Etymologie de la langue française : 998 mots d’origine gauloise et celte !

celte gaulois

998, ce chiffre étonnant est établi à partir de la liste ci-dessous, vraisemblablement la plus complète disponible sur la Toile. Réalisée en recoupant diverses sources vérifiables dont le détail est donné en fin d’article, elle peut surprendre à plus d’un titre.

Elle va en effet à l’encontre d’un certain discours médiatique qui a tendance à tenir nos ancêtres celtes pour quantité négligeable. Récemment encore, venu vendre « Les mots immigrés », son dernier opuscule, Erik Orsenna affirmait sur le plateau de « C’est à vous » que la langue française ne comptait que « 60 mots d’origine vraiment gauloise« . Devant des journalistes aux anges, ce soutien d’Emmanuel Macron appliquait à la langue ce que le président avait dit auparavant de l’identité du pays en général : « il n’y pas de culture française« , les « Gaulois réfractaires » et autres « déplorables » Gilets jaunes n’ont aucun mérite propre, sinon celui de se laisser enrichir de l’extérieur…

Le chiffre de 60 est pourtant singulièrement minimaliste. Une spécialiste reconnue comme Henriette Walter avance l’estimation (prudente) de 158 mots celtiques sur les 35 000 du français courant. A quoi la lexicologue ajoute 481 mots gallo-romans, dont une part importante est vraisemblablement du même tonneau.

Mais par quel tour de magie passe-t-on de ces quelques centaines de mots celtes au chiffre de 998 – 2 à 3 fois plus grand ? Le choix qui préside à cette liste a été de ratisser large. Nous avons pris tous les mots rencontrés susceptibles d’être celtes, du moment que l’argumentation est sérieuse et sourcée. Nous y avons aussi intégré tous les mots qui ont fructifié à partir d’une racine celte, même de façon très lointaine, même si Vercingétorix ne les a jamais prononcés lui-même. Pour faire bonne mesure, nous avons semé dans la liste quelques mots gaulois jumeaux du latin, issus de la langue mère indo-européenne, mais sans les comptabiliser dans notre statistique (dans la liste, ils ne sont pas en gras).

Au final, l’image que cette liste renvoie des anciens Celtes est cohérente avec ce que les archéologues ont établi (et qu’Erik Orsenna semble totalement ignorer). Leur civilisation n’était ni risible, ni négligeable ; elle a prospéré sur une bonne partie du continent et exercé une influence mesurable sur les voisins latins et germains. Comme en attestent de nombreux mots, les Celtes les surclassaient en céréaliculture, en élevage, dans le travail du bois et dans celui du métal, au point de conquérir la première place dans l’industrie antique du transport.

Il n’en reste pas moins qu’ils ont fini par être conquis par César. Les légions ont redéfini l’identité linguistique de la France : au bas mot, 87 % du lexique français moderne est latin (et c’est un minimum). Selon nos calculs, plutôt larges, la part du celte est seulement de 1 à 3 %.

Orsenna peut donc se frotter les mains : en 52 avant JC, nos ancêtres ont bénéficié d’un grand enrichissement de leur vocabulaire…

Alouette, aloyau / alauda, alouette, mot gaulois cité par Pline, nom d’une légion romaine recrutant des Gaulois ralliés.

Alpe, alpage, alpestre, alpin, alpinisme, alpiniste / du nom de la chaîne de montagne / d’une racine gauloise albos, monde lumineux ou blanc / à rapprocher d’Albion, un des noms de la Grande-Bretagne

Ambassade, ambassadeur / gaulois ambactos, vassal, membre de l’entourage d’un prince. A donné aussi l’allemand Amt, bureau

Ambiance / du latin ambi, autour / racine gauloise jumelle ambi, autour / indo-européen ambhi, autour

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L’Institut Iliade appelle les peuples d’Europe à se réveiller et à restaurer le politique [Reportage]

colloque iliade

15/04/2022 – FRANCE (NOVOpress)
Depuis 2015, l’Institut Iliade organise son colloque annuel dans la prestigieuse enceinte de la Maison de la Chimie à Paris. Il représente la grande réunion annuelle des Européens qui souhaitent le rester.

Samedi 2 avril, plus de 1200 personnes sont venues assister à la neuvième édition qui avait pour thème principal « Restaurer le politique« .

Comme chaque année, une dizaine d’intervenants se sont succédé sur scène, seuls ou à plusieurs au cours de la journée. Nous sommes allés à la rencontre des différents écrivains présents comme Renaud Camus, Julien Rochedy, Benedikt Kaiser (écrivain allemand) ou encore David Engles, professeur-chercheur en histoire romaine à l’ Instytut Zachodni.

L’équipe de Breizh-info est allée à la rencontre de plusieurs exposants présents comme des artisans, des dessinateurs et des sculpteurs mais aussi des maisons d’éditions.

Quelques spectateurs et membres de l’organisation ont bien voulu répondre à leurs questions également.

La journée s’est déroulée comme celles des autres années dans le calme et dans une ambiance chaleureuse et fraternelle.

Romain Petitjean, le directeur du développement et de la coordination a confié que les équipes travaillent déjà depuis deux mois sur le colloque de 2023 qui aura pour thème « Les changements anthropologiques ».


[Interview] Pr Henri Joyeux : « Beaucoup ne sont pas morts de la Covid mais ont été comptabilisés Covid, car il fallait absolument préparer le peuple aux vaccins »

Henri Joyeux

Voici un extrait de l’entretien publié par Breizh-info afin de revenir sur les persécutions dont a été victime Henri Joyeux.

Breizh-info.com : Tout d’abord, que devenez-vous, après les nombreuses persécutions, médiatiques et professionnelles, dont vous avez fait l’objet ?

Professeur Henri Joyeux : Tout va bien. N’étant pas admis dans la réserve sanitaire pour lutter contre le coronavirus, car trop » vieux », alors que volontaire et en pleine forme, au lieu d’être au bloc opératoire, j’ai veillé quotidiennement sur cette pseudo-pandémie, dès son début, plusieurs heures par jour.

J’ai donc informé des dizaines de milliers de personnes qui me font confiance, par l’intermédiaire de lettres ou de plus de 10 webinaires d’accès gratuits.

Dès le début, mon leit motiv fut, « n’ayez pas peur », faites-vous soigner. On a terrorisé la population d’une façon calculée et peut être programmée. J’ai multiplié les ordonnances au plus près de chez moi et donné des conseils de santé de prévention et traité selon les prescriptions de mes collègues Didier Raoult et Christian Perronne et l’avis de médecins généralistes (que je ne peux citer) que je connaissait pour leur sérieux et leurs compétences. Ils prescrivaient en cachette, contre l’avis du conseil de l’ordre national, relayé au niveau départemental.

Nous avons sauvé des vies et on nous a traité de complotistes : quel honneur et quelle horreur !

J’ai vacciné plus de 300 personnes, les uns en parvenant à les convaincre qu’ils en avaient vraiment besoin, du fait de leurs comorbidités, associant des conseils homéopathiques, les autres bien que je ne fus pas d’accord, parce qu’is en avaient besoin uniquement pour leur travail et la vie sociale. Suivant de très près toute cette crise sanitaire manipulée de A à Z par les politiques internationaux et nationaux aux ordres, je peux conclure à propos des près de 140 000 morts de la covid en France qui se termine curieusement à moins d’un mois de la présidentielle.

Beaucoup ne sont pas morts de la Covid, mais ont été comptabilisés Covid, car il fallait absolument préparer le peuple aux vaccins. La moitié des décès soit près de 70 000 sont dus à l’âge très avancé (moyenne 82-85 ans) et au fait qu’ils n’ont pas été traités correctement dans les Ehpad ou à domicile au moins de manière préventive, avec le minimum nécessaire. Il fallait leur offrir du zinc, des vitamine D et C avec des fruits de qualité. On a préféré leur donner des biscottes ce qui est un non-sens nutritionnel.

L’autre moitié, ce sont des personnes qui sont parties, car non traitées ou traitées trop tard, envoyées en réanimation où nous n’avions pas assez de lits et connaissions mal de fonctionnement délétère du virus, créant une maladie des micro-vaisseaux pas seulement pulmonaires. Le taux de décès en réanimation a été considérable tellement que certains ont préféré refuser la réanimation, comme Frédéric Mitterand qui l’a affirmé publiquement et s’en est bien sorti.

Pour tout conseil, le grand public recevait un conseil en boucle : prenez le paracétamol et appelez le 15, si cela s’aggrave. Le bilan pour l’État et les responsables de santé est catastrophique contrairement à ce que répètent les autorités et les médias financés par l’État et Big Pharma indirectement. Quant aux vaccins contre la covid, ils sont expérimentaux, ne sont pas longtemps efficaces puisqu’il faut les refaire tous les 3 à 4 mois (on parle de rappel, mais c’est le même vaccin x fois renouvelé). Ils ont beaucoup d’effets secondaires graves, que la pharmacovigilance ne comptabilise pas ou ne reçoit pas, car il faut remplir un dossier complexe. Bref échec sur toute la ligne de l’Etat et des conseillères autorités de santé. Il faut lire le livre qui vient de paraître en Français de l’avocat américain Robert Kennedy Jr : « Anthony FAUCI, Bill GATES, Big Pharma » préfacé par mon collègue Christian Perronne aux éditions Résurgence de Marco Pietteur. Perronne parle d’une « gigantesque manipulation mondiale… » et « des plus grands journaux médicaux complices… ils publient des études truquées » et affirme « s’être toujours opposé aux vaccinations obligatoires ». Avec la Covid 19, « les fraudes ont éclaté au grand jour, mais les médias en ont à peine parlé »… « des vaccins expérimentaux inefficaces », « on a utilisé les populations comme cobayes, de façon illégale, sans consentement éclairé ».

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Alexandre Cormier-Denis (Nomos TV) : « La France, une nation martyre de l’Occident » [Entretien Vidéo]

Alexandre Cormier-Denis

08/02/2022 – INTERNATIONAL (NOVOpress)
Alexandre Cormier-Denis, animateur de l’excellente chaine dissidente (censurée elle aussi par Youtube) Nomos TV a accordé un long entretien vidéo à Breizh-info. L’occasion de faire le point, sur le nationalisme au Québec, non sans une brève histoire du Canada, mais aussi sur la situation là bas concernant la tyrannie sanitaire.

Breizh-info a également évoqué Justin Trudeau, l’idéologie Woke et même l’Etat Woke, qualificatif dont on pourrait affubler le Canada aujourd’hui, mais également la résistance québécoise, et enfin, la vision qu’ont, aujourd’hui, les nationalistes québécois de l’Europe, de la France, à quelques mois d’élections cruciales.

Avec Alexandre Cormier-Denis, connu pour son franc parler, mais aussi pour sa connaissance politique, vous pouvez être sûr de ne pas vous ennuyer une seule seconde durant cet entretien d’un peu plus d’une heure, réalisé par Yann Vallerie, que vous ne verrez pas à l’image à la suite d’un problème technique !


Árpád Szakács sur les médias et le covidisme : « Partez à la recherche des voix crédibles, et évitez la presse mensongère ! »

Árpád Szakács

Le samedi 15 janvier 2022, à Budapest, près de 2000 personnes – des enseignants et ceux qui les soutiennent – ont manifesté pour prendre la défense des employés acculés à quitter leur métier ou à se voir suspendus sans salaire en raison de la vaccination obligatoire.

Lors de ce rassemblement exempt de politique (partisane et/ou idéologique), outre les enseignants eux-mêmes, ont aussi pris la parole : les médecins József Tamási et Alfréd Pócs, Maître András Schiffer, avocat et ancien député libéral d’opposition (2010-2016) et le journaliste et éditorialiste Árpád Szakács, qui anime le site Erdély.ma [signifiant « Transylvanie aujourd’hui », « ma » voulant dire « aujourd’hui » en hongrois, Árpád Szakács étant originaire de cette région inclue depuis un siècle dans l’État roumain].

Fidèle à ses habitudes, la presse mainstream hongroise a maintenu un silence de mort sur cette manifestation. Árpád Szakács a durant plusieurs années été l’un des piliers des médias favorables au gouvernement de Viktor Orbán en Hongrie, et est durant ces derniers mois devenu un critique de la politique Covid du gouvernement.

Breizh-info a traduit ici son discours :

Selon la définition officielle, on désigne par « liberté de la presse » le fait que les travailleurs de la presse puissent décider des contenus appelés à paraître dans les médias qu’ils produisent en fonction de leur conscience professionnelle, de leurs propres expériences et de leur opinion, sans subir d’influences externes, de menaces ni de contraintes légales.

Or l’un des plus importants des droits civiques est celui de pouvoir librement exprimer son opinion par voie de presse, sans contrôle préalable ni limitation de cette expression par les autorités.

De nos jours, tout cela prend un air de conte de fées ou de rêverie idéaliste, mais il n’y a pas si longtemps, l’une des questions les plus importantes de l’histoire des démocraties bourgeoises des XIXe et XXe siècles était justement celle de la définition de la liberté de presse et de la liberté d’opinion.

Dans l’évolution du droit constitutionnel, l’interprétation, la définition et la défense de ces concepts ont constitué des étapes essentielles, car telle était la ligne de crête séparant les régimes d’oppression dictatoriale des démocraties bourgeoises aussi connues sous le nom de pays libres.

Car un régime qui a peur de la liberté de parole et de la liberté de pensée est de toute évidence, sans l’ombre d’un doute, né dans le péché, et dissimule de toute évidence, sans l’ombre d’un doute, des horreurs dont la révélation menace son pouvoir d’un anéantissement certain dans le cas où la lumière serait faite. C’est pourquoi un tel régime, pareil à un criminel récidiviste de la pire espèce, commettra les pires larcins pour empêcher le côté sombre de son pouvoir d’apparaître au grand jour.

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A la découverte d’Ultima Frontiera, un des plus anciens groupes de rock alternatif encore en activité [Entretien]

Ultima Frontiera

La scène musicale alternative regorge de groupes en Italie, et est particulièrement active, même si la tyrannie sanitaire freine les capacités des groupes à enregistrer des albums ou à se produire en concert.

Nous vous avions déjà présenté le chanteur Skoll il y a quelques années, voici que nous avons eu l’opportunité d’interviewer un autre groupe de rock identitaire, proche de Casapound, nommé Ultima Frontiera. L’occasion pour vous de découvrir quelques morceaux d’un des plus vieux groupes de la scène identitaire italienne.

Breizh-info.com : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs ? Quelle est la genèse du groupe Ultima Frontiera ?

Ultima Frontiera : Bonjour à tous les fans d’Ultima Frontiera. C’est en 1996 que Francon, le leader du groupe et ancien bassiste de Powerskin, décide de former un nouveau groupe de rock pour donner une voix à la rébellion de la zone identitaire. Ultima Frontiera est donc née à Trieste, dans une brasserie, un nom qui indique notre position géographique, la dernière frontière de l’Italie, mais surtout un nom qui indique une idée, la dernière frontière d’une vision du monde, de valeurs anciennes.

Breizh-info.com : Parlez-nous de l’histoire tragique de Trieste, votre ville d’origine ; vous lui avez consacré une chanson dans laquelle vous parlez de certains événements, pouvez-vous nous les expliquer ?

Ultima Frontiera : À la fin de la guerre, en mai 1945, les armées communistes de Tito sont entrées dans Trieste, semant la terreur, commettant des massacres et des atrocités contre les citoyens, qui n’étaient coupables que d’être italiens. Après 40 jours, Trieste a été occupée par les Anglo-Américains jusqu’en 1954, date à laquelle elle a finalement été rendue à l’Italie.

Pendant l’occupation, il y a plusieurs manifestations des habitants de Trieste qui descendent dans la rue avec le drapeau italien pour demander le retour de Trieste à l’Italie ; il y a souvent des affrontements avec la police anglaise, formée par des individus pro-Tito qui chargent également des personnes désarmées à l’intérieur d’une église, jusqu’à ce qu’elle tire à hauteur des yeux en 1953, tuant six personnes de Trieste.

Trieste 1953 est une chanson dédiée à ceux qui sont morts pour la Trieste italienne, mais elle se veut aussi une chanson actuelle. À l’époque, les envahisseurs étaient les slavocommunistes et les anglo-américains ; aujourd’hui, ce sont les forces obscures des banques, des multinationales, des grandes entreprises pharmaceutiques… et c’est contre elles que nous chantons « la guerre aux ennemis de ma terre ».

Breizh-info.com : Vous avez sorti cinq albums en vingt ans, dont le dernier, Trincee, en 2019. Peut-on dire que nous avons affaire à l’un des plus anciens groupes italiens de rock alternatif encore en activité ?

Ultima Frontiera : Oui, on peut dire que c’est l’un des groupes les plus anciens. Mais nous avons une pensée pour d’autres groupes toujours actifs et comme nous ou légèrement plus anciens : Zetazeroalfa, Hobbit, Adl 122, Malnatt, DDT, Topi neri, Gesta Bellica…..

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PSG. Le Kop Of Boulogne (KOB), « une tribune à forte identité où régnait une franche radicalité » [Interview]

Kop Of Boulogne

Il fallait bien une somme monumentale de 600 pages pour rassembler une grosse partie de l’histoire du KOB, le Kop Of Boulogne, tribune mythique de supporteurs du Paris Saint Germain, qui a largement contribué à la renommée du club de football, et cela bien avant l’ère du Qatar, du football business et sans racine.

Rédigé par d’anciens membres de Boulogne, ce livre constituera un livre majeur parmi les livres qui évoquent les tribunes de football en France comme en Europe.

Pour en discuter, Breizh-info a interviewé les trois compères archivistes et rédacteurs qui ont permis la réalisation de ce livre.

Breizh-info.com : Qu’est-ce qui vous a amené à rassembler ce monument d’histoire des tribunes parisiennes, de nombreuses années après la fin, du fait de la répression et d’autres évènements, des activités du Kop de Boulogne ?

Adrien : Depuis plusieurs années, différentes générations de notre tribune ont évoqué l’idée de vouloir laisser gravé dans le marbre tous les périples, toutes les années, tous les délires et tout notre investissement collectif. Il y a une dizaine d’années, un groupe s’était constitué et avait commencé le travail. Malheureusement, le projet n’a pas abouti.

Il y a 40 ans d’histoire, faire un livre qui ne serait qu’un enchaînement de compte-rendu de déplacements ou de matchs à domicile, ça serait chiant à mourir pour le lecteur et très compliqué à compiler et mettre en forme. Il y a beaucoup trop d’anecdotes à raconter, et malheureusement, les mémoires s’estompent peu à peu.

Du coup, un soir d’ivresse de 2019, deux membres de l’équipe de rédaction ont une nouvelle fois évoqué le sujet. Une sorte de brainstorming se met en place, vu de l’extérieur ça ressemblait sûrement à une discussion sans queue ni tête… Et pourtant, l’idée germa : « Et si on faisait comme les gars d’Ordre Nouveau ? On demande à chacun de raconter ses expériences et son histoire avec le Kop. Au final, mis bout à bout, L’histoire de notre tribune sera là ! »

Le soir même, quelques coups de fil sont lancés pour prendre la température auprès de membres plus anciens. L’idée fit l’unanimité…

Julien : S’en est suivi un marathon éditorial de longue haleine. Avoir une idée est une chose, la concrétiser en est une autre. Nous avions deux choix qui s’offraient à nous comme l’explique Adrien : le récit chronologique, succession de comptes-rendus et défilés de matchs et de saisons, ou la compilation de contributions personnelles afin de retracer de manière non-exhaustive mais plus immersive la grande histoire du Kop. Nous avons opté pour cette seconde méthode, un peu plus originale et celle-ci a beaucoup plu à l’ensemble des personnes contactées : contributeurs ou non d’ailleurs.

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Ferenc Almássy (Visegrad Post) : « Viktor Orbán est en recherche active de partenaires et d’alliés » [vidéo]

29/11/2021 – EUROPE (NOVOpress)
Manifestation du 11 novembre en Pologne (et désinformation de l’AFP, l’Agence France Presse, à ce sujet), tensions à la frontière polonaise avec la Biélorussie sur fond de crise migratoire, Covidisme en Hongrie, échanges politiques avec la France…

Breizh-info a fait le point sur de nombreux sujets d’actualité concernant l’Europe centrale avec Ferenc Almássy, rédacteur en chef du Visegrad Post, journal francophone, anglophone, germanophone incontournable pour comprendre l’Europe centrale.


Jean-Yves Le Gallou : « Il faut inscrire dans la Constitution le principe de préférence nationale et celui de préférence de civilisation. » [Interview]

Jean-Yves Le Gallou

Alors que plusieurs candidats à la présidentielle de 2022 évoquent la nécessité de réformer la Constitution, Breizh-Info a interrogé Jean-Yves Le Gallou sur ce sujet.

Breizh-info : Vous avez beaucoup insisté dans deux précédents livres – La Tyrannie médiatique (2013) et Immigration la catastrophe : que faire ? (2016) sur la nécessité de profondes réformes institutionnelles. Vous semblez avoir été entendu puisque beaucoup de candidats à l’élection présidentielle – Éric Zemmour bien sûr, mais aussi Marine Le Pen, Ciotti, Barnier et Pécresse – évoquent des réformes constitutionnelles. Qu’en pensez-vous ?

J.Y. Le Gallou : Je me réjouis de cette prise de conscience. Encore faut-il savoir ce que l’on met dans ces réformes constitutionnelles ! De mon point de vue, il faut en revenir à la formule du général de Gaulle « la seule cour suprême, c’est le peuple » et donc briser – j’emploie le terme à dessein – le pouvoir que se sont accaparé les juges : Conseil constitutionnel, Conseil d’Etat, Cour de cassation qui font la pluie et le beau temps sur les questions d’immigration et de sécurité.

Breizh-info : Comment ?

J.Y. Le Gallou : En proposant aux Français par réferendum – au titre de l’article 11 comme le général de Gaulle en 1962 – une réforme constitutionnelle en deux points principaux :

– Le cantonnement du rôle du Conseil constitutionnel au strict contrôle formel des lois et à leur respect des SEULS articles de la Constitution à l’exception d’une interprétation des textes généraux des préambules ; ce que voulait le général de Gaulle et ce qui fut le cas jusqu’au coup d’État constitutionnel de 1971 (lorsque le Conseil constitutionnel s’arrogea unilatéralement et arbitrairement le droit de contrôler le fond des lois).

– La reconnaissance de la supériorité des traités et des accords internationaux sur les seules lois ANTÉTÉRIEURES à leur ratification ou approbation (les lois nouvelles s’imposant sans contestation possible).

Vous le voyez, juridiquement c’est facile : une simple et courte révision des articles 55 et 61 de la Constitution.

Breizh-info : Cela suffit-il ?

J.Y. Le Gallou : C’est en tout cas ESSENTIEL !

D’autres dispositions doivent évidemment être prises. En particulier l’article premier de la Constitution pourrait être ainsi complété : « Elle [La France] sauvegarde et promeut son patrimoine historique et ses racines européennes et chrétiennes. Elle assure aux nationaux français la priorité dans l’accès aux droits civiques, civils, économiques et sociaux (emploi, logement et prestations sociales de toute nature). » Bref inscrire dans la Constitution, le principe de préférence nationale. Et celui de préférence de civilisation.

Breizh-info : D’autres idées ?

J.Y. Le Gallou : Oui, on peut aussi envisager la création du référendum d’initiative citoyenne, le retour de la proportionnelle et la limitation du nombre des collectivités territoriales. Tout ceci a été remarquablement documenté en 2016/2017 par un groupe de travail animé par Marion Maréchal et constitué de gens très « capés » (Conseillers d’État, professeurs agrégés de droit, énarques, avocats). Marine Le Pen reçut le rapport et en fit immédiatement un… classement vertical. Elle semble – ce qui est bien – le redécouvrir aujourd’hui. Il est vrai que quand le tigre cavale dans la rizière le gros zébu réapprend à courir…

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Damien Tarel, le gifleur de Macron, se confie [Interview]

Damien Tarel

Il s’appelle Damien Tarel. Il a giflé Emmanuel Macron au cri de « Montjoie St Denis » et cela lui a coûté trois mois en prison. Nous l’avons interrogé quelques semaines après sa sortie de prison. Entretien brut.

Breizh-info.com : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs, de la façon dont vous souhaiteriez être présenté ?

Damien Tarel : Je suis Damien Tarel, un jeune drômois de 28 ans. J’ai autant travaillé dans les usines que fréquenté les bancs de la fac. Je suis attaché à ma ville de naissance et ma région que j’essaie de dynamiser avec plusieurs associations et suis actuellement étudiant en gestion de projet événementiel. Je pense que l’on peut dire que je suis quelqu’un de curieux avec beaucoup de passion notamment l’histoire et les arts martiaux.

Breizh-info.com : Tout d’abord, comment se sont déroulés vos trois mois en prison ? Dans votre prison, les propos d’un certain Éric Zemmour sur l’origine extra européenne d’une majorité de pensionnaires se sont-ils vérifiés?

Damien Tarel : Après les débuts plutôt difficiles dus en grande partie à l’isolement, le reste ma détention s’est bien passé grâce aux centaines de lettres de soutien ainsi qu’aux livres que j’ai pu recevoir. Il se trouve que les propos d’Éric Zemmour sont tout à fait exacts, 80 à 90 % des détenus sont musulmans. La plupart ont été sympathiques avec moi.

Breizh-info.com : Avez vous été étonné du soutien reçu en prison ? Pourquoi avoir décidé de se rendre chez Hanouna dans la foulée de votre sortie ? N’avez vous pas eu l’impression de participer à un lynchage public dont vous étiez la victime, lynchage émanant de personnalités qui par ailleurs sont souvent émoustillées devant des voyous (issus de la scène rap notamment) invités sur les plateaux télévisions ?

Damien Tarel : J’avoue avoir été légèrement étonné du soutien reçu en prison notamment de la quantité, mais plus que tout de la clairvoyance des lettres que j’ai reçues.

Quand j’ai accepté de participer à l’émission de Touche pas à mon poste j’avais conscience de me diriger vers la fosse aux lions avec l’espoir un peu naïf de pouvoir y présenter une partie de mes idées, mais surtout la conviction profonde que la vérité finirait toujours paraître tant qu’on lui laisse l’occasion.

Le paradoxe que vous soulignez est tout à fait vrai néanmoins, ce n’est pas le seul. Ceux-ci sont nombreux chez les chroniqueurs de la télévision en décalage avec la réalité. Même si mon intervention a effectivement ressemblé à un lynchage public plutôt malhonnête, j’ai l’espoir d’avoir pu ouvrir les yeux des téléspectateurs sur la fausseté de ces soi-disant apôtres de la non-violence.

Breizh-info.com : La justice française vous a empêché de poursuivre une formation… alors même qu’on vous demande de suivre une formation à votre sortie de prison. Ubuesque non ? Pour quelles raisons devez-vous suivre un traitement psychologique ? Est-ce à considérer qu’un opposant à la macronie relève de la psychiatrie ?

Damien Tarel : Oui j’avoue que cela est assez paradoxal, mais comme mon geste est symbolique la peine est elle aussi symbolique, sans autre considération pour la réalité de ma situation. Cette peine a pour unique but de m’accabler de me discréditer. Pour ce qui est des soins psychologiques, j’avoue ne pas savoir quelles sont les raisons invoquées. Comme si pour les juges, il s’agissait d’une évidence, qui n’est pas nécessaire de préciser, que seul un fou peut-être à l’origine de cet acte.

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[Interview] Georges Guiscard (Le Privilège Blanc) : « Les Blancs vont assez vite reprendre conscience de leur appartenance raciale »

privilège blanc

Privilège blanc, racisme systémique, appropriation culturelle, micro-agressions… Voilà quelques-uns des concepts à la mode qui submergent les États-Unis et l’Europe depuis plusieurs mois.
Que cachent-ils ? Un projet d’effacement de nos peuples et de nos cultures, avec une « chasse au Blanc » désormais ouvertement revendiquée.

Pour le comprendre, il faut se plonger dans cette pensée « décoloniale ». C’est à cela que s’attelle avec une grande clarté un nouveau livre signé Georges Guiscard, étudiant en sciences politiques et auditeur de l’Institut Iliade dont il a complété le cycle de formation en 2016. Un livre intitulé Le privilège blanc. Qui veut faire la peau aux Européens ?, édité par la Nouvelle librairie dans la collection de l’Institut Iliade qui frappe fort : Outre de multiples contre-vérités, ce qui est démasqué est une idéologie de nature religieuse, le « wokisme » et ses prophètes, ses martyrs – saint George Floyd –, ses dogmes, ses excommunications.

Une idéologie pleine de ressentiment qu’appuie, pour diverses raisons, une partie croissante de l’élite occidentale. Face à l’offensive dont ils sont la cible, aux Européens de réaffirmer avec fierté leur héritage nous indique l’auteur qui se définit lui même comme « Normand, Français et Européen, donc un Blanc » alors que nous débutons une interview au sujet d’un livre passionnant, qui s’attaque, en profondeur, à l’une des menaces idéologiques qui pèse sérieusement sur les Européens, les Blancs, aujourd’hui.

Breizh-info.com : D’où vient la théorie du Privilège Blanc ?

Georges Guiscard : Le premier à employer l’expression fut un militant communiste américain, Theodore W. Allen, en 1975. Selon lui, la race blanche aurait été « inventée » dans les plantations coloniales américaines dans le but de diviser les travailleurs : un sentiment de « privilège de la peau blanche » aurait permis aux travailleurs d’origine européenne de se sentir intrinsèquement supérieurs aux esclaves Noirs.

Le concept va plus loin : il postule que cette histoire esclavagiste et cette hiérarchisation raciale sont fondateurs des États-Unis, que ces derniers seraient érigés sur un racisme devenu consubstantiel à la société américaine. Ce racisme s’exprimerait de mille manières, il serait « structurel » ou « systémique » et engendrerait des discriminations quotidiennes, invisibles aux Blancs qui n’en souffrent pas. Un bon exemple est la couleur des pansements, qui rappellerait subtilement aux Africains que leur couleur de peau n’est pas dans les canons de la « norme blanche ». L’analyse a par la suite été étendue à l’Europe entière, coupable de la colonisation qui aurait eu les mêmes effets.

Breizh-info.com : Vous écrivez qu’il s’agit d’une idéologie dérivée du marxisme. Mais n’est-ce pas finalement l’effondrement communiste qui a obligé ses penseurs, ou plutôt les successeurs des penseurs communistes, à revoir leurs copies pour à nouveau s’assurer le contrôle idéologique des masses ? Après la lutte des classes, la lutte des races et des genres ?

Georges Guiscard : L’échec patent du communisme les a effectivement poussés à repenser leurs analyses. Mais le privilège blanc a une généalogie clairement marxiste : le schéma général tout d’abord, de dominants et de dominés, d’oppresseurs et d’oppressés, reprend les axiomes du marxisme classique. Ceux-ci ont été repensés d’abord par l’École de Francfort et sa « théorie critique », puis par les les intellectuels de la French Theory, les postmodernes et postructuralistes qui prétendirent mettre en lumière des « structures d’oppression » économiques, politiques ou symboliques.

À partir des années 80, ces thèses se sont mêlées à la réalité multiraciale des campus américains pour donner ce que l’on appelle la « théorie critique de la race ». C’est donc bien un dérivé du marxisme, dans lequel les non-Blancs ont été substitués aux prolétaires tandis que les Blancs jouent le rôle des bourgeois possédants. Et cette lutte des races s’accompagne, comme vous le dites, d’une lutte des sexes et des sexualités, toujours au nom du combat contre les structures d’oppression, en l’occurrence l’hétéro-patriarcat.

Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il y a là un plan longuement mûri. C’est, je pense, une évolution naturelle de la gauche. Confrontée à son échec, elle ne s’interroge pas sur la validité des fondamentaux théoriques. La gauche estimera toujours que ce qui ne fonctionne pas n’est tout bonnement pas allé assez loin. Elle a simplement fini par trouver plus opprimé que les prolétaires blancs, qui ont le tort de ne pas avoir mené à son terme la révolution communiste. Éric Zemmour dit que « l’idéologie révolutionnaire » de la gauche a trouvé un « peuple révolutionnaire » : les immigrés victimes de la domination des Blancs.

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[Entretien] : Covid-1984 : « Pas interdit de penser que le fait de vouloir toucher aux enfants va mettre le feu aux poudres »

enfant masque covid

C’est une des chaines Telegram en pointe dans la résistance à la tyrannie sanitaire. Covid-1984 (https://t.me/ReOpenCovid1984), dont Breizh-info.com avez déjà interrogé le fondateur, continue de croitre en audience semaine après semaine. Il faut dire qu’on y trouve les armes intellectuelles et factuelles pour contrer le discours imposé par les autorités aux citoyens comme aux médecins, et à tous ceux que l’Etat républicain a décidé de mettre sous tutelle généralisée.

Heureusement, il y a des hommes et des femmes qui ont décidé de ne pas se rendre. L’animateur de cette chaine Telegram, acteur également de manifestations en Bretagne, en fait partie. Breizh-info.com l’a interrogé pour faire un point de situation.

Breizh-info.com : La presse mainstream fait état d’un essoufflement des manifestations notamment ce samedi 21 et 28, qu’en dites vous ?

Covid-1984 : Je n’ai pas pu me rendre aux manifestations du 21 août, je ne peux donc pas trop en parler et donner mon avis sur ce jour précis.

En revanche, pour être allé à Rennes en juillet, et à Saint-Malo le dimanche 15 août, et pour avoir regarder quelques vidéos des rassemblements dans les autres villes, je n’ai pas l’impression que le mouvement faiblisse.
Bien au contraire.
Et le travail de désinformation systématique des médias mainstream autant sur le nombre des participants (les faibles chiffres annoncés sont débiles et outranciers, c’en est ridicule) que sur leurs accointances politiques réelles ou supposées (le fameux chantage à l’extrême-droite, à l’antisémitisme et au complotisme) tendrait à montrer que le pouvoir sait que la mobilisation est étrangement importante en plein été.

Je l’avais d’ailleurs annoncé, mais le fait que le système commence à envoyer ses chiens de garde habituels (flics en civil, comme à Marseille où ils se sont fait grillés comme des débutants, et antifas comme à Nantes ou Montpellier par exemple) démonte qu’il veut casser le mouvement, en pleine expansion et qui n’en est sans doute qu’à ses balbutiements.

Sauf si les manipulations, les provocations et la répression sont aussi efficaces qu’avec les Gilets Jaunes.

D’autre part, plus que la forte mobilisation, c’est la composition des manifestants et la qualité des slogans qui m’ont le plus marqué.

J’ai vu toutes les classes sociales représentées, j’ai vu des athées et des croyants, des jeunes et des beaucoup moins jeunes, des infirmières et des médecins.
Les banderoles et les affiches démontraient une conscience politique assez fine, et élément intéressant, beaucoup de femmes et de mères de familles étaient présentes (elles sont d’ailleurs nombreuses depuis le début, ce qui est un très bon signe).

C’est la France dans toutes ses composantes qui est dans la rue, c’est un atout incroyable et une petite source d’espoir.

Car même si la tyrannie prend de l’ampleur et s’accélère, et que nous n’arrivons pas à enrayer la machine, les Français se sont mis à se parler et à échanger, et je ne doute pas que des contre-sociétés vont se créer un peu partout.

Breizh-info.com : Vous avez souvent eu un coup d’avance dans l’anticipation des mesures délirantes mises en place par les autorités. Quel est le programme de la rentrée ?

Covid-1984 : Je ne suis pas médium, et je n’ai pas les talents de Jacques Attali dans les prévisions auto-réalisatrices (comprenne qui pourra).

De plus, tout est possible avec les psychopathes qui nous dirigent.
Mais on voit bien que la première tendance est à la « vaccination » obligatoire pour de nouvelles franges de population (pompiers, puis policiers, puis enseignants, puis…) et à la 3e dose (puis la 4e, puis…).

Encore une fois, un regard rapide sur la politique israélienne aidera à comprendre ce qui nous attend.

La cible sera aussi, évidemment (et la propagande pluri-quotidienne de ces dernières semaines en atteste), les adolescents, puis les enfants (puis les foetus ?), et la rentrée scolaire va être rock’n’roll.
J’avais évoqué avec quelques autres lanceurs d’alertes (appelons-nous comme cela) une « Année du Retrait de l’Ecole » (ARE21), sur le modèle de la « Journée de Retrait de l’Ecole » initiée par Farida Belghoul en décembre 2013.
Nous étions en juin / juillet, c’était sans doute un peu tôt pour que les parents réalisent que leurs enfants étaient réellement les prochains sur la liste, et la mesure était difficile à tenir dans le temps.

Maintenant que tout arrive à grand pas, nous adaptons le projet et nous lançons la campagne « Boycottons l’école ».
Le principe est simple : « Tant qu’il y aura le Blocus Sanitaire, Boycottons l’École ! »

J’ai bon espoir que quand on touche à leur gamins, les Français s’agacent un petit peu et rentrent en rébellion.

Pour le reste, il n’est pas impossible que nous nous tapions un nouveau confinement ou un nouveau tour de vis dans les mesures restrictives, comme c’est le cas en Palestine occupée où la menace d’un reconfinement plane sur le pays.
On nous avait pourtant vanté le « modèle israélien » de la « vaccination » à outrance, et là-bas la surmortalité toutes causes confondues a explosé, la 3e dose arrive pour la population à partir de 30 ans, et ils démarrent les tests sur les enfants dès 3 ans.

Quel joli modèle, en effet.
Pareil en Australie où le confinement a été prolongé jusque fin septembre.

On pourrait aussi voir revenir le couvre-feu et l’obligation du port du masque toujours et partout (il a d’ailleurs été remis en place dans certains départements et n’a jamais été abrogé aux alentours des équipements sportifs ou des gares).
Tout cela s’appliquera-t-il à tout le monde, ou seulement aux non « vaccinés » ?

Ça, c’est une des questions en suspens, mais je parierais plutôt sur du global, histoire de bien monter les gens les uns contre les autres.

A plus long terme, ce qui nous attend si nous ne réagissons par très vite, en plus de la « vaccination » biannuelle (enfin, pour ceux qui auront survécu aux premières doses), ce sont les camps d’isolement pour les personnes positives (pour le moment, en France, c’est sur la base du volontariat, mais on sait comment ça va se terminer), le bracelet électronique pour les personnes malades, la reconnaissance faciale pour rentrer dans les magasins, le contact tracing, la vie entourée de robots et de drones.

Je rappelle que six pays asiatiques sont officiellement LA référence du rapport du Sénat du 3 juin sur les outils numériques.

Et, pour accompagner tout cela, la censure par les GAFA pour éviter que les personnes aient accès à autre chose que les informations officielles.

Beau programme.

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Destruction de la famille et de la civilisation européenne. La loi bioéthique adoptée par 326 députés élus par une minorité de Français

Assemblée nationale

Le projet de loi de bioéthique – qui scelle la destruction de la famille traditionnelle en France – a été finalement adopté par l’Assemblée nationale, mardi 29 juin.

Le projet de loi a reçu le feu vert des députés, mardi 29 juin, par 326 votes pour, 115 contre, vote dont il faut rappeler qu’il est effectué par des députés élus par une minorité de Français lors des dernières élections législatives. Ainsi, les gens qui font aujourd’hui les lois qui régiront demain le pays n’ont pas de légitimité (et peuvent aussi être abrogées par des courageux qui prétendront renverser la table).

A noter que cette loi votée intervient le même jour où, dans une Espagne qui a manifestement oublié qu’elle fût catholique, le gouvernement de gauche extrême vient d’adopter un projet de loi (à faire valider désormais au Parlement) indiquant que toute personne de nationalité espagnole âgée d’au moins 16 ans, voire dans certains cas de seulement 14 ans, pourra sur simple demande changer la mention de son sexe au registre de l’état-civil. On croit rêver, mais ils sont en train de profiter de la passivité ambiante pour transformer nos sociétés occidentales en profondeur (et devront rendre des comptes devant l’Histoire, c’est certain).

Pour comprendre de quoi il s’agit, lisez plutôt ci-dessous, le projet du gouvernement, issu du site Viepublic.fr

La loi du 7 juillet 2011 relative à la bioéthique prévoit une révision de la loi par le Parlement dans un délai maximal de sept ans, précédé de l’organisation d’états généraux confiée au Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé. Ce texte est l’aboutissement de cette clause de révision.

La procréation médicale assistée (PMA)
Le projet de loi élargit l’accès à l’assistance médicale à la procréation dite procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes célibataires. Actuellement, la PMA est uniquement accessible aux couples hétérosexuels sur indication médicale.

Le remboursement par l’assurance maladie de la PMA est ouvert à tous : couples hétérosexuels, homosexuels et femmes seules. Afin de répondre aux situations de double infertilité dans les couples, le recours à un double don de gamètes (ovocyte et sperme) au cours d’une même tentative de PMA est permis.

Les droits des enfants nés d’une PMA sont reconnus et sécurisés. Un nouveau droit d’accès aux origines est posé. Les enfants conçus par PMA peuvent à leur majorité accéder à des données non identifiantes du donneur (âge, caractères physiques…) ou à l’identité du donneur. Tout donneur devra consentir à la communication de ces données avant de procéder au don. Un nouveau mode de filiation est mis en place pour les enfants nés par PMA de couples de femmes. Les femmes concernées doivent établir devant notaire une reconnaissance conjointe de l’enfant avant sa naissance.

L’autoconservation des gamètes, en dehors de tout motif médical, devient possible pour les femmes et pour les hommes afin qu’ils puissent plus tard recourir personnellement à une PMA. Jusqu’ici une femme ne pouvait avoir recours à la congélation de ses propres ovocytes, sauf nécessité médicale. La réforme est encadrée : des bornes d’âge seront posées par décret, l’activité est réservée aux établissements publics et privés à but non lucratif autorisés, dans le cadre du service public hospitalier. Les actes liés au recueil ou au prélèvement des gamètes sont remboursés mais pas le coût de la conservation. Le recueil du consentement du conjoint du donneur de gamètes est supprimé.

Les dons d’organes, la transmission des informations génétiques
Dans le but d’améliorer l’accès à la greffe, le don croisé d’organes prélevés sur personnes vivantes est facilité. Les possibilités de dons de moelle osseuse de la part d’un mineur ou d’un majeur protégé au profit de ses père et mère sont élargies.

L’accès de la famille à des informations résultant d’un examen des caractéristiques génétiques d’une personne hors d’état d’exprimer sa volonté ou décédée est accru. Il s’agit de permettre aux proches de bénéficier de mesures de prévention ou de soins.

L’accompagnement des nouveaux progrès scientifiques
Les traitements de données issus de l’intelligence artificielle (IA), lorsqu’ils sont utilisés pour des actes de soins, sont encadrés. La personne doit être informée de l’utilisation d’un tel traitement algorithmique. L’intervention d’un professionnel de santé pour le paramétrage d’un tel traitement est obligatoire.

Les finalités de recours aux techniques d’enregistrement de l’activité cérébrale sont précisées. L’emploi de l’imagerie cérébrale fonctionnelle dans le domaine de l’expertise judiciaire est interdit.

Un décret du ministère de la santé, pris après avis de la Haute autorité de santé, peut interdire les dispositifs de neuro-modulation (qui ont pour objet de modifier l’activité cérébrale) qui présenteraient un danger grave pour la santé humaine.

La recherche sur les cellules souches
Le projet de loi ne modifie pas le régime applicable aux recherches conduites sur l’embryon. En revanche, il assouplit le régime de recherches sur les cellules souches embryonnaires (cellules prélevées dans un embryon à son tout premier stade de développement et qui peuvent se transformer en tous types de cellules – peau, muscles, coeur…). Ces recherches passent d’un régime d’autorisation par l’Agence de la biomédecine à un simple régime de déclaration préalable. Par ailleurs, une durée limite de 14 jours est fixée pour la culture in vitro des embryons humains inclus dans un protocole de recherche (embryons surnuméraires provenant d’un couple n’ayant plus de projet parental et ayant consenti à les proposer à la recherche).

Certaines dispositions régissant les modifications pouvant être apportées au génome d’embryons sont revues. L’interdiction fondamentale de toute expérience visant la transformation des caractères génétiques dans le but de modifier la descendance est maintenue. L’interdiction de modifier un embryon humain par adjonction de cellules issues d’autres espèces est clarifiée.

Les autres dispositions
Elles poursuivent l’amélioration de la qualité et de la sécurité des pratiques concernées par le champ bioéthique et optimisent l’organisation des soins.

L’information de la femme enceinte, quand il est recouru à de nouvelles techniques de génétique pour explorer un risque avéré de pathologie fœtale, est renforcée. Le délai de réflexion d’une semaine en cas d’interruption médicale de grossesse (IMG) est supprimé. Le texte crée une nouvelle catégorie d’avortement, l’interruption volontaire partielle d’une grossesse multiple en cas de mise en péril de la santé de la femme, des embryons et des fœtus. Cette intervention doit avoir lieu avant la fin de la 12e semaine de grossesse après consultation d’une équipe pluridisciplinaire.

Le projet de loi contient enfin plusieurs mesures sur la gouvernance bioéthique. Il élargit le périmètre du Comité consultatif national d’éthique aux questions et problèmes de santé résultant de progrès scientifiques et technologiques dans les domaines de l’intelligence artificielle et de l’environnement. Il favorise un débat démocratique bioéthique permanent au sein de la société. Il simplifie les missions et la gouvernance de l’Agence de la biomédecine.

Comme dans les précédentes lois de bioéthique, la clause de réexamen périodique de la loi dans un délai de sept ans est renouvelée.

Texte repris du site Breizh-info

Quand le site de paris en ligne Betclic parle arabe pour séduire certains « jeunes »

Betclic

Rap, football, publicité : les codes de la culture racaille se diffusent toujours plus dans la société française. Dernier exemple en date, le hashtag en arabe « Khalass » popularisé sur Twitter par le site de paris sportif Betclic. Un cas d’école à étudier.

« #Khalass » : le hashtag en arabe de Betclic arrive en tendances Twitter

La progression de la culture racaille en France n’est pas qu’une vue de l’esprit. Cette diffusion intervient par plusieurs canaux. Via le rap tout d’abord : nous l’avons souvent répété sur Breizh-info, ce genre musical est monté en puissance ces dernières années pour devenir le plus écouté de l’Hexagone, notamment au sein des plus jeunes générations où sa domination est sans partage.

Cette culture racaille, on la retrouve également autour de certains sports et principalement du football, comme l’ont démontré il y a quelques jours les épisodes du retour de Karim Benzema en équipe de France et de « l’hymne des bleus » avec le rappeur Youssoupha.

Mais la publicité n’est pas en reste, en témoigne un tweet de la société de paris sportifs BetClic relevé par le site Fdesouche.com. Le message, posté le 27 mai, contient en effet un hashtag qui n’est pas anodin : « #Betclickhalass »

Pour les non-initiés, « Khalass » est un mot arabe signifiant « payer ». BetClic, leader des paris en ligne en France, n’utilise pas le terme de manière anodine puisqu’il s’agit de s’adresser et de séduire une clientèle bien identifiée, c’est-à-dire plutôt jeune, en partie d’origine extra-européenne et globalement sensible aux codes de la culture racaille véhiculée à travers le rap et le monde du football professionnel. Mais ne vous y trompez pas : une partie de la jeunesse autochtone française (en d’autres termes « les petits Blancs ») s’est déjà approprié ce genre de code et les utilise bien volontiers.

Un ciblage manifestement efficace puisque le hashtag #Betclickhalass a figuré parmi les tendances Twitter durant l’après-midi du 27 mai.

Le concurrent Winamax et la culture racaille assumée

Toutefois, le tweet de BetClic n’a rien d’une opération isolée. Pour s’en rendre compte, il suffit de s’intéresser à la politique de communication de Winamax, son principal concurrent sur le marché français.

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Alain de Benoist : « Le meilleur moyen de faire accepter des restrictions des libertés est de les justifier par la nécessité de garantir la santé ou la sécurité »

Philosophie : Alain de Benoist à propos du libéralisme

Alain de Benoist vient d’accorder un entretien à Breizh-info.com. Il évoque la crise sanitaire et analyse la réaction des Français face aux restrictions des libertés mises en place par le gouvernement.

Voici quelques extraits :

Breizh-info.com : Fermeture des écoles, limitation des déplacements, brimades, la folie sanitaire continue en France. En tant qu’observateur avisé de la vie publique dans notre pays, n’êtes-vous pas fasciné par la passivité des citoyens face à des autorités qui, pourtant, font quotidiennement preuve d’incompétence (ou de malhonnêteté) ?

Alain de Benoist : En mars 2020, à l’époque du premier confinement, j’avais écrit qu’on pourrait y voir un test de soumission grandeur nature. La passivité dont vous parlez confirme à première vue mon propos, ce qui ne veut pas dire d’ailleurs qu’elle durera éternellement. Mais quelle est la cause profonde de cette soumission, qui n’est qu’une variante de la vieille thématique de l’esclave amoureux de ses chaînes (la « servitude volontaire » de La Boétie) ? On sait depuis longtemps que le meilleur moyen de faire accepter des restrictions des libertés est de les justifier par la nécessité de garantir la santé ou la sécurité (ou encore par la « menace terroriste »). Mais il me semble qu’il faut aller plus loin.

A la source de cette passivité, je vois d’abord un sentiment d’impuissance. Les citoyens savent très bien qu’on leur impose des règles dont beaucoup sont absurdes, voire grotesques. Ils savent très bien que les pouvoirs publics ont géré cette crise sanitaire d’une façon lamentable. Ils voient bien qu’après avoir cafouillé sur les masques et sur les médicaments, on cafouille sur les vaccins. Ils voient bien que l’Europe a fait la preuve de son inexistence en s’avérant incapable de mettre au point une politique commune, et que notre système de santé est incapable de s’adapter à l’épidémie parce qu’on l’a traité depuis des années comme une entreprise privée, soumise aux règles du zéro stocks et des flux tendus. Ils voient bien également qu’en voulant sauver des vies individuelles par le « distanciel » et le télétravail, on est en train de disloquer le corps social. Ils se sentent exilés (sous le fascisme italien, on appelait confinati ceux qu’on exilait dans des îles lointaines !). Mais ils se sentent surtout impuissants, parce qu’ils sont confrontés tous les jours à des informations totalement contradictoires (auxquelles s’ajoutent encore les affirmations des virologues de comptoir et des épidémiologistes autoproclamés, pour ne rien dire des délires complotistes).

La question que tout le monde se pose et qui rend fou, c’est : qui doit-on croire ? Aux débuts de la pandémie, Macron disait qu’il fallait suivre les avis du « Conseil scientifique », c’est-à-dire considérer leurs recommandations comme des ordres (il semble en être revenu depuis). On a vu alors le mythe de l’expertocratie fondée sur « la science » exploser en direct, puisqu’on a rapidement découvert que « ceux qui savent » ne sont pas d’accord entre eux. Du coup, les gens n’y comprennent plus rien. Tous leurs repères ont disparu. Ils en ont assez, mais ils ne savent pas quoi faire. C’est la raison pour laquelle ils se résignent, jugeant de la situation sous l’horizon de la fatalité. Cela n’aura peut-être qu’un temps, mais pour l’instant on en est là.

Breizh-info.com : N’est-ce pas la peur, finalement, qui pousse les individus, les uns à côté des autres, à ne pas, à ne plus réagir ? Il semblerait que l’homme occidental ait désormais peur de tout (de mourir, d’agir, de vivre…). Est-ce le signe de quelque chose de potentiellement grave civilisationnellement parlant ?

Alain de Benoist : Il est sûr que dans la société des individus, l’opinion dominante est qu’il n’existe rien de pire que la mort (d’autant plus que pour la majorité de nos contemporains il n’y a rien après). Cette opinion est caractéristique de toutes les époques décadentes, alors qu’à d’autres époques on estime que la servitude ou le déshonneur sont pires que la mort et que certaines causes méritent que l’on donne sa vie pour elles. Parallèlement, la vie est prise comme un absolu sans particularités, ce que les Grecs appelaient zoè, la « vie nue », la simple existence biologique, par opposition à la bios, le mode de vie, la vie pleinement vécue. De nos jours, on se préoccupe beaucoup de l’allongement de l’espérance de vie, c’est-à-dire de sa simple durée, plus rarement de son contenu. Comme le dit l’excellent Byung-Chul Han, « la quête de la vie bonne a cédé la place à l’hystérie de la survie ». Ceux qui veulent le plus survivre sont aussi ceux qui n’ont jamais vécu. Voilà pour l’aspect « civilisationnel ».

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