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Francis Adolphe

Francis Adolphe, maire PS de Carpentras, condamné pour violences conjugales !

29/06/2017 – CARPENTRAS (NOVOpress) : Francis Adolphe, maire socialiste de Carpentras, dans le Vaucluse, a été condamné pour violences conjugales. Va-t-il démissionner ? Il n’y songe absolument pas ! Dans un communiqué, Hervé de Lépinau, élu FN de la ville et conseiller départementale Vaucluse, demande sa démission, ainsi que celle du poste de président de la Communauté d’agglomération Ventoux-Comtat Venaissin (CoVe).

Hervé de Lépinau

Hervé de Lépinau

« Le maire de Carpentras et président de la CoVe a vu sa peine pour des faits de violences conjugales considérablement alourdie en appel. La Cour a ajouté aux 8 mois de prison avec sursis une peine complémentaire de privation des droits civils, civiques et de famille pendant 5 ans.

« La juridiction a semble-t-il considéré que la gravité des faits de violences commis par l’édile dans un cadre privé au préjudice de sa compagne sont incompatibles avec l’exercice de mandats publics qui requièrent de l’élu probité et honorabilité. »

« Francis Adolphe a annoncé qu’il va former un pourvoi contre cet arrêt : c’est son droit, poursuit Hervé de Lépniau. Il n’en demeure pas moins que le caractère factuel de sa responsabilité pénale est acquis, la Cour de Cassation n’étant que le juge du droit.

« La décence exige à présent qu’il démissionne de ses mandats, lesquels sont incompatibles avec l’indignité de son comportement. Nous attendons une réaction des membres de sa majorité municipale mais aussi de la COVE, et en particulier des femmes qui siègent dans ces assemblées.

« Qu’en pense également la secrétaire d’Etat Brune Poirson [élue face à Hervé de Lépinau dans la circonscription de Marion Maréchal-Le Pen. Ndlr] qu’il a activement soutenue pendant la campagne des législatives, sans que celle-ci ne trouve quoique ce soit à  »

« Face à cet évènement grave qui affecte la vie de notre cité, chacun doit à présent prendre ses responsabilités. Nous sommes prêts à assumer les nôtres. »

Il y a 24 ans : La machination de Carpentras

Il y a 24 ans : La machination de Carpentras

09/05/2014 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Dans la nuit du 8 au 9 mai 1990, trente quatre tombes du cimetière juif de Carpentras sont profanées, le corps d’un octogénaire décédé peu de temps auparavant, Félix Germon, est exhumé. Si la communauté juive de Carpentras ne souhaite pas que l’affaire quitte le cadre local, tout est néanmoins entrepris par le pouvoir socialiste pour lui donner une dimension nationale. Alors qu’un an auparavant, une cinquantaine de sépultures du cimetière chrétien voisin avaient déjà été profanées, mais cette fois-là dans l’indifférence totale des médias, le pouvoir lance le 10 mai une énorme opération de mise en résonance hystérique des foules.

Pierre Joxe, le ministre de l’Intérieur de l’époque, se rend immédiatement sur les lieux. Entouré d’une noria d’officiels et de journalistes, le premier flic de France détruit délibérément tous les indices qui auraient pu servir à l’enquête. Il donnera aux services de police l’ordre de restreindre leurs investigations au seul Front national. Ce dernier a beau condamner la profanation, ses dirigeants locaux, Guy Macary et Fernand Teboul, ont beau eux mêmes être juifs, rien n’y fait : on assiste à un raz-de-marée politico-médiatique, savamment orchestré par l’appareil d’Etat, contre le Front national.

Le 14 mai suivant, le pouvoir organise à Paris une manifestation monstre anti Front national. 200.000 personnes défilent de la République à la Bastille, l’effigie de Jean Marie Le Pen est brûlée en place publique, comme aux grandes heures de la Révolution culturelle chinoise. Au premier rang de la manifestation, le cerveau de l’opération, le président de la République, François Mitterrand (photo à la manifestation). Pour Yves Bertrand, à l’époque directeur des Renseignements généraux : « La phase A du plan [de Mitterrand] étant accomplie — un FN à 15 % privant la droite parlementaire de plusieurs millions de voix —, il fallait passer à la phase B : rendre définitivement impossible toute alliance, même locale, entre cette même droite et les lepénistes ». Un plan destiné à permettre à la gauche de garder indéfiniment le pouvoir, face à une droite en guerre contre elle même.

La suite montrera que le FN n’a strictement rien à voir avec cette histoire.

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