Damien Tarel, le gifleur de Macron, se confie [Interview]

Damien Tarel

Il s’appelle Damien Tarel. Il a giflé Emmanuel Macron au cri de « Montjoie St Denis » et cela lui a coûté trois mois en prison. Nous l’avons interrogé quelques semaines après sa sortie de prison. Entretien brut.

Breizh-info.com : Pouvez-vous vous présenter à nos lecteurs, de la façon dont vous souhaiteriez être présenté ?

Damien Tarel : Je suis Damien Tarel, un jeune drômois de 28 ans. J’ai autant travaillé dans les usines que fréquenté les bancs de la fac. Je suis attaché à ma ville de naissance et ma région que j’essaie de dynamiser avec plusieurs associations et suis actuellement étudiant en gestion de projet événementiel. Je pense que l’on peut dire que je suis quelqu’un de curieux avec beaucoup de passion notamment l’histoire et les arts martiaux.

Breizh-info.com : Tout d’abord, comment se sont déroulés vos trois mois en prison ? Dans votre prison, les propos d’un certain Éric Zemmour sur l’origine extra européenne d’une majorité de pensionnaires se sont-ils vérifiés?

Damien Tarel : Après les débuts plutôt difficiles dus en grande partie à l’isolement, le reste ma détention s’est bien passé grâce aux centaines de lettres de soutien ainsi qu’aux livres que j’ai pu recevoir. Il se trouve que les propos d’Éric Zemmour sont tout à fait exacts, 80 à 90 % des détenus sont musulmans. La plupart ont été sympathiques avec moi.

Breizh-info.com : Avez vous été étonné du soutien reçu en prison ? Pourquoi avoir décidé de se rendre chez Hanouna dans la foulée de votre sortie ? N’avez vous pas eu l’impression de participer à un lynchage public dont vous étiez la victime, lynchage émanant de personnalités qui par ailleurs sont souvent émoustillées devant des voyous (issus de la scène rap notamment) invités sur les plateaux télévisions ?

Damien Tarel : J’avoue avoir été légèrement étonné du soutien reçu en prison notamment de la quantité, mais plus que tout de la clairvoyance des lettres que j’ai reçues.

Quand j’ai accepté de participer à l’émission de Touche pas à mon poste j’avais conscience de me diriger vers la fosse aux lions avec l’espoir un peu naïf de pouvoir y présenter une partie de mes idées, mais surtout la conviction profonde que la vérité finirait toujours paraître tant qu’on lui laisse l’occasion.

Le paradoxe que vous soulignez est tout à fait vrai néanmoins, ce n’est pas le seul. Ceux-ci sont nombreux chez les chroniqueurs de la télévision en décalage avec la réalité. Même si mon intervention a effectivement ressemblé à un lynchage public plutôt malhonnête, j’ai l’espoir d’avoir pu ouvrir les yeux des téléspectateurs sur la fausseté de ces soi-disant apôtres de la non-violence.

Breizh-info.com : La justice française vous a empêché de poursuivre une formation… alors même qu’on vous demande de suivre une formation à votre sortie de prison. Ubuesque non ? Pour quelles raisons devez-vous suivre un traitement psychologique ? Est-ce à considérer qu’un opposant à la macronie relève de la psychiatrie ?

Damien Tarel : Oui j’avoue que cela est assez paradoxal, mais comme mon geste est symbolique la peine est elle aussi symbolique, sans autre considération pour la réalité de ma situation. Cette peine a pour unique but de m’accabler de me discréditer. Pour ce qui est des soins psychologiques, j’avoue ne pas savoir quelles sont les raisons invoquées. Comme si pour les juges, il s’agissait d’une évidence, qui n’est pas nécessaire de préciser, que seul un fou peut-être à l’origine de cet acte.

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[Interview] Georges Guiscard (Le Privilège Blanc) : « Les Blancs vont assez vite reprendre conscience de leur appartenance raciale »

privilège blanc

Privilège blanc, racisme systémique, appropriation culturelle, micro-agressions… Voilà quelques-uns des concepts à la mode qui submergent les États-Unis et l’Europe depuis plusieurs mois.
Que cachent-ils ? Un projet d’effacement de nos peuples et de nos cultures, avec une « chasse au Blanc » désormais ouvertement revendiquée.

Pour le comprendre, il faut se plonger dans cette pensée « décoloniale ». C’est à cela que s’attelle avec une grande clarté un nouveau livre signé Georges Guiscard, étudiant en sciences politiques et auditeur de l’Institut Iliade dont il a complété le cycle de formation en 2016. Un livre intitulé Le privilège blanc. Qui veut faire la peau aux Européens ?, édité par la Nouvelle librairie dans la collection de l’Institut Iliade qui frappe fort : Outre de multiples contre-vérités, ce qui est démasqué est une idéologie de nature religieuse, le « wokisme » et ses prophètes, ses martyrs – saint George Floyd –, ses dogmes, ses excommunications.

Une idéologie pleine de ressentiment qu’appuie, pour diverses raisons, une partie croissante de l’élite occidentale. Face à l’offensive dont ils sont la cible, aux Européens de réaffirmer avec fierté leur héritage nous indique l’auteur qui se définit lui même comme « Normand, Français et Européen, donc un Blanc » alors que nous débutons une interview au sujet d’un livre passionnant, qui s’attaque, en profondeur, à l’une des menaces idéologiques qui pèse sérieusement sur les Européens, les Blancs, aujourd’hui.

Breizh-info.com : D’où vient la théorie du Privilège Blanc ?

Georges Guiscard : Le premier à employer l’expression fut un militant communiste américain, Theodore W. Allen, en 1975. Selon lui, la race blanche aurait été « inventée » dans les plantations coloniales américaines dans le but de diviser les travailleurs : un sentiment de « privilège de la peau blanche » aurait permis aux travailleurs d’origine européenne de se sentir intrinsèquement supérieurs aux esclaves Noirs.

Le concept va plus loin : il postule que cette histoire esclavagiste et cette hiérarchisation raciale sont fondateurs des États-Unis, que ces derniers seraient érigés sur un racisme devenu consubstantiel à la société américaine. Ce racisme s’exprimerait de mille manières, il serait « structurel » ou « systémique » et engendrerait des discriminations quotidiennes, invisibles aux Blancs qui n’en souffrent pas. Un bon exemple est la couleur des pansements, qui rappellerait subtilement aux Africains que leur couleur de peau n’est pas dans les canons de la « norme blanche ». L’analyse a par la suite été étendue à l’Europe entière, coupable de la colonisation qui aurait eu les mêmes effets.

Breizh-info.com : Vous écrivez qu’il s’agit d’une idéologie dérivée du marxisme. Mais n’est-ce pas finalement l’effondrement communiste qui a obligé ses penseurs, ou plutôt les successeurs des penseurs communistes, à revoir leurs copies pour à nouveau s’assurer le contrôle idéologique des masses ? Après la lutte des classes, la lutte des races et des genres ?

Georges Guiscard : L’échec patent du communisme les a effectivement poussés à repenser leurs analyses. Mais le privilège blanc a une généalogie clairement marxiste : le schéma général tout d’abord, de dominants et de dominés, d’oppresseurs et d’oppressés, reprend les axiomes du marxisme classique. Ceux-ci ont été repensés d’abord par l’École de Francfort et sa « théorie critique », puis par les les intellectuels de la French Theory, les postmodernes et postructuralistes qui prétendirent mettre en lumière des « structures d’oppression » économiques, politiques ou symboliques.

À partir des années 80, ces thèses se sont mêlées à la réalité multiraciale des campus américains pour donner ce que l’on appelle la « théorie critique de la race ». C’est donc bien un dérivé du marxisme, dans lequel les non-Blancs ont été substitués aux prolétaires tandis que les Blancs jouent le rôle des bourgeois possédants. Et cette lutte des races s’accompagne, comme vous le dites, d’une lutte des sexes et des sexualités, toujours au nom du combat contre les structures d’oppression, en l’occurrence l’hétéro-patriarcat.

Je n’irais pas jusqu’à dire qu’il y a là un plan longuement mûri. C’est, je pense, une évolution naturelle de la gauche. Confrontée à son échec, elle ne s’interroge pas sur la validité des fondamentaux théoriques. La gauche estimera toujours que ce qui ne fonctionne pas n’est tout bonnement pas allé assez loin. Elle a simplement fini par trouver plus opprimé que les prolétaires blancs, qui ont le tort de ne pas avoir mené à son terme la révolution communiste. Éric Zemmour dit que « l’idéologie révolutionnaire » de la gauche a trouvé un « peuple révolutionnaire » : les immigrés victimes de la domination des Blancs.

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[Entretien] : Covid-1984 : « Pas interdit de penser que le fait de vouloir toucher aux enfants va mettre le feu aux poudres »

enfant masque covid

C’est une des chaines Telegram en pointe dans la résistance à la tyrannie sanitaire. Covid-1984 (https://t.me/ReOpenCovid1984), dont Breizh-info.com avez déjà interrogé le fondateur, continue de croitre en audience semaine après semaine. Il faut dire qu’on y trouve les armes intellectuelles et factuelles pour contrer le discours imposé par les autorités aux citoyens comme aux médecins, et à tous ceux que l’Etat républicain a décidé de mettre sous tutelle généralisée.

Heureusement, il y a des hommes et des femmes qui ont décidé de ne pas se rendre. L’animateur de cette chaine Telegram, acteur également de manifestations en Bretagne, en fait partie. Breizh-info.com l’a interrogé pour faire un point de situation.

Breizh-info.com : La presse mainstream fait état d’un essoufflement des manifestations notamment ce samedi 21 et 28, qu’en dites vous ?

Covid-1984 : Je n’ai pas pu me rendre aux manifestations du 21 août, je ne peux donc pas trop en parler et donner mon avis sur ce jour précis.

En revanche, pour être allé à Rennes en juillet, et à Saint-Malo le dimanche 15 août, et pour avoir regarder quelques vidéos des rassemblements dans les autres villes, je n’ai pas l’impression que le mouvement faiblisse.
Bien au contraire.
Et le travail de désinformation systématique des médias mainstream autant sur le nombre des participants (les faibles chiffres annoncés sont débiles et outranciers, c’en est ridicule) que sur leurs accointances politiques réelles ou supposées (le fameux chantage à l’extrême-droite, à l’antisémitisme et au complotisme) tendrait à montrer que le pouvoir sait que la mobilisation est étrangement importante en plein été.

Je l’avais d’ailleurs annoncé, mais le fait que le système commence à envoyer ses chiens de garde habituels (flics en civil, comme à Marseille où ils se sont fait grillés comme des débutants, et antifas comme à Nantes ou Montpellier par exemple) démonte qu’il veut casser le mouvement, en pleine expansion et qui n’en est sans doute qu’à ses balbutiements.

Sauf si les manipulations, les provocations et la répression sont aussi efficaces qu’avec les Gilets Jaunes.

D’autre part, plus que la forte mobilisation, c’est la composition des manifestants et la qualité des slogans qui m’ont le plus marqué.

J’ai vu toutes les classes sociales représentées, j’ai vu des athées et des croyants, des jeunes et des beaucoup moins jeunes, des infirmières et des médecins.
Les banderoles et les affiches démontraient une conscience politique assez fine, et élément intéressant, beaucoup de femmes et de mères de familles étaient présentes (elles sont d’ailleurs nombreuses depuis le début, ce qui est un très bon signe).

C’est la France dans toutes ses composantes qui est dans la rue, c’est un atout incroyable et une petite source d’espoir.

Car même si la tyrannie prend de l’ampleur et s’accélère, et que nous n’arrivons pas à enrayer la machine, les Français se sont mis à se parler et à échanger, et je ne doute pas que des contre-sociétés vont se créer un peu partout.

Breizh-info.com : Vous avez souvent eu un coup d’avance dans l’anticipation des mesures délirantes mises en place par les autorités. Quel est le programme de la rentrée ?

Covid-1984 : Je ne suis pas médium, et je n’ai pas les talents de Jacques Attali dans les prévisions auto-réalisatrices (comprenne qui pourra).

De plus, tout est possible avec les psychopathes qui nous dirigent.
Mais on voit bien que la première tendance est à la « vaccination » obligatoire pour de nouvelles franges de population (pompiers, puis policiers, puis enseignants, puis…) et à la 3e dose (puis la 4e, puis…).

Encore une fois, un regard rapide sur la politique israélienne aidera à comprendre ce qui nous attend.

La cible sera aussi, évidemment (et la propagande pluri-quotidienne de ces dernières semaines en atteste), les adolescents, puis les enfants (puis les foetus ?), et la rentrée scolaire va être rock’n’roll.
J’avais évoqué avec quelques autres lanceurs d’alertes (appelons-nous comme cela) une « Année du Retrait de l’Ecole » (ARE21), sur le modèle de la « Journée de Retrait de l’Ecole » initiée par Farida Belghoul en décembre 2013.
Nous étions en juin / juillet, c’était sans doute un peu tôt pour que les parents réalisent que leurs enfants étaient réellement les prochains sur la liste, et la mesure était difficile à tenir dans le temps.

Maintenant que tout arrive à grand pas, nous adaptons le projet et nous lançons la campagne « Boycottons l’école ».
Le principe est simple : « Tant qu’il y aura le Blocus Sanitaire, Boycottons l’École ! »

J’ai bon espoir que quand on touche à leur gamins, les Français s’agacent un petit peu et rentrent en rébellion.

Pour le reste, il n’est pas impossible que nous nous tapions un nouveau confinement ou un nouveau tour de vis dans les mesures restrictives, comme c’est le cas en Palestine occupée où la menace d’un reconfinement plane sur le pays.
On nous avait pourtant vanté le « modèle israélien » de la « vaccination » à outrance, et là-bas la surmortalité toutes causes confondues a explosé, la 3e dose arrive pour la population à partir de 30 ans, et ils démarrent les tests sur les enfants dès 3 ans.

Quel joli modèle, en effet.
Pareil en Australie où le confinement a été prolongé jusque fin septembre.

On pourrait aussi voir revenir le couvre-feu et l’obligation du port du masque toujours et partout (il a d’ailleurs été remis en place dans certains départements et n’a jamais été abrogé aux alentours des équipements sportifs ou des gares).
Tout cela s’appliquera-t-il à tout le monde, ou seulement aux non « vaccinés » ?

Ça, c’est une des questions en suspens, mais je parierais plutôt sur du global, histoire de bien monter les gens les uns contre les autres.

A plus long terme, ce qui nous attend si nous ne réagissons par très vite, en plus de la « vaccination » biannuelle (enfin, pour ceux qui auront survécu aux premières doses), ce sont les camps d’isolement pour les personnes positives (pour le moment, en France, c’est sur la base du volontariat, mais on sait comment ça va se terminer), le bracelet électronique pour les personnes malades, la reconnaissance faciale pour rentrer dans les magasins, le contact tracing, la vie entourée de robots et de drones.

Je rappelle que six pays asiatiques sont officiellement LA référence du rapport du Sénat du 3 juin sur les outils numériques.

Et, pour accompagner tout cela, la censure par les GAFA pour éviter que les personnes aient accès à autre chose que les informations officielles.

Beau programme.

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Destruction de la famille et de la civilisation européenne. La loi bioéthique adoptée par 326 députés élus par une minorité de Français

Assemblée nationale

Le projet de loi de bioéthique – qui scelle la destruction de la famille traditionnelle en France – a été finalement adopté par l’Assemblée nationale, mardi 29 juin.

Le projet de loi a reçu le feu vert des députés, mardi 29 juin, par 326 votes pour, 115 contre, vote dont il faut rappeler qu’il est effectué par des députés élus par une minorité de Français lors des dernières élections législatives. Ainsi, les gens qui font aujourd’hui les lois qui régiront demain le pays n’ont pas de légitimité (et peuvent aussi être abrogées par des courageux qui prétendront renverser la table).

A noter que cette loi votée intervient le même jour où, dans une Espagne qui a manifestement oublié qu’elle fût catholique, le gouvernement de gauche extrême vient d’adopter un projet de loi (à faire valider désormais au Parlement) indiquant que toute personne de nationalité espagnole âgée d’au moins 16 ans, voire dans certains cas de seulement 14 ans, pourra sur simple demande changer la mention de son sexe au registre de l’état-civil. On croit rêver, mais ils sont en train de profiter de la passivité ambiante pour transformer nos sociétés occidentales en profondeur (et devront rendre des comptes devant l’Histoire, c’est certain).

Pour comprendre de quoi il s’agit, lisez plutôt ci-dessous, le projet du gouvernement, issu du site Viepublic.fr

La loi du 7 juillet 2011 relative à la bioéthique prévoit une révision de la loi par le Parlement dans un délai maximal de sept ans, précédé de l’organisation d’états généraux confiée au Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé. Ce texte est l’aboutissement de cette clause de révision.

La procréation médicale assistée (PMA)
Le projet de loi élargit l’accès à l’assistance médicale à la procréation dite procréation médicalement assistée (PMA) aux couples de femmes et aux femmes célibataires. Actuellement, la PMA est uniquement accessible aux couples hétérosexuels sur indication médicale.

Le remboursement par l’assurance maladie de la PMA est ouvert à tous : couples hétérosexuels, homosexuels et femmes seules. Afin de répondre aux situations de double infertilité dans les couples, le recours à un double don de gamètes (ovocyte et sperme) au cours d’une même tentative de PMA est permis.

Les droits des enfants nés d’une PMA sont reconnus et sécurisés. Un nouveau droit d’accès aux origines est posé. Les enfants conçus par PMA peuvent à leur majorité accéder à des données non identifiantes du donneur (âge, caractères physiques…) ou à l’identité du donneur. Tout donneur devra consentir à la communication de ces données avant de procéder au don. Un nouveau mode de filiation est mis en place pour les enfants nés par PMA de couples de femmes. Les femmes concernées doivent établir devant notaire une reconnaissance conjointe de l’enfant avant sa naissance.

L’autoconservation des gamètes, en dehors de tout motif médical, devient possible pour les femmes et pour les hommes afin qu’ils puissent plus tard recourir personnellement à une PMA. Jusqu’ici une femme ne pouvait avoir recours à la congélation de ses propres ovocytes, sauf nécessité médicale. La réforme est encadrée : des bornes d’âge seront posées par décret, l’activité est réservée aux établissements publics et privés à but non lucratif autorisés, dans le cadre du service public hospitalier. Les actes liés au recueil ou au prélèvement des gamètes sont remboursés mais pas le coût de la conservation. Le recueil du consentement du conjoint du donneur de gamètes est supprimé.

Les dons d’organes, la transmission des informations génétiques
Dans le but d’améliorer l’accès à la greffe, le don croisé d’organes prélevés sur personnes vivantes est facilité. Les possibilités de dons de moelle osseuse de la part d’un mineur ou d’un majeur protégé au profit de ses père et mère sont élargies.

L’accès de la famille à des informations résultant d’un examen des caractéristiques génétiques d’une personne hors d’état d’exprimer sa volonté ou décédée est accru. Il s’agit de permettre aux proches de bénéficier de mesures de prévention ou de soins.

L’accompagnement des nouveaux progrès scientifiques
Les traitements de données issus de l’intelligence artificielle (IA), lorsqu’ils sont utilisés pour des actes de soins, sont encadrés. La personne doit être informée de l’utilisation d’un tel traitement algorithmique. L’intervention d’un professionnel de santé pour le paramétrage d’un tel traitement est obligatoire.

Les finalités de recours aux techniques d’enregistrement de l’activité cérébrale sont précisées. L’emploi de l’imagerie cérébrale fonctionnelle dans le domaine de l’expertise judiciaire est interdit.

Un décret du ministère de la santé, pris après avis de la Haute autorité de santé, peut interdire les dispositifs de neuro-modulation (qui ont pour objet de modifier l’activité cérébrale) qui présenteraient un danger grave pour la santé humaine.

La recherche sur les cellules souches
Le projet de loi ne modifie pas le régime applicable aux recherches conduites sur l’embryon. En revanche, il assouplit le régime de recherches sur les cellules souches embryonnaires (cellules prélevées dans un embryon à son tout premier stade de développement et qui peuvent se transformer en tous types de cellules – peau, muscles, coeur…). Ces recherches passent d’un régime d’autorisation par l’Agence de la biomédecine à un simple régime de déclaration préalable. Par ailleurs, une durée limite de 14 jours est fixée pour la culture in vitro des embryons humains inclus dans un protocole de recherche (embryons surnuméraires provenant d’un couple n’ayant plus de projet parental et ayant consenti à les proposer à la recherche).

Certaines dispositions régissant les modifications pouvant être apportées au génome d’embryons sont revues. L’interdiction fondamentale de toute expérience visant la transformation des caractères génétiques dans le but de modifier la descendance est maintenue. L’interdiction de modifier un embryon humain par adjonction de cellules issues d’autres espèces est clarifiée.

Les autres dispositions
Elles poursuivent l’amélioration de la qualité et de la sécurité des pratiques concernées par le champ bioéthique et optimisent l’organisation des soins.

L’information de la femme enceinte, quand il est recouru à de nouvelles techniques de génétique pour explorer un risque avéré de pathologie fœtale, est renforcée. Le délai de réflexion d’une semaine en cas d’interruption médicale de grossesse (IMG) est supprimé. Le texte crée une nouvelle catégorie d’avortement, l’interruption volontaire partielle d’une grossesse multiple en cas de mise en péril de la santé de la femme, des embryons et des fœtus. Cette intervention doit avoir lieu avant la fin de la 12e semaine de grossesse après consultation d’une équipe pluridisciplinaire.

Le projet de loi contient enfin plusieurs mesures sur la gouvernance bioéthique. Il élargit le périmètre du Comité consultatif national d’éthique aux questions et problèmes de santé résultant de progrès scientifiques et technologiques dans les domaines de l’intelligence artificielle et de l’environnement. Il favorise un débat démocratique bioéthique permanent au sein de la société. Il simplifie les missions et la gouvernance de l’Agence de la biomédecine.

Comme dans les précédentes lois de bioéthique, la clause de réexamen périodique de la loi dans un délai de sept ans est renouvelée.

Texte repris du site Breizh-info

Quand le site de paris en ligne Betclic parle arabe pour séduire certains « jeunes »

Betclic

Rap, football, publicité : les codes de la culture racaille se diffusent toujours plus dans la société française. Dernier exemple en date, le hashtag en arabe « Khalass » popularisé sur Twitter par le site de paris sportif Betclic. Un cas d’école à étudier.

« #Khalass » : le hashtag en arabe de Betclic arrive en tendances Twitter

La progression de la culture racaille en France n’est pas qu’une vue de l’esprit. Cette diffusion intervient par plusieurs canaux. Via le rap tout d’abord : nous l’avons souvent répété sur Breizh-info, ce genre musical est monté en puissance ces dernières années pour devenir le plus écouté de l’Hexagone, notamment au sein des plus jeunes générations où sa domination est sans partage.

Cette culture racaille, on la retrouve également autour de certains sports et principalement du football, comme l’ont démontré il y a quelques jours les épisodes du retour de Karim Benzema en équipe de France et de « l’hymne des bleus » avec le rappeur Youssoupha.

Mais la publicité n’est pas en reste, en témoigne un tweet de la société de paris sportifs BetClic relevé par le site Fdesouche.com. Le message, posté le 27 mai, contient en effet un hashtag qui n’est pas anodin : « #Betclickhalass »

Pour les non-initiés, « Khalass » est un mot arabe signifiant « payer ». BetClic, leader des paris en ligne en France, n’utilise pas le terme de manière anodine puisqu’il s’agit de s’adresser et de séduire une clientèle bien identifiée, c’est-à-dire plutôt jeune, en partie d’origine extra-européenne et globalement sensible aux codes de la culture racaille véhiculée à travers le rap et le monde du football professionnel. Mais ne vous y trompez pas : une partie de la jeunesse autochtone française (en d’autres termes « les petits Blancs ») s’est déjà approprié ce genre de code et les utilise bien volontiers.

Un ciblage manifestement efficace puisque le hashtag #Betclickhalass a figuré parmi les tendances Twitter durant l’après-midi du 27 mai.

Le concurrent Winamax et la culture racaille assumée

Toutefois, le tweet de BetClic n’a rien d’une opération isolée. Pour s’en rendre compte, il suffit de s’intéresser à la politique de communication de Winamax, son principal concurrent sur le marché français.

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Alain de Benoist : « Le meilleur moyen de faire accepter des restrictions des libertés est de les justifier par la nécessité de garantir la santé ou la sécurité »

Philosophie : Alain de Benoist à propos du libéralisme

Alain de Benoist vient d’accorder un entretien à Breizh-info.com. Il évoque la crise sanitaire et analyse la réaction des Français face aux restrictions des libertés mises en place par le gouvernement.

Voici quelques extraits :

Breizh-info.com : Fermeture des écoles, limitation des déplacements, brimades, la folie sanitaire continue en France. En tant qu’observateur avisé de la vie publique dans notre pays, n’êtes-vous pas fasciné par la passivité des citoyens face à des autorités qui, pourtant, font quotidiennement preuve d’incompétence (ou de malhonnêteté) ?

Alain de Benoist : En mars 2020, à l’époque du premier confinement, j’avais écrit qu’on pourrait y voir un test de soumission grandeur nature. La passivité dont vous parlez confirme à première vue mon propos, ce qui ne veut pas dire d’ailleurs qu’elle durera éternellement. Mais quelle est la cause profonde de cette soumission, qui n’est qu’une variante de la vieille thématique de l’esclave amoureux de ses chaînes (la « servitude volontaire » de La Boétie) ? On sait depuis longtemps que le meilleur moyen de faire accepter des restrictions des libertés est de les justifier par la nécessité de garantir la santé ou la sécurité (ou encore par la « menace terroriste »). Mais il me semble qu’il faut aller plus loin.

A la source de cette passivité, je vois d’abord un sentiment d’impuissance. Les citoyens savent très bien qu’on leur impose des règles dont beaucoup sont absurdes, voire grotesques. Ils savent très bien que les pouvoirs publics ont géré cette crise sanitaire d’une façon lamentable. Ils voient bien qu’après avoir cafouillé sur les masques et sur les médicaments, on cafouille sur les vaccins. Ils voient bien que l’Europe a fait la preuve de son inexistence en s’avérant incapable de mettre au point une politique commune, et que notre système de santé est incapable de s’adapter à l’épidémie parce qu’on l’a traité depuis des années comme une entreprise privée, soumise aux règles du zéro stocks et des flux tendus. Ils voient bien également qu’en voulant sauver des vies individuelles par le « distanciel » et le télétravail, on est en train de disloquer le corps social. Ils se sentent exilés (sous le fascisme italien, on appelait confinati ceux qu’on exilait dans des îles lointaines !). Mais ils se sentent surtout impuissants, parce qu’ils sont confrontés tous les jours à des informations totalement contradictoires (auxquelles s’ajoutent encore les affirmations des virologues de comptoir et des épidémiologistes autoproclamés, pour ne rien dire des délires complotistes).

La question que tout le monde se pose et qui rend fou, c’est : qui doit-on croire ? Aux débuts de la pandémie, Macron disait qu’il fallait suivre les avis du « Conseil scientifique », c’est-à-dire considérer leurs recommandations comme des ordres (il semble en être revenu depuis). On a vu alors le mythe de l’expertocratie fondée sur « la science » exploser en direct, puisqu’on a rapidement découvert que « ceux qui savent » ne sont pas d’accord entre eux. Du coup, les gens n’y comprennent plus rien. Tous leurs repères ont disparu. Ils en ont assez, mais ils ne savent pas quoi faire. C’est la raison pour laquelle ils se résignent, jugeant de la situation sous l’horizon de la fatalité. Cela n’aura peut-être qu’un temps, mais pour l’instant on en est là.

Breizh-info.com : N’est-ce pas la peur, finalement, qui pousse les individus, les uns à côté des autres, à ne pas, à ne plus réagir ? Il semblerait que l’homme occidental ait désormais peur de tout (de mourir, d’agir, de vivre…). Est-ce le signe de quelque chose de potentiellement grave civilisationnellement parlant ?

Alain de Benoist : Il est sûr que dans la société des individus, l’opinion dominante est qu’il n’existe rien de pire que la mort (d’autant plus que pour la majorité de nos contemporains il n’y a rien après). Cette opinion est caractéristique de toutes les époques décadentes, alors qu’à d’autres époques on estime que la servitude ou le déshonneur sont pires que la mort et que certaines causes méritent que l’on donne sa vie pour elles. Parallèlement, la vie est prise comme un absolu sans particularités, ce que les Grecs appelaient zoè, la « vie nue », la simple existence biologique, par opposition à la bios, le mode de vie, la vie pleinement vécue. De nos jours, on se préoccupe beaucoup de l’allongement de l’espérance de vie, c’est-à-dire de sa simple durée, plus rarement de son contenu. Comme le dit l’excellent Byung-Chul Han, « la quête de la vie bonne a cédé la place à l’hystérie de la survie ». Ceux qui veulent le plus survivre sont aussi ceux qui n’ont jamais vécu. Voilà pour l’aspect « civilisationnel ».

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Dissolution de Génération Identitaire. Le décret démoli point par point par un avocat

Génération Identitaire manifestation

La dissolution de Génération Identitaire a été validée en conseil des ministres cette semaine. Les services juridiques de l’ONG travaillent déjà à un recours devant le Conseil d’Etat pour faire invalider cette dissolution, qui apparait en effet comme surprenante eu égard du contenu très léger du décret annonçant la dissolution.

Sur Twitter, Pierre Gentillet, Avocat, et président @CerclePouchkine, a démoli point par point le décret. « Cela fait 3 fois que je relis le décret de dissolution de Génération Identitaire. Je n’ai jamais lu un texte aussi creux et aussi peu rigoureux juridiquement A ce niveau-là, même un gamin de CM2 peut faire du droit » indique-t-il.

Il déroule ensuite : Premier grief du décret (6° du L212-1 du CSI) : la provocation à la discrimination, la haine ou la violence. « Le décret indique que « les militants se revendiquent de Charles Martel ou de la reconquista ». Se référer à des personnages historiques, mêmes violentes serait donc un délit ? » s’interroge l’avocat qui rappelle que « sur la base de ce même raisonnement, faut-il dissoudre la France Insoumise puisqu’ils citent en permanence les révolutionnaires, tels Hébert ou Robespierre, qui ont massacré des dizaines de milliers de personnes ? Ridicule »

Et de poursuivre : « On reproche à Génération ID de faire le lien entre immigration et délinquance. Selon le Ministère de l’Intérieur, en 2019 : 63% des violences sexuelles commises en Ile-de-France l’ont été par des étrangers Question : faut-il dissoudre le Ministère de l’Intérieur? Ridicule. »

Puis « Fin du deuxième paragraphe et là on attend des sommets de bêtise juridique. Il est reproché à Génération Identitaire d’avoir reçu des dons de la part du terroriste de ChristChurch ( !). Cela prouverait que l’association incite bien à la haine et à la discrimination. Absurdité juridique totale. En quoi le don d’une personne extérieure au mouvement, sans aucun rôle, peut-il entrainer une quelconque responsabilité pour Génération Identitaire ? C’est un pur raisonnement totalitaire »

A noter que sur ce point, un article des Antifas de Libération Pierro Plottu et Maxime Macé a évoqué le fait que Breton Tarrant aurait été un membre bienfaiteur de Génération Identitaire, ce que leur aurait indiqué un de leur contact, Bruno Dalles, ancien directeur du service de renseignement financier Tracfin. Problème, il se trouve pléthore de sites internet qui, à partir d’un certain montant de dons, font de vous automatiquement un membre bienfaiteur. Ce « titre » attribué à Brenton Tarrant ne l’a donc pas été par Génération Identitaire mais bien par le niveau du don que ce dernier a adressé à GI. Sur le site Assothèque, on peut lire que sont membres bienfaiteurs d’une association « ceux qui ont accepté, afin de soutenir financièrement l’association, d’acquitter une cotisation d’un montant supérieur à celui dû par les membres « actifs», ou, plus simplement, les personnes qui adressent régulièrement des dons à l’association. Dans ce dernier cas, le titre de membre bienfaiteur est souvent honorifique ; il ne confère pas de droit particulier » . Ainsi si vous donnez 1000 euros sur le site internet de la République en Marche, vous serez aussi considéré comme membre bienfaiteur, sans que le parti politique n’ait fait quoi que ce soit.

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Jean-Yves Le Gallou : « Le régime Macron, c’est l’anarcho-tyrannie »

Macron

Jean-Yves Le Gallou a récemment accordé un entretien à Breizh-Info à propos du concept d’anarcho-tyrannie.

L’ordre au service du désordre
Breizh-info.com : Jean-Yves Le Gallou, dans vos tweets, sur Polémia, vous parlez beaucoup de l’anarcho-tyrannie. De quoi s’agit-il ?

Jean-Yves Le Gallou : L’anarcho-tyrannie est un régime qui met l’ordre au service du désordre. Je m’explique. L’État tolère les atteintes aux lois lorsqu’elles sont le fait de groupes minoritaires (ethniques, raciaux, religieux, ou de militants d’extrême gauche). Il va même jusqu’à financer des actions de déconstruction des mœurs et des coutumes héritées de l’histoire et de la civilisation. Et en même temps, il réprime sévèrement les groupes qui tentent de s’opposer par les actes ou simplement par la parole à ces dérives.

Breizh-info.com : Donnez-nous des exemples !

Jean-Yves Le Gallou : Commençons par évoquer une grande fiction : Le Camp des saints de Jean Raspail. Dans ce roman, l’invasion de la France par des masses venues du sous-continent indien est rendue possible par la lâcheté des élites qui débouche sur la liquéfaction de l’État face à l’invasion. Et en même temps quand des groupes de résistants tentent de faire front dans le Var, l’État se ressaisit et envoie l’armée française – en l’occurrence l’aviation – liquider les résistants. Quel symbole !

Insécurité, immigration et manifestations
Breizh-info.com : C’est une fiction, parlez-nous du réel ! Sur l’insécurité, par exemple.

Jean-Yves Le Gallou : Allons-y !

– Un propriétaire dont la maison est squattée mettra plusieurs années à exiger de la justice qu’elle le rétablisse dans ses droits et aura du mal à obtenir le concours de la force publique pour reprendre possession de son bien. Et en même temps, s’il tente de récupérer son logement par ses propres moyens, la justice sera aussi rapide qu’implacable.

– Un citoyen agressé ou cambriolé peut rarement bénéficier d’un concours rapide des forces de l’ordre. Et en même temps, s’il se défend lui-même, la justice considérera généralement la riposte comme disproportionnée et ne reconnaîtra presque jamais le droit à la légitime défense.

– Un jeune Européen qui refusera de baisser les yeux devant une bande de racailles devra défendre sa vie et son honneur avec ses poings. S’il perd la bataille, pas sûr que l’État s’active pour retrouver ses agresseurs. Et en même temps, s’il triomphe de son – ou de ses – adversaire(s), il risque des poursuites judiciaires pour violences volontaires, aggravées le cas échéant du chef de « racisme ».

Breizh-info.com : Et sur l’immigration ?

Jean-Yves Le Gallou : La police ferme généralement les yeux devant les musulmanes qui se promènent dans la rue en niqab, ce qui est pourtant interdit par la loi. Et en même temps, les jeunes féministes identitaires de Némésis qui ont organisé, sur le parvis des droits de l’homme à Paris, une manifestation symbolique contre le voile islamique à l’occasion du « Hidjab Day » ont fini en garde à vue.

– Les associations immigrationnistes complices des passeurs sont subventionnées par l’État et les collectivités locales, et reçues avec honneur dans les préfectures. Et en même temps, les Identitaires qui protestent, en Méditerranée, dans les Alpes ou les Pyrénées, contre l’intrusion d’immigrés clandestins sont menacés de dissolution.

– Lorsque le passeur de clandestins Cédric Herrou a été condamné en première instance en application de la loi, le Conseil constitutionnel (dans l’esprit que lui a inspiré depuis trente ans la « gauche morale » d’Olivier Duhamel) a profité d’une QPC (question prioritaire de constitutionnalité) pour casser le jugement au motif qu’il serait contraire à son interprétation du principe de fraternité. Et en même temps, l’écrivain Renaud Camus est régulièrement poursuivi pour délit d’opinion sans pouvoir faire valoir le principe de liberté, la liberté d’opinion étant la première des libertés.

– On pourrait aussi évoquer la loi contre le séparatisme, qui n’ose pourtant pas dénoncer son véritable objet, l’islamisme. Et en même temps, qui va permettre la mise en place de nouvelles législations liberticides.

Breizh-info.com : Sur la répression des manifestations ?

Jean-Yves Le Gallou : Chaque année, il y a des centaines d’émeutes dans les banlieues d’immigration. La police hésite à intervenir et n’utilise que très rarement les lanceurs de balles de défense (LBD) pour rétablir l’ordre et se défendre. Mais, si par malheur un émeutier est blessé, alors le policier est suspendu et poursuivi. Et en même temps, plus de 25 Gilets jaunes – très souvent des manifestants pacifiques – ont été éborgnés mais, deux ans plus tard, l’IGPN et la justice traînent toujours des pieds pour instruire les faits.

– En théorie l’État et la police doivent être neutres. Mais black blocks et antifas ne sont guère inquiétés y compris lorsqu’ils s’attaquent à des policiers ou vandalisent une librairie, comme ils l’ont fait – à plusieurs reprises – pour La Nouvelle Librairie. Et en même temps, Didier Lallement, le préfet de police de Paris qui doit sa carrière au Grand Orient de France, n’a pas hésité à dire à un Gilet jaune : « Nous ne sommes pas dans le même camp, madame ».

– Quel plus bel exemple d’anarcho-tyrannie d’ailleurs que les vœux de ce préfet de police citant Trotski, l’inventeur des camps de concentration soviétiques. Et en même temps, l’homme de la révolution permanente ! C’est l’ordre au service de la déconstruction.

– On pourrait aussi mentionner le laxisme de la police et de la justice dans les banlieues. Et en même temps évoquer la vigueur et l’efficacité de la répression des contraventions routières et sanitaires. Sans oublier le zèle des propagandistes de la direction générale de la Gendarmerie nationale incitant, dès 17 heures, les Français à rentrer chez eux pour regarder France Télévisions, Netflix et Disney !

Un concept éclairant
Breizh-info.com : Avez-vous des exemples dans d’autres domaines ?

Jean-Yves Le Gallou : Oui, dans l’Éducation nationale. Le déclin des connaissances est manifeste, selon les résultats PISA. Et en même temps, les professeurs qui cherchent à élever leurs élèves sont régulièrement réprimandés par leur hiérarchie, tout comme ceux qui ne cèdent pas au chantage islamiste dans leur enseignement en histoire et instruction civique. Comme Samuel Paty dont le lâchage administratif a précédé et permis l’assassinat.

Breizh-info.com : Et l’armée ?

Jean-Yves Le Gallou : L’armée est le sanctuaire de valeurs héroïques et de valeurs traditionnelles. Et en même temps, elle est utilisée par le pouvoir politique pour des actions désastreuses : première guerre d’Irak déstabilisant le Moyen-Orient, guerres d’agression de la Yougoslavie pour faire émerger deux micro-États musulmans (la Bosnie et le Kossovo), soutien des djihadistes en Syrie contre le gouvernement légal et renversement de Kadhafi en Libye, le tout entraînant l’invasion migratoire de 2015.

Breizh-info.com : D’où vous est venu le concept d’anarcho-tyrannie ?

Jean-Yves Le Gallou : Cela fait beaucoup d’années que je réfléchis au rôle malfaisant de l’État, instrument de soumission aux civilisations venues d’ailleurs et de répression contre les Français. Mais je manquais du mot et du concept pour décrire la situation. C’est Philippe-Joseph Salazar, normalien et rhétoricien, auteur d’une enquête sur « les gourous de la droite identitaire », publié chez Plon sous le titre un peu racoleur de Suprémacistes, qui m’a signalé ce concept qu’il a décrit dans la revue Influences et que Polémia a repris. L’inventeur du concept est un essayiste américain, Samuel Todd Francis, ancien du Washington Times, proche de Pat Buchanan et de Jared Taylor et auteur d’un essai sur l’État moderne, Le Leviathan. Voici sa définition (telle que traduite par Salazar) de l’anarcho-tyrannie : « Dans un État d’anarcho-tyrannie le gouvernement n’applique pas la loi et ne remplit pas les fonctions que son devoir légitime lui impose d’accomplir ; et en même temps l’État invente des lois et des fonctions qui n’ont pas de raison valide et ne répondent pas à un devoir légitime. Une caractéristique de l’anarcho-tyrannie est cette propension de l’État à criminaliser et à punir des citoyens innocents qui obéissent à la loi, et en même temps de se refuser à punir les délinquants. Une autre est le refus par l’État d’appliquer des lois existantes et de prendre encore plus de lois qui sont sans effet sur la véritable criminalité, mais qui criminalisent encore plus les innocents, ou restreignent leurs libertés civiles. » Vous noterez l’expression « et en même temps » qui figure deux fois dans ce texte. D’autant plus significative que l’auteur est mort en 2005 et ne pouvait pas connaître Macron ! Un texte vraiment prophétique, un concept fort utile.

Entretien avec Jean-Yves Le Gallou réalisé par Yann Vallerie (13/02/2021)

Texte repris du site Breizh-info.com

Avec « Dictature sanitaire », le groupe de rock Fraction signe un retour fracassant

Fraction Dictature sanitaire

Le groupe de rock alternatif et engagé Fraction est de retour. Après des années d’absence, le groupe rock/hardcore sort « Dictature sanitaire », un titre particulièrement d’actualité, et toujours aussi enragé, malgré les années qui se sont ajoutées au compteur des membres du groupe qui y officient encore.

« De confinements en couvre-feux, port du masque, fermeture des lieux de vie, crise organisée, course aux vaccins, censure, désinformation et mensonges d’État… Nous plongeons lentement mais sûrement dans une véritable dictature sanitaire.
Avec la restriction des libertés, la France devient peu à peu un pays en résidence surveillée
» indique Fraction dans son communiqué.

Le groupe s’étonne du mutisme de la scène musicale dans son ensemble face aux évènements qui se déroulent actuellement en France et dans le monde : « Il est aussi temps de rappeler que la musique peut – et doit – aussi être un vecteur d’informations. Face à cette dictature sanitaire, il est temps d’appeler à la révolte ! » indique le groupe.

Pour le reste, nous vous laissons découvrir le morceau ci-dessous :

Texte repris du site Breizh-info

Lettre ouverte à Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur. Pourquoi nous sommes contre la dissolution de Génération identitaire

Génération identitaire

C’est une véritable cabale qui frappe actuellement Génération identitaire. Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, montre les muscles suite au buzz suscité par une émission de Cyril Hanouna – c’est dire le niveau intellectuel des gens qui nous dirigent – et veut en finir avec « les enfants de la bête immonde ».

Il veut dissoudre l’organisation. Le crime de ces jeunes gens depuis des années ? Avoir mené des actions non violentes et symboliques, à Poitiers, dans les Alpes, en mer, et dans toute l’Europe puisque le mouvement est européen, pour dénoncer à la fois l’islamisation du continent et les conséquences d’une immigration massive, menace pour la civilisation européenne.

Qui peut dire honnêtement qu’il n’y a aucun problème d’islamisation en Europe depuis 30 ou 40 ans ? Samuel Paty ça ne vous dit rien ? L’East End londonien ou Luton ça ne vous dit rien ? Les milliers de détenteurs de papiers d’identité européens partis se battre pour l’État islamique en Syrie ça ne vous dit rien ? Et le Bataclan ? Et Nice ? Et le métro Saint-Michel ? Et Londres, Madrid… et tous les autres attentats qui ont ensanglanté l’Europe, pas au nom du bouddhisme, ni au nom des raëliens, mais bien au nom de l’islam, religion, mais aussi et surtout doctrine totale, doctrine politique.

Il y a 40 ou 50 ans, est-ce que l’on évoquait le problème du voile dans les écoles d’Europe ? Est-ce que l’on se demandait quels menus devaient manger les enfants à la cantine scolaire ? Est-ce que l’on s’interrogeait dans ces proportions à savoir si tel ou tel livre ou image pouvait choquer une communauté religieuse? Est-ce que l’on trafiquait l’enseignement de notre Histoire pour ne pas heurter certaines sensibilités ?

Mais de qui se moquent ceux, Gérald Darmanin en tête, qui osent vouloir s’en prendre à une jeunesse qui ne fait que constater les capitulations des gouvernements et des générations successives, qui ont laissé l’Europe devenir aujourd’hui une poudrière multi ethnique, multi confessionnelle, sur le point d’exploser ?

Pourquoi font-ils semblant de ne pas voir, ceux qui nous dirigent, que leurs métropoles sont devenues des mouroirs, dans lesquels d’un côté les riches prospèrent tandis que de l’autre les ghettos ethniques se développent de façon exponentielle. Pourquoi refusent-ils d’admettre que la composition ethnique de la population change progressivement alors qu’ils ne cessent par ailleurs de vanter l’apport fantastique que constituerait la « diversité » ? Pourquoi refusent-ils d’ouvrir les yeux sur les composantes de la délinquance qui explose dans tout le pays ? Sur qui compose majoritairement les prisons françaises ?

Depuis des décennies, ils n’ont eu de cesse de piétiner la démocratie pour empêcher toute représentativité à un parti qui entendait faire de ces questions des sujets prioritaires, parti porté par une population grandissante et de plus en plus inquiète du devenir de ce pays, de ce continent. Depuis des décennies, ils ont tout fait pour faire taire toute voix qui explique que ni immigration, ni islamisation ne sont des fatalités, qu’il y avait une vie avant l’immigration africaine ou asiatique en France et en Europe, et qu’il y en aurait une sans aucun doute après. Ils ont même inventé des lois pour empêcher tout débat politique sérieux sur la question et pour mettre en prison (ou hors du circuit politique) ceux qui s’affirment trop.

Et quand les lois françaises ne suffirent plus, voici que c’est l’Union européenne et ses institutions pour beaucoup non démocratiques qui entendent dicter aux peuples qui ils doivent accueillir, à qui ils doivent verser leurs impôts, charges, taxes diverses et variées.

Et on voudrait en plus interdire un mouvement qui, jamais condamné, a simplement assimilé, digéré, et recraché les méthodes employées depuis des lustres par les organisations gauchistes ou écologistes, sans que cela ne pose le moindre problème aux instances gouvernementales ? Des instances qui bien souvent même capitulent face à des associations qui, pour le coup, n’ont aucune légitimité populaire ce qui n’est pas le cas de Génération identitaire, dont les idées « sont au deuxième tour de l’élection présidentielle » comme le rappelait récemment un journaliste de RMC.

Non M. Darmanin, Génération Identitaire ne doit pas être dissous. Votre rôle n’est pas de dissoudre des organisations — comme vous semblez y prendre un malin plaisir depuis quelques semaines pour satisfaire votre électorat — mais d’assurer la sécurité des Français.

Et sur ce plan, ni votre bilan, ni celui de vos prédécesseurs ne parlent en faveur des idées « républicaines » que vous prétendez défendre.

Jamais nos gamins n’ont autant couru le risque de prendre une lame dans le ventre ou des coups pour une cigarette refusée. Jamais nos filles et nos femmes n’ont eu à prendre autant de précautions (on parle des arrêts de bus à la demande ?) pour sortir le soir dans les rues des villes que vos amis politiques dirigent. Vous n’avez que le mot République et vivre ensemble à la bouche pour mieux masquer l’incapacité de vos troupes à protéger en premier lieu vos concitoyens, les plus faibles, les plus exposés, face à des hordes de nouveaux barbares.

Des barbares qui, dans leurs attitudes quotidiennes, sont la preuve de l’échec à la fois de la politique éducative suicidaire qui sévit en France depuis trop longtemps, mais aussi de la politique d’immigration qui a échoué, parce que, s’il est possible d’intégrer des individus, on ne peut pas intégrer des communautés nombreuses et fertiles à une communauté historique déjà installée, vous le savez parfaitement.

Les jeunes de Génération identitaire ne méritent pas la dissolution. Ils mériteraient même, en d’autres circonstances, la Légion d’honneur, la vraie, pas celle que l’on attribue aujourd’hui aux copains et aux coquins. Car ces jeunes de Génération identitaire sont les dignes fils et filles d’une civilisation qui refuse de mourir, quand bien même elle a été abandonnée et même trahie en son sein par quelques générations égoïstes.

Sachez une chose, M. Darmanin. Vous aurez beau dissoudre une association, vous ne pourrez pas (tout du moins vous n’en avez pas encore le droit même si cela vous démangeait) dissoudre les hommes qui la composent, ni les idées qui peuplent leurs têtes bien bâties. Parmi ces jeunes qui épousent les idées de Génération Identitaire, il y en a qui défendent le pays hors des frontières, ou d’autres qui vous servent lorsque vous vous restaurez. Certains vous soignent lorsque vous allez à l’hôpital, d’autres vous y conduisent. Il y a ceux qui produisent chaque jour la nourriture qui se trouve dans votre assiette, d’autres qui vous la vendent. Génération Identitaire, c’est eux, c’est nous, c’est lui, lui, et lui aussi.

Vous pourrez dissoudre toutes les associations que vous voulez, M. Darmanin. Vous n’empêcherez jamais des millions d’Européens de vouloir se lever pour offrir une Europe libre, européenne et apaisée à leurs enfants.

À bon entendeur.

La rédaction de Breizh-info

Texte repris du site Breizh-info.com

Hold-up. Pierre Barnerias, l’auteur du documentaire, s’explique

Hold-up - le documentaire

Après le succès de Hold-Up, un documentaire sur le Covid, dont la version de travail a été diffusée en masse sur les réseaux sociaux malgré la censure de Facebook et de Vimeo, et la campagne de la presse mainstream – aussi unanime à descendre le film qu’elle l’a été pour louer le confinement – Breizh Info a interviewé le réalisateur Pierre Barnerias.

Breizh Info : Comment avez-vous vécu cette campagne de presse orientée contre le film, taxé de « complotiste » et votre société de production ?

Pierre Barnerias : Honnêtement, comme un coup de massue tellement violent et illogique ; je pensais que ça allait gratter un peu, pas provoquer un tel tollé. Quand tu te prends tout d’un coup toutes les colonnes, tu n’en mènes pas large.

Breizh Info : Ce sont pourtant les mêmes médias qui aujourd’hui s’opposent au gouvernement sur l’article 24 de la loi sécurité globale, l’interdiction de filmer la police en manifestation, en arguant que le droit d’information est fondamental ?

Pierre Barnerias : Ce qui est dingue c’est que ce sont les mêmes qui vivent de la liberté d’expression, et qui pourtant ont planté la diffusion de mon film, que Vimeo a retiré de la plateforme au bout de 24 heures. C’est une copie de travail diffusée en avant-première aux 5300 souscripteurs qui s’est diffusée, et qui est d’ailleurs assez différente de la version finale, qu’on tournait encore le 8 novembre, trois jours avant sa sortie officielle [le 11].

Breizh Info : En quoi différent-elles ?

Pierre Barnerias : La version finale dure 8 minutes de plus et intègre notamment des témoignages de généralistes empêchés de prescrire l’hydroxychloroquine. Elle s’achève non sur la lettre de l’archevêque et ancien nonce aux Etats-Unis Vigano, mais sur la lettre de Sanofi au ministre de la Santé, lettre proprement sidérante.

Breizh Info : Et Vimeo dans tout ça ?

Pierre Barnerias : Ils ont tout bloqué [de l’ordre de 100.000 € de recettes liées à la diffusion payante en VoD en 24 heures] et ne répondent pas. Des avocats se sont proposés pour nous assister et on va les poursuivre, ainsi que les personnes et titres qui nous ont calomnié.

Breizh Info : Qu’est-ce qui ne passe pas du tout, de toutes les critiques émises sur le film par les médias mainstream ?

Pierre Barnerias : Le terme de « complotiste », ainsi que les accusations d’antisémitisme. On fait le travail que la presse mainstream et les journaux d’investigation ont refusé de faire, on donne des informations, et donc on est « complotiste » et antisémite ? La campagne de presse contre notre film, c’est un viol en bande organisée. N’en déplaise à certains, la liberté d’expression n’est pas réservée à Charlie Hebdo.

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Jean-Yves Le Gallou : « La France : encore une démocratie ou en voie avancée de dictature ? » [Interview]

Jean-Yves le Gallou, animateur de l’émission I-Média et entre autres fonctions président de la Fondation Polémia, vient de sortir un important Manuel de lutte contre la diabolisation, aux éditions de la Nouvelle librairie.
Thèse centrale du livre : La diabolisation est l’arme majeure du terrorisme intellectuel, de la domination culturelle par les « progressistes » et de l’abaissement de l’Europe et des Européens par la culpabilité et la repentance.

Découvrez un extrait de cet entretien réalisé par breizh-info.com.

Breizh-info.com : Tout d’abord, qu’est-ce que la diabolisation contre laquelle vous appelez à lutter ?

Jean-Yves Le Gallou : La diabolisation est l’arme de destruction massive des opposants au politiquement correct. Quiconque s’oppose trop à la bien pensance s’expose à l’accusation de « racisme » , de « xénophobie », « d’islamophobie », « d’homophobie », voire de «climato scepticisme » ou de « populisme ».

Avec à la clé des campagnes de dénonciation médiatique, voire des poursuites judiciaires. L’objectif est de conduire le « coupable » à s’excuser et de dissuader d’autres personnes de sortir de la zone de confort des idées dominantes. La diabolisation a une double fonction : de démolition et de dissuasion.

Breizh-info.com : Y’a-t-il des exemples récents et concrets de cette diabolisation ?

Jean-Yves Le Gallou : Les vagues de diabolisation se succèdent comme les tempêtes tropicales pendant les moussons.

La dernière vague? La diabolisation de Valeurs actuelles jugé coupable d’une fiction d’été représentant Danielle Obono en esclave, victime de la traite intra africaine, au XVIIIe siècle.

Une fiction bien utile pourtant puisqu’elle rappelait cette évidence historique oubliée : c’est la traite intra africaine qui a alimenté la traite occidentale mais aussi la traite orientale et elle a duré beaucoup plus longtemps. Bien sûr tous les cafards des médias et de la politique – le Petit Retailleau et Marine Le Pen compris – ont chargé Valeurs actuelles, plaint Obono et justifié les poursuites judiciaires qu’elle a engagées au titre de la loi Pleven.

Breizh-info.com : Depuis des années, la presse alternative et plus globalement la dissidence ont réussi à remporter quelques belles victoires sur le système, qui se défend de mieux en mieux néanmoins et sort désormais l’artillerie lourde. Quelles sont les armes pour faire face au rouleau compresseur ?

Jean-Yves Le Gallou : Ne pas céder. Ne pas plier le genou. Ne pas s’excuser. Reprendre la devise de la monarchie britannique : « Never explain, never complain ! ». Bousculer la bien pensance. Ne pas participer à la diabolisation de ses voisins. Diaboliser ses voisins ce n’est pas se dédiaboliser, c’est juste contribuer à renforcer la diabolisation dont on est soi même victime. C’est non seulement inélégant mais aussi stupide.

Non, il ne faut surtout pas diaboliser ses voisins mais casser la chaîne de diabolisation. Il faut prendre parti pour le diabolisé contre le diabolisateur. Et accuser les accusateurs. Dénoncer leurs méthodes, leurs objectifs et leurs intérêts matériels. Démasquons Soros, ses mercenaires et ses complices. Comme l’a fait – avec un grand succès – Victor Orban.

Tribune reprise de Breizh-info

Google : ton univers impitoyable. Le cas Breizh-Info

Google : ton univers impitoyable. Le cas Breizh-Info

Après avoir permis l’émergence d’une information alternative de qualité, Google est-il en train de la tuer ? Les mésaventures rencontrées par nos confrères de Breizh-Info semblent faire pencher la balance en faveur du “oui”.

NOVOpress 05/09/2019 – Créé en 2013, Breizh-Info est un site web d’actualités traitant “de l’information bretonne et internationale”. Fort de plusieurs centaines de milliers de visites mensuelles, réalisant un travail quotidien d’information de qualité, factuelle, sourcée, le site était jusqu’à il y a peu indexé dans Google Actualités, au même titre que Le Figaro, Le Télégramme ou Ouest-France. Cela n’est plus le cas depuis cet été.

Dans un appel à ses lecteurs paru ce jour, le média breton s’interroge sur les raisons qui ont poussé Google à le bâillonner : “Plusieurs techniciens de la société nous ont d’abord assuré qu’il s’agissait d’un souci technique. Un détail non corrigé en trois semaines ? Techniquement, Google nous a habitués à plus d’efficacité ! Selon toute probabilité, le déréférencement résulte en fait d’une campagne de pressions menée auprès de la société américaine afin de nous exclure de Google Actualités.”

Victime de son succès ?

Fort de son influence, Breizh-Info s’est créé de très forte inimitiés, certainement justifiées : une ligne éditoriale de droite assumée, très critique de l’immigration, dans un paysage médiatique breton ouvertement marqué à gauche ; et un lectorat conséquent, émiettant le monopole d’une PQR en difficulté, quand elle n’est pas sous perfusion…

Cela n’a pas échappé au “grand quotidien de référence” Le Monde qui, fort de ses millions de subventions, s’en est même pris à plusieurs reprises au média local breton, qualifié de “vrai faux site d’info” par “Les Décodeurs” (Breizh-Info n’a pourtant jamais publié de “fake news” contrairement à Ouest-France ou au Monde).

De là à penser que Google aurait cédé à une forme de pression idéologique, il n’y a qu’un pas, que n’hésitent pas à franchir les rédacteurs de Breizh-Info : “Jamais condamné, jamais poursuivi, bien informé, notre site est clairement victime d’une discrimination idéologique.”

Pot de terre (breton, donc solide) contre pot de fer “Google”

Quelles parades mettre en œuvre ? Comment un “petit” média breton pourrait-il forcer la main du géant américain ?

Les rédacteurs de Breizh-Info ont bien l’intention d’aller jusqu’au bout avec Google : en poursuivant leur travail irréprochable tout d’abord, qui leur permettra de justifier de leur présence dans Google News.

Ensuite, par la mise en lumière de cette situation, qui n’est pas vraiment au bénéfice de Google (ces grandes plateformes n’apprécient pas que soient publiquement exposés les cas censures qu’elles pratiquent, comme ce fut récemment le cas avec Facebook pour l’Observatoire du journalisme).

Enfin, par la recherche d’alternatives techniques à Google et aux réseaux sociaux : à ce titre, la newsletter, qui semblait passée de mode, semble l’ultime rempart à la censure arbitraire des GAFAM.

Pour aller plus loin, ne pas hésiter à consulter les dossiers et actualités de l’Observatoire du journalisme : ojim.fr

Le Monde continue sa traque de Breizh-info et fait censurer un manuel scolaire

Manuel scolaire Nathan Breizh

19/11/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Le journal Le Monde est engagé dans une véritable traque à l’égard de Breizh-info. Après avoir fait échouer le partenariat que le site breton de réinformation avait conclu avec le club de rugby de Vannes, le « quotidien de référence » a obtenu qu’un manuel scolaire, qui avait eu le tort de mentionner Breizh-info comme source d’un simple entretien, soit censuré ! Comble de l’affaire : c’est un élu communiste d’Hénin-Beaumont, par ailleurs professeur d’histoire-géo, qui est parvenu à mobiliser Le Monde contre Breizh-info !

le-monde-breizh-infoDans Le Monde de ce soir, daté du 20 novembre, on lit en effet (ci-contre) que « dans une double page “débat“, intitulée “Sommes-nous trop nombreux sur la planète ?“, qui figure dans le manuel d’histoire-géographie des éditions Nathan pour les classes de 5e, le premier document proposé aux élèves reprend des extraits d’une interview d’un essayiste américain aux thèses malthusiennes, Alan Weisman, publiée… sur le site Breizh-info.com ». Oui, et ?

Eh bien « ce site de “réinformation“ est le vaisseau sur Internet de l’extrême droite identitaire bretonne. Dirigé par Yann Vallerie, ancien chef de file du mouvement identitaire Jeune Bretagne, qui appartenait au Bloc identitaire, Breizh-info.com relaye régulièrement des articles anxiogènes qui mêlent délinquance, immigration et islam. Un Fdesouche régional, en quelque sorte ».

Or explique l’élu communiste,

« un élève curieux à qui viendrait l’idée d’aller sur Internet découvrir le site Breizh-info tomberait donc, entre deux publicités pour le dernier ouvrage d’Eric Zemmour ou celui de Philippe de Villiers, sur une interview de Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif pour tous, l’annonce d’une conférence de Renaud Camus sur le “grand remplacement” […] ou encore celle de l’arrivée de 150 migrants de Calais à Fougères ».

Et il pourrait donc y trouver le contrepoint de ce tout ce que lui a raconté son prof communiste ?

Manuel scolaire Nathan Breizh« Chez Nathan, on reconnaît une erreur », se félicite Le Monde, en délateur satisfait de voir que son opération de basse police a portée : « Les manuels numériques des élèves sont en cours de correction et leurs utilisateurs pourront les mettre à jour. Un erratum sur Internet, avec mention de la source erronée, et un texte explicatif à l’usage des enseignants, pour qu’ils prennent “toutes les précautions nécessaires pour utiliser ce document“, viennent compléter le mea culpa. »

Ah ! Si tous les élèves pouvaient ne consulter que L’Humanité, pour savoir ce qu’il faut penser du pacte germano-soviétique, ou Le Monde, pour apprendre à quel point la chute de Saigon fut belle…