Les élections régionales montrent que la gauche a perdu le peuple

11/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Une enquête IFOP sur le profil des électeurs aux régionales, publiée le 6 décembre, confirme que la gauche a perdu le peuple des peu ou pas diplômés, des ouvriers et des jeunes.

Plus le niveau de diplôme est faible, plus le score de la gauche est… faible
Si les listes de droite dite « parlementaire » et de la droite de conviction ont rassemblé en moyenne 62 % des électeurs, cette proportion monte à 69 % pour les Français diplômés de CAP/BEP ou sans diplômes, dont 40 % pour le FN.
A contrario, plus le niveau de diplôme s’accroît, moins les électeurs votent pour le FN.
En conséquence, les ouvriers votent à 68 % pour les droites, et 51 % FN.

Les médias de l’oligarchie n’ont pas hésité à faire « l’amalgame » entre vote FN et moins diplômés…
… donc, les moins instruits, c’est-à-dire dans leur esprit, les « beaufs » ou les « ignorants ». D’où le développement de cette caricature du peuple, à travers le « beauf » ouvrier, pas assez moderniste, ni « ouvert ». Ce qu’on pourrait appeler du « racisme social ».

La gauche semble leur préférer les immigrés et les minorités…
Il est loin le temps où le PCF défendait le peuple contre l’exploitation ou l’immigration de masse. En 1981, Georges Marchais, secrétaire général, disait encore vouloir « stopper l’immigration officielle et clandestine ». Y compris en rasant au bulldozer des foyers d’immigrés.
Le discours du PC a bien changé… ses électeurs aussi. Pour ceux qui lui restent. Les ouvriers ont rappelé à la gauche qu’ils ne votent pas pour elle pour le mariage homo.

La gauche a aussi perdu les chômeurs et la jeunesse…
Les moins de 35 ans ont voté à 30 % à droite et 33 % au FN.
Quand aux chômeurs, 38 % ont choisi pour le FN, seulement 37 % pour la gauche.
En clair, c’est toute la France populaire, la France qui souffre de l’immigration et de la mondialisation que la gauche a abandonnée, qui vote aujourd’hui à droite et surtout pour le FN. Avant, la gauche glorifiait la jeunesse et la classe ouvrière, mais maintenant ces derniers ne votent plus pour elle, elle les méprise.

Estrosi marchande ses voix

10/12/2015 – POLITIQUE (Présent 8501)

À trois jours du second tour, les associations juives appellent à voter Estrosi pour s’assurer leurs subventions. Christian Estrosi avait déjà reçu dès le 1er tour le soutien du recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur qui l’avait qualifié d’« homme de bonne foi » le remerciant d’avoir construit cinq lieux de culte à Nice. Cette fois c’est le CRIF Marseille-Provence, le consistoire israélite et le Fonds social juif unifié qui ont écrit un communiqué commun pour le soutenir et appeler à faire barrage aux listes conduites par Marion Maréchal Le Pen.
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On sait qu’Estrosi achète ces voix en échange de subventions, en plus de celles du PS et de l’Alliance écologiste indépendante. (Cette dernière a reçu l’assurance signée de la création d’un institut pour l’écologie doté de 30 millions d’euros sur six ans). Estrosi a promis au PS une « conférence régionale » pour les conseillers socialistes qui ne siégeront plus à la région. Une sorte de conseil régional parallèle, un entre-soi convenable sans les conseillers FN ! (il a assuré ne pas partager le sentiment de Nicolas Sarkozy, pour qui le vote Front national n’est pas immoral) Et a également promis une augmentation de subventions aux associations de protection animale…

Complice de l’islam radical

Le maire de Nice s’est fait une spécialité du subventionnement communautaire dans sa commune avec le soutien, en contravention à la loi de 1905, à la future grande mosquée de la ville. Il a fait voter une subvention « sportive » de plusieurs milliers d’euros à l’association des Jeunes Musulmans de France totalement liée à l’UOIF et partage même l’adresse de sa section départementale à la mosquée de l’Ariane.
Comme l’a déclaré Marion Maréchal Le Pen dans Présent du 21 novembre : « Je suis très méfiante parce que je sais que la gauche et certains élus de droite entretiennent une relation et une complicité malsaines aujourd’hui avec l’islam radical. Pour la simple et bonne raison qu’ils y voient aussi un vecteur électoral. À partir du moment où ils achètent certains représentants par des contournements de la loi de 1905, par des subventions ou par des permis de construire de mosquées, ils achètent la communauté. Ce dont on parle très peu, c’est l’ensemble des associations humanitaires, sportives, culturelles, qui sont en fait des associations satellites de l’islamisme et notamment de l’UOIF, proche des Frères musulmans, qui pullulent sur le territoire et qui sont autant de courroies de transmission du développement de l’islam radical. Nous avons énormément d’élus aujourd’hui comme Christian Estrosi à Nice qui financent l’islamisme radical avec l’argent public ».

Comme l’avait rappelé Philippe Vardon, cinquième sur la liste de Marion Maréchal-Le Pen dans les Alpes-Maritimes, Estrosi « favorise l’islam radical à Nice et contribue ainsi au climat qui a fait de notre ville une véritable base de recrutement pour le djihad, une ville aussi où commence à s’installer une police de la charia qui peut reprocher à certains “mauvais musulmans” de vendre de l’alcool par exemple ».

On continue avec Estrosi ?

Caroline Parmentier

Vaste campagne anti-FN : tous les moyens deviennent ils permis ?

10/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le Front National aura fait perdre la tête à plus d’une personne cette semaine. Ainsi, des mesures des plus cocasses ont été prises par les uns et les autres pour lui faire face. On assiste donc, dans le Nord, à une campagne de tractage en faveur de Xavier Bertrand faite par… Europe-Ecologie-les-Verts.

Le Parti socialiste ne semble plus savoir où donner de la tête
Engagé dans son combat « républicain » contre le parti de Marine Le Pen, le PS a décidé de se retirer au profit de l’ex-UMP dans le Nord et dans le Sud, non sans quelques remous. Pire encore est la situation en Alsace-Lorraine/Champagne-Ardenne, où le parti appelle à voter… contre son propre camp.

L’UMP n’est pas en reste
Non, et elle semble prête à tout pour gagner. Ses potentiels soutiens l’ont d’ailleurs bien compris. On apprend ainsi que Christian Estrosi a promis un institut pour l’écologie et la qualité de la vie à 30 millions d’euros au candidat écologiste Jean-Marc Governatori en échange de son soutien.

Les commentateurs politiques ne semblent également plus avoir de retenue
Publié sur le Plus de l’Obs, puis rapidement supprimé, un article a mis hier le feu aux poudres. Signé du Docteur Thierry Lecoquierre (Le Havre), il est un étonnant concentré de toute la haine que peut cristalliser le Front National. Commençant par « La femelle frontiste n’apparaît pas moins mammifère que les autres femmes, même si on la sait nantie d’un cerveau reptilien plus proéminent que la moyenne », il y déclare

Maîtrisons sexuellement les petites frontistes décérébrées, engrossons-les sans hésiter pour la survie d’une humanité souriante

En France, en 2015, sachez donc qu’il est tout à fait normal d’animaliser son adversaire et d’appeler au viol de masse si c’est pour lutter contre l’ignoble FN. Rappelons que le seul autre groupe osant faire de telles propositions est l’État islamique, censé être l’allié du FN si l’on en croit ces mêmes commentateurs avisés, qui décidément semblent avoir perdu tout sens de la logique.


 

Le 13 décembre, faisons exploser le « plafond de verre » !

09/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Le Front National a réalisé une percée historique lors du premier tour des régionales, au grand dam de la classe politico-médiatique qui refuse de voir les causes de ce vote et sa responsabilité. Reste à faire exploser le « plafond de verre » pour transformer l’essai dimanche prochain.

6 décembre 2015, 19 h 00 : la mine des journalistes sur les plateaux TV prédit une soirée historique pour le FN, Michaël Darmon , chef du service politique de I-Télé, les yeux rivés sur son smartphone, au bord des larmes ou enrhumé ?
6 décembre 20 h 15 : 20 h 00, les premières estimations tombent avec le FN largement en tête dans 6 régions et avec un score National supérieur à 30 % et des résultats en PACA et Nord-Pas de Calais-Picardie qui dépassent les 40 %. Résultats pourtant largement prévisibles mais qui étonnent pourtant la caste politico-médiatique.
Pourtant, le phénomène qui devrait inquiéter le plus les rédactions, ce sont les 12 541 voix qu’a obtenu le parti musulman communautariste ADMF qui prône le port du voile et l’enseignement de l’arabe dans les écoles …
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Non, ce n’est pas le programme économique du FN qui pousse les Français à voter massivement pour ce parti, c’est la menace de voir notre identité disparaître face à une immigration explosive, une insécurité totalement hors de contrôle, un communautarisme revendiqué et un risque terroriste maximum avec une 5eme colonne islamiste présente en très grand nombre sur le sol Français.

Quand ils veulent toujours plus de mosquées par pur électoralisme alors que les Français n’en veulent pas, les Français ne le supportent plus …

Quand ils laissent les racailles agresser des Français, caillasser des policiers, bloquer des autoroutes, ou incendier des villages en toute impunité, les Français ne le supportent plus …

Quand ils ne veulent plus appliquer la loi sur le voile intégral par peur de stigmatiser une religion, les Français ne le supportent plus …

Quand ils veulent accueillir tous ces immigrés clandestins et les répartir dans les campagnes Françaises, les Français ne le supportent plus …

Quand à chaque attentat islamiste, ils appellent au « Pas d’amalgame » par peur uniquement de « stigmatiser » alors qu’ils sont pleinement responsables de leur laxisme en matière d’insécurité et d’immigration, les Français ne le supportent plus…

Quand ils nous parlent encore d’intégration ou d’assimilation en nous vendant la société du « vivre ensemble » et du multiculturalisme, alors que cela n’a jamais fonctionné nulle part sans violence, les Français ne le supportent plus…
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Quand tous les mois, ils nous disent que le chômage monte moins ou qu’il se stabilise alors que la réalité prouve le contraire, les Français ne le supportent plus…

Quand ils piétinent la démocratie au risque d’un suicide politique en retirant leurs listes dans les régions « où le FN peut l’emporter », les Français ne le supporteront plus…

Le « plafond de verre » va-t-il enfin exploser le 13 décembre 2015 ? Souhaitons-le !

Franck Guiot

Crédit photo : Blandine Le Cain via Flickr (CC) = Meeting 1er mai 2012 Front National

Régionales : la preuve par Calais

Source : Boulevard Voltaire
Calais en a marre. On n’a pas demandé leur avis aux gens avant d’installer la « jungle » des migrants et tout ce qui gravite autour. Alors Calais s’est exprimée, dimanche.

« Arrêtez d’emmerder les Français ! » tonnait Pompidou contre le jeune énarque Chirac qui voulait lui faire signer tout un tas de décrets à l’utilité douteuse. « Arrêtez d’emmerder les Calaisiens ! » lance au visage du gouvernement une population à bout. Calais… 70.000 habitants, ville d’ordinaire calme, tournée, par vocation, vers l’étranger, ville gérée depuis la guerre, et sauf rares parenthèses, par la gauche, et pendant 37 ans par les communistes jusqu’à ce qu’arrive Natacha Bouchart, UMP, en 2008. Eh bien ! Calais en a marre. On n’a pas demandé leur avis aux gens avant d’installer la « jungle » des migrants et tout ce qui gravite autour. Alors Calais s’est exprimée, dimanche : elle a donné la moitié de ses voix à Marine Le Pen. Les gens de pouvoir, gauche et ex-UMP totalisent 37 %. Quelle claque !

Pourtant ! Face au présentateur de TF1 qui énumère devant lui les échecs de son gouvernement depuis trois ans, Valls, œil noir, menton en avant, cingle : « Je ne suis pas venu ici pour m’excuser. » Dommage ! Et le voici, raide comme un cadavre, qui lance des phrases absurdes : « La gauche a créé une dynamique en passant les accords nécessaires », et « Quand il en va de la république, il faut être désintéressé et ne pas s’accrocher à son poste » – les ombres de Cahuzac et de Hollande ont plané un moment sur le plateau –, et encore « Je suis pour la république exigeante, qui affirme l’autorité, qui veut protéger les Français et aussi les rassembler », et enfin « L’extrême droite divise les Français, et veut les jeter les uns contre les autres. » En voyant les résultats de Calais, j’ai plutôt l’impression que Marine Le Pen rassemble davantage que le socialiste local qui ne fait pas 14 % !

Et puis vient le temps des petits arrangements, des compromissions, des combinazione, des reniements. Tenez ! Cambadélis. Vous vous souvenez de ce qu’il disait en septembre ? Sur France Info, le 17 septembre : « Aujourd’hui quand vous entendez quelqu’un comme Estrosi, vous vous demandez s’il n’est pas au Front national… Les positions qu’il développe sont pires que celles de Marion Maréchal-Le Pen. » Dans Libé du 14 septembre : « Les déclarations extrémistes de Christian Estrosi et de Xavier Bertrand sur les réfugiés empêchent désormais le front républicain. » Aujourd’hui, sans vergogne, il fait exactement l’inverse, retire ses candidats dans ces deux régions et appelle à voter pour les « extrémistes » Estrosi et Bertrand. Ah ! elle est belle, la « république exigeante » !

Ils n’ont rien compris, ces tocards. La leçon de Calais ne les atteint pas. Ils parlent entre eux, pour eux, un langage codé, boursouflé, impigeable, satisfait, fat. Les Français leur hurlent des choses et eux, de tous bords, se bouchent les oreilles. Un jour, c’est pieds nus et la corde au cou, comme les bourgeois de Calais, qu’ils devraient venir rendre des comptes au peuple de France.

Yannik Chauvin
Docteur en droit, écrivain, compositeur

Masseret résiste

08/12/2015 – CULTURE (Présent 8499)

La victoire éclatante du Front national au premier tour des élections régionales de dimanche n’aura pas seulement mis ses têtes de liste en position de l’emporter dans plusieurs régions. Elle aura aussi provoqué une grande discorde au sein des partis de l’établissement, où les consignes de retrait ou de maintien édictées par les états-majors parisiens sont très loin de faire l’unanimité, comme le montre le cas de Jean-Pierre Masseret dans le Grand Est.
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Une revanche personnelle

Pourtant, de Cambadelis, qui avertissait dimanche que « c’est une décision du Bureau national du PS » et qu’« il devra la respecter », à Aurélie Filippetti, qui prévenait lundi qu’« il ne pourra plus avoir l’étiquette PS », les menaces à l’encontre de la tête de liste socialiste arrivée troisième derrière le FN (36,1 %) et Les Républicains (25,8 %) avec 16,1 % des voix n’ont pas manqué.
Mais, faisant fi des consignes de la rue de Solférino et bravant le refus de sept de ses colistiers qui ont publiquement annoncé qu’ils voteraient pour le candidat LR Philippe Richert, Jean-Pierre Masseret, 71 ans, ancien inspecteur des impôts, a quand même déposé lundi sa liste pour le second tour des régionales en Alsace-Lorraine-Champagne-Ardenne, en expliquant que, « quand on se retire, le FN est plus fort ». Pour preuve, ajoutait Masseret, « à chaque scrutin, le FN continue à progresser »…

C’est que la tête de liste PS, qui ne semble pas comprendre que si le FN progresse à chaque scrutin, c’est avant tout parce que sa gestion de la région est calamiteuse, a une revanche personnelle à prendre contre le parti de Marine Le Pen, qui lui a enlevé son ancienne mairie d’Hayange lors des municipales de 2014 et est en passe de lui enlever sa présidence de région.

La fureur de Valls

Un entêtement qui, en tout cas, a provoqué la fureur de Valls qui, invité lundi soir sur TF1, a directement appelé les électeurs socialistes à voter pour les listes de la droite et du centre en PACA et en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, mais aussi dans la région Grand Est. Avant de lancer – très sérieusement – en direction de Massenet : « Quand la République est en cause, on ne s’accroche pas à un poste » et « il faut être digne » !
Mais l’état-major du PS n’est pas le seul à rencontrer des résistances. Faisant fi, là encore, des consignes LR de se maintenir partout, Dominique Reynié, candidat en Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées, arrivé troisième avec 18,8 % des voix derrière le FN (31,8 %) et le PS (24,4 %), a d’ores et déjà annoncé qu’il n’était pas question pour lui de faire jouer le « front républicain » face à Louis Aliot.

Franck Delétraz

Régionales : le thème de l’identité à l’honneur

08/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Après l’emballement habituel qui suit la sortie des résultats, quelques analyses plus profondes apparaissent désormais.

Et la première de ces dynamiques est bien évidemment ce succès du Front National
27.96 % des suffrages exprimés ! C’est le score du Front National au niveau national selon le ministère de l’Intérieur. Une première place inédite. Le FN dépasse même la coalition Les Républicains, Modem, UDI, ce qu’il n’avait pas réussi à faire aux départementales de mars dernier.
Le vote Front National a été particulièrement fort dans ses bastions : le Nord-Pas-de-Calais/Picardie et la Provence-Alpes-Cotes-d’Azur. Et le plébiscite est encore plus fort dans les villes administrées par le Front depuis 2 ans : 50 % à Fréjus, au Luc, à Cogolin ou encore à Hénin-Beaumont. 45 % à Béziers, 40 à Villers-Cotterêts. Des résultats qui devraient encourager les maires de ces villes.

Les sondages à la sortie des urnes ont montré que l’élection s’est jouée sur le thème de l’identité
Le vote Front National est une preuve de cette « identitarisation » des débats. Mais pas que ! En Corse, 30 % pour le Parti régionaliste. En Bretagne, la liste des Bonnets rouges de Christian Troadec a presque atteint les 7 %. Quant à l’Est, les Révoltés ont recueilli près de 5 % des voix. Une force électorale que même le jacobin Florian Philippot a reprise dans son discours de remerciement.
Le souverainisme a aussi été mis à l’honneur avec les 4 % de Nicolas Dupont-Aignan au niveau national et un pic à 6 % en Ile-de-France.

Poussée difficilement contenue par les Républicains
Au moment de son élection à la tête des Républicains, Nicolas Sarkozy avait affirmé, je cite : « Je suis le meilleur rempart contre le Front National ». Force est de constater que ce n’est pas le cas. Aujourd’hui, les Républicains ont compris qu’ils ne représentaient plus l’opposition légitime.
Les médias aussi ont joué leur rôle à la perfection : dimanche soir, certains plateaux ne comportaient aucun représentant du FN…

Régionales 2015, un score historique !

07/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Sans aucun doute, ces élections régionales 2015 sont historiques. Face à un système sclérosé et verrouillé de l’intérieur, le Front National de Marine Le Pen a réussi pour la première fois à bousculer l’oligarchie qui nous gouverne avec mépris depuis plus de 40 ans.

Le Front National arrive en tête dans six régions sur treize et se retrouve en ce lundi 7 septembre 2015 à la place enviée du premier parti politique de France. Cela peut être surprenant pour certains « bobos », plus habitués jusqu’à présent à voir le peuple français à voter docilement selon les slogans formatés par les nouveaux censeurs, mais c’est le principal constat que nous pouvons faire après ce premier tour des élections régionales. Dans le Nord, en PACA et dans le Grand Est, le Front National s’offre même des scores dépassant tous les sondages en atteignant des résultats jusqu’ici jamais égalés dans son histoire (41 %, 41 % et 36,5 %).

Pour le système en place, c’est une lourde défaite. Malgré l’appui inconditionnel des médias, des syndicats et du monde du spectacle, les partis dits « républicains » ne réussissent plus à effrayer les Français comme avant. Une partie importante des électeurs résiste désormais à l’esprit de culpabilisation qui règne en France.
Un grand nombre de citoyens ne se laisse plus prendre au piège des pseudo-moralisateurs avec des références historiques prédisant le retour du mal qui nous renverrait immanquablement aux années sombres de notre histoire. Ils arrivent à comprendre que la force obscure c’est au cinéma qu’on la trouve avec la sortie du nouveau Stars War et que le PADAMALGAM commence sérieusement à sentir la naphtaline. Avec ces résultats, nous avons à présent 30 % de Français qui osent enfin s’élever contre une élite déconnectée de la réalité, s’intéressant au mot France qu’en période électorale.

Pour cette raison, assister en direct à la panique d’un Cambadédis, fidèle apparatchik d’un Parti socialiste à bout de souffle, à la gravité calculée d’un Sarkozy, conscient d’échoué son grand retour politique, et à l’agitation des médias, trahissant une panique mal dissimulée, tout ceci fait vraiment plaisir à voir.
C’est un moment inoubliable tellement qu’il nous permet enfin d’espérer une alternative politique salvatrice pour notre nation.
Aujourd’hui, nous sentons que quelque chose de positif est enfin possible pour la France. Nous voyons en direct la fin d’un système apatride, souvent corrompu, élevant, au mépris de tous les électeurs et en dernier recours possible, le fameux et fumeux « barrage républicain » comme une dernière arme dérisoire, mais aussi comme un ultime rempart protecteur d’intérêts de partis.

Mais ce jour radieux ne nous fait pas non plus tomber dans une euphorie déplacée en oubliant la triste réalité du paysage politique français, car, à ce jour, le Front national, avec ses 30 % d’électeurs, ne compte que deux députés, une petite dizaine de mairies et zéro département ! Pour nos « démocrates », ceci légitime plus que tout le « barrage républicain ». En bons « politicards » véreux des temps modernes, nos élus se moquent éperdument des résultats des urnes.
Lorsqu’ils ne correspondent plus à leurs attentes, à leurs idées, mais aussi à leurs besoins, ils n’hésitent pas à créer des modes de scrutin écartant d’office les concurrents désignés préalablement comme illégitimes ou bien à passer des alliances improbables autour d’un hypothétique pacte républicain. Et contre ceci, il va être très difficile au Front national de changer la donne tellement les règles du jeu démocratique sont faussées dès le départ… mais là où il y a une volonté, il y a aussi un chemin.

Vincent Revel

28 % des voix, en tête dans 6 régions, le FN rafle la mise au 1er tour des régionales

07/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
La victoire du FN était annoncée, restait à connaître son ampleur. En tête dans 6 régions sur 13, en bonne place pour l’emporter au second tour dans deux d’entre elles, le FN confirme sa dynamique.

Au premier tour des élections régionales, le parti de Marine Le Pen a capté 27,2 % des suffrages, devançant la droite (27 %) et le PS (23,5 %). Son résultat dépasse tous les pronostics, lui qui faisait 11,42 % au niveau national à l’issue du premier tour des précédentes régionales.

Le Front national arrive en tête dans six régions au premier tour, confirmant son implantation nationale, en dehors de ses traditionnels bastions sudistes et nordistes, ou Marine Le Pen et sa nièce Marion Maréchal Le Pen récoltent chacune 40,6 % des voix. C’est notamment Florian Philippot qui a créé la surprise en Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine avec 36,06 % des voix, mais aussi Louis Aliot en Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées et Sophie Montel en Bourgogne et Franche-Comté avec 31 % chacun.
Au cours de sa conférence de presse, Marine Le Pen n’a pas parlé une seule fois du Front national. Elle parle désormais de « mouvement national ». Les prémices d’un changement de nom du parti ?

Au vu de sa gestion catastrophique tant au plan national que local, le PS limite la casse à environ 23 % des suffrages au niveau national. Il n’est en mesure de l’emporter que dans deux régions : Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes et Bretagne. Confirmant le souci qu’il a des « vraies priorités », le Parti Socialiste a annoncé que l’urgence était de faire barrage au Front National, se retirant de trois régions où il arrive en troisième position : Nord, PACA et Alsace. Couac pour cette dernière, où le candidat Jean-Pierre Masseret a annoncé refuser de suivre la consigne de Jean-Christophe Cambadélis. Une stratégie suicidaire, puisque la seule force de ce parti résidait dans son implantation locale et que le retrait du scrutin signifie l’absence de tout représentant dans les instances régionales concernées pendant cinq ans. Suicidaire aussi parce qu’elle consacre le divorce entre le peuple et ce parti

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Régionales : allez voter !

06/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Entre les attentats du 13 novembre et l’état d’urgence, on en oublierait presque les élections régionales. Pourtant, le dernier scrutin avant les présidentielles est aussi vital au plan local – faire en sorte que nos régions soient mieux dirigées — que national – envoyer un message clair contre le système LRPS —. L’abstention ne profitera qu’à nos adversaires. Allez voter !

Certes, les enjeux locaux de ces régionales sont flous, du fait que les compétences exactes des 13 nouvelles régions issues de la réforme territoriale voulue par François Hollande sont encore à définir.
Certes, entre les attentats du 13 novembre et le chômage qui grimpe en flèche, les Français ont d’autres soucis que la cuisine politicienne.
Certes encore, on eut se sentir découragé d’avance d’aller voter alors que l’on sait que les tenants du système ne reculeront devant aucune manœuvre, aucune compromission, pour le conserver en l’état.

Voilà précisément trois bonnes raisons d’aller voter !

Si l’on ne connaît pas encore l’étendue précise des attributions ces nouvelles régions, il est tout de même certain qu’elles pourront influer sur notre quotidien dans les domaines suivants : éducation, formation professionnelle, économie, emploi, transports, culture, tourisme. On le voit, il y a là des domaines stratégiques pour défense et la promotion de notre identité.

Le pouvoir essaie de surfer sur la légitime émotion des Français après les terribles attentats du 13 novembre, essayant de faire oublier sa responsabilité écrasante dans ce drame : complaisance avec l’islamisme, politique migratoire folle, inaction après les attentats de janvier… ce scrutin est l’occasion de lui rappeler que nous ne nous laissons pas prendre à ce jeu morbide, pas plus que nous n’oublions sa responsabilité dans la crise économique et sociale qui frappe notre pays.

Si l’on en avait encore besoin, les manœuvres d’appareil entre le PS et les Républicains à la veille du scrutin et très certainement encore plus entre les deux tours, montrent bien que ces partis sont les deux faces d’une même pièce. Sur l’immigration, sur l’Europe, sur la dissolution de l’identité française par le Grand effacement des mémoires et le Grand remplacement des populations, ils sont d’accord sur l’essentiel.

C’est donc dès maintenant qu’il faut leur envoyer un message clair : c’est non ! et pour cela, un seul moyen aujourd’hui : votre bulletin de vote.

Crédit photo : Metronews Toulouse via Flickr (CC) = Les municipales 2014 de Toulouse. Un électeur dépose son vote pour le 2nd tour des élections municipales de Toulouse

Nos dirigeants sont-ils compétents ?

23/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
À l’heure où notre pays connaît des évènements durs et tragiques, nous pouvons saluer unanimement l’efficacité, le courage et l’abnégation de nos forces de l’ordre. Après avoir fait ce constat mérité pour ceux que l’on envoie en première ligne, que devons-nous penser de l’action de nos dirigeants ? Ont-ils été réactifs et performants, comme le prétend notre système de désinformation, ou ont-ils été laxistes et dépassés, comme l’affirment leurs véritables opposants ?

Depuis ce triste vendredi 13, marqué à jamais par la main sanglante de l’islamisme radical, les gardiens du dogme sans -frontiériste multiculturel musèlent systématiquement et aveuglement les dissidents à l’idéologie dominante du bien vivre ensemble. Sans jamais réellement nommer explicitement la menace, nos responsables politiques prétendent assurer la sécurité des Français. Sans jamais parler sérieusement du monde complexe de l’islam sunnite, sans jamais se référer aux problèmes liés à l’immigration, au communautarisme, à la fracture nationale, ils ont la prétention de nous dire en chœur : « nous serons les plus forts ! » Les yeux dans les yeux, ils nous demandent de leur faire confiance. La main sur le cœur, ils nous expliquent avoir compris, que la France sortira grandie de cette difficile épreuve. Accrochés solidement à leurs fonctions, ils sont certains de maîtriser la situation. Cette attitude est toujours surprenante. Avoir autant de certitudes après avoir accumulé autant d’échecs est tout bonnement stupéfiant ! À ce niveau, pour être autant incapable de se remettre en cause ou en question, cette pathologie relève certainement d’un sérieux trouble du comportement.

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Étrangers: naturalisés !

05/11/2015 – POLITIQUE (Présent 8477)

Il y a des sujets qu’il vaut mieux enterrer juste avant les élections. Entre deux cafouillages sur les impôts locaux des retraités et les allocations handicapés, Manuel Valls déclare renoncer au vote des étrangers : « Il ne faut pas courir derrière des totems ». La décision et la formule font hurler Libération qui parle d’« ultime reniement » sur ce marqueur historique qui porte une si belle exigence de gauche.
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Selon le premier ministre, cette promesse [du candidat Hollande] ne sera pas mise en œuvre et ne sera pas reproposée à la prochaine élection présidentielle « parce qu’elle tend inutilement et que ce n’est plus le sujet ». Surtout avec l’absence d’une majorité des 3/5e nécessaire au Parlement réuni en congrès pour faire passer une telle réforme constitutionnelle. Fureur des « assoces » et de Cambadélis qui affirme que le projet est toujours à l’ordre du jour du Parti socialiste et qu’« il adviendra un jour ».

Trêve de comédie, car derrière cette annonce si bien mise en musique par les médias, Manuel Valls a bien mieux dans sa manche. Le meilleur substitut au droit de vote des étrangers et qu’il entend encore accélérer : « Le vrai sujet est de renouer avec la naturalisation ». Comme s’il n’avait jamais rompu avec ! Lui qui, pour accélérer le nombre des naturalisations, demandait dans une circulaire à tous les préfets de France en 2012 de revenir sur les critères « discriminants » mis en place par son prédécesseur, Claude Guéant.

Manuel Valls veut un nouvel assouplissement des conditions de naturalisation pour les étrangers qui résident en France depuis plus de cinq ans. « Pour voter, devenez Français ».

Faciliter les démarches de naturalisation et assouplir les critères en pleine submersion migratoire alors que les clandestins entrent sur notre territoire par paquets de mille, relève de la plus haute trahison et d’une braderie de notre nationalité sans précédent. Tous Français dans cinq ans ?
Bravo, Valls, le changement de peuple et de civilisation est bien plus certain et acquis comme cela qu’en passant par les urnes.

Caroline Parmentier

L’autre polémique ridicule du jour: Cambadélis pense que «le Monde» en veut au PS

Quand Jean-Michel Cambadélis évoque malicieusement les origines hongroises de Nicolas Sarkozy…

26/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Selon Cambadélis, Le Monde roule pour la droite et « l’extrême-droite » et si le PS perd les régionales ce sera de sa faute. Heureusement pour lui, le ridicule ne tue pas.

« Régionales : le dilemme du PS, aider la droite ou favoriser le FN » titre Le Monde dans son édition datée du dimanche 25 et du lundi 26 octobre. Qu’on se le dise, si le PS se prend une déculottée aux prochaines élections régionales, ce sera la faute du grand quotidien du soir, selon le premier secrétaire du Parti Socialiste. Jean-Christophe Cambadélis a en effet accusé Le Monde de vouloir « la peau du PS ».

Pour installer une France FN/Républicains sans gauche !

Le parti est-il en tel état de panique qu’il en est réduit à accuser le journal officiel de la bien-pensance rose de lui mettre des bâtons dans les roues ? Celui-ci ne fait pourtant (cette fois…) que relater les faits et le malaise des élus de base du PS, qui sentent bien que la formule « tout sauf le FN » de Cambadélis est pour eux « perdant-perdant ». Mais notre fringuant Premier secrétaire persiste et signe : « on » veut disqualifier le PS et la gauche dans ce pays. comme s’ils n’arrivaient pas à se disqualifier touts seuls…

Devant l’échec annoncé du parti au pouvoir aux prochaines élections, Cambadélis tente la pensée magique : c’est la faute aux journaux. La collusion électorale LR-PS, Nième avatar du « Front républicain » ne peut que se retourner contre le PS, désavoué après des années de gestion catastrophique du pays. Consolation ? Elle risque aussi de se retourner contre Les Républicains, qui cautionnent de facto ce bilan en s’alliant à gauche et au centre.


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Front National: panique à l’UMPS

26/10/2015 – POLITIQUE (8469 Présent)

Si les partis installés voulaient enrayer la montée du Front National, il aurait fallu, depuis le début, prendre en compte ses revendications politiques, ne pas considérer ses électeurs comme des citoyens de seconde zone et ses dirigeants comme de diaboliques créatures.
Au lieu de cela, droite et gauche confondues ont cru habile de multiplier les obstacles légaux ou réglementaires pour freiner son ascension. C’est ainsi que l’on a relevé le nombre des parrainages pour postuler à l’élection présidentielle, élevé le seuil des suffrages nécessaires pour concourir au second tour des législatives et des municipales.

En8469-Une 1998, après que le FN eut atteint plus de 14 % des voix, on abandonna la proportionnelle intégrale aux régionales au profit d’un scrutin mixte, comportant une prime en sièges pour la liste faisant la course en tête. Ainsi, pensait-on à l’UMPS, tout était verrouillé pour empêcher le Front national de conquérir une région.
Malgré ces manœuvres de retardement, misérablement politiciennes, les idées frontistes n’ont cessé de progresser, dans les têtes, les cœurs et les urnes. Et ce qui était efficace, quoiqu’inique, avec un Front à 15 %, ne l’est plus quand il tutoie les 30 %. Pis : la machine à éliminer la droite nationale se retourne contre ses inventeurs ! Les Républicains et les socialistes s’en aperçoivent en ce moment dans la panique. Le plus embarrassé est le PS, car ses champions locaux devront très souvent se contenter de la troisième place.

Que faire ? On a parlé de dilemme, il faudrait plutôt user du néologisme « trilemme », car il y a trois réponses possibles et autant d’inconvénients pour le PS. Se retirer purement et simplement devant le candidat LR et être absent de l’assemblée régionale pendant six ans ; fusionner avec Les Républicains et rendre encore plus ostensible la complicité entre socialistes et libéraux ; enfin, se maintenir et être accusé d’avoir permis au FN d’accéder à la présidence d’une région.
Pour cette dernière option, le grand maître du Grand Orient vient d’intervenir pour la proscrire, au motif que « la République est en danger », c’est pourquoi « en ce qui concerne les élections à venir, le désistement républicain est le minimum à faire ». Le grand maître n’a pu que féliciter Cambadélis et Sarkozy d’avoir anticipé ses consignes en unissant leurs efforts pour empêcher Marine Le Pen de s’exprimer sur France 2, au nom de « la solidarité entre partis républicains », dixit Sarko.

Mais les sarkozystes ne sont pas plus à l’aise. Notamment en PACA et dans le Nord, où Estrosi et Bertrand sont condamnés au grand écart. Au premier tour, ils doivent droitiser leur discours pour tenter de prendre des voix aux candidates frontistes, tandis qu’au second il leur faut conquérir des électeurs de gauche dont l’appoint leur est nécessaire. Déjà, à la vue des sondages, nos deux sarkozystes n’attaquent plus la gauche qu’à fleurets mouchetés. Que sera-ce entre les deux tours ! Ils n’iront pas jusqu’à lever le poing en chantant l’Internationale, mais leur danse du ventre pour séduire les électeurs socialistes sera un plaisant spectacle.

Guy Rouvrais

Marine Le Pen refuse la tyrannie médiatique, un précédent historique

Source : Boulevard Voltaire
Enfin une personnalité politique d’envergure a refusé la tyrannie des médias et de leurs donneurs d’ordres de « gauche » et de « droite ».

Retour sur les faits. Marine Le Pen avait été invitée par David Pujadas pour participer à l’émission « Des Paroles et Des Actes » du jeudi 22 octobre 2015, et débattre avec trois Français, Jean-Christophe Lagarde et Stéphane Le Foll. Peu après, Xavier Bertrand et Pierre de Saintignon, adversaires de la présidente du Front national pour la présidence de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, ont protesté, estimant cette invitation inéquitable, et ont réclamé à leur tour d’être tous deux invités. Le mercredi 21 octobre, l’alliance entre les sociétalistes et Les Républicains contre les patriotes sincères s’est matérialisée par une alliance étrange entre Jean-Christophe Cambadélis et Nicolas Sarkozy, lesquels ont chacun écrit une lettre au Conseil supérieur de l’audiovisuel.

La réponse du Conseil supérieur de l’audiovisuel, paillasson des deux partis de l’alternance, ne s’est pas fait attendre longtemps. Par un tour de passe-passe ahurissant, les sages ont réussi à donner raison aux deux magouilleurs, tout en leur donnant tort. En effet, le Conseil supérieur de l’audiovisuel a rappelé que les règles d’équité de la campagne des régionales ne s’appliquaient qu’à partir du 26 octobre, mais ont déclaré que « dès à présent, quand des personnalités fortement impliquées dans la compétition électorale sont invitées à prendre la parole sur les antennes, faisant valoir directement ou indirectement une candidature, la possibilité d’une expression contradictoire devrait être rapidement offerte aux concurrents ». Pourquoi, alors, fixer une date ? Nous ne sommes pas à une contradiction près avec ces gens, mais les méthodes interrogent. Ont-ils peur que Marine Le Pen ne convainque encore un peu plus les électeurs ?

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La « pantalonnade Pujadas » : Marine Le Pen décline l’invitation

23/10/2015 – MÉDIAS (NOVOpress)

Marine Le Pen aurait dû se rendre hier soir sur le plateau de l’émission de France2 « Des paroles et des actes ». Dans un communiqué de presse intitulé « Monsieur Pujadas, on ne m’impose rien », la présidente du Front National dénonce un changement de dernière minute du format de l’émission, alors que cette dernière était calée depuis plusieurs jours. C’est en effet par un courriel reçu la veille à 23 h 40 que Marine Le Pen est prévenue qu’à la demande expresse de MM. Cambadélis et Sarkozy, l’animateur Pujadas rallongeait l’émission (déjà très longue) d’un débat de 45 min sur les régionales, avec MM. Bertrand et de Saintignon, excluant d’ailleurs, sans raison aucune, les autres candidats à cette élection.
La présidente du 1er parti de France fustige, « Les caprices du système UMPS, système qui n’a pourtant pas à se plaindre, trustant déjà près de 95 % du temps d’antenne politique dans le pays ». Et Marine Le Pen de conclure, « L’amateurisme et la servilité de M. Pujadas ont transformé aujourd’hui l’organisation de cette émission en véritable pantalonnade. Y participer dans ces conditions serait indigne du respect dû aux Français, décidément maltraités par leur service public de télévision, qu’ils financent pourtant par leurs impôts. »

Crédit photo : Capture d’écran de l’émission «Des paroles et des actes» de juin 2011 avec Marine Le Pen et David Pujadas


Marine refuse la mascarade de France 2

23/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8468)

Nicolas Sarkozy et Jean-Christophe Cambadélis ont donc obtenu ce qu’ils exigeaient : que Marine Le Pen fût empêchée de s’exprimer jeudi soir dans l’émission « Des paroles et des actes », ce qui n’a pu réussir que grâce à la servilité de France 2 à leur égard.
Que la chaîne publique et ses journalistes ne viennent plus nous parler de leur indépendance, eux qui cèdent à la pression de deux partis sur le déclin à la première sommation !
8468 Present

L’émission était préparée depuis plusieurs semaines, la présidente du Front national était d’accord sur ses interlocuteurs et laissait à Pujadas le choix des thèmes et voilà que, deux jours avant, Cambadélis et Sarkozy se réveillent ! Sous prétexte que nous sommes à quelques jours de l’ouverture de la campagne officielle des Régionales, ils réclament que les adversaires de Marine Le Pen dans le Nord, puissent être présents (pas tous, les leurs seulement, Bertrand et Saintignon !).
Pujadas hésite un instant puis se couche lamentablement.
Dans la nuit de mercredi à jeudi, il informe Marine Le Pen qu’il a ajouté un débat supplémentaire avec ses rivaux nordistes – dans un souci d’« apaisement » (sic). Elle est priée de se soumettre. Cette muflerie est sans précédent, jamais aucun autre invité politique n’a été traité avec tant de désinvolture et d’arrogance.

Marine Le Pen a donc refusé de participer à ce qu’elle appelle justement une « mascarade ».
Cambadélis qui voulait l’interdire de parole a maintenant le culot de prétendre qu’elle « refuse le débat » ! Ce débat devait avoir lieu avec des seconds couteaux.
Pour la droite, Jean-Christophe Lagarde, pour la gauche, Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement ; chacun sait que, lorsque les « ténors » ne veulent pas y aller, on envoie les porte-parole au feu.

Auparavant, France 2 avait sollicité des personnalités appartenant aux Républicains : ils se sont tous récusés, sous des prétextes divers ! Nathalie Kosciusko-Morizet, auteur de Le Front antinational, répond qu’elle se consacre aux questions économiques, le vice-président de LR, Laurent Wauquiez a une réunion électorale ce soir-là, tout comme François Baroin, Christian Estrosi n’est pas disponible non plus, il doit ferrailler avec la nièce, explique-t-il, Hortefeux, voudrait bien, mais ce n’est pas de chance, il sera à Madrid, etc.
Qui donc se défile ?

Comme symbole vivant de l’UMP-PS il y avait la photo de François Hollande et Nicolas Sarkozy posant ensemble à la « une » de Paris Match, en campagne pour le oui à la Constitution européenne.
Il faudra désormais y ajouter la démarche commune du même Sarkozy et de Cambadélis pour bâillonner Marine Le Pen. Le premier a expliqué qu’il s’agissait là d’un « acte de solidarité entre partis républicains ». Rappelons que lors des attentats de janvier le même Sarkozy avait refusé de prendre au téléphone le premier secrétaire du PS sous prétexte que « ce n’était pas de son niveau ». Nous étions à l’heure de « l’union nationale » contre le terrorisme, l’ex-président ne la conçoit donc que contre Marine Le Pen. On voit qu’il peut toujours se surpasser dans la médiocrité satisfaite.

Guy Rouvrais

Le coup d’État démographique de l’Union européenne

20/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Coup d’État démographique : tentative violente et subite menée par les dirigeants de l’Union Européenne de substituer les peuples européens par des migrants, et ce au mépris des règles démocratiques. Ils s’appuient pour cela sur les médias, la classe politique et l’hyperclasse mondialisée.

Plus de deux mois après le début de la crise des migrants en Europe, il est déjà possible de tirer deux enseignements. En premier lieu, il ressort de cela que la volonté des gouvernants de l’Union européenne de remplacer les peuples européens par des populations allogènes n’a jamais été aussi visible. Deuxièmement, la soudaineté et la violence de ce coup de force antidémocratique en font une attaque éclair ayant pour but de sidérer les populations autochtones et d’empêcher tout retour en arrière.

« Nous avons enregistré environ 630 000 franchissements illégaux de frontières, fin septembre. C’est une crise migratoire sans précédent en Europe depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. »

indique Fabrice Leggeri, directeur exécutif de Frontex (agence européenne « responsable de la coordination des activités des garde-frontières dans le maintien de la sécurité des frontières de l’Union avec les États non-membres »)

Les chiffres du Grand Remplacement sont effroyables… et sous-estimés

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Les chiffres avancés par les médias comme Libération sont sans appel : l’Allemagne s’apprête à accueillir sur son sol en 2015 entre 1 et 1,5 million de migrants ! En moyenne, cela représente 7 000 à 10 000 entrées par jour. Des chiffres effarants et pourtant en dessous de la réalité, puisqu’il faudra les multiplier par quatre, cinq… les migrants étant considérés comme des réfugiés et bénéficiant à ce titre du droit au regroupement familial. On comprend donc mieux pourquoi cette vague migratoire est le fait de jeunes hommes seuls. La famille attend au pays…
La France s’apprête donc à accueillir dans les prochains mois 30 000 réfugiés et à court terme, 110 000 personnes en plus, et ce au nom du regroupement familial soit dans une fourchette basse plus de 140 000 personnes.

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