Attentat “déjoué” : diversion assurée, les terroristes encouragés !

16/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Tandis que la France s’enfonce dans « l’insécurité » délinquante et/ou terroriste, le gouvernement se vante de déjouer des attentats… enfumage !

Audacieux. C’est ainsi que Hollande se qualifie et il a raison. Il en faut de l’audace pour oser une telle rhétorique fumeuse. Alors que pour le 14 juillet, on a battu des records en termes de violence, que des explosifs ont été dérobés sur un site militaire, qu’ils ont peut-être servi pour « l’acte malveillant » dont a été l’objet un site pétrochimique, voilà que l’on nous annonce en grande pompe qu’un attentat a été « déjoué » et que donc le gouvernement maîtrise la situation sécuritaire.

vigipirate
Soldats en patrouille Vigipirate à Paris

Pour Ségolène Royal, le président a voulu communiquer car

Il a estimé qu’à un moment il était important de montrer que les Français étaient protégés

Ah, ça on se sent protégés ! Tout est parfait, pensent nos « gouvernants », du moins sur le plan de la communication politicienne. Parce que sur le plan de l’efficacité anti-terroriste, c’est zéro pointé ! Jugez plutôt :

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Le Dhimmi de la semaine est… Bernard Cazeneuve

03/07/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, s’est déplacé mercredi dernier à la Grande mosquée de Paris pour célébrer l’iftar, la rupture du jeûne, en ce 14e jour de ramadan. Un beau message de laïcité !

En mars dernier, Nicolas Sarkozy s’était également rendu à la Grande mosquée de Paris. Même discours convenu : pas de communautarisme, pas d’amalgame, laïcité pour tous… la panoplie du parfait Dhimmmi… En février, le Premier ministre accompagné de la ministre de l’Éducation, Najat Vallaud-Belkacem, et du même ministre de l’Intérieur et des Cultes, Bernard Cazeneuve, rencontraient les autorités religieuses musulmanes à la Grande mosquée de Strasbourg, annonçant vouloir s’attaquer, « à tout ce qui retarde un islam de France ».

Après le dernier attentat, le discours de Cazeneuve s’est voulu circonstancié
Le ministre de l’Intérieur a ainsi dit comprendre « Le sentiment d’horreur des musulmans devant les actes terroristes commis au nom de l’islam ». On peut suggérer à M. Cazeneuve que des êtres humains soient d’abord horrifiés par la barbarie de ces actes, avant de l’être par le fait qu’ils soient commis au nom de l’islam. Un citoyen français n’a-t-il pas été égorgé par un mahométan, aux cris de « Allah Ouakbar », avec drapeau de l’État islamique, tête de la victime fichée sur un grillage, selfie envoyé à un correspondant syrien par le bourreau qui posait fièrement à côté de la tête ensanglantée : une mise en scène en tout point « islamiquement correcte »…

Quelle solution pour le pouvoir ?

Le meilleur rempart contre le terrorisme, ce sont les musulmans de France eux mêmes, et la République, rassemblée dans toutes ses compétences

a benoîtement déclaré le ministre de l’Intérieur. À l’heure où le terrorisme islamiste menace de submerger la France et l’Europe, le plus opportun est-il de remettre le sort de notre pays entre les mains des musulmans eux-mêmes ?

Clientélisme, naïveté, ou machiavélisme ?
Pour le Collectif contre l’islamophobie en France (CCIF), plus représentatif de la communauté musulmane que ne l’est le CFCM courtisé par Cazeneuve, « Le danger ne réside pas dans les vaines tentatives de groupes armés de déstabiliser la République [mais] du côté de ceux qui utilisent ces événements pour déverser leur haine contre une partie de la population qui est, de fait, celle qui paye le plus lourd tribut face au terrorisme ». Pour le nombre de musulmans, l’islamophobie est donc le vrai problème de la société française. Lors de la discussion de la récente « loi sur le renseignement », le ministre Cazeneuve avait pour sa part clairement indiqué que les mouvements identitaires étaient dans le collimateur de la loi. Dans un récent article « Va-t-on vers une guerre civile ? », Pascal Bruckner, très politiquement correct, oppose l’islam et les mouvements patriotes, « Deux formes de sauvagerie se feraient face et ce serait le pire cas de figure : l’une renouant avec le fascisme d’hier (sic), l’autre invoquant la mythologie du colonisé, rejouant sur le territoire français une nouvelle guerre d’Algérie ». Rappelons le mot fameux de Winston Churchill :

Un conciliateur est quelqu’un qui nourrit un crocodile, en espérant qu’il se fera manger en dernier.

Enfin, alors qu’il fait tout pour encourager l’immigration et ne semble lutter contre le terrorisme que par de bonne paroles , Bernard Cazeneuve s’est rendu aux obsèques d’Hervé Cornara, la victime de l’attentant de Saint-Quentin-Fallavier, où il a fait montre de sa grand émotion, écrasant une larme devant les caméras. Hypocrisie, pardon, taqqya, quand tu nous tient…


Le double discours de Cazeneuve sur l’immigration

07/06/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Bernard Cazeneuve choie les instances représentatives du culte musulman, estime que l’islam est nécessaire à la france, soutient qu’il n’y a pas d’explosion des demandes d’asile en France, est contre la politique des quotas, mais encourage les clandestins à demander asile en France… Il est pour la laïcité, mais “inclusive” et donc regrette qu’on s’en prévale pour les questions de voile ou de menus de substitution. En clair, ce monsieur essaie d’endormir la méfiance des Français pendant qu’il encourage par tous les moyens l’immigration et l’implantation de l’islam dans notre pays.



Ramadan : Le ministre Cazeneuve recommande le… par oumma


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Cazeneuve irresponsable ! Il balance les dénonciateurs de Sid Ahmed Glam !

 

 

 

Crédit photo : Olivier Bacquet via Flickr (CC)

Bernard Cazeneuve veut étendre les mesures antiterroristes aux “mouvements identitaires”

Cazeneuve veut étendre les mesures antiterroristes aux identitaires

Source : LCP.fr : Le ministre de l’Intérieur estime que ces groupuscules proches de l’extrême droite, peuvent se trouver à « l’origine de violences portant atteinte aux principes fondamentaux de la République ».

« Notre objectif est, par des mesures de police administrative, sous le contrôle du juge des libertés, de prévenir des atteintes graves à la paix sociale. »

Mardi, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve était auditionné par la commission des lois à propos du projet de loi sur le renseignement.

Le “mouvement identitaire” ciblé

Le ministre a répondu au député socialiste Pascal Popelin, qui annonçait que le groupe SRC envisageait de déposer un amendement précisant le champ d’action des services de renseignement. Dans sa rédaction actuelle, regrette le député, le texte permet des « interprétations extensives” qui pourraient être utilisées « à l’encontre des mouvements sociaux ».

Bernard Cazeneuve a souhaité rassurer son interlocuteur en précisant l’objet du projet de loi. Dans son viseur : les mouvements identitaires d’extrême droite. « Que les choses soient claires, a-t-il lancé, ces mouvements, en raison des actions qu’ils déclenchent, peuvent se trouver à l’origine de violences portant atteinte aux principes fondamentaux de la République (…) Lorsque ces mouvances se proposent d’aller à la sortie des lieux de culte pour procéder à des agressions, devons-nous prévenir ces actes ou les laisser se déployer ? »

« Pas de surveillance généralisée »

Bernard Cazeneuve assure que « le gouvernement est désireux sur ces sujets d’améliorer le texte. Notre objectif (n’est en) aucun cas de (limiter de) telle ou telle manière l’expression de la liberté syndicale ou la liberté d’expression politique. »

Un peu plus tôt dans la journée, le ministre avait assuré que « le texte n’autorise que des techniques de surveillance ciblées, strictement proportionnées aux objectifs poursuivis par nos services » avant d’ajouter qu’’il est hors de question d’organiser en France je ne sais quel système de surveillance généralisée. »

Crédit photo : Perin J-C via Flickr (cc)


Poitiers : Génération Identitaire était là pour accueillir Bernard Cazeneuve

Poitier : Génération Identitaire était là pour accueillir Bernard Cazeneuve


28/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Le premier tour des élections départementales a confirmé le déclin du parti socialiste dans sa popularité comme dans ses résultats électoraux. Les ministres du gouvernement se sont mis, contre toute déontologie, en route pour la campagne du second tour.

A Poitiers, c’est le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve qui était venu soutenir les militants socialistes aux salons de Blossac. Il y a discouru, sans rire, des graves dangers de la délinquance routière, reléguant ainsi d’autres thèmes encore plus anxiogènes et primordiaux au rang d’idées fantômes.

Loin de la passivité régnante en matière d’opposition, les militants de « Génération Identitaire » se sont mobilisés pour l’accueillir.

Ils étaient présents pour lui rappeler que si l’esprit du 11-Janvier impose désormais aux Français d’être Charlie, ils avaient choisi, eux, d’être Charlie Martel.

Ils n’ont cependant pas eu le temps de déployer leur banderole, aussitôt maîtrisés par des policiers en civil présents pour contrôler avec vigueur la libre expression sur la voie publique.
Ainsi donc, le message n’avait même pas eu le temps d’être lu qu’il était censuré, un comble !

Le journal Poitou Info est allé à la rencontre de cette jeunesse militante pour connaître son analyse sur la liberté d’expression aujourd’hui en France.

Julien, responsable de « Génération Identitaire » Poitou, ainsi que Laure-Line, militante expliquent que la liberté d’expression ne peut pas s’exercer avec un esprit manichéen ; et que la vraie démocratie est celle permettant la liberté de parole et de pensée accordée à tous. Ils font la constatation d’un pouvoir ayant mis en place une véritable police politique de la pensée à travers leur exemple et celui de la manif pour tous.

Génération Identitaire milite également pour la sauvegarde des valeurs traditionnelles et historiques, afin d’éviter que les Français oublient leurs racines et leur mémoire en se laissant absorber par la mondialisation marchande et l’immigration massive. Plus que tout, le groupe d’action se définit comme un rempart à l’islamisation de la France, qu’il dénonce, combat et contre lequel il met en garde.

L’an dernier, la police a moins patrouillé et a élucidé moins d’affaires

17/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
La police a été moins efficace en 2014.

Les attentats de janvier en France avaient un peu occulté le traditionnel bilan du ministère de l’Intérieur pour l’année 2014. Le Figaro a eu accès aux chiffres qui ne sont plus diffusés. Des statistiques qui nourrissent le «tableau de bord» personnel du premier flic de France, Bernard Cazeneuve, pour piloter ses services. On y découvre une situation pour le moins contrastée.

Première surprise: alors que le gouvernement assène depuis des mois que la situation s’améliore sur le front de la délinquance, pour l’ensemble des forces de l’ordre, le taux d’élucidation – c’est-à-dire la capacité à mettre un nom sur un fait – diminue pour l’essentiel des indicateurs retenus dans la propre grille d’analyse de l’hôte de Beauvau, de l’homicide au vol (voir nos graphiques). L’Intérieur a pourtant soigneusement sélectionné ces indicateurs, qui recouvrent plus de 2 millions de crimes et délits au total, en raison de leur pertinence.

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Hausse des départs pour le djihad : mauvaise ou… bonne nouvelle ? (Présent 8298)

Hausse des départs pour le djihad : mauvaise ou… bonne nouvelle ? (Présent 8298)

19/02/2015- PARIS (NOVOpress)
Selon un décompte réalisé début février par les services de la Place Beauvau, et cité mercredi par Le Parisien, le nombre de djihadistes « français » impliqués dans les conflits irakien et syrien aurait quasiment doublé en un an, atteignant aujourd’hui les 1.300 personnes. Une mauvaise nouvelle pour un gouvernement français qui s’acharne depuis des mois à vouloir endiguer ce flot. Mais pas pour nos compatriotes, qui préfèrent sans aucun doute voir ces islamo-terroristes mener leur guerre ailleurs que sur notre sol.

Frontières passoires

une-present-8298Ainsi, sur les 1 300 individus concernés, 417 seraient actuellement présents en Syrie et en Irak (contre 250 en janvier 2014), 249 auraient quitté la Syrie (contre 76), 275 seraient en transit vers la Syrie (contre 110), et près de 325 résidant en France présenteraient une volonté de départ (contre 150). Quant au nombre de ceux qui ont été tués, il serait de 80 personnes contre 21 en janvier 2014.

Une déception pour le gouvernement qui espérait bien, par sa loi antiterroriste votée en novembre dernier, empêcher ces départs. Loi dont nombre d’observateurs ont pourtant souligné l’insuffisance. Comment en effet renforcer le contrôle de frontières qui n’existent plus ? Avec des effectifs et des moyens policiers réduits pour cause de restrictions budgétaires ? Sans parler du fameux site « Stop-djihadisme », censé dissuader les candidats au départ et qui, à peine mis en ligne, a été immédiatement détourné par les cyberdjihadistes !

Il faut surtout empêcher les retours

En réalité, au lieu d’empêcher le départ de gens constituant une menace pour notre sécurité, le gouvernement devrait surtout consacrer ses efforts à interdire leur retour en France. Mais, comme le rappelait récemment Nicolas Bay, du FN, « tant que le gouvernement refusera d’admettre que l’implantation de l’islamisme sur notre sol est directement lié à l’immigration que nous subissons depuis 40 ans, tant qu’il ne rétablira pas des frontières dont la disparition nous a laissés à la merci de toutes les menaces extérieures, tant qu’il ne rompra pas avec le laxisme judiciaire, (…) alors la France et les Français seront menacés ».

Franck Delétraz


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[Tribune] Zemmour et le délit de non-dit : le début de la fin – par Ulysse

[Tribune] Zemmour et le délit de non-dit : le début de la fin - par Ulysse

20/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
Mardi 16 décembre 2014, Bernard Cazeneuve prend publiquement position pour condamner des propos attribués calomnieusement à Éric Zemmour (en l’occurrence l’usage du terme de « déportation » qu’il n’a jamais prononcé). Vendredi 19 décembre 2014, I-Télé, une chaîne d’informations privée met fin à son contrat avec le journaliste.

La gauche cléricale, qui sonde les reins et les cœurs, pénètre en force le mystère des intentions de l’âme a, une nouvelle fois, promulgué son jugement en sorcellerie.

Littéralement, et sans avoir besoin de souscrire à aucune théorie conspirationniste, c’est donc le pouvoir exécutif qui, en pleine lumière -comme un tyran tellement sûr de sa force qu’il ne prend même plus la peine de dissimuler ses entorses à un droit qu’il prétend par ailleurs toujours respecter-, a fait pression sur un organisme privé pour qu’il débarque l’un de ses salariés, au motif que ses propos contreviendraient à l’idéologie dominante. Taubira avait déjà inventé le crime contrefactuel (vous auriez pu être nazi, donc vous êtes potentiellement nazi, donc vous êtes nazi), voilà que Cazeneuve invente le délit de non-dit : vous n’avez pas employé le terme de « déportation », mais vous le pensiez très fort, et ceci tombe sous le coup de la loi et de la justice (qui en l’occurrence ne s’est pas prononcée). La gauche cléricale, qui sonde les reins et les cœurs, pénètre en force le mystère des intentions de l’âme a, une nouvelle fois, promulgué son jugement en sorcellerie. Vous vous excusez ? Vous vous accusez. Vous ne vous excusez pas ? Vous vous accusez quand même. Vous n’avez rien dit ? Oui, mais vous avez pensé. Vous avez seulement pensé ? Oui, mais certaines pensées sont pires que des armes chimiques Monsieur, d’ailleurs si vous n’en avez pas, nous allons vous en trouver… La pénalisation du jugement, la criminalisation des intentions, c’est maintenant.

 

L’évidence aveugle celui qui n’est pas assez pur pour la recevoir, comme le sens littéral finit parfois par échapper à ceux qui se perdent dans de sophistiques considérations sur les sens figurés. Car enfin, que dit Éric Zemmour qui soit si dérangeant ? Si scandaleux ? Si dur à entendre qu’il faille l’interdire à défaut de pouvoir le contredire ? Il aligne, avec plus ou moins de bonheur, (mais toujours beaucoup de courage en des temps rendus sourds à la littéralité du sens), des évidences. Quelles sont-elles ?

1-Un peuple ne peut pas supporter sans finir par connaître une crise majeure et potentiellement meurtrière l’immigration massive de peuples aux coutumes qui lui sont radicalement étrangères, et ce, sans préjuger aucunement de la valeur des unes comme des autres. Zemmour réintroduit donc un paramètre quantitatif, (jamais indifférent au problème de la mesure), dans un champ politique qui prétend s’en affranchir au nom d’un humanisme abstrait pour lequel 1 ou bien 1 million, cela revient au même…

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Après Sivens : quand Hollande et Cazeneuve veulent la peau du général Favier, directeur de la gendarmerie…

Après Sivens : quand Hollande et Cazeneuve veulent la peau du général Favier, directeur de la gendarmerie…

06/12/2014 – PARIS (via Polémia)
Le général Denis Favier (photo) vivrait-il ses dernières semaines à la tête de la gendarmerie ?

Ce sont au moins les rumeurs persistantes qui circulent au ministère de l’Intérieur et au sein de la Direction générale de la gendarmerie. Le héros de l’assaut de l’Airbus de Marignane en 1994 pourrait bientôt découvrir que les couloirs feutrés des ministères sont aussi traîtres que les repères de terroristes…

Le gouvernement, bousculé et affaibli par la mort de Rémi Fraisse, tué accidentellement par l’explosion d’une grenade dans la nuit du 25 au 26 octobre 2014 sur le site du chantier du barrage de Sivens, aurait décidé de faire porter le chapeau au patron des gendarmes, le général Favier. On se souvient que ce jeune militant d’ultra-gauche a été tué au cours d’affrontements extrêmement violents qui ont opposé les gendarmes mobiles à des assaillants armés, appartenant à la mouvance anarcho-autonome et décidés à « casser du flic ». Un rapport de l’Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN) a démontré l’absence de manquement aux règles juridiques et déontologiques tout en soulignant la stratégie de contrôle médiatique des activistes d’extrême gauche(1).

L’inconsistance du ministre de l’Intérieur

Face à cette affaire, certes, regrettable, le ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve a fait la preuve de son inconsistance et de son incapacité à incarner l’ordre républicain. Le manque d’engagement du ministre a obligé le directeur général de la gendarmerie à prendre, seul, face aux médias, la défense de ses hommes. Ses interventions remarquables de clarté, de mesure et d’autorité ont impressionné et n’en ont que mieux souligné, par contraste, le manque d’envergure et de caractère de Bernard Cazeneuve, petit personnage, nommé par hasard et pour des raisons bassement politiques à la tête d’un ministère prestigieux.

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Leur islam nous fait la guerre (Présent 8195)

Leur islam nous fait la guerre (Présent 8195)

24/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Alors, toujours pas d’amalgame ?

Evoquant mardi le sort de notre otage, dont chacun s’attend hélas à apprendre d’un moment à l’autre l’assassinat par les islamo-terroristes de Jund Al-Khilafa, le Premier ministre Manuel Valls, après avoir martelé que la France ne cédera pas devant la menace, devait déclarer, indécrottable, que notre pays et la coalition agissaient « pour protéger les musulmans, les premières victimes du terrorisme, mais aussi les minorités chrétiennes et toutes les minorités ».

Protéger les musulmans ?

Une du numéro 8195 de "Présent"
Une du numéro 8195 de “Présent”
Une déclaration consternante qui montre que, même en guerre, même en proie à une menace sans précédent d’actes terroristes sur notre sol, nos dirigeants refusent obstinément de sortir du politiquement correct et de voir la réalité en face. Car, s’il est des populations à protéger aujourd’hui au Moyen-Orient (mais aussi en France), ce ne sont pas les musulmans mais les chrétiens. Victimes justement de musulmans qui, quoi qu’on nous dise, ne font qu’appliquer à la lettre le Coran et les enseignements dispensés à La Mecque par des imams salafistes saoudiens. Saoudiens qui, après avoir abondamment financé l’EI et tout en continuant d’investir dans nos banlieues, tentent maintenant de détourner l’attention en se joignant à la coalition.

A situation de guerre, mesures de guerre

Pire encore, ce déni de réalité dont souffrent les responsables français s’étend aux mesures mises en œuvre pour protéger notre pays contre toute menace islamiste. S’adressant directement à nos compatriotes mardi après-midi, en marge du sommet de l’ONU sur le climat à New York, le président Hollande, qui pensait sans doute au renforcement du dispositif « Vigipirate », assurait ainsi que Paris avait pris « toutes les précautions nécessaires (…) pour écarter d’éventuelles menaces d’attentats » sur notre sol. Or, nous attendons toujours la mise en œuvre en France d’un « Patriot Act », comme celui voté par le Congrès des Etats-Unis et signé par George W. Bush en octobre 2001, qui renforce les pouvoirs des agences de renseignement, de la police et de l’armée, durcit les lois sur l’immigration, les lois d’opérations bancaires, et permet au gouvernement de détenir sans limite et sans inculpation toute personne soupçonnée de projet terroriste.

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