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Emmanuel Macron propage la fiction selon laquelle “l’islam des Lumières” serait le “véritable islam” ou “l’islam de toujours”

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Elisabeth Lévy

Un Bistro Libertés qui pique avec la chipie Elisabeth Lévy

29/05/2017 – FRANCE (NOVOpress) : La polémiste et essayiste Elisabeth Lévy, fondatrice du magazine Causeur, était l’invité du Bistrot Libertés animé par Martial Bild, sur TV Libertés. Comme toujours avec celle qui « aime bien la bagarre », il n’y a pas eu de concession à la langue de bois. Une émission qui pétille, entre anecdotes et sujets de fond.

  • Et si Emmanuel Macron réussissait ?

On moquait sa candidature, il est devenu le huitième président de la République. On disait la France au bord du Frexit, elle se choisit un chef d’Etat ouvertement libéral et européen. On le disait léger et faible, il redonne crédit et rigueur à la fonction présidentielle et il dynamite les partis politiques institutionnels. Et si, contre toute attente, Emmanuel Macron réussissait ?

  • Quartier de la Chapelle à Paris : une « no-go-zone » interdite aux femmes ?

Dans les quartiers de la Chapelle et Pujol dans le XVIIIe arrondissement de Paris, les femmes sont une espèce en voie de disparition, victimes d’insultes et de harcèlement. Si certains dénoncent l’instauration d’une « no-go-zone » en plein cœur de la capitale, d’autres regrettent l’utilisation de prétextes féministes à des fins racistes. La Mairie de Paris assure qu’elle s’occupe de la situation. Quelle est la situation réelle vécue par les habitants de cet Est parisien ?

  • Donald Trump et la « bataille entre le Bien et le Mal ».

Lors de son discours sur l’Islam, prononcé le dimanche 21 mai à Ryad en Arabie saoudite, le président américain a évoqué une « bataille entre le Bien et le Mal » et a appelé les pays du monde à isoler la nation iranienne, jugée responsable du terrorisme.
Doit-on parler d’un changement total de ton de la part de Donald Trump ? Et peut-on évoquer un changement de politique des Etats-Unis dans cette partie sensible du monde ?

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Mais si, François Hollande a inversé une courbe: celle de la natalité

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elisabeth-levy

Elisabeth Lévy : “Youpi, la haine est finie!”

08/05/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une tribune publiée sur le site Causeur, Elisabeth Lévy revient sur le résultat de l’élection présidentielle tout en dénonçant “les manigances qui ont plombé l’avant premier tour” et “l’entre-deux-tours [qui] aura pris les allures d’une quinzaine de la haine, et même de toutes les haines.”

Extraits :

Toutes les haines, bien sûr, n’ont pas joui du même statut. Dans les médias, et chez les people, la haine du Front national et de sa candidate ne se discutait pas, on l’encourageait comme un devoir civique. Forcément, puisque c’était « la haine contre la haine », excuse admirable et tordante (il faudra m’expliquer un jour pourquoi cette haine de la divergence au nom de l’amour de la différence ne fait pas hurler de rire tout le monde). On aura aussi découvert la haine de l’abstentionniste, traité d’irresponsable, de crétin ou de lepéniste passif. Sans oublier les admonestations de François Hollande, jusqu’au jour du vote où son appel cousu de fil blanc à voter Macron, en violation flagrante de la loi, a bien dû rapporter quelques voix à sa rivale.

Tous les commentateurs l’ont noté, les résultats du premier tour ont esquissé le tableau d’une France divisée, entre gagnants et perdants de la mondialisation, entre oubliés et chouchous de l’histoire – bref une France qui ressemble sacrément à celle de Christophe Guilluy, avec ses métropoles qui votent bien et sa périphérie qui vote mal.


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Elisabeth Lévy : «Les Français veulent qu’on leur parle de la France !»

10/04/2017 – FRANCE (NOVOpress)
Elisabeth Lévy a répondu aux questionx de FigaroVox à l’occasion de la sortie du dernier numéro de Causeur consacré à l’élection présidentielle. Elle invite les candidats à répondre à la question : «Qu’est-ce qu’être Français ?».

Selon elle, il devient absolument urgent de définir ce qu’est être Français :

Il me semble que le besoin de se définir est inhérent aux collectivités humaines. Pour que vous acceptiez de payer ma retraite, et je compte bien sur vous!, il faut que nous ayons le sentiment d’être embarqués dans le même bateau. D’aucuns vous diront que le bateau c’est l’espèce humaine, mais toute l’existence concrète prouve que nous avons besoin d’autres appartenances. Cela dit, je vous concède que de l’existence concrète, de l’être-français au ras des paquerettes, il n’en est guère plus question. Comme disait Gombrowicz à propos de la littérature, dans un passage du Journal que Muray adorait, cette campagne «manque singulièrement de pantalons et de téléphones», mais aussi de paysages, de rues, de visages, de morts, de noms. Quand ils parlent de la France, même dans les colonnes de Causeur, les candidats ont du mal à quitter les sommets de l’abstraction et de la proclamation pour nous faire voir, entendre ou sentir notre pays et sa drôle d’humeur. Il nous faudrait un Chateaubriand. Et un Tocqueville. Quoi qu’il en soit, au moment où nous nous apprêtons à désigner celui ou celle qui sera pendant cinq ans le garant de l’unité nationale, faisons au moins semblant de croire que ça a de l’importance et que nous ne choisissons ni un chef de service ni l’adjoint de madame Merkel. Tout le monde se réjouit de ce que la question identitaire n’ait pas plombé la campagne: ainsi la proposition de Marine Le Pen d’interdire tout signe religieux dans l’espace public n’a-t-elle pas suscité l’ombre d’un débat. Au pays des Lumières, on élude les questions qui fâchent, et il faut en plus applaudir parce que les délicates narines de la gauche neu-neu auront été épargnées!

Six candidats ont été interrogés mais Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon ont préféré ne pas répondre :

Nous en avons interrogé six, mais Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon ne nous ont pas répondu. Nous publions donc les réponses de Nicolas Dupont-Aignan, François Fillon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Et, sauf pour le premier, ce sont des entretiens réalisés par écrit ce qui interdit d’asticoter l’interlocuteur et de pointer ses contradictions, les lecteurs les pointeront. Bien sûr, chacun tente de rassurer le lecteur/électeur sur ses points faibles: le terranovisme pour Macron, la mondialisation pour Fillon et l’autoritarisme pour Le Pen. C’est de bonne guerre. Ce qui m’a frappée, ce ne sont pas les différences mais les convergences: tous parlent de la fierté d’être français, qu’il faut retrouver, de la langue française qu’il faut défendre, et même Emmanuel Macron, qui a répondu personnellement, ce dont je le remercie, «fait du Causeur» en proclamant que «la France n’est pas et ne sera jamais une nation multicuturelle». Fort bien mais alors pourquoi diable est-il allé, à Marseille, draguer les communautés? Alors ne mentons pas: on reste sur sa faim.


Causeur France

Fillon, Dupont-Aignan, Marine Le Pen et Macron parlent de la France dans Causeur

04/04/2017 – FRANCE (NOVOpress) : « Parlez-nous de la France ! », titre le dernier numéro de Causeur, qui affiche en couverture les portraits des six principaux candidats à l’élection présidentielle. Quatre d’entre eux, François Fillon, Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan et Emmanuel Macron ont répondu aux questions du magazine dirigé par Elisabeth Lévy sur les thèmes de l’identité, de la laïcité et de la nation. « Je ne suis pas un rêveur de la mondialisation heureuse », affirme François Fillon, tandis que Marine Le Pen clame : « Je ne serai pas le vice-chancelier d’Angela Merkel » ! Pour Nicolas Dupont-Aignan, « ceux qui n’acceptnt pas le pacte républicain ne sont pas les bienvenus ». La surprise vient du titre de l’entretien avec Emmanuel Macron, qui prétend penser que « la France n’a jamais été et ne sera jamais une nation multiculturelle » !

A lire aussi, dans ce même numéro, les commentaires, par Alain Finkielkraut, de la diatribe de Christine Angot à l’encontre de Fillon, et un entretien avec François Bousquet, auteur de La Droite buissonnière, pour qui « la droite méprise le combat idéologique ».


Causeur #45 – Avril 2017 par causeur

Pour Causeur, Emmanuel Macron, c’est « Au secours, Hollande revient ! »

02/03/2017 – FRANCE (NOVOpress) : Emmanuel Macron fait la une du nouveau numéro de Causeur, mais le n° 44 daté de mars 2017 du magazine dirigé par Elisabeth Lévy n’est pas franchement à sa gloire, contrairement à celles de quasiment toute la presse magazine. Pour Causeur, la perspective de l’élection de Macron à la présidence de la République, c’est « Au secours, Hollande revient ! » Extrait de la présentation de ce numéro par son rédacteur en chef, Daoud Boughezala.

Causeur Couv Macron« Je vous aurais ri au nez. Il y a trois mois, si vous vous étiez hasardé à pronostiquer l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée, cette (mauvaise) blague m’aurait fait hausser les sourcils.  Mais voilà, le Penelopegate étant passé par là, le pédalo Hamon peinant à dépasser sa voiture de croisière, voici l’ancien ministre de l’Economie intronisé nouveau favori des sondages, assuré de son élection s’il se retrouvait opposé à Marine Le Pen au second tour de la présidentielle. Sur l’Algérie française, la Manif pour tous, le passé, le présent et l’avenir, le fils prodigue de Hollande n’est pas à une contradiction près.

Comme le relève malicieusement Elisabeth Lévy, de louvoiements en volte-face, le candidat En marche accorde “cinq minutes pour Jeanne d’Arc, cinq minutes pour Steve Jobs“. A force de vouloir “plaire aux pieds-noirs et aux descendants d’immigrés, aux bobos et aux cathos, il risque évidemment de décevoir tout le monde“.

Un peu à la manière de Hollande, le panache d’un télévangéliste thaumaturge en plus. Conciliant les contraires, Macron incarne le “candidat des milliardaires et des sous-prolétaires » dans la « pure logique de la mondialisation“ pour Jean-Luc Gréau. D’après notre ami économiste, “le candidat du système coupe le pays en deux : d’une part, la France bénéficiaire de la masse de nos aides sociales, mais exonérée de charges sociales ou fiscales, et, d’autre part, la France qui paie plein pot pour bénéficier de la même protection sociale“.

Quoi qu’en dise le chouchou des sondages, l’économie n’explique ni ne résout tout. Ainsi Alain Finkielkraut se désole-t-il de sa “vision économique du monde“ : “Quand il s‘y tient, il laisse échapper l’essentiel. Quand il en sort, il déraille. Et quand il veut se rattraper, il déraille encore“ […]

A Lyon, Luc Rosenzweig a néanmoins rencontré le noyau de l’appareil militant macronien constitué par le maire rhodanien Gérard Collomb, qui fournit un ancrage local à cet ancien conseillé du prince étranger au suffrage universel.

“Surtout si vous n’êtes pas d’accord“, dit notre slogan. Aussi notre camarade macronien lucide Hervé Algalarrondo soutient mordicus le champion de la grande coalition centriste, à une réserve près : EM “assure vouloir réconcilier les deux France, mais en oublie une et de taille : celle des ouvriers et des employés !“ […] »


Causeur #44 – Mars 2017 par causeur

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Pierric Guittaut: «La France d’aujourd’hui ressemble au Liban de 1973»

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Éric Zemmour: “Entre la France et l’islam, les musulmans doivent choisir”

07/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis sa sortie, le dernier ouvrage d’Eric Zemmour caracole en tête des ventes. Et pour cause. Quand la plupart de ses confrères ferment les yeux ou se pincent le nez sur l’islam ou sur l’immigration, ses réponses étonnent et détonent.

Sans langue de bois, Éric Zemmour a répondu aux question du magazine Causeur.

Vous ne croyez plus à la République ? Si l’assimilation des Italiens, des Juifs et des Polonais a marché, pourquoi en irait-il différemment des immigrés musulmans ?

Pour trois raisons. La première et la plus fondamentale, c’est le nombre. Comme l’a écrit Engels, « à partir d’un certain nombre, la quantité devient une qualité ». À cela, il faut ajouter cette observation du général de Gaulle : « On assimile des individus, pas des peuples.» Or nous avons fait venir un peuple entier, qui se considère désormais comme un peuple en soi et veut pérenniser son être sur le sol français. D’ailleurs, cela ne marche pas mieux aux États-Unis. J’ai lu cet été deux livres de Samuel Huntington, Le Choc des civilisations et Qui sommes-nous ? Il explique très bien que tout au long du xixe et du xxe siècle, les États-Unis n’étaient pas beaucoup plus multiculturalistes que la France. Et beaucoup plus assimilationnistes qu’on le prétend en France. En revanche, depuis l’arrivée en masse des Mexicains qui ont hispanisé des villes entières de la Floride à la Californie, la diaspora latino est devenue un peuple dans le peuple américain. Selon Huntington, ce processus aboutira à l’horizon de cinquante ans à une nouvelle guerre de sécession entre le peuple mexicain et le peuple anglo-américain.

Le deuxième obstacle à l’assimilation des musulmans est lié à la nature même de l’islam, qui n’est pas seulement une religion, mais aussi, comme le dit Rémi Brague, un droit, une loi, une nation qui demeure absolument inassimilable. Dans l’histoire, l’islam a conquis et soumis des populations mais ne s’est jamais assimilé.


Quand l’INSEE valide le Grand Remplacement

04/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Grand Remplacement : il convient de mettre des majuscules, non par goût du sensationnel, mais parce qu’il s’agit d’un événement historique singulier, un changement important dans la population française qui se déroule sous nos yeux.

Pour Alain Nueil, tous ces doutes ont laissé la place, le 30 septembre 2016, à une certitude scientifique grâce à la publication par l’INSEE des résultats de son étude sur les naissances en France. On lit dans le rapport sur les évolutions de la population française en 2015 :

Depuis 2011, les naissances d’enfants issus de deux parents nés en France diminuent (de 580 756 à 535 302 en 2015, soit une baisse de 7,8%), celles d’enfants dont l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger sont en hausse de 6,07%.

Pour consulter le rapport : http://www.insee.fr/fr/themes/detail.asp?ref_id=bilan-demo


Déchéance de nationalité : c’est parce qu’elle est symbolique qu’elle est nécessaire

06/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une tribune publiée sur le site Causeur, Pascal Pineau revient sur la question de la déchéance de nationalité. Il considère alors que c’est bien parce qu’elle est symbolique qu’elle est nécessaire.

La querelle autour de la déchéance de la nationalité des binationaux convaincus de crimes terroristes anime le débat politique depuis des semaines. À mesure que les jours passent, il semble en réalité ne plus évoluer, comme le front de l’Ouest en 1915. Sur le fond, certains sont complètement pour, d’autres sont farouchement contre. D’autres encore, pinailleurs, comme François Fillon, sont pour mais contre son inscription dans la Constitution au prétexte qu’on n’a pas à la « trafiquer » pour un oui ou pour un non.

(…)

Une grande partie de tout le (beau) monde politique semble pourtant s’accorder sur le caractère « symbolique » de la mesure. Or justement, c’est sur la valeur de la symbolique que ce fait le vrai clivage. Par ailleurs, un autre courant, également opposé à la mesure de déchéance, considère qu’elle n’est pas symbolique du tout car elle freine le mouvement indéfini d’acquisition de nouveaux droits individuels.