d’asile, les Pays-Bas sont un des destinations privilégiées des clandestins, ce qui exacerbe les tensions existantes autour de la question migratoire. Des échauffourées ont eu lieu mercredi à Geldermalsen, une petite ville de l’est du pays, alors qu’une réunion avait lieu à la mairie pour discuter de l’ouverture d’un centre d’accueil pour réfugiés. Plusieurs centaines de manifestants ont exprimé leur désaccord à l’extérieur en prenant pour cible l’édifice public. Puis ils ont affronté les forces de l’ordre.