Gilles Kepel : « Pendant quatre mois, Salah Abdeslam a été protégé » par la pègre

Gilles Kepel

24/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Invité hier de Jean-Jacques Bourdin sur BFMTV et RMC, l’islamologue Gilles Kepel a pointé les liens entre « un certain Milieu » et le terrorisme, tant dans la commune belge de Molenbeek, vivier de recrues pour l’Etat islamique, qu’en France.

Qui sont les magistrats qui ont remis les salopards de Bruxelles en liberté ?

Freres Bakraoui

23/03/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Il est maintenant certain, pour la police belge, que les frères El Bakraoui sont les deux kamikazes qui se sont fait exploser à l’aéroport international et dans le métro de Bruxelles. Il est tout aussi certain que, hier et pour de nombreux mois encore, Khalid (celui du métro) comme Ibrahim (celui de l’aéroport) auraient dû être en prison !

 

 

Ibrahim El Bakraoui avait été condamné, en novembre 2010, à une peine de neuf ans de prison pour avoir tiré à de nombreuses reprises sur des policiers – et blessé l’un d’eux – après un braquage raté contre un bureau de change bruxellois. 2010 + 9 = 2019. Pourquoi était-il dehors ? Pour bonne conduite ?

Khalid El Bakraoui avait, lui, été condamné, en 2011, à cinq ans de prison pour des vols avec violence. 2011 + 5 = 2016. Il semble qu’il était sorti depuis un bon moment. On peut savoir pourquoi ?

Et on peut avoir les noms des magistrats qui ont décidé de leur libération ? Dans la faillite générale des institutions, en Belgique comme en France, la magistrature est l’un des derniers secteurs à opérer dans la plus totale impunité. Même, comme c’est le cas ici, en cas de mise en danger de la vie d’autrui.

 

 

L’ancien maire PS de Pessac (Gironde) appelle Hollande à « nommer l’ennemi » islamiste

Jean-Jacques Benoit

Repris du site Infos Bordeaux.

Jusqu’en mars 2014, Jean-Jacques Benoît était le maire socialiste de Pessac, commune de 60 000 habitants dans la communauté urbaine de Bordeaux.

Celui qui avait succédé au président de région, Alain Rousset, à la tête de la mairie, a toujours été très à l’écoute de la communauté musulmane de Pessac. Il est d’ailleurs à l’origine de l’installation de la mosquée de Pessac (avenue Jean Jaurès), lieu de culte qui a récemment fait polémique pour sa proximité supposé avec les islamistes.

Suite aux attentats de Bruxelles , Jean-Jacques Benoit, dans un article publié sur son blog, s’adresse au président de la République et lui demande de désigner clairement l’ennemi : « les islamo-fascistes ».

Pour lui, « il serait bon que tous nos politiques le disent ainsi, sans barguigner, pour que nos ennemis soient nommés pour ce qu’ils sont, et pas seulement des “terroristes“ dont on ne saurait pas quelle est leur histoire et leur idéologie de mort ».

« Nous attendons cela du Président d’abord, des ministres, des parlementaires ! Désignez l’ennemi ! C’est au Général en chef, et vous l’êtes aujourd’hui, à dire et qualifier cet ennemi.

On aimerait tellement croire en une accalmie pacifique qui permettrait à nos sociétés tolérantes de vivre comme avant janvier 2015. Il est à craindre – hélas ! – que ce temps ne reviendra pas de sitôt.

Nommez pour pouvoir agir, et d’abord en France, dans toutes nos régions, villes, dans tous nos quartiers, rues après rues pour que la République reprenne partout ses droits!

Nommez pour nous permettre d’avoir une politique étrangère à la hauteur des enjeux pour la France et l’Europe !

Notre peuple est en attente d’une parole nette et mobilisatrice pour la résistance à l’obscurantisme islamiste. Fermement. Quitte à revoir des conceptions anciennes, comme sur les frontières, ce que faites en partie, ou Schengen par exemple. Monsieur le Président, si vous ne parlez pas clairement maintenant, ce sera à désespérer de vous ! »

Bruxelles : les kamikazes de l’aéroport étaient eux aussi connus !

Khalid et Brahim El Bakraoui

23/03/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : La police belge vient de confirmer que les deux kamikazes qui ont fait 14 morts et 96 blessés à l’aéroport de Bruxelles ont été identifiés : il s’agit de deux frères, Khalid et Brahim El Bakraoui, qui étaient tous deux bien connus de leurs services pour des faits de grand banditisme ! Ce sont les deux hommes gantés à une seule main dont les images avaient été enregistrées par la vidéo-surveillance. Rappelons que le propriétaire d’une Audi noire vue sur les lieux de l’attaque revendiquée par l’Etat islamique est actuellement recherché et qu’il est, lui aussi, bien connu des services de police.

Attentats de Bruxelles : les larmes de Tintin, la colère de Dupond

Larmes Tintin

23/03/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Après les attentats de Bruxelles (34 morts, 202 blessés), les réseaux sociaux propagent des images extraites ou inspirées des albums de Tintin, le héros de bande dessinée créé par le Belge Hergé. En fonction de l’état d’esprit, on a droit aux larmes de Tintin… ou à la colère d’un Dupond.

Capitaine Haddock
Capitaine Haddock

Attentats de Bruxelles : un des suspects « bien connu » des services de police !

Suspects attentat Bruxelles

23/03/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Selon le quotidien belge La Dernière Heure, l’enquête sur les attentats commis hier à Bruxelles a fait, dans la soirée, d’importants progrès. Le commando ne se limite pas aux hommes qui ont fait exploser les bombes : la police est en effet à la recherche de deux véhicules, une Renault Clio et une  Audi S4 noire « appartenant à un Limbourgeois de 22 ans fiché depuis l’an passé en terrorisme par la Sûreté de l’État » ! Ce véhicule a été vu à l’aéroport « avec trois ou quatre individus à son bord ». « Le propriétaire de l’Audi , un certain A., âgé de 22 ans, révèle La Dernière Heure, était fiché en terrorisme par la Sûreté après un déplacement suspect effectué en avril 2015 en Arabie saoudite. Il s’y est rendu en compagnie de trois Limbourgeois de 22, 25 et 26 ans, et d’un Anversois de 33 ans quant à lui d’origine marocaine. »

D’autre part, selon ce même quotidien, une partie du commando kamikaze ayant frappé à l’aéroport de Bruxelles « serait arrivée à Brussels Airport mardi matin à bord d’un taxi » : c’est le chauffeur de ce taxi qui a livré l’adresse schaerbeekoise à laquelle il a embarqué les terroristes, « provoquant ainsi la perquisition de ce mardi après-midi. Perquisition lors de laquelle la police a retrouvé des produits chimiques et un engin explosif contenant des clous ».

La police belge a diffusé l’image ci-dessus, prise par la vidéo-surveillance de l’aéroport, de trois individus poussant des chariots : les deux hommes portant chacun un seul gant noir pourraient être les kamikazes, le troisième serait en fuite.

Le bilan, toujours provisoire, des attaques revendiquées par l’Etat islamique s’élève à 34 morts et 202 blessés : 14 morts et 96 blessés à l’aéroport, 20 morts et 106 blessés à la station de métro de Maelbeek.

Le patron des députés FN valide la thèse de la « cinquième colonne islamiste »

Edouard Ferrand

22/03/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Après les attentats perpétrés ce matin à Bruxelles, Edouard Ferrand, chef de la Délégation des députés FN/RBM au Parlement européen, a validé la thèse de la présence en Europe d’une « cinquième colonne islamiste ».

Dans un communiqué publié sur le site du Front national, il affirme que « des Européens sont les victimes du terrorisme le plus abject, appuyé par une véritable cinquième colonne islamiste pullulant dans toute l’Europe et ayant bénéficié d’une certaine passivité des pouvoirs en place ». « Il est temps, dans tous les domaines, ajoute-t-il, de faire réellement la guerre à l’islamisme radical partout et sous tous ses aspects. »

Edouard Ferrand avait succédé à Aymeric Chauprade à la tête des députés FN au Parlement européen après que celui-ci avait été écarté en raison, notamment, de ses propos sur l’existence de contingents dormants de l’islamisme sur le sol européen dans une vidéo qui avait fait scandale.

Explosions à l’aéroport de Zaventem à Bruxelles

Explosion Bruxelles

22/03/2016 – BELGIQUE (NOVOpress) : Deux explosions ont retenti ce matin, peu avant 8 heures, dans le hall des départs de l’aéroport de Bruxelles. Elles seraient d’origine criminelle. La police belge parle d’un mort et de nombreux blessés. Les dégâts sont considérables. Les événements en direct sur le site du quotidien belge Le Soir.

VIDEO: People run for cover after two large explosions rock #Brussels airport #Belgium@AAhronheim pic.twitter.com/fvyhIplLOu

— Conflict News (@Conflicts) 22 mars 2016

 

Molenbeek, le laboratoire belge du terrorisme islamique

Salah Abdeslam

21/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Le seul survivant responsable de la tuerie du 13 novembre à Paris, Salah Abdeslam, était recherché par toutes les polices de France, d’Europe, voire du monde, puisque, dit-on, le FBI s’intéressait à lui. Où se cachait-il ? Dans quel repaire secret ses frères l’avaient-ils dissimulé ? S’était-il envolé pour la Syrie ? A moins que ce ne fût pour l’Irak ou bien l’Afghanistan ? Non, il était tout simplement retourné chez lui, ses crimes accomplis. La police le soupçonnait si peu qu’ils n’ont découvert son refuge qu’à la faveur d’une visite de routine pour vérifier une adresse. Sans vouloir déprécier l’action des policiers, on doit convenir que le hasard leur a été un précieux allié, c’est pourquoi, cette fois, le gouvernement français – pas plus que celui de Belgique – n’essaie d’exploiter la situation à son bénéfice.

On ne saurait dire que les forces de l’ordre ont découvert sa « planque » puisqu’il était chez lui depuis 120 jours, il ne se « planquait » pas. Il était retourné à la maison, c’est-à-dire à Molenbeek, la cité de son enfance, une des 19 communes de Bruxelles-Capitale, qui est aussi la capitale du terrorisme islamiste en Europe. Tous les tueurs du Bataclan en sont issus ou en recevaient leurs consignes, c’est là aussi qu’ils allaient chercher leurs armes. C’est également à Molenbeek qu’avaient séjourné en 2001 les assassins du commandant Massoud, en Afghanistan, tout comme Hassan El Haski, condamné pour avoir été l’un des instigateurs des attentats de 2004 à Madrid (191 morts et 1 800 blessés), ou encore Mehdi Nemmouche, qui abattit quatre personnes au Musée juif de Bruxelles en mai 2014. Avant de prendre le train, l’agresseur du Thalys Amsterdam-Paris, Ayoub El Khazzani, venait de chez sa sœur à Molenbeek.

Tous les musulmans de ce quartier ne sont pas des terroristes islamistes mais ces derniers y sont comme un poisson dans l’eau, c’est une enclave salafiste en terre bruxelloise, il y a 40 % de musulmans, un peu moins qu’à côté, à Saint-Josse, 50 %. Les islamistes radicaux se fondent dans le décor ; dans la population, il y a ceux qui les soutiennent et ceux qui font comme s’ils ne les connaissaient pas et ne les dénonceront jamais. La commune vit au rythme de l’islam. Au point qu’en 2011, l’ancien bourgmestre socialiste demandait à ses administrés d’éviter la voiture dans le centre de Molenbeek le soir pendant le ramadan car, écrivait-il, « les achats sont effectués quelques heures avant de rompre le jeûne, au coucher du soleil. Cette année, ce sera entre 20 h 30 et 21 h 30 ». Un couvre-feu pour les autochtones !

Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi les autorités, n’ignorant rien de ce bouillon de culture islamiste, ont-elles laissé faire ? La réponse, c’est le nouveau maire, Françoise Shepmans, qui nous la livreElle date le laisser-faire de 2012 : « A cette époque, Molenbeek intéressait peu les autres et certains politiques locaux considéraient que c’était un laboratoire multiculturel et que ça ne posait pas de problème », ajoutant qu’à Molenbeek « beaucoup d’exigences communautaires avaient été acceptées d’année en année (mosquées…)  pour acheter la paix sociale ». Communautarisme, multicultarisme et puis terrorisme. Le laboratoire des apprentis-sorciers à Molenbeek a explosé en larmes de sang à Paris le 13 novembre.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8571 daté du mardi 22 mars 2016 sous le titre « Il faut raser Molenbeek ».

L’ennemi public N°1 arrêté !

18/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Salah Abdeslam, l’ennemi public N° 1 a été arrêté vendredi 18 mars à Molenbeek, une commune de Bruxelles. Il est suspecté d’avoir participé aux attentats de Paris, le 13 novembre dernier. Salah Abdeslam, qui a été touché au genou, a lui-même décliné son identité, laquelle a été confirmée quelques heures plus tard par l’analyse de ses empreintes digitales.
L’opération a été menée par des policiers belges et français et a conduit à l’interpellation de quatre autres personnes : trois membres d’une même famille, dont c’était le logement, ainsi qu’Amine Choukri, qui « avait été contrôlé en compagnie d’Abdeslam à Ulm en Allemagne en octobre 2015 », a précisé le parquet fédéral belge.


Arrestation de Salah Abdeslam ; les images de l’interpellation à Molenbeek


Fusillade à Bruxelles dans le cadre de l’enquête sur les attentats islamistes de Paris

16/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Une enquête liée aux attentats du 13 novembre à Paris a provoqué une fusillade au fusil à pompe et à la kalachnikov et l’assaut d’un appartement, mardi, dans la capitale belge. Quatre policiers, dont une Française, ont été blessés. L’homme abattu a été identifié ce matin comme étant Mohamed Belkaid, un Algérien en séjour illégal, condamné pour des faits mineurs en 2014, et qui ne figurait pas dans les fichiers des services antiterroristes. Il ne s’agit donc ni de Salah Abdeslam ni de trois autres hommes recherchés dans le cadre des enquêtes sur les attentats de Paris. Deux complices seraient en fuite, selon les médias belges.

Scènes de guerre à Bruxelles

16/03/2016 – EUROPE (Présent 8568)

Une perquisition qui tourne mal, des policiers blessés, un quartier en état de siège, un individu tué, un autre en fuite… La scène s’est déroulée mardi à Bruxelles dans la commune de Forest, un nid d’islamistes radicalisés et de terroristes en puissance comme il en existe un peu partout, notamment en Belgique, du fait d’une immigration massive subie par l’Europe et du laxisme des politiques.
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À l’origine de cette scène de guerre en plein jour : une opération antiterroriste menée conjointement en début d’après-midi par la police belge et des policiers français dans une « planque », dans le cadre du volet belge de l’enquête sur les attentats de Paris qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés le 13 novembre dernier.

En perquisitionnant dans cette maison (qu’ils pensaient vide) située rue du Dries et louée par un suspect qualifié de « très intéressant », les policiers franco-belges ont été accueillis par des coups de feu. Selon le parquet belge, un ou plusieurs hommes ont tiré à l’arme lourde sur les forces de l’ordre. Dans la fusillade imprévue, trois policiers, dont une Française, ont été blessés.

Quelques minutes après, deux hommes se sont enfuis par les toits, tandis qu’un ou deux autres se sont retranchés dans la maison. D’où branle-bas de combat, déploiement d’un vaste dispositif policier et quartier entièrement bouclé. Peu après, alors que le périmètre de sécurité avait été élargi, une nouvelle fusillade a éclaté, durant laquelle un quatrième policier a été blessé.

En début de soirée, l’assaut final a été donné par les forces de l’ordre. « Un corps a été retrouvé » dans la maison, a annoncé Éric Van der Sypt, porte-parole du parquet fédéral belge. L’identification de l’homme est en cours.

Si l’assaut lui-même s’est achevé mardi soir, les opérations antiterroristes se poursuivent. D’autant plus qu’un ou deux individus étaient toujours en fuite mercredi matin. La traque se poursuit.

Pierre Malpouge

Le double jeu de la Turquie

14/03/2016 – MONDE (NOVOpress)
L’Union européenne joue un jeu très dangereux avec la Turquie. Croyant pouvoir se fier à cet allié bien encombrant, prisonniers de leurs mensonges, de leur bêtise et de leur lâcheté, les dirigeants européens se trouvent incapables d’être fermes avec les Turcs.

La Turquie islamiste d’Erdogan porte une lourde responsabilité dans la tragédie syrienne. Alliée inconditionnelle de l’Arabie Saoudite, des États-Unis et des rebelles extrémistes sunnites luttant contre le régime de Bachar El-Assad, la Turquie semble être devenue un allié plus qu’encombrant pour l’Union européenne. Ennemis héréditaires des Peshmergas kurdes, pourtant principaux adversaires à Daesh, les Turcs, malgré nos timides recommandations, n’hésitent plus à fragiliser directement les adversaires des islamistes et autres djihadistes opérant en Syrie.

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Franxit ? OUI !

14/03/2016 – FRANCE (Présent 8566)

La possibilité accordée aux Britanniques de se prononcer pour ou contre l’appartenance de leur pays à l’Union européenne fait des envieux. Ceux qui voudraient en bénéficier en Europe, ce sont d’abord les Français. C’est ce qui résulte d’une enquête de l’université d’Édimbourg effectuée le mois dernier auprès de 8 000 électeurs dans six pays : Allemagne, France, Pologne, Irlande, Espagne et Suède.
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53 % de nos compatriotes souhaitent qu’on leur demande s’ils veulent continuer la folle course vers « une union toujours plus étroite », selon la formule des traités européens. Les Français sont les seuls à être majoritairement partisans d’une telle consultation pour leur pays (45 % en Allemagne, 47 % en Espagne, 49 % en Suède, 39 % en Pologne…) Cette étude, publiée le 10 mars, est la première à interroger les opinions publiques européennes à l’occasion de la consultation au Royaume-Uni.

Si les Français sont majoritairement en faveur d’un référendum au sujet du Franxit, ils sont aussi les plus favorables à la sortie de la Grande-Bretagne de l’UE. Comme si, faute de bénéficier du même droit, ils se réjouissaient de celui de leur voisin. Fort logiquement, c’est en France que l’on souhaite le plus mettre fin à la liberté de circulation en Europe.
C’est aussi chez nous que 53 % de nos concitoyens veulent réduire l’accès aux aides sociales des étrangers. Au moins que l’on obtienne le peu que les Britanniques ont arraché au Conseil européen, à savoir un délai de quatre ans avant que ces étrangers aient les mêmes prestations que les nationaux !

La classe politique française ne s’émeut guère du vœu des Français. Quoique les dirigeants des partis n’aient que les mots « démocratie », « concertation », « respect » à la bouche, aucun ne songe à interroger les électeurs pour savoir ce qu’ils veulent, sauf le Front national qui annonce un référendum sur l’euro, lié à l’UE. Ces mêmes partis s’étonnent ensuite de la montée en puissance des souverainistes, des nationalistes, qu’ils appellent « populistes » de façon péjorative. En l’absence de consultation directe, ceux qui veulent exprimer leur refus de cette Europe-là votent pour les formations qui la récusent.

Mais il est vrai que cette même enquête révèle aussi qu’en cas de référendum, 45 % des Français voteraient pour rester dans l’UE, 33 % pour quitter (22 % sans opinion). Que les eurocrates ne s’en réjouissent pas trop vite ! Ils ont la mémoire courte. Rappelons que, lors du référendum sur la Constitution européenne, selon les sondages le oui l’emportait massivement en octobre 2004, à 69 % contre 31 % pour le non.
Six mois plus tard, en avril 2005, c’est le non qui faisait la course en tête 54 % contre 46 % pour le oui, ce qui correspondra au verdict final le mois suivant. Pour ce qui est du traité de Maastricht, le oui ne l’emporta que sur le fil, alors qu’au début de la campagne il était massivement plébiscité.
Il est sûr que l’annonce officielle d’un référendum sur l’appartenance à l’Union européenne, en faisant renaître l’espoir, susciterait un élan vers l’émancipation de la tutelle bruxelloise. À ceux qui en doutent, socialistes, centristes, républicains, nous disons « chiche ! ». Hélas, ils ne se risqueront pas à proposer un référendum…

Guy Rouvrais

« Frexit », migrants : les sondages nous donnent raison

Source : Boulevard Voltaire

Deux enquêtes récemment publiées font état du profond décalage entre les discours des élites au pouvoir et les préoccupations du peuple.

Deux enquêtes récemment publiées font état du profond décalage entre les discours des élites au pouvoir et les préoccupations du peuple. La première, menée par l’université d’Édimbourg et le cercle de réflexion allemand D/part, traite du rapport qu’entretiennent les Européens avec l’Union européenne. La seconde, rendue par l’IFOP, étudie l’opinion des Français par rapport à l’immigration. Dans ces deux enquêtes, les Français interrogés donnent raison aux eurosceptiques et aux opposants à l’immigration de masse.

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Erdogan sacré sultan avec le consentement de Merkel et Hollande

Source : Boulevard Voltaire
Les Turcs cherchent à conquérir l’Europe depuis 500 ans. Vont-ils y arriver sans livrer bataille ?

Les Turcs cherchent à conquérir l’Europe depuis 500 ans. Vont-ils y arriver sans livrer bataille ? Ils viennent d’obtenir de nous plus que jamais auparavant dans leur histoire. Erdogan tient nos marches orientales. Il garde une des frontières stratégiques du continent. Nous paierons prochainement le prix fort pour cette soumission, en espèces sonnantes et trébuchantes tout autant que politiquement. Nul besoin d’être un grand géopoliticien pour comprendre que l’Union européenne signe en ce moment son arrêt de mort, et peut-être le nôtre par la même occasion.

Erdogan est un grand dirigeant. Il connaît son histoire et se fait une haute idée du rôle que doit jouer la Turquie dans le bassin méditerranéen, et dans le monde. Il se joue de nos représentants, ainsi que le ferait un élève plus âgé avec une petite classe. Il nous a mis à genoux. Cela fait des années qu’il laisse les migrants transiter par la Turquie puis rentrer dans l’espace Schengen. Sans oublier les millions de ressortissants turcs installés en Europe, pour la plupart peu ou pas assimilés. Le tout avec la complicité active de madame Merkel et de la Commission européenne, qui appliquent sans broncher les recommandations de l’ONU, c’est-à-dire encourager une immigration de peuplement massive venue des pays du Sud à destination du Vieux Continent.

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