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CETA signature

Avant même d’être ratifié, le CETA entre partiellement en vigueur aujourd’hui

21/09/2017 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Le traité de libre‑échange signé par l’Union européenne et le Canada entre en application provisoire aujourd’hui. Sa ratification par les 38 Parlements nationaux et régionaux de l’Union doit encore avoir lieu. Passant outre ses promesses de campagne, Emmanuel Macron a d’ores et déjà entériné le contenu du CETA. Il faudra désormais l’accepter ou le refuser en bloc. Le recours à neuf experts gouvernementaux, censés discuter de la pertinence du traité, en particulier en matière de politique environnementale, aura‑t‑il été plus qu’une opération de communication ? L’accord nourrit en l’état les inquiétudes et le scepticisme.

Quels seront les effets du CETA ? La direction générale du Commerce de l’Union annonce un gain de croissance de 0,09 % par an. Un bénéfice global a priori dérisoire après sept années de négociations. La reconnaissance des appellations européennes de fromage par le Canada devrait, certes, ouvrir à la filière laitière des débouchés inédits ; tandis que la FNSEA, principal syndicat agricole français, s’inquiète de l’entrée sur le marché de l’Union de plus de 60 000 tonnes de viande bovine par an… On comprend l’inquiétude des éleveurs français, comme celle des fromagers du Québec, qui devront, quant à eux affronter plus de 30 000 tonnes d’arrivages européens. Un chassé‑croisé qui risque de favoriser les grands groupes exportateurs au détriment des petits producteurs. La qualité des produits s’en trouvera‑t‑elle remise en cause ? C’est du moins ce que soulignent plusieurs dizaines d’acteurs associatifs et scientifiques.

Mais que reste‑t‑il des inquiétudes de Monsieur Hulot ? Risques sanitaires, remise en cause de la lutte contre le réchauffement climatique, désintérêt pour la préservation des écosystèmes, Nicolas Hulot n’aura pas manqué de tirer la sonnette d’alarme au fil des mois, à côté des altermondialistes d’ATTAC ou des écologistes du WWF France. Le CETA s’oppose en effet frontalement à la politique du ministre de la Transition énergétique lorsqu’il accorde la préférence aux hydrocarbures du Canada ou cherche à favoriser les échanges intercontinentaux, avec leurs inévitables rejets de CO2 dans l’atmosphère. L’accord de libre‑échange est‑il un « traité climaticide », selon l’expression de la Fondation créée par le ministre ? Nous sommes en tout cas loin du « veto climatique » réclamé lors des négociations.

Une ligne de fracture qui dessinera peut‑être, dans les mois à venir, les nouveaux contours de la composite majorité présidentielle.

Un bébé canadien au « genre inconnu »

08/07/2017 – CANADA (NOVOpress)
Sur la carte de sécurité sociale du bébé canadien Searyl Alti, la case sexe n’est remplie ni par un M. pour « mâle » ni par un F pour « female », mais par un « u » pour « undetermined ». L’enfant, âgé de huit mois, a tout d’un petit garçon, mais son parent, lui même transgenre, refuse de l’inscrire dans un genre avant qu’il n’ait lui même décidé.

Pour être sûr de ne pas contraindre sa liberté de choix, il préfère même employer le pronom pluriel « they » plutôt que « she » ou « he » quand il parle de Searyl, et ce jusqu’à ce que ce dernier soit lui même en mesure d’exprimer qui il est.

Respectant ce souhait étonnant, les autorités sanitaires ont accepté de lui remettre un document officiel non genré. C’est une première, emblématique des inquiétants progrès de la théorie du genre au Canada.


Au Canada : “Nous avons été haïs, les Autochtones, depuis longtemps”

03/04/2017 – CANADA (NOVOpress)
Si le Canada arrive en tête des classements internationaux pour sa qualité de vie, la réalité des peuples autochtones, dits aussi Premières Nations, est souvent comparée à celle des pays les moins avancés de la planète.

Un reportage intéressant proposé par France 24.


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L’imam d’une mosquée de Montréal ordonne de détester les mécréants

Publié le

Québec : Ces dhimmis qui forment des « Anneaux de paix » pour soutenir les mosquées

11/02/2017 – CANADA (NOVOpress)
Moins d’une semaine après l’attentat à la mosquée de Québec, des groupes de Québécois de toutes origines se sont mis en place dans plusieurs villes du Canada pour assurer la sécurité des fidèles musulmans pendant la prière. Des personnes se sont tenues par la main autour des mosquées, formant des « anneaux de paix ».

Cette généreuse initiative ne semble avoir eu qu’un succès mitigé auprès des Québécois. Selon le Huffington Post, le principal « anneau de paix » n’a pas réuni plus de 100 volontaires. Le média, pourtant lié à la nébuleuse de l’oligarque Soros, parle « d’une poignée de mosquées » concernées par cette action dans l’ensemble du Canada.


Réfugiés Québec

Suspension du parrainage de réfugiés au Québec

L’année 2016 fut une année record pour l’accueil de réfugiés au Canada, Trudeau ayant fait entrer 39 671 migrants syriens durant cette période. Evidemment, un tel afflux a mis une pression énorme sur les gouvernements provinciaux et les organismes de charité qui n’étaient pas prêts à gérer un tel tsunami. C’est pourquoi le gouvernement du Québec vient d’annoncer la suspension du programme de parrainage privé de réfugiés, une mesure qui est malheureusement temporaire.

Ce programme permet à un organisme ou une personne de faire venir un réfugié et de s’engager à subvenir lui-même à ses besoins de base. L’an dernier, le Québec a accueilli 7 431 réfugiés syriens, soit un peu plus que l’objectif fixé de 7 300. Le ministre de l’Immigration, Kathleen Weil, a expliqué dans un communiqué avoir déjà plus de 10 000 demandes à traiter. Avec un objectif de 4 000 réfugiés parrainés par année, cela ferait en sorte que toute nouvelle demande pour faire venir un réfugié ne pourrait être accordée avant 2019.

Certains groupes militants ont condamné ce moratoire, mais au Centre lavallois pour l’intégration et la cohésion sociale (CLICS), submergé par les demandes d’aides provenant de réfugiés parrainés, on qualifie cette suspension de « sage décision ». La plupart des acteurs impliqués dans l’accueil de réfugiés comprennent fort bien les raisons de cette mesure, eux-mêmes sont débordés et n’ont plus les ressources nécessaires pour mener à bien leur mission.

Remi Tremblay

Article paru dans Présent daté du 21 janvier 2017

Pompiers Montréal

A Montréal, trop de pompiers blancs

Fin novembre, l’Association des pompiers de Montréal lançait un cri d’alarme en apprenant les coupures infligées par l’administration Coderre [Denis Coderre est maire de Montréal] au Service incendie de la ville, coupures qui affecteront inévitablement l’efficacité du service. Cette semaine, l’administration Coderre s’est finalement occupée du cas des pompiers : pas pour régler les problèmes criants de manque d’effectifs et de ressources, mais pour parler diversité, ou plutôt de manque de diversité.

La ville, qui se targue de n’avoir engagé au cours des dernières années que 30 % d’hommes blancs sans handicap pour combler ses postes de professionnels et cols blancs, juge la situation des pompiers problématique. Seulement 2,4 % des pompiers seraient issus d’une minorité visible et au total il n’y aurait que 1,3 % de femmes. Pour une ville dont 31,4 % des professionnels scientifiques sont issus des minorités, il s’agit évidemment d’une situation qui mérite correctif.

Le « Plan d’action pour la diversité en emploi » mis en place il y a de cela quelques années – un plan de « discrimination positive » –, semble fonctionner pour divers types d’emplois, mais pas pour les pompiers dont les critères d’embauche sont encore trop liés à la qualité et aux compétences. Si n’importe qui peut devenir un fonctionnaire de la Ville de Montréal, devenir un pompier est une autre paire de manches. Aucun plan concret pour favoriser le grand remplacement des pompiers n’a été déposé pour l’instant, mais la ville aimerait qu’ils suivent l’exemple de la Société des transports de Montréal qui a vu le nombre de minorités passer de 7 % en 2007 à 17 % en 2017.

Le directeur adjoint de l’Institut de protection contre les incendies du Québec, Luc Turgeon, a quant à lui tenu à commenter en certifiant qu’il n’y aurait aucune « discrimination positive » pour l’entrée à l’Institut ou au niveau de l’obtention des diplômes, seule la compétence continuera de primer.

Franck Deletraz

Article paru dans Présent daté du 23 décembre 2016

montreal-vancouver-grand-remplacement

Montréal : le Grand Remplacement professoral

Au cours de la dernière décennie, les Québécois de souche sont devenus minoritaires sur les bancs des écoles primaires de la ville de Montréal, ville cosmopolite où l’identité québécoise est de moins en moins visible, contrairement aux « minorités visibles » qui, elles, sont de moins en moins minoritaires. 

Cette diversité n’est pas sans créer nombre de problèmes, certains parents musulmans refusant notamment de discuter avec l’enseignante parce que c’est une femme, forçant ainsi l’école à entrer en contact avec l’imam local pour établir un lien avec la famille. Ce n’est ici qu’une des nombreuses joies liées à cette diversité.

La semaine dernière Josée Bouchard, présidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec, s’est rendue au Parlement pour sonner l’alarme : les problèmes liés à la diversité ne font pas que toucher les élèves ; le corps enseignant, lui aussi, fait face à de nouvelles problématiques. Selon elle, il y aurait eu l’an dernier à Montréal au moins 500 demandes d’enseignants visant à obtenir des congés pour pouvoir célébrer des fêtes religieuses. Toujours selon elle, ces problèmes ne seraient pas spécifiques à Montréal mais toucheraient d’autres régions et, avec une immigration croissante, n’iraient pas en s’estompant.

Ces demandes créent un climat d’injustice et d’iniquité et forcent les écoles, déjà sous-financées, à engager des coûts importants pour remplacer les absents. Bien qu’elle se soit dite surprise par l’ampleur de ces demandes Stéphanie Vallée, ministre de la Justice, n’a pas voulu donner de pistes de solution, son projet de loi visant à imposer la neutralité religieuse donnant d’ailleurs raison aux demandeurs plutôt qu’à l’employeur.

Rémi Tremblay

Article paru dans Présent daté du 9 novembre 2016

Échéances pour le Trans-Pacific Partnership (TPP). Ce qui attend les Européens

Source : europesolidaire.eu

En poussant de toutes ses forces, diplomatiques, économiques voire militaires pour imposer la négociation du Trans-Pacific Partnership (TPP) à une série d’États asiatiques dominés par Washington, Wall Street et le Pentagone, Obama s’est montré ce qu’il a toujours été, une marionnette dans la main des oligarchies américaines.

Ces négociations se sont déroulées dans le secret quasi absolu, sans aucune consultation populaire et sous le contrôle exclusif des lobbies voulant imposer la loi d’un espace dominé par eux à des populations qui spontanément l’ont toujours refusée. L’objectif annoncé officiellement par Obama est « d’ouvrir les marchés, protéger les travailleurs et l’environnement, faire progresser le leadership américain en Asie ».
Mais le peu que l’on sait dorénavant du Traité sera qu’il ne servira en rien la protection des travailleurs et de l’environnement, non plus qu’une croissance mieux répartie socialement aux États-Unis mêmes. Il ne servira qu’à renforcer l’emprise des grandes compagnies et des banques américaines, non seulement sur l’Asie, mais sur la société américaine en tout premier lieu.
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La Russie sur le chemin d’un retour en grâce ?

23/11/2015 – MONDE (NOVOpress)

Frank-Walter Steinmeier, ministre des Affaires étrangères allemand a laissé entendre que la Russie pourrait, sous certaines conditions, rejoindre le G8, groupe de discussion et de partenariat économique des huit pays constituant les plus grandes puissances économiques du monde, soit la Russie, les États Unis, le Japon, l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Italie et le Canada.

Quelles étaient les relations de la Russie avec ce groupe ?
La Russie avait rejoint le groupe des huit, en 1998, mais elle en avait été exclue suite au rattachement de la Crimée en 2014. L’adhésion de cette péninsule à la Fédération de Russie faisait suite à un référendum, où près de 97 % des électeurs ont voté pour la réunification.

Comment cet événement a-t-il été perçu par le concert des nations ?
Moscou a souligné que le référendum en Crimée était conforme aux normes du droit international et à la charte des Nations-Unies. Pourtant, les pays occidentaux et l’Ukraine n’ont pas reconnu la légitimité de ce référendum et ont qualifié cette adhésion d’annexion. La Russie a alors été exclue du G8 et soumise à des sanctions économiques de la part de l’Union européenne, sanctions auxquelles Moscou a répondu par l’interdiction d’importation de certains produits alimentaires.

Quelles seraient les conditions de sa réintégration au G8 ?
Dans une entrevue donnée au quotidien Bild-Zeitung, Steinmeier a confié : « Si nous continuons de surmonter les difficultés liées au conflit ukrainien et si la Russie poursuit, comme auparavant, sa collaboration avec nous dans le règlement du conflit syrien, l’Occident n’aura et ne pourra avoir aucun intérêt à long terme de l’écarter des discussions régulières entre les principales puissances occidentales ».
Cette déclaration fait suite à l’entretien qu’ont eu Vladimir Poutine et Barack Obama au G20 réuni en Turquie les 15 et 16 novembre derniers, ainsi qu’à la main tendue de la Fédération de Russie à la France dans ses opérations de représailles aux attentas de Paris du 13 novembre.

Légende photo : Le G8 en 2013


L’Arctique, nouvelle zone stratégique

04/11/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

On voit l’émergence d’une nouvelle zone stratégique
Outre la Syrie et l’Ukraine, une autre zone stratégique cristallise, petit à petit, les futurs enjeux de demain : il s’agit de la région arctique. L’Arctique, qui entoure le pôle Nord de la planète, touche cinq pays : les États Unis, le Canada, le Danemark (via le Groenland), la Norvège et la Russie.

Que signifie l’émergence de cette zone stratégique ?
La fonte des glaces rend la zone arctique de plus en plus praticable pour les navires, jusque là empêchés par la glace. De fait, de nouvelles routes commerciales voient le jour : si, en 2011, un million de tonnes de marchandises a transité par la région, c’est 20 millions de tonnes qui sont attendues pour 2018. De plus, de nouvelles exploitations d’hydrocarbures vont être découvertes dans les années à venir. Or, il se trouve qu’aucun droit international ne délimite un partage de l’Arctique entre ses voisins. Aussi, des tensions commencent à poindre à ce sujet. D’autres pays, tels que la Chine, la Corée du Sud, ou même l’Inde et le Brésil, s’intéressent aussi au potentiel de ces routes commerciales en devenir. Pour la Russie, passer par l’Arctique rendrait son commerce moins dépendant des pays baltes et de l’Ukraine. Quant à la Chine, elle envisage, au vu de la reconfiguration régionale, de faire de l’Islande un futur partenaire privilégié pour répandre ses marchandises en Europe.

Les enjeux sont également militaires
Comme on pouvait s’y attendre, le potentiel militaire de l’Arctique intéresse principalement les États Unis et la Russie. D’ici 2020, cette dernière a pour projet de construire sur sa côte nord des ports, des brise glaces à propulsion nucléaire, ainsi qu’un satellite de surveillance maritime.
Les États Unis, via l’Alaska, sont concernés de près par les tensions nouvelles qui voient le jour. La Russie semble jouer un jeu provocateur dans la région : en 2014, dix vols russes ont été opérés dans la zone d’identification de défense aérienne américaine de l’Alaska. En avril dernier, deux bombardiers russes ont aussi survolé la zone. En outre, le 2 septembre, cinq navires de guerre chinois ont été localisés dans les eaux internationales, non loin des côtes de l’Alaska, et ce pour la première fois. Ces considérations ne sont sans doute pas étrangères à la récente décision étatsunienne de conserver des effectifs militaires conséquents dans la région.

Crédit photo : Emmanuelle Richard via Flickr (CC) = baie de Disko, Groenland


Au Canada, on peut voter complètement voilée. Bientôt la même chose en France ?

15/10/2015 – MONDE (NOVOpress)
Au Canada, on peut voter complètement voilée, il suffit de jurer que l’on est bien qui on prétend : une Canadienne a tenté l’expérience devant les journalistes. Une polémique qui prend de l’ampleur

Lors des élections par anticipation, vêtue de son niqab acheté en Tunisie qui lui cachait les yeux, et d’une longue robe noire qui la couvrait de la tête aux pieds, Chantal a pu voter très simplement.
« Je suppose que vous ne voulez pas vous dévoiler ? » a été la seule question posée par l’employée d’Élections Canada. Il a alors suffit à Chantal de montrer ses papiers, de prêter serment sur son identité, son âge et de promettre qu’elle était citoyenne canadienne et qu’elle votait pour la première fois. des journalistes d
« Je suis outrée que ce soit aussi facile, déplore-t-elle. J’aurais pu voter 1000 fois sans qu’ils s’en rendent compte. » Indique Chantal.

Selon Élections Canada, aucune loi n’empêche les électeurs de voter à visage couvert, qu’il s’agisse d’un vêtement religieux ou d’un sac de patates. Un humoriste local a en effet invité tous ses fans à venir voter la tête ainsi couverte pour dénoncer le vote tête cachée désormais autorisé, déclenchant une vaste polémique.
Le 15 septembre dernier, le niqab a fait son entrée dans la campagne après que la Cour d’appel fédérale a rendu un jugement en faveur du port de ce vêtement lors des cérémonies d’assermentation. En réaction à cette décision, une résidente de Longueuil a lancé le mouvement « Le 19, je vote voilée » sur Facebook. Depuis, 8600 électeurs ont indiqué qu’ils iraient voter le visage couvert.

Crédit photo : Héloïse Archambault


Globalisation économique : l’accord Transpacifique signé, un avant-goût de ce qui nous attend

07/10/10/2015 – ÉCONOMIE (NOVOpress)
Douze pays du Pacifique – Chine exclue – ont signé le « Trans Pacific Partnership » (TPP) -accord de partenariat Transpacifique-, créant la plus vaste zone de libre-échange au monde. L’occasion de voir ce qui nous attend avec TAFTA/TTIP

Douze pays du Pacifique ont scellé mardi 6 octobre à Atlanta aux États-Unis un accord donnant naissance à la plus vaste zone de libre-échange au monde, le « Trans Pacific Partnership » (TPP).
Les signataires sont l’Australie, Brunei, le Canada, le Chili, le Japon, la Malaisie, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, le Pérou, Singapour, les États-Unis et le Vietnam, et représentant 40 % de l’économie mondiale.
La Chine, qui ne fait pas partie des signataires, est mise sous pression pour adapter ses propres règles en matière de commerce, d’investissement et de droit commercial à celles établies par le TPP.
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Canada : il deviendra illégal de s’opposer au multiculturalisme !

Source : FIGAROVOX/TRIBUNE

NDLR Avec un coup d’avance sur nous, les Canadiens progressent dans la société multiculturelle et sa promotion juridique liberticide. Le projet de loi contre l’islamophobie actuellement en discussion rappelle bien des débats français sur ce que l’on peut et ne peut pas dire. L’analyse du sociologue canadien (Ph. D) Mathieu Bock-Côté résonne donc comme un cri d’alarme, non seulement pour nos cousins, mais aussi pour nous.

Alors qu’un projet de loi contre l’islamophobie est en discussion au Parlement québécois, Mathieu Bock-Côté s’élève contre l’interdiction progressive de toute contestation du modèle multiculturel.

Au mois de juin dernier, le gouvernement du Québec, dirigé par le Parti libéral de Philippe Couillard (fédéraliste) présentait le projet de loi 59 (PL 59), visant officiellement à lutter contre les « discours haineux ». On l’aura compris, il s’agissait, plus particulièrement, de lutter contre « l’islamophobie », qui contaminerait apparemment de grands pans de l’opinion publique.

On ne pourra plus se questionner sur la responsabilité de l’islam dans sa difficile intégration aux sociétés occidentales. Chose certaine, ce sont de tels esprits qui s’empareront de cette loi pour faire régner la leur.

Le projet de loi est ces jours-ci examiné en commission parlementaire et suscite une inquiétude de plus en plus marquée, surtout, on s’en doute, chez ceux refusent l’aplaventrisme devant l’idéologie multiculturaliste. Ses partisans, quant à eux, brandissent l’étendard d’une société vraiment inclure.

Pour l’essentiel, le PL 59 accorderait aux individus le droit de porter plainte non plus seulement en leur nom propre, s’ils se sentent diffamés, mais au nom d’une communauté qu’ils croiraient victime de propos haineux, sans qu’on ne sache comment définir les propos en question. La Commission des droits de la personne et de la jeunesse (CDPDJ), qui est un peu l’équivalent québécois de la défunte HALDE, serait alors responsable d’enquêter pour identifier les contrevenants. Elle pourrait non seulement punir ceux qui s’en rendraient coupables en en leur distribuant des amendes salées, mais établir un registre public des délinquants et censurer les publications qui accueillent un tel discours. La CDPDJ détiendra pratiquement le pouvoir de censurer les médias qui ne se soumettent pas à sa vision.
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Islamisation : Où que nous soyons, le problème est le même - Par Vincent Revel

Islamisation : Où que nous soyons, le problème est le même – Par Vincent Revel

Photo : le tueur islamiste d’Ottawa (22 octobre 2014). DR.

26/10/2014 – PARIS (NOVOpress) – L’islamisme ne connaît pas de frontières. Cette idéologie s’adapte à son environnement là où on la laisse s’installer. Le Canada vient de découvrir cette triste réalité. Ce pays, qui accueille chaque année des dizaines de milliers de migrants dans un modèle de société communautariste, se trouve face à la même problématique qui se pose à l’Europe : comment faire pour cohabiter avec l’Islam lorsque l’on apprend depuis longtemps aux jeunes générations la détestation de soi ? Comment faire pour ne pas voir des jeunes, paumés, en perte d’identité, devenir des fous d’Allah ?

Pour lutter pleinement contre les discriminations (version canadienne du bien vivre ensemble), le Canada a toujours voulu être le bon élève de la classe ! Désirant autoriser les tribunaux islamiques à se prononcer sur les affaires familiales, les autorités canadiennes ont provoqué l’indignation de nombreuses associations laïques et féministes. Au nom de la multiculturalité et du droit à la différence, le Canada était prêt, en 2005, à se compromettre avec les pires des radicaux, qui étaient conscients de leur force et de leur capacité à profiter de la naïveté de leurs hôtes.

Avec la montée d’un communautarisme nouveau, une petite ville du Québec, Hérouxville, osa s’élever contre le politiquement correct en condamnant fermement les crimes d’honneur, la lapidation des femmes, l’excision et d’autres pratiques monstrueuses promues par les extrémistes islamistes. La municipalité de ce bourg québécois s’insurgea contre les revendications de la communauté musulmane modifiant radicalement les habitudes et les traditions humanistes du Canada. Le fait que les musulmans demandent que garçons et filles ne se baignent pas ensemble dans les piscines municipales, révolta le conseiller municipal André Drouin. Hérouxville espérait que son action soit entendue comme l’expression «d’un cri du cœur», dénonçant un danger bien réel, entretenu par des radicaux décidés à faire du Canada une plateforme d’expansion de l’islam en Amérique du Nord. Cependant lors des élections fédérales partielles du 17 septembre 2007, l’islam remporta une nouvelle victoire en arrachant une décision aux autorités électorales canadiennes permettant aux femmes musulmanes de pouvoir voter sans avoir à montrer leur visage.

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Le Canada victime de plusieurs attaques terroristes

Le Canada victime de plusieurs attaques terroristes [MàJ]

22/10/2014 – OTTAWA (NOVOPress)
Voici une image du suspect de l’attaque terroriste qui a frappé Ottawa. Probablement un djihadiste qui a donc agi en plein coeur du Canada. Né au Canada, et d’origine libyenne.

 


22/10/2014 – OTTAWA (NOVOpress)
Membre de la coalition internationale contre l’Etat islamique, le Canada connait depuis quelques jours des attaques terroristes sur son sol. Dernière en date, ce mercredi à Ottawa, où le parlement fédéral était notamment visé. Un soldat est décédé suite à cette attaque, ainsi qu’un assaillant. A l’heure où nous publions cet article, nous n’avons pas plus d’informations.


 

 

 

 

 

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